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Europe Economie

"L'euro a rendu l'Europe plus forte", a déclaré jeudi la chancelière allemande Angela Merkel après son arrivée en Chine pour une visite destinée notamment à rassurer les dirigeants de la 2e économie mondiale sur la crise en Europe. ...
Prenant prétexte de la crise, l'Union européenne entend désormais imposer aux Etats membres la politique allemande de bas salaires — celle-là même qui alimente le marasme de la zone euro. Contre cette offensive, les syndicats européens peinent à définir une stratégie coordonnée. Dans ce contexte, des (...) / États-Unis , Europe , Économie , Finance , Inégalités , Mouvement de contestation , Protection sociale , Syndicalisme , Travail , Crise économique , Crise financière - 2012/02
La Commission européenne devrait présenter une loi restreignant l'accès aux marchés publics européens pour les entreprises chinoises, si Pékin n'ouvre pas davantage son économie.

www.liberation.fr | 30/01/12
La Russie s'est classée huitième en Europe en termes de croissance des investissements dans l'immobilier commercial en 2011, a annoncé vendredi à RIA Novosti un porte-parole de la société de conseil Cushman & Wakefield.
fr.rian.ru | 27/01/12
Au titre du programme-cadre pour la compétitivité et l'innovation (Programme CIP) de l'Union européenne, dont l'objectif est de soutenir la croissance et les investissements des entreprises de type TPE (Très Petites Entreprises) et PME (Petites et Moyennes Entreprises), GE Capital Equipement Finance bénéficie d'une garantie qui lui est consentie par le Fonds Européen d'investissement: la « Garantie FEI ». ...
Le discours prononcé par Angela Merkel à l'occasion de l'ouverture du Forum économique mondial, qui a débuté hier soir à Davos, a été l'occasion pour la chancelière allemande de plaider en faveur d'une Europe plus fédérale. Ce forum, qui se déroule en Suisse, est l'occasion pour des économistes, politologues, sociologues et historiens du monde entier de se pencher sur les maux du capitalisme, et bien sûr de la crise européenne, dont l'ensemble de l'économie mondiale appréhende les conséquences.
www.touteleurope.eu | 26/01/12

Les dirigeants des syndicats européens se sont réunis à Bruxelles hier (25 janvier) et ont décidé de s’opposer au traité de « pacte budgétaire ». Ils ont proposé une autre série de mesures avec notamment un nouveau rôle pour la Banque centrale européenne et davantage d’investissements. Selon eux, ces mesures permettraient de relancer la croissance et l’emploi.

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www.euractiv.com | 26/01/12
Si la Grèce avait recours à une loi pour obliger les fonds d'investissements spéculatifs à accepter des pertes, ceux-ci pourraient aller jusqu'à saisir la Cour européenne des droits de l'homme.

www.lemonde.fr | 25/01/12
Les sanctions sans précédent prises par l’Union européenne font souffrir l’économie iranienne mais leur efficacité politique reste à démontrer

www.letemps.ch | 25/01/12

L'économie européenne aurait sombré si la Banque centrale européenne n'était pas intervenue pour enrayer la crise de la dette dans la zone euro, affirme le courtier Dirk Müller. Il pense qu'une agence de notation européenne pourrait contribuer à la résolution de la crise et qu'un mélange d'austérité et de prêts ne pourra mener la Grèce qu'au défaut de paiement.  

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www.euractiv.com | 23/01/12
La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) étend actuellement ses opérations aux pays arabes. Elle a promis mercredi de maintenir un niveau élevé d'investissements cette année en dépit de la crise. ...
Les investissements directs étrangers (IDE) réalisés en Chine ont atteint 12,24 milliards de dollars en décembre, en baisse de 12,73% sur un an, a indiqué mercredi le ministère chinois du Commerce. Les IDE se sont élevés à 116 milliards de dollars en 2011, en progression de 9,72% en glissement annuel, selon le ministère. Les investissements originaires de l'Union européenne et des Etats-Unis ont chuté, tandis que ceux des pays et régions asiatiques ont augmenté, a indiqu ...
 
Crée le 18-01-2012- 13h00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour le mercredi  18-01-2012    18H10   AFRIQUE REDACTION PAR : LE BAROMETRE 

 

La surchauffe de prix sur le marché de biens et de services est le fait d’une folle panique en rapport avec la situation postélectorale. En réagissant à leur manière à celle-ci, les opérateurs économiques du pays ont vite fait de bloquer les devises! La taxe sur la valeur ajoutée, TVA en sigle, est entrée en vigueur à travers le pays au lendemain de la fête de Nouvel an !


Point n’est besoin de souligner la gravité de dérapages ayant accompagné l’application de cette taxe et la confusion que celle-ci n’a cessé de susciter depuis dans les esprits.
A la confusion observée partout est venue s’ajouter une profonde inquiétude au sein des masses populaires suite à une hausse exponentielle de pris de biens et de services de première nécessité.
Cette situation manifestement explosive sur le plan social avait appelé des autorités la tenue de nombreuses réunions destinées à :expliquer la genèse et le bien-fondé de ladite taxe, son champ d’application, ..etc.
Il ressort de ces réunions que la TVA n’est pas une invention, encore moins l’apanage des autorités de la Rdc. Sa création et son application à l’économie, au Commerce et à l’industrie remonte très loin dans l’histoire du libéralisme pratiqué par les grandes, puissances économiques et financières d’Europe et d’Amérique!
Si en RDC l’initiative de la TVA revient au ministère de finances, l’application de celle-ci aux activités productives du pays relève de la compétence du ministère de l’économie.
D’audacieuses mesures! A partir de ces explications il y a lieu de croire que les choses sont un peu plus claires et deviennent par le fait même faciles à comprendre. Ainsi, face à la confusion persistante et à la hausse vertigineuse de prix depuis le lancement de la TVA; le Ministre en charge de l’Economie nationale Jean-Pierre Daruwezi Mokombe est-il entré en action en édictant d’audacieuses mesures d’encadrement y afférentes dans le cadre d’une commission interministérielle composée d’experts de son ressort et de celui de son’ collègue de finances.
La principale mission confiée à cette commission consiste dans la surveillance du marché de biens et de services à travers des paramètres spécifiques en rapport avec l’application proprement dite de la TVA.
Le premier acte administratif ayant accompagné le début de travaux de ladite Commission interministérielle a consisté dans la signature des ordres de mission remis à chacun des experts au cours d’une cérémonie présidée vendredi 13 courant par le ministre Daruwezi sous les lambris de son cabinet de travail à Gombe.
Au cours de sa brève exhortation à l’endroit de l’équipe d’experts qui se déploient déjà sur le terrain, le ministre de l’Economie nationale a beaucoup insisté sur l’importance du rôle que ces derniers sont appelés à jouer dans les circonstances particulières du moment. Force a été au ministre Daruwezi de rappeler à ses interlocuteurs les spécificités de la TVA qui est un impôt de type moderne ayant contribué efficacement à l’élargissement de l’assiette financière des Etats à travers le monde.
Les économies de pays ayant considérablement évolué, rares sont actuellement des Etats qui continuent d’appliquer l’impôt sur le chiffre d’affaires, ICA en sigle. On parle de 45 pays sur les 200 recensés au cours des dix dernières années. En Afrique, 15 pays, dont la Rdc, sont déjà à l’heure de la TVA, a indiqué le ministre Daruwezi.
Une folle panique
Abordant la question relative à l’explosion spectaculaire de prix sur le marché de biens de première nécessité dans les ménages au pays, le ministre de l’économie nationale a indiqué qu’au regard des vérifications faites, les prix pratiqués tout au long du mois de décembre 2011 étaient stables. Cela explique pourquoi la TVA qui vient remplacer ainsi l’ICA devenu inadapté ne peut nullement justifier l’affolement de prix à travers le pays.
Le ministre Daruwezi qui a pris le temps de diagnostiquer le mal avec certitude a indiqué pour sa part que la récente surchauffe de prix sur le marché de biens et de services en RDC est le fait d’une folle panique en rapport avec la Situation post-électorale. En réagissant à leur manière à cette surchauffe, les opérateurs économiques du pays ont vite fait de bloquer la circulation de devises et... voilà partie la crise observée ce dernier temps par les consommateurs !
Très rassurant, le ministre en charge de l’économie a rappelé à l’opinion nationale que la TVA est moins chère de 16% par rapport à l‘ICA qui est un impôt cumulatif par excellence.
A côté de la mission principale de la commission conjointe mise en place pour veiller à une application judicieuse de la TVA se trouvent des missions secondaires mais toutes aussi importantes. La première d’entre ces dernières consiste dans la vérification de prix affichés qui doivent intégrer toutes les taxes dues, y compris la TVA. La même mission secondaire consiste à vérifier si les factures disposées par les opérateurs et autres commerçants font clairement la part de choses par rapport à la TVA.
Mettant en exergue les efforts induits de la TVA dans une économie donnée, le ministre Daruwezi a indiqué que cette nouvelle venue dans l’économie nationale sera d’un apport très significatif aux investissements en RDC où les produits locaux se vendent plus cher que les produits imports de même nature.
Un peu comme pour conclure son exhortation aux experts de la commission conjointe en partance en mission, le ministre de l’économie nationale a rendu un vibrant hommage au peuple congolais qui s’est déjà avisé de s’impliquer dans la dynamique d’encadrement de la TVA notamment en dénonçant les abus et autres irrégularités constatés dans l’application de celle-ci.
S’adressant plus particulièrement à l’équipe d’experts, le ministre Daruwezi a recommandé à ces derniers de se conduire avec dignité, courtoisie et fermeté en fournissant des informations objectives et fiables aux opérateurs économiques sans verser dans le clientélisme, la mendicité et la compromission sous toutes ses formes!
                                                                                                          Jeff Saïle

Les programmes d'austérité fiscale en vigueur à travers l'Europe et la crise de la dette souveraine qui a éclaté en Grèce en mai dernier et s'est ensuite étendue, d'abord à l'Irlande et au Portugal, puis à l'Espagne et à l'Italie, ont ébranlé l'économie européenne et accroissent désormais la probabilité d'une nouvelle récession mondiale, affirment les Nations Unies dans un rapport publié hier.
Le prix Nobel d'Economie, connu pour ses positions keynésiennes, compare les politiques d'austérité actuelles à la pratique de la saignée dans la médecine médiévale. Seul l'investissement public peut casser cette spirale infernale, juge-t-il.

rss.feedsportal.com | 17/01/12
La croissance économique en Islande a été de 2,1 % en 2011. Pour 2012, la croissance prévue est, selon la commission, de 1,5 (le triple de l'Union européenne). Mais, selon le président du pays M. Grimsson, elle devrait être de 3%, et le taux de chômage autour de 6 %. L'Islande, vous vous souvenez, c'est ce pays dont le système bancaire a explosé en vol et qui a refusé de transférer sur les contribuables les dettes des banques, au grand scandale de la communauté internationale (...) - Europe / Economie , Crise financière , Dette
www.agoravox.fr | 14/01/12
ECONOMIE - Les méthodes de l'Italien, nouveau président de la Banque Centrale Européenne, détonnent après l'ère Jean-Claude Trichet...
20min.fr | 13/01/12
Air France-KLM a annoncé jeudi un plan de transformation sur trois ans (2012-2014), destiné à restaurer sa rentabilité, qui se traduira notamment par une réduction de sa flotte, de son programme d'investissements et de sa dette. La deuxième compagnie aérienne européenne en termes de chiffre...
www.lesechos.fr | 12/01/12

La Commission des épiscopats de la Communauté européenne (Comece) a présenté jeudi 12 janvier à Bruxelles un document sur l’objectif d’une économie sociale de marché compétitive dans le Traité de l’Union européenne. Les évêques européens y évoquent la création d’une sorte de « taxe Tobin » à l’échelle européenne.

www.la-croix.com | 12/01/12
Les entreprises du Gimélec soutiennent activement les efforts engagés en vue de mettre en oeuvre des mesures concrètes et opérationnelles permettant de répondre à la croissance de la
demande mondiale en énergie tout en limitant le changement climatique. Elles se sont résolument engagées dans la voie de l’efficacité énergétique qui est devenue une véritable orientation stratégique.
Parmi le train de mesures opérationnelles visant à faire de l’efficacité énergétique un élément structurel des politiques publiques nationales, la diffusion en masse à un prix compétitif des
énergies renouvelables doit être conduite de front avec les autres actions emblématiques que sont le développement des réseaux électriques intelligents, du véhicule électrique, la gestion
rationnelle et efficiente des énergies finales ainsi qu’une meilleure connaissance des consommations énergétiques.
Pour le Gimélec, la constitution d’une filière éco‐industrielle française s’impose aujourd’hui. Elle nécessite de faire émerger un nouveau paradigme énergétique et de poser les fondations
d’un modèle économique de marché énergétique favorisant une étroite interaction entre offre et demande. L’objectif est d’aller vers un mix énergétique équilibré entre énergies primaires
optimisées et décarbonées, intégrant les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique et environnementale.
Avec cette approche, la France se donnera les moyens de construire une économie bas carbone performante et de s’affirmer comme un modèle de croissance en cohérence avec la feuille de
route que s’est fixée la Commission Européenne à l’échelle du continent. C’est dans cette perspective que le Gimélec s’est associé à l’ensemble des acteurs du solaire
photovoltaïque en France regroupés au sein des « Etats Généraux du Solaire Photovoltaïque » (EGS‐PV) afin d’apporter une vision ambitieuse du solaire photovoltaïque en France d’ici à
2020, avec un diagnostic et des propositions concrètes.


Le solaire photovoltaïque, un élément vital de la stratégie énergétique de la France.
La France doit mettre en oeuvre une nouvelle politique de développement des énergies renouvelables. Il est temps d’agir pour y positionner le solaire photovoltaïque dans la future production électrique comme enjeu national important.
Le photovoltaïque sera compétitif en France dans moins de 10 ans. La parité réseau devrait être établie dans certaines régions de France dès 2016. Sa légitimité économique se consolide de
jour en jour. Pour ce faire, il convient de mettre en place un pacte de confiance entre l’Etat et la filière photovoltaïque, alliant ambition et visibilité, pour encourager des investissements industriels
générateurs de richesse, respectueux de l’environnement, et structurer une filière créatrice d’emplois.
Plusieurs pays se sont déjà engagés dans des investissements massifs de recherche & développement et de déploiement volontariste d’énergies renouvelables. Il existe de réelles perspectives pour développer une véritable filière française du solaire photovoltaïque et leur concrétisation passe par quelques aménagements des mécanismes de soutien, en particulier le rétablissement d’une concurrence loyale avec les pays hors UE, notamment émergents.
La constante référence aux panneaux solaires asiatiques donne une vision réductrice du marché en Europe. En effet, avec la décroissance régulière des coûts de fabrication des panneaux
photovoltaïques, la chaîne de valeur s’est déplacée et la compétitivité française pour les équipements de l’installation électrique est réelle.

Un devoir citoyen, une responsabilité collective
Les échéances politiques de l’année 2012 vont immanquablement mettre la gestion de l’énergie au coeur des débats. C’est un langage de vérité auquel s’attendent les électeurs de la
part de l’ensemble des candidats. L’organisation du Colloque du Syndicat des Energies Renouvelable le 7 février 2012 ainsi que les 3èmes Rencontres Parlementaires sur le thème « Energies renouvelables : situation et perspectives ? » le 14 février 2012 vont permettre d’ici là de constituer un état des lieux.
Par ailleurs, la situation mondiale actuelle menace les prévisions de croissance de la filière nucléaire à l’international et rend nécessaire la mise en oeuvre par la France d’une nouvelle
politique de développement des énergies.
Au‐delà des aspects de politique industrielle qui sont vitaux et qui appellent des mesures ambitieuses et cohérentes sur le long terme, la compétitivité de la filière photovoltaïque
permettra la production d’une source écologique essentielle de production d’électricité et apportera une contribution essentielle à une stabilité du prix de l’énergie et à l’indépendance
énergétique de notre pays. L’urgence aujourd’hui est à la consolidation d’une filière nationale permettant à l’industrie française de prendre toute sa place dans la compétition internationale. Elle en est capable pour peu que les discours de toutes parts ne viennent pas ternir son image en stigmatisant les erreurs passées.


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La Commission européenne a adopté mercredi un plan d'action visant à doubler à l'horizon 2015 le volume du commerce électronique en Europe, et ce dans le but de stimuler la croissance et l'emploi, a annoncé l'exécutif de l' Union européenne (UE) dans un communiqué. A l'heure actuelle, la part du commerce électronique dans les ventes de détail en Europe ne représente que 3,4%, tandis que celle de l'économie de l'Internet dans le PIB européen représente moins de 3%, indique le co ...

Sur l’année 2011, l’Allemagne peut se targuer d’avoir été, pour la deuxième année consécutive, la locomotive de l’économie européenne, avec une croissance solide de 3%, d’après les chiffres publiés mercredi matin par l’Office fédéral des statistiques Destatis. Le déficit public a été réduit à 1% du PIB, contre 4,3% en 2010.

La consommation – point faible traditionnel de l’Allemagne – a progressé de 1,5% en 2011 après +0,6% en 2010. Le chômage est au plus bas (7,1% de la population active) depuis la réunification. L’économie allemande avait fortement crû en 2010 (+3,7%) après la récession record de 2009 (–5,1%) en particulier grâce aux exportations. Revers de la médaille : les emplois à temps partiel se sont multipliés, faisant monter le nombre de travailleurs pauvres.

Sous l’effet de la crise de la dette en Europe, l’activité allemande a reculé de 0,25% au dernier trimestre 2011 et devrait fortement ralentir cette année (le gouvernement table sur +1%). Pour 2011, le gouvernement français s’attend de son côté à une croissance de 1,75%, et un déficit public inférieur à sa cible officielle de 5,7%. Le Royaume-Uni prévoit une croissance de 0,9% en 2011, et un déficit public de 8,4% pour l’année budgétaire 2011-2012 (qui s’achève en mars).

www.la-croix.com | 11/01/12
Les exportations des entreprises allemandes ont continué de défier la crise en novembre enregistrant une hausse de 8,3% et contribuant à la bonne santé de la première économie européenne, mais...

www.challenges.fr | 09/01/12
La présidence danoise a présenté vendredi son programme "Europe au travail" : "elle oeuvrera en faveur d'une économie européenne solide, d'un renouvèlement de la croissance européenne et d'une Union européenne plus forte qui s'attache à résoudre les problèmes qui préoccupent les citoyens et les entreprises européens au quotidien. Nous entendons rapprocher et renforcer l'Union européenne en produisant des résultats concrets qui démontrent la valeur de la coopération européenne." ...
En moyenne, les distributeurs destinent 60 % du poisson à l'exportation vers l'Europe. - Economie
www.clicanoo.re | 05/01/12
La Tribune (Algiers)-L'année 2012 commence sur fond de crise économique dans la zone euro. Des prévisions sur un éventuel retour à la récession en Europe cette année émanent de la part des experts et des institutions internationales. L'économie mondiale entame donc l'année avec de grandes incertitudes. Les pays membres de l'Union européenne continueront à multiplier les tentatives pour sortir de cette crise.
fr.allafrica.com | 02/01/12
Avec 700 milliards de dollars dépensés en un jour, la Banque Centrale Européenne dame le pion au Gouvernement Américain. 700 milliards de dollars ! C'est le montant colossal des désormais fameux TARP, les fonds du Troubled Asset Relief Program, décidé en 2008 par le gouvernement américain et signé par le président Georges W. Bush le 3 octobre 2008 pour sauver le système financier américain menacé de faillite. Cette somme énorme a fait grand bruit à l'époque. Elle était (...) - Economie / Europe , Construction Européenne , Economie , Constitution européenne , Etats-Unis , Finances , Crise financière , FMI , Euro , Monnaie , Banques
www.agoravox.fr | 02/01/12
www.agoravox.fr | 30/12/11
La sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne aurait des très graves conséquences sur l'économie du pays.

rss.feedsportal.com | 30/12/11

 

Crée le 29-12-2011-01h30 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour le jeudi  29-12-2011     09H40  AFRIQUE REDACTION PAR:OBSERAVATEUR



Maintes fois repoussée, l'introduction de la Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) est annoncée, en principe, à partir du  1er janvier 2012. Pour ce faire,  des dispositions sont prises au niveau du ministère  des Finances et des services publics concernés pour un bon fonctionnement du système fiscal. Ainsi, la Direction générale des Impôts (DGI) et l'Agence Nationale de Promotion des investissements (ANAPI) organisent demain jeudi 29 décembre une matinée fiscale à l'intention des promoteurs de projets agréés aux avantages du Code des investissements. Cette matinée fiscale  aura lieu au Salon Congo du Grand Hôtel Kinshasa. Le directeur général des impôts, Dieudonné Lokadi et le directeur général de l'ANAPI, Matthias Buabua, invitent ces promoteurs ou leurs délégués à assister à cette matinée fiscale appelée à baliser la voie.

 

       Naturellement, cette rencontre à caractère pédagogique va servir à sensibiliser les uns et les autres sur les avantages de la TVA, un impôt moderne,  qui va remplacer l'Impôt sur le Chiffre d'affaires (ICA), un impôt réputé anachronique et à caractère inflationniste. Assise sur le principe de la facture, la TVA va influer pour que les opérateurs économiques tiennent une comptabilité régulière. Cette exigence va concourir à la promotion de la transparence dans la gestion de l'impôt et à la lutte contre le circuit de  l'économie informelle de plus en plus grandissant.  Surtout qu'il est rapporté que l'opérateur économique qui tient une comptabilité régulière peut, dans certaines conditions précises,  voir une partie de la TVA payée lui être remboursée.

       Dans le même sens, la Direction Générale des Impôts  procède à Kinshasa à la formation des cadres financiers et comptables des entreprises de la place. Tout est fait pour que l'introduction de la TVA ne débouche pas sur une flambée des prix. Cette formation est appuyée par des partenaires comme la France qui a offert aux Congolais  environ 30 000 exemplaires  d'ouvrages traitant de la TVA. Au fait, la  France a une expertise avérée en cette matière car la TVA est un impôt moderne créé un inspecteur des impôts français, Maurice Lauré.  Introduite en France en 1954, la TVA fut ensuite adoptée   par  plusieurs pays convaincus de son efficacité et de son caractère moderne, notamment des membres de l'Union Européenne. A travers la matinée fiscale de ce jeudi 29 décembre pour les promoteurs de projets d'investissements, un accent est mis de nouveau sur la formation qui  est un préalable important avant l'introduction de la TVA. Il est important que tout le monde puisse avoir la même compréhension sur la notion de  la TVA et  de son application.

       Dans le même cadre, la Direction Générale des Impôts et la Direction générale de Douane et Accises(DGDA) ont déjà signé un protocole d'accord pour la collaboration. A propos, il a été dit que le fisc et la douane sont appelés à travailler en synergie et en coopération, en vue d'arriver à une meilleure mobilisation des recettes de l'Etat et de juguler la fraude fiscale et douanière. Au fait, cet accord s'est imposé pour ces deux régies financières de l'Etat  afin de tirer les choses au clair avant l'introduction de la TVA. L'occasion était mise à profit pour préciser que la gestion de la TVA est de la compétence de la DGI pour l'impôt interne et de la DGDA pour les importations.

       Pour bien faire les choses, les deux régies financières précitées ont insisté sur l'échange régulier  de données et d'informations pour la réussite de la mise en œuvre de la TVA. Dans la collaboration envisagée, il est prévu la mise en place d'une plate forme commune de coordination et de renforcement des capacités humaines. Elément clé dans le dispositif de lancement de la TVA, les personnels du fisc et de la douane doivent disposer des connaissances pointues et d'une expérience avérée dans le domaine de la TVA. D'autant plus que ces personnels seront amenés à conduire des missions de contrôle mixtes auprès des contribuables et des opérateurs économiques.

       En définitive, la RDC est en train de se préparer à introduire la TVA  sans accroc. Il y va de la mobilisation optimale des recettes de l'Etat. Sur ce point précis, le pays n'a pas droit à l'erreur. La poursuite des réformes structurelles est vue des conditions pour la relance de l'économie et la consolidation de la croissance économique retrouvée.

Didier Munsala B.

A peine sortie de la douloureuse crise des subprimes, l'économie mondiale replonge dans un autre coma provoqué, cette fois-ci, par les déséquilibres budgétaires d'un géant économique qu'est l'Union Européenne UE. Si en 2008, Lehmann Brothers était l'étincelle qui aura donné au monde entier des sueurs froides après la chute en cascade du système financier américain, aujourd'hui, c'est quasiment toute l'é
fr.allafrica.com | 28/12/11
Plus de dix ans après la naissance de la zone euro, l'économie de la Turquie a fortement prospéré alors même que le pays ne fait pas partie de l'Union européenne, mais la crise en Europe pourrait affecter ...
www.7sur7.be | 26/12/11
Plus de dix ans après la naissance de la zone euro, l'économie de la Turquie a fortement prospéré alors même que le pays ne fait pas partie de l'Union européenne, mais la crise en Europe pourrait affecter sa croissance.
www.tv5.org | 26/12/11
« L'économie mondiale est dans une situation dangereuse », « à un tournant très dangereux » et les dirigeants européens doivent accélérer la mise en œuvre des mesures décidées, a expliqué Christine Lagarde. Des erreurs politiques Le quotidien indique que la présidente du FMI « observe la zone euro entraîner le reste des pays du globe vers la panne économique et financière. Elle pointe le risque de troubles sociaux ». En effet, malgré le sommet de crise, le 9 décembre à Bruxelles, prévoyant le changement des traités des l'UE pour renforcer l'intégration budgétaire et engager chaque pays à respecter les règles, ainsi que le refinancement des banques par la Banque Centrale Européenne, les « problèmes restent politique ». « Il y a eu des progrès considérables en Europe mais ils ont graduels et mal compris (...) Il serait utile que les Européens parlent d'une seule voix et annoncent un calendrier simple et détaillé. Les investisseurs l'attendent. (...) - Politique / A la Une de l'actu , Crise financière subprimes
www.temoignages.re | 26/12/11
2011 est une année où de grands changements sont survenus dans le monde : la stagnation économique aux Etats-Unis, l'intensification de la crise de la dette européenne, les obstacles dans l'économie japonaise, le ralentissement de la croissance économique chinoise... L'année 2012 sera t-elle le début d'un nouveau monde ou de l'apocalypse ? &$&$La crise de la dette européenne&$ &$ La crise de la dette européenne restera le plus grand problème de l'économie mondiale de l'an ...
www.agoravox.fr | 22/12/11
La Commission européenne a autorisé, en vertu du règlement de l'UE sur les concentrations, le projet d'acquisition de l'Espagnol Panrico, fournisseur de l'industrie de la boulangerie-pâtisserie, par Oaktree, gestionnaire d'investissements alternatifs basé aux États-Unis. ...

Comment parvenir à réduire les émissions polluantes de plus de 80 %, d'ici à 2050, sans nuire à l'appro- visionnement en énergie et à la compétitivité : telle est la question à laquelle tente de répondre la Commission Européenne en présentant sa feuille de route pour l'énergie à l'horizon 2050.

S'appuyant sur l'analyse d'une batterie de scénarios, le document décrit les conséquences d'un système énergétique sans émission de carbone et les mesures nécessaires pour l'encadrer. Cette feuille de route devrait permettre aux États membres d'effectuer les choix énergétiques qui s'imposent et d'installer un climat économique stable pour l'investissement privé, en particulier jusqu'en 2030.

"Seul un nouveau modèle énergétique peut nous doter d'un système sûr, compétitif et durable. Nous disposons désormais d'un cadre européen définissant les orientations à prendre pour favoriser les investissements utiles" a déclaré M. Günther Oettinger, membre de la Commission européenne chargé de l'énergie.

L'analyse repose sur des scénarios illustratifs combinant, selon diverses configurations, les quatre grandes axes de la « décarbonisation » (efficacité énergétique, sources d'énergie renouvelables, nucléaire et captage et stockage du carbone). Selon la CE, aucune de ces combinaisons n'a de chances de devenir réalité comme telle, mais tous les scénarios renferment clairement une série de d'options « sans regret » pour les années à venir.

La feuille de route pour l'énergie à l'horizon 2050 recense un certain nombre d'éléments qui ont des retombées positives dans tous les cas de figure et permettent, de ce fait, de tracer quelques perspectives fondamentales :

► La décarbonisation du système énergétique est techniquement et économiquement réalisable. Tous les scénarios de décarbonisation permettent la réalisation de l'objectif de réduction des émissions et peuvent se révéler moins coûteux, à terme, que la poursuite des politiques actuelles.

L'efficacité énergétique et les sources d'énergie renouvelables sont essentielles. Quel que soit le bouquet énergétique retenu, une meilleure efficacité énergétique et une augmentation importante de la part des énergies renouvelables sont nécessaires pour atteindre les objectifs en matière de CO2 d'ici à 2050. Les scénarios montrent également que l'électricité est appelée à jouer un rôle plus important qu'aujourd'hui. Le gaz, le pétrole, le charbon et le nucléaire figurent également dans tous les scénarios, en proportions variables, car ils permettent aux États membres de conserver de la souplesse dans leur bouquet énergétique, à condition qu'un marché intérieur bien connecté soit réalisé à brève échéance.

Les investissements précoces sont moins coûteux. Les décisions d'investissement pour la mise en place des infrastructures nécessaires d'ici à 2030 doivent être prises maintenant, car les infrastructures construites il y a 30 ou 40 ans doivent être remplacées. Agir immédiatement permettrait d'éviter des changements plus coûteux dans vingt ans. L'évolution du secteur de l'énergie dans l'UE nécessite de toute façon une modernisation et des infrastructures beaucoup plus malléables, telles que des interconnexions transfrontalières, des réseaux d'électricité « intelligents », des technologies modernes à faible intensité de carbone pour la production, le transport et le stockage de l'énergie.

Contenir la hausse des prix. Les investissements effectués dès aujourd'hui permettront de garantir les meilleurs prix à l'avenir. Les prix de l'électricité sont voués à augmenter jusqu'en 2030, mais ils peuvent reculer ensuite grâce à une diminution du coût d'approvisionnement, à des politiques d'économie d'énergie et au progrès technologique. Les coûts seront compensés par le volume élevé d'investissements durables effectués dans l'économie européenne, les emplois locaux qui en résulteront et la diminution de la dépendance à l'égard des importations. Tous les scénarios mènent à la « décarbonisation » sans différences majeures quant aux coûts globaux ou aux implications pour la sécurité d'approvisionnement.

Des économies d'échelle sont indispensables. Par rapport à la coexistence de régimes nationaux différents, une approche européenne se traduira par une baisse des coûts et une sécurité d'approvisionnement garantie. Elle passe par la réalisation d'un marché commun de l'énergie, dont l'achèvement est prévu pour 2014.

La Commission européenne a publié en mars 2011 la feuille de route globale vers la décarbonisation, couvrant l'ensemble de l'économie.

Tous les secteurs (production d'électricité, transports, secteur résidentiel, industrie et agriculture) ont été analysés. La Commission élabore également une série de feuilles de route sectorielles, dont la feuille de route pour l’énergie à l’horizon 2050 est la dernière, mettant l'accent sur le secteur de l’énergie dans son ensemble.

www.enerzine.com | 19/12/11
Les assureurs font tous le même constat de longue date. - Economie
www.clicanoo.re | 19/12/11

La Commission européenne a adopté jeudi matin, après plusieurs jours de négociation, la feuille de route "Energie 2050", décrivant ses scénarios pour l'avenir énergétique de l'Union Européenne.

Cette feuille de route indique que le modèle énergétique de l'Europe se focalisera à l'avenir de plus en plus sur l'efficacité énergétique et les énergies renouvelables.

Si la volonté politique n'est pas encore totalement présente au sein de la Commission, les prévisions et les calculs sont encourageants afin de sortir du statu quo énergétique.

Pour le groupe des Verts/ALE, ce travail de la Commission perpétue un certain conservatisme concernant le rôle de l'énergie nucléaire et de la capture et le stockage du carbone.

L'eurodéputé Yannick Jadot, (Europe Ecologie - Les Verts), et membre de la commission chargée des questions énergétiques (ITRE) a commenté ces propositions :

"La feuille de route proposée par la Commission (Energy Roadmap 2050) est encore insuffisante pour véritablement mettre l'Europe sur la voie d'un avenir énergétique sûr et durable. Sur les énergies renouvelables et l'efficacité énergétique, les bases de réflexion de la Commission restent bien trop pessimistes. Prisonnier des carcans de la vieille économie, et ignorant les récentes difficultés financières des grands groupes comme Areva, le Commissaire Oettinger persévère dans le conservatisme énergétique et industriel, et continue aveuglément de promouvoir l'énergie nucléaire.

Cependant, les estimations de la Commission soulignent très clairement par leurs calculs, que les énergies renouvelables et des économies d'énergie seront le cœur du futur modèle énergétique européen, et indispensables pour atteindre les objectifs énergétiques et climatiques qui sont fixés pour l'Europe.

Les investissements des dix prochaines années seront décisifs pour déterminer le futur du secteur énergétique européen. La Commission doit s'atteler à fixer des objectifs contraignants en matière d'énergie renouvelable pour 2030, année cruciale pour l'Europe de l'énergie, après le message fort envoyé par le Parlement européen vers un objectif contraignant pour 2020.


Des scénarios crédibles existent et montrent que, combinées à des mesures d'efficacité énergétique, les énergies renouvelables peuvent contribuer jusqu'à 45% du mix énergétique de l'UE en 2030 (et non pas 30% comme proposé obstinément par la Commission), sur la voie d'une économie 100% renouvelable. Les économies d’énergie, les énergies renouvelables, la politique climatique et la modernisation des réseaux d’électricité doivent devenir des priorités européennes, afin de modifier en profondeur nos modes de production. S'ils rejettent aujourd'hui ces leviers, les dirigeants européens devront assumer, devant les citoyens, le gaspillage de milliards d’euros, d’un million d’emplois, l’affaissement de notre industrie et des factures énergétiques qui explosent"

www.enerzine.com | 16/12/11
La crise financière européenne qui pointe à l'horizon et qui risque de faire tache d'huile et de devenir mondiale, rappelle dans sa gravité celle des années trente du siècle dernier. Elle sera bien plus importante que la crise de 2008 qui a laissé quelques séquelles.
fr.allafrica.com | 15/12/11
Moscou se dit prêt à soutenir l'économie européenne, la fédération de Russie possédant 41% de ses réserves en euros.

www.challenges.fr | 15/12/11
On connaît l'ambition de Strasbourg comme capitale européenne des peuples et voici qu'avec la complicité du Conseil de l'Europe (COE) et son aide surtout, elle se hisse au plan mondial pour promouvoir la démocratie en en respectant les diverses approches ou les stades du long parcours. Mieux que le Forum Mondial de Davos pour l' Economie (un monde clos) ou celui de Porto Alegre consacré au « Social et à l'Environnemental » (parfois un doux carnaval), il (...) - International
www.agoravox.fr | 15/12/11
ECONOMIE - Une décision de la Cour de justice de l'Union européenne (CJEU) va interdire aux assureurs de pratiquer des différences de tarifs selon le sexe...
www.20minutes.fr | 14/12/11
ECONOMIE - Une décision de la Cour de justice de l'Union européenne (CJEU) va interdire aux assureurs de pratiquer des différences de tarifs selon le sexe...

20min.fr | 14/12/11
 Le Conseil économique, social et environnemental (CESE) a avancé des recommandations pour sortir la France de la crise, insistant sur un partage "équitable du fardeau" et pour restaurer "la confiance" des Français, dans son rapport annuel sur l'état de la France. "Si la situation est grave, elle n'est pas insurmontable", à condition "d'éviter certaines erreurs", souligne André-Jean Guérin, membre du groupe environnement et nature du CESE, dans la première partie d'un avis qui sera soumis au vote du Conseil mercredi en début d'après-midi. "Il n'est plus possible de proposer un projet collectif pour la France sans donner l'assurance concrète que le fardeau sera supporté équitablement", a-t-il dit à l'AFP en soulignant qu'au cours des "dix dernières années, il y a eu un accroissement plus rapide des revenus des Français les plus aisés". Des "politiques familiales" adaptées qui profiteraient plus aux familles modestes, la lutte contre la pauvreté et une "réforme profonde" de la fiscalité et des prélèvements obligatoires sont nécessaires. Parallèlement, il faut un "renforcement de la compétitivité de la France" au sein de l'Union européenne via la "qualité de la production" et la "recherche développement", souligne M. Guérin. L'avis avance plusieurs chantiers pour l'immédiat: donner "la priorité aux investissements d'avenir" dans de nouvelles filières, comme "la chimie verte", "l'économie numérique" ou "les énergies de demain".
lci.tf1.fr | 14/12/11
 Le Premier ministre François Fillon se dit "confiant" sur les chances de l'avion de chasse français Rafale de remporter, grâce à "un transfert de technologie sans équivalent", l'appel d'offres lancé par le Brésil, dans une interview mercredi à La Folha de Sao Paulo. Le Rafale du groupe Dassault, que la France ne parvient pas à exporter, est en compétition avec le F/A-18 Super Hornet de l'Américain Boeing et le Gripen  NG du Suédois Saab pour remporter l'appel d'offres lancé par le Brésil pour la fourniture de 36 avions de combat multi-rôles. "Notre partenariat stratégique avec le Brésil comporte un volet militaire  dense. Dans ce cadre, il y a bien sûr des contrats d'armement, mais aussi une  coopération en matière de défense de plus en plus étroite avec des transferts  de technologie", explique le Premier ministre français, qui entame jeudi une visite de trois jours au Brésil. "Nous avons proposé l'avion Rafale, à la fois projet militaire et projet  industriel. Nous sommes confiants parce que nous pensons que l'offre française  est la meilleure possible avec un transfert de technologie sans équivalent",  ajoute M. Fillon.L'achat de 36 avions de combat prévu par le Brésil se fera toutefois en  fonction de l'impact de la crise qui touche l'économie du pays, a rappelé le 9  décembre le ministre brésilien de la Défense, Celso Amorim. Le chef du gouvernement français plaide par ailleurs la cause européenne à  l'aube de cette visite dans un des principaux pays émergents et assure que "la  stagnation de l'économie européenne peut être enrayée", à condition que l'Union  européenne se "réorganise et se désendette". M. Fillon veut écarter l'idée d'un "déclin" du continent européen. "L'Europe conserve de très réels atouts: un très grand marché de 500 millions  de consommateurs, des infrastructures de grande qualité, des entreprises  performantes, des pôles d'excellence scientifiques, universitaires et  technologiques", souligne-t-il. Il rappelle enfin que la France milite pour l'attribution au Brésil d'un siège de membre permanent au Conseil de sécurité de l'ONU, bien que Paris et Brasilia aient eu récemment des approches divergentes des dossiers iranien ou  libyen.
lci.tf1.fr | 14/12/11
François Fillon se dit "confiant" sur les chances de l'avion français. Il va aussi assurer assure que "la stagnation de l'économie européenne peut être enrayée".

www.lemonde.fr | 14/12/11
François Fillon se dit "confiant" sur les chances de l'avion français. Il va aussi assurer assure que "la stagnation de l'économie européenne peut être enrayée".

www.lemonde.fr | 14/12/11
La Fed a laissé les taux directeurs inchangés. Elle poursuit sa politique de « twist » pour continuer à soutenir une économie qui croît de façon modérée et souligne un ralentissement des investissements des entreprises ainsi que les risques émanant des tensions sur les marchés financiers.

rss.feedsportal.com | 14/12/11

Pays du Monde selon leur IDH. ]] Si l’Europe fait partie des régions économiquement les plus riches et les plus puissantes de la planète, avec l’Amérique du Nord et le Japon, elle n'est pas un espace économiquement homogène : tous ses pays ne sont pas des pays développés : l'Ukraine et la Moldavie font exception et sont classés comme pays à développement moyen avec un IDH inférieur à 0,8. L’Europe de l'Ouest et l'Europe du Nord très prospères contrastent avec certaines régions moins riches d'Europe centrale (comme certaines régions de Pologne), d'Europe de l'Est (Moldavie, Ukraine, certaines régions de Roumanie, Russie) et d'Europe du Sud (Albanie, Serbie, Macédoine, certaines régions de Bulgarie, Italie du Sud, certaines régions d'Espagne, de Grèce et du Portugal). La mégalopole européenne à longtemps constitué le cœur économique de l'Europe. Mais est touché depuis les années 80 par la désindustrialisation et les délocalisations vers les pays de l'ancien bloc de l'Est. On peut ainsi distinguer principalement les pays de l'ancien bloc de l'ouest, développés et avec une croissance faible et les pays de l'ancien bloc de l'est moins développés mais à très forte croissance. L’Union européenne, principal ensemble de la région, est la première puissance économique du monde. Tous ses pays membres commercent entre eux librement grâce au Marché commun, et quinze de ses pays ont accentué leur collaboration au sein de la zone euro. Des accords de libre-échange ont également été passés avec des pays partenaires.


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