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Danemark Culture

L'OT du Cap d'Agde poursuit sa communication à destination des touristes étrangers. Il annonce qu'il est présent au mois de juillet du calendrier 2012 édité par le magazine féminin IN au Danemark.
Après être parti à l'attaque du marché britannique, l'Office de Tourisme (OT) du Cap d'Agde annonce le lancement d'une campagne de communication au Danemark.

La destination va s'afficher dans le calendrier du magazine féminin IN. Tiré à 45 000 exemplaires et comptant 113 000 lecteurs, il a édité cet almanach qui met à l'honneur 12 régions françaises, au début de l'année 2012.

Le Cap d'Agde sera ainsi présent sur le mois de juillet avec des rubriques sur le shopping à Montpellier, le bien-être, la culture et l'art de vivre et la recette du tiramisu du restaurant La Perle Noire.


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www.tourmag.com | 06/03/12
L'artiste peintre marocain Mohamed Nabili est décédé dimanche à Benslimane à l'âge de 60 ans. Né le 4 août 1952 à Benslimane, Mohamed Nabili quitte le Maroc pour la France en 1974 pour poursuivre ses études. Son diplôme en poche, Il enseigne à l'Ecole des Beaux Arts d'Aix en Provence pendant moins d'un an, avant de se consacrer à la peinture. Après avoir vécu au Pérou, au Mexique, aux Etats-Unis, au Danemark et en Bretagne, Nabili est rentré au Maroc au début des années '90, où il s'installa dans la région de (...) - Société / Peinture , Benslimane , Décès , Mohamed Nabili
www.bladi.net | 07/02/12
Près de 600 enseignants de langue arabe en Europe se plaignent depuis une dizaine d'années des irrégularités dans le payement de leurs salaires. Ces professeurs, engagés pour enseigner la culture marocaine aux enfants de MRE, prévoient des actions de protestations devant l'ambassade du Maroc à Paris mercredi 18 janvier. Ces enseignants basés principalement en France et en Belgique, mais aussi en Espagne, en Allemagne, aux Pays-Bas, en Grande Bretagne, au Danemark et en Norvège, exigent la (...) - RME / France , Belgique , Grève , Fondation Hassan II , Education
www.bladi.net | 13/01/12
Les enseignants d’arabe et de culture marocaine en Europe reprochent à l’Etat marocain le blocage de leurs arriérés. A Paris, pour protester, ils seront en grève le 18 janvier. Ces femmes et ces hommes interviennent dans plusieurs pays d’Europe, notamment, en France, en Belgique, en Espagne, en Allemagne, au Pays-Bas, en Grande- Bretagne, au Danemark et en Norvège.
www.yabiladi.com | 06/01/12
Nous vous publions ci-après de l’interview exclusive que le sélectionneur national, Amara Traoré, a accordée à Sud Quotidien. Dans cette suite et fin, le patron de la tanière fait le bilan de ses deux années passées à la tête des “Lions“, l’omniprésence du Directeur technique national dans son staff, la place et le rôle de Feu Mawade Wade dans la Confédération africaine de football (CAF).
AMARA TRAORE, SELECTIONNEUR DES “LIONS“

Coach, le bilan de vos deux ans à la tête de la sélection est plus que reluisant. 13 matches, 11 victoires, 2 défaites, 1 match nul, 26 buts marqués, 8 buts encaissés. Y-a-t-il, l’empreinte de l’attaquant que vous avez été dans ce parcours ?

Une équipe est toujours à l’image de son entraîneur. Ce qui me plait dans cette sélection, c’est plutôt l’humilité, le travail et la rigueur. Je suis prêt à quitter si elle manque ces vertus. Parce que ça fait longtemps que nous aurions pu gagner quelque chose. Nous ne l’avons pas fait parce qu’il nous manquait ces vertus et d’autres encore. Il est temps d’arrêter. Je suis prêt à être le fusible pour que le problème soit réglé une bonne fois pour tout. Je suis Sénégalais. J’ai très mal de voir autant de génération de joueurs aussi talentueux qui ne gagnent absolument rien pour notre pays. Il faut arrêter d’être égoïste, de ne penser qu’à soi. Il faut qu’on pense à l’intérêt général. Il est temps, sans se faire de cadeaux, de prendre les bonnes décisions. Sur ce plan, comptez sur moi. Je ne connais pas de noms. Je ne connais que le terrain et ce que le terrain donne. Toutefois, je suis un être humain, qui est susceptible de commettre des erreurs souvent. Je ne peux pas avoir raison sur 13 millions d’habitants. Mais, parfois, je n’ai pas peur d’être seul dans mes choix. Parce que les héros, ces sont les gens qui sont souvent ennuyeux au départ. Pour la bonne et simple raison, qu’ils sont souvent incompris.
Au sein de notre équipe, on parle souvent des buts marqués. Mais, ce qu’on oublie, c’est qu’on prend très peu de buts. Dans les éliminatoires, nous n’avons pris que deux buts (à Lubumbashi, victoire 4-2).

En amical, deux buts contre le Danemark (défaite 2-0, à Aalborg), deux buts face au Maroc (défaite 2-0, à Dakar), un but contre la Guinée (victoire 4-1, en France), idem face au Gabon (victoire 2-1).

Cela signifie que c’est pendant les rencontres amicales que j’essaie. C’est l’analyse que l’on peut faire de ce bilan. L’Espagne a été championne du monde en encaissant qu’un seul but et a marqué 7 ou 8. J’ai visionné les cassettes de la France de l’Allemagne. J’ai vu les Espagnols défendre à neuf dans leur 16,5 mètres. Les Allemands aussi. C’est pourquoi, je disais que le mental développé lors des éliminatoires ne suffit pas pour la Can. Non, non, non ! Pour qu’on aille plus loin dans cette Can, il faut faire plus que ce que nous avons fait jusque là. Dans la reconstruction, j’ai mis l’accent sur l’organisation et la méthode.
Soudainement, vous m’entendez parler de mental. Cela veut dire qu’il faut progresser. Il faut toucher à tous les segments pour avoir une équipe très compétitive.

Vous disposez aussi d’attaquants qui respirent la forme en Europe. Vous n’avez pas souvent de problème de choix, d’autant plus que les remplaçants semblent être les mieux en forme. Je veux parler de Demba Bâ ?

(Il éclate de rires). Mon rêve, c’est d’avoir une équipe nationale très forte avec une concurrence très haute, poussé mais saine. Comme disait Saer (Seck), mieux vaut avoir l’embarras de choix qu’un choix embarrassant. Je préfère ça. Nous avons souvent pleuré parce que nos attaquants ne marquent pas. Regarde les jeunes Gana, Abdoulaye Bâ qui arrivent. Ils vont encore bousculer ceux qui sont là.

Une équipe du Sénégal de football n’a jamais pris part à des Jeux olympiques. Pensez-vous que cette génération y parviendra le 12 avril prochain ?

(Catégorique). Nous y serons ! Je pèse mes mots. Je tiens à cette qualification aux JO. C’est d’ailleurs pour cette raison que je me suis investi autant. Nous avons une chance et nous allons la saisir. Ablaye, Mayacine et moi y tenons.

Quel commentaire faites vous du choix de la CAF qui n’a pas retenu Moussa Sow dans le trio des meilleurs footballeurs africains de l’année 2011 et qui n’a pas non plus retenu le Sénégal parmi les meilleures équipes ?

C’est un choix des collègues techniciens. Je le respecte. Mais, on peut toujours faire des commentaires. Quand j’évoque Moussa Sow, champion de France, vainqueur de la Coupe de France et terminer meilleur buteur de la Ligue 1 avec 25 réalisations. Ce qui fait de lui, l’un des meilleurs buteurs africains en Europe. Et malgré tout, ne pas figurer sur la liste des trois premiers, c’est un peu choquant. Il suffit simplement de le comparer aux trois premiers pour se rendre compte qu’il est largement devant. Idem pour l’équipe du Sénégal. J’ignore les critères de sélection. Mais, si on regarde les statistiques et les performances, on se rend compte qu’il n’y a que la Côte d’Ivoire qui a fait le plein. Le Sénégal qui était dans une poule difficile a obtenu cinq victoires, un nul.

Estimez-vous comme certains observateurs qu’au sein de la CAF, le Sénégal est aujourd’hui orphelin de Feu Mawade Wade ?

(Il hésite, marque un temps de réflexion). On peut le dire. Oui ! La présence de Mawade aurait changé beaucoup de choses. C’est pourquoi, je suis d’avis qu’il faut qu’on travaille pour placer un Sénégalais au sein de la Caf. Parce que dans ces instances de décisions, il faut avoir toujours quelqu’un.

Nous avons Badara Mamaya Sène quand même ?

Oui, mais, je pense qu’il est plus dans la commission des arbitres. Alors que Mawade était un technicien qui était dans le comité exécutif. Ce n’est pas la même chose.

Au sein de la Commission arbitrage aussi, vous n’êtes pas prêt à oublié M. Martins De Carvalho Helder, juge du match Cameroun–Sénégal ? Vous avez vécu un traumatisme à la limite ?

Mes joueurs et moi, sommes marqués par ce Monsieur là. On en rigole maintenant, mais ce qu’il a fait, c’est extrêmement grave. Il y a une semaine, j’ai appris qu’il a été suspendu, par rapport à notre match. Ce qu’il a fait, c’est très grave. C’est très, très grave. Parce qu’il pouvait tout remettre en cause dans cette poule. Un être humain peut se tromper parce qu’il n’y a que Dieu qui ne se trompe pas. Mais, il faut se tromper de bonne foi. Malheureusement, ce soir là, nous avons vu quelqu’un avec une inclinaison à 90 degrés.

Le Kenya et le Soudan vont vous servir de sparring-partners. Est-ce un bon choix par rapport à vos adversaires en phase finale de la Can ?

Le Soudan, c’est un bon choix. Parce que c’est le style du jeu de la Guinée-Equatoriale. Le Kenya aussi, c’est pratiquement la Zambie. C’est le même profil de joueurs, notamment au niveau de la taille, de la vivacité. C’est encore mieux que la Tunisie.

Pourtant le Kenya, c’est une solution de rechange ?

Oui. Mais, souvent on peut avoir une solution de rechange meilleure que le premier choix. En plus, en match amical, ce n’est pas le résultat qui compte. Ce sont les choses que nous allons essayer. Nous allons faire pas mal de combinaisons au niveau de la polyvalence.

Coach, on constate aussi une forte présence de la Direction technique nationale dans l’équipe A ?

C'est-à-dire ?

Pourquoi, le directeur technique national est dans tous les déplacements de l’équipe nationale ?

(Il rit). Sur un ton ferme, il répond : c’est moi qui ai demandé ça. Et je vais vous dire pourquoi. On ne peut pas voir une équipe ou un football sans une direction technique très forte.

Et c’est son omniprésence dans le staff qui prouve sa puissance ?

(Il coupe). C’est moi qui ai demandé ça. C’est le patron du football. Quand tu travailles et que tu as ton patron devant toi, ce n’est pas la même chose. Nous avons gagné beaucoup de temps avec la présence de la direction technique à nos côtés. Ça nous a permis de faire beaucoup de réunions, de prendre beaucoup de décisions. Par exemple… (Il s’arrête et rit en tournant la tête).

Allez y ?

Nous sommes là pour l’équipe nationale et pour les autres sélections ainsi que les autres décisions à venir. Nous avons eu à passer trois jours à cogiter sur les JO et même pour l’équipe locale.

Ça ne risque pas de vous disperser ?

Non ! La preuve, on gagne. Dans toute chose, il faut avoir quelqu’un qui a du recul. Le Directeur technique ne participe jamais aux réunions techniques quand nous sommes en regroupement. Il ne participe jamais à une causerie. Mais, je tiens à ce qu’il soit dans tous mes déplacements.

C’est une exception sénégalaise alors ?

Dans la vie, il y a toujours des exceptions. Les Français font autres choses. Même si le directeur technique est toujours présent. Regardez quand nous étions partis au Maroc pour le championnat d’Afrique des U-23, tous les entraîneurs et membres de la DTN étaient présents.

Il se murmure aussi qu’il y a une possibilité de réaménagements de votre staff ?

De l’équipe A ? Non ! Dans l’équipe A, il n’y a pas de réaménagement. Je vais continuer avec mon staff. Mais, il y aura des réaménagements dans les autres sélections. Notre force, c’est qu’il y a une concertation permanente. D’ailleurs, notre direction technique s’appelle la NASA.

Ah bon ?

Ah oui.

Ce n’est pas un peu trop là ?

Non ! C’est la NASA. Cela signifie que ça réfléchit beaucoup, ça argumente beaucoup et ça débat beaucoup. Il y a des débats contradictoires féroces, très féroces que vous ne pouvez pas imaginer. A votre avis pourquoi on se met subitement à gagner.

Une dernière question. Croyez vous aux xons et quels sont leur place dans votre organisation ?

Les « xons » font parti des supports psychologiques comme la technique, la tactique. C’est culturel chez nous. Dans la psychologie, il y a beaucoup de supports et les xons en font parti. Mais, je ne pense pas qu’ils puissent être déterminants. Dès fois, le joueur en a besoin et ça fait parti de notre culture. Mais, dans notre équipe, on ne l’utilise pas.



EXERGUE

“Les xons font parti des supports psychologiques comme la technique“

“C’est moi qui ai demande que le DTN m’accompagne dans tous mes déplacements“

“La DTN du Sénégal, c’est la Nasa. Ça réfléchit beaucoup“

Abdoulaye Thiam
Source Sudonline.sn

www.xibar.net | 04/01/12
Le film Danois "Out of bounds", de la réalisatrice Frederikke Aspöck, a remporté samedi l'étoile d'or de la onzième édition du Festival international du film de Marrakech (FIFM). Sorti en 2011, "Out of bounds" est le plus court long métrage en compétition au FIFM 2011. Le film raconte l'histoire d'un jeune couple danois vivant dans une solitude totale avec pour seule compagnie leur chien de race Labrador. Le prix du jury a lui été attribué au film "Snowtown" (Les Crimes de Snowtown) du réalisateur (...) - Culture / Marrakech , Cinéma , Festival , Festival International du Film de Marrakech , Danemark
www.bladi.net | 12/12/11

Les Palestiniens ont engrangé mercredi 5 octobre une première victoire diplomatique dans leur quête d'une reconnaissance internationale d'un Etat, avec l'approbation d'une recommandation à l'Unesco pour faire de la Palestine un membre à part entière de cette organisation.

Selon des sources au sein de l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, les sciences et la culture, le conseil exécutif de cette agence a approuvé à une forte majorité, par 40 voix sur 58, une recommandation d'attribuer à la Palestine ce statut de membre à part entière.

Quatre pays ont voté contre, dont les Etats-Unis, et 14 se sont abstenus, selon ces sources. Selon le ministère espagnol des Affaires étrangères, il "n'a pas été possible" de trouver une position européenne commune et l'Allemagne, la Lettonie et la Roumanie ont voté contre. La Belgique, le Danemark, la Slovaquie, l'Espagne, la France, la Grèce, l'Italie et la Pologne se sont abstenus.

L'approbation de cette recommandation a une très forte portée symbolique à l'heure où les Palestiniens ont déposé une demande d'adhésion à l'ONU comme Etat membre à part entière via le Conseil de sécurité. Les Etats-Unis ont menacé d'opposer leur veto à cette démarche tandis que la France a proposé d'accorder à la Palestine un simple statut d'Etat observateur via un vote à l'Assemblée générale des Nations unies.

www.la-croix.com | 06/10/11
Fusionner le breakdance et la danse gnaouie, l’aventure peut paraître surprenante voire insolite. Pourtant, c’est le pari relevé par les membres de La Halla KingZoo (triple champion du Maroc, 2005, 2006 et 2007) lors du 14ème Festival d’Essaouira Gnoua-musique du monde, organisé en juin dernier à la Cité des alizés.
Inspiré par sa passion pour la musique traditionnelle marocaine, le groupe de breakdance était en fusion avec maâlem Omar Hayat pour le bonheur des souiris. Les prodigieux breakeurs, lauréat du prix du meilleur spectacle au festival «If the world can’t speak, he can dance » à Hageuneau (France), reviennent sur cette aventure singulière.

Starducongo.com : Que peut-on savoir d’autre sur votre groupe ?

La Halla KingZoo
: Nous sommes un jeune groupe de breakdance qui s’est fixé un objectif : représenter dignement le Maroc partout où nous sommes invités à nous produire. Nous nous exprimons à travers la culture marocaine en créant des chorégraphies et figures inspirées de celle-ci. C’est avec joie que nous osons fusionner le braekdance à d’autres danses traditionnelles nationales. Notre dernière expérience s’est portée récemment sur la danse gnaouie que nous apprécions beaucoup.
Grâce à ce travail, nous avons représenté le Maroc dans de nombreuses compétions internationales, notamment en Autriche, Allemagne, France, Hollande, Espagne, Sénégal et Portugal...

Votre participation à ces différentes compétitions a été saluée et vous avez même obtenu des récompenses. Quel est l’intérêt de fusionner avec la danse gnaoua ?

Nous avons voulu tout simplement pousser l’expérience des fusions dans le cadre des résidences initiées par le Festival d’Essaouira. Tout en sachant que nous en sortirons plus enrichis. Nous ne doutions pas de ce que nous devions faire, d’autant plus que le groupe est friand d’expériences inédites. Et la réaction du public présent lors des répétions nous a donné raison de continuer cette aventure heureuse. Il regardait avec admiration et beaucoup d’intérêt ce que nous faisions. Ce qui était de bon augure pour le spectacle.

Est-ce facile de fusionner le breakdance et la dance gnaouie, sachant que les deux danses sont très différentes?

Ce n’est pas aussi difficile qu’on le pense, il suffit juste d’un peu de volonté et de sérieux pour parvenir à un résultat. Il est vrai que nous n’avions jusque-là jamais eu une expérience de ce genre. Mais il y a toujours un début à toute chose. A ce propos, nous remercions le Festival d’Essaouira qui nous a permis de relever ce challenge aux côtés de maâlem Omar Hayat. Car le défi en valait la peine : nous devions coordonner nos figures acrobatiques aux chorégraphies des danseurs gnaouis. Ce qui, naturellement, n’était pas gagné d’avance. Puisqu’il fallait trouver des pistes communes aux deux danses pour produire un spectacle digne du défi que nous nous étions lancés. Sans pervertir l’âme des deux musiques. Travail qui revenait au chorégraphe du groupe qui a su marier ces deux styles. L’exercice était assez complexe, mais le résultat à la hauteur de nos espérances.

Avez-vous le sentiment que maâlem Omar Hayat est satisfait de cette collaboration ?

Nous en sommes certains. On peut dire même que nous sommes parvenus à fusionner notre esprit au sien : on a pu suivre les différents rythmes gnaouis comme il le souhaitait et, de son côté, il a été fidèle à ce que nous attendions de lui. Il n’y a pas meilleure collaboration lorsqu’on parvient à un tel stade d’harmonie.

Envisagez-vous un jour de sortir des supports dans lesquels on pourra apprécier vos aventures comme cette dernière expérience ?

C’est un peu difficile pour nous. Nous n’avons pas eu de chance de le rendre possible : nous en sommes toujours au stade de projet, tout dépend de plusieurs choses. Evidemment, notre espérons le réaliser un jour.

Que diriez-vous aux jeunes groupes musicaux qui seraient tentés par cette aventure?

On leur demande un peu plus d’originalité dans ce qu’ils veulent faire : ils doivent chercher, creuser davantage pour avancer voire fusionner divers styles de sorte à offrir au public quelque chose d’original mais aussi de sympathique.

Propos recueillis par ALAIN BOUITHY

Bio express
C’est dans la rue que les jeunes breakeurs de La Halla KingZoo font leur début avant de remporter à trois reprises le championnat du Maroc trois années consécutives (2005, 2006 et 2007) et présenter leurs figures acrobatiques atypiques sur les prestigieuses scènes à l’étranger. Depuis, la jeune troupe fondée en 2002, n’a cessé de gravir des échelons allant jusqu’à tutoyer les plus grandes formations lors des différentes compétitions internationales auxquelles les breakeurs marocains participent avec brio.
Composé de huit membres, le groupe La Halla KingZoo compte à son actif plusieurs championnats internationaux, en Autriche, France, Espagne, Danemark, Hollande, Portugal… Primés au championnat d’Afrique au Sénégal (2008), ils sont qualifiés directement au championnat du monde en Allemagne, devenant ainsi le premier groupe du monde arabe à représenter le hip-hop à un tel niveau de compétition. L’année suivante, les jeunes breakeurs remportent le prix du meilleur spectacle au festival «If the world can’t speak, he can dance» à Hageuneau en France.

ALAIN B.

www.starducongo.com/pagesafrik le rendez-vous des stars
www.starducongo.com | 05/08/11
Les navires de croisière, eux aussi, ont plusieurs vies. Au Barcarès, l'emblématique "Lydia", seul paquebot ensablé au monde sur la grande plage de Port-Barcarès, devrait devenir d'ici à 2013, un pôle culturel et touristique.
44 ans plus tard, le "Lydia" (construit en 1930 au Danemark), seul paquebot ensablé au monde sur la grande plage de Port-Barcarès, propriété récente du groupe Partouche, vient à nouveau de rejoindre le patrimoine de la commune, pour la modeste somme de 1,59 M€.

Son avenir va se jouer en plusieurs temps. Le 25 juin 2011, dans le cadre des fêtes du Solstice d'Été, l'entrée officielle du paquebot dans le giron communal permettra au public de le visiter et de découvrir les différentes expositions consacrées à son histoire.

Après un cocktail dînatoire musical, une projection inédite sur la coque du navire fera revivre le destin du Lydia.

Pour la saison estivale 2011, une annexe de l'Office de Tourisme va prendre possession du hall d'entrée et mettra en place des visites guidées.

En 2012, la commune du Barcarès a prévu l'engagement de prestataires privés susceptibles d'exploiter sous forme de Délégation de Service Public, les trois fonds de commerce existants : casino, restaurant de qualité et bar dansant.

En 2013, la réhabilitation du premier pont sera entreprise. La visite du Lydia devrait être scénarisée (film en 3D, présence de comédiens, animations spécifiques pour les enfants…) et être étendue à la grande salle panoramique arrière qui offre une remarquable vue sur "l'Allée des Arts".

Le Lydia, complexe touristique et culturel
La reprise du Lydia par la collectivité, entre dans une stratégie plus vaste de création de pôle culturel et touristique.

Le paquebot jouxte en effet, depuis 1969, un autre site original créé par le célèbre photographe et galeriste anglais John Craven : "l'Allée des Arts".

Ce "Musée des Sables", présenté comme "le plus long musée en plein air du monde", compte à ce jour une quinzaine de sculptures contemporaines (Klasen, Lipsi, Comby, Jacot…).

Ces dernières sont actuellement en cours de rénovation. Ces deux sites inscrits au "Patrimoine du XXème siècle" en 2010 devraient bientôt cohabiter avec les jardins du Lydia qui pourraient se voir doter de mobilier urbain et de sculptures contemporaines (création d'un symposium).

La volonté de reprendre en main un patrimoine touristique et culturel original quelque peu délaissé, devrait, à coup sûr, permettre au Barcarès de mieux promouvoir son identité à l'échelle départementale, régionale et… internationale.

Toute l'actualité avec TourMaGazine.fr
www.tourmag.com | 27/06/11
Nouveaux jeux pour le Sony Ericsson Xperia Play : Le Sony Ericsson Xperia Play est le premier smartphone certifié PlayStation du monde, est désormais en vente au Royaume-Uni, en Allemagne, aux Pays-Bas, en Autriche, en Suisse, en Suède, en Norvège, au Danemark, en Russie, à Hong Kong et à Taïwan. Il sera disponible dans 6 marchés supplémentaires dont la France en avril. Plus de 60 jeux des plus grands éditeurs, dont Sony Computer Entertainment, Gameloft, Electronic Arts et Glu Mobile, seront disponibles en téléchargement sur l’Android Market au cours de la première semaine à un tarif allant de 3€ à 10€. Ils viendront ainsi s’ajouter aux titres PlayStation originaux déjà pré-embarqués sur le Sony Ericsson Xperia Play.
4 pays membres de l'UE : l'Angleterre, la Suède, le Danemark et la Norvège cohabitent chacun à sa manière avec l'euro sans avoir renoncé à leur monnaie nationale, ni renié leur culture. Et ils ne s'en portent pas plus mal que nous. Bien au contraire. On peut même compter 5 avec l'Islande qui tire son épingle du jeu en ayant un pied dedans et un pied dehors. Autant d'exemples prouvant qu'entre le tout ou rien, il existe une foultitude de solutions (...) - Europe / Euro
www.agoravox.fr | 10/03/11

La culture du Danemark est marquée par des éléments typiques de la société danoise dans la vie de tous les jours, ainsi que par des personnalités de renommée internationale, comme l'écrivain Hans Christian Andersen. Le mode de vie danois est marqué par la ponctualité, la modestie mais surtout l'égalité


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