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Roumanie Economie

L’ambassadeur de la République tchèque à Alger, Son Excellence Pavel Klucky, évoque, dans cet entretien sur les relations bilatérales entre son pays, l’ex-Tchécoslovaquie, et l’Algérie,  l’analogie de l’avènement du Printemps arabe avec la transition en Europe de l’Est à l’issue de la chute du mur de Berlin et la situation économique en République tchèque. Pour le 50e anniversaire de l’indépendance de l’Algérie, l’ambassadeur parle d’une exposition commune sur le soutien de l’ancienne Tchécoslovaquie à la Révolution algérienne. - 23 ans après la chute du mur de Berlin, une autre transition, celle du Printemps arabe. Une analogie avec la mutation en Europe de l’Est… Il est difficile de comparer la transition en Europe de l’Est avec les événements qui sont survenus dans le Monde arabe l’année dernière. Tout d’abord parce qu’il est impossible de prendre une région – l’Europe de l’Est ou le Monde arabe – en bloc. La situation diffère d’un pays à l’autre. La transition de la Tchécoslovaquie à l’époque et de la République tchèque depuis 1993 était donc différente de celle de la Pologne, de la Hongrie ou de la Roumanie. La «Révolution de velours» qui a commencé le 17 novembre 1989 à Prague, dirigée par le défunt Vaclav Havel et suivie par des centaines de milliers de personnes, a mis fin en l’espace d’un mois à 40 ans de domination communiste en Tchécoslovaquie. Le passage du pouvoir ainsi que le renouvellement des élites politiques s’est opéré rapidement avec des élections libres au début de 1990, laissant les anciens dirigeants hors de la nouvelle vie politique. Cette rupture radicale avec l’ancien régime, je dirais cette «méthode-choc» qui a ensuite été utilisée aussi au niveau de la transition économique, ne s’appliquait pas forcément chez nos voisins où la transition s’est effectuée de façon plus graduelle en intégrant et transformant les anciennes élites. Et c’est aussi le cas de l’évolution politique en Algérie, je crois. Une autre différence que je vois est le fait que nos pays en Europe centrale avaient, dès le début des changements, une vision ou une direction plus ou moins claire de leur transformation, et c’était l’intégration européenne. Les critères posés par l’Union européenne pour permettre l’entrée de nouveaux Etats étaient clairement définis – au niveau politique, économique ou communautaire. Mais il n’était pas non plus si facile de les atteindre. Les négociations et tout le processus de l’intégration ont duré plus de 10 ans, avec l’entrée de la République tchèque et de 9 autres pays en 2004. - Et au Maghreb... Au-delà de ce que j’ai déjà dit plus haut, je vois une analogie possible entre l’Europe centrale et le Maghreb, et c’est au niveau de la coopération régionale entre les voisins. Nous avons créé en 1991 avec nos amis polonais, hongrois et slovaques une coopération dite de Visegrad qui fonctionne de manière très flexible, sans bureaucratie, mais qui nous a permis et permet toujours d’avancer ensemble là où nos intérêts se rejoignent. Je crois que ce format de partenariat est imaginable pour la coopération au niveau du Maghreb. - Les relations bilatérales entre la République tchèque (Tchécoslovaquie) et l’Algérie sont une grande histoire d’amitié. Surtout durant la Révolution algérienne... Effectivement, les Tchèques ont des relations traditionnelles avec l’Algérie, et cela depuis la guerre d’indépendance. Nous avons d’ailleurs entamé nos relations diplomatiques le 23 mars 1962, encore avant l’indépendance de l’Algérie. Pour le 50e anniversaire, nous préparons une exposition commune avec nos amis algériens sur le soutien de l’ancienne Tchécoslovaquie à la révolution algérienne. Il est vrai que notre coopération que ce soit au niveau économique, culturel, juridique ou d’autres était plus étroite dans les années 70 et 80. Après, vu les changements chez nous que j’ai décrits plus haut et les problèmes sécuritaires en Algérie, nos relations se sont affaiblies. Et c’est aujourd’hui que l’on redécouvre mutuellement une base solide de notre partenariat qu’on souhaite revitaliser et développer à nouveau. Il n’en est pas moins que l’Algérie reste un des partenaires commerciaux les plus importants de la République tchèque sur le continent africain. En novembre dernier, un accord de coopération économique et industrielle a été signé à Prague pendant la visite officielle du M. Medelci, et on prévoit l’institution de la commission mixte algéro-tchèque le mois prochain. Nous sommes contents que le ministre, M. Benmeradi, ait déjà confirmé sa présence à Prague à cette occasion. - La République tchèque, économiquement parlant, se porte bien... Nous sommes passés, non sans mal, par une restructuration économique et financière importante dans les années 1990, ce qui nous a en quelque sorte permis de ne pas être radicalement touchés par la crise financière actuelle. Néanmoins, notre économie reste entièrement liée avec nos partenaires européens, notamment l’Allemagne, et donc nous subissons aussi les conséquences de la crise. La République tchèque est un pays avec une tradition industrielle forte, notamment dans la construction mécanique et la production automobile. D’ailleurs, même ici en Algérie, je vois beaucoup de véhicules Skoda sur les routes, et on ne se rend peut-être même pas compte que ce sont des voitures tchèques. A part l’industrie, nous essayons de nous diriger vers les technologies de pointe. Pour vous donner quelques exemples, un centre de «super-laser», un des plus puissants au monde qui sert à examiner les tumeurs, verra le jour bientôt dans les environs de Prague. Prague est aussi le nouveau siège de l’Office de supervision du système européen de navigation Galileo. Dans la deuxième ville du pays, à Brno, nous avons ouvert un centre international de recherche médicale de nouvelle génération. Le centre d’innovation à Ostrava, en Silésie, est en train de construire un «superordinateur», le plus puissant ordinateur en Europe centrale, qui aidera à la recherche dans le domaine des nanotechnologies. - Et politiquement ? Politiquement, la République tchèque est ancrée dans l’Union européenne et dans l’OTAN. Cet ancrage détermine nos choix politiques. Nous nous réjouissions du fait que l’Algérie et l’ OTAN travaillent en étroite coopération que ce soit au niveau politique ou militaire.  
www.elwatan.com | 01/03/12
En 2011, 135 000 visas ont été délivrés aux Algériens. Toutefois, ce diplomate invite les autorités algériennes à faire de même en allégeant les procédures d’obtention du visa pour les Français.  En visite de travail, mercredi dernier, à Constantine, accompagné d’une importante délégation d’industriels français, Son Excellence l’ambassadeur de France à Alger, Xavier Driencourt, a réitéré la volonté de son pays d’alléger les procédures d’obtention des visas pour les Algériens. «Je confirme que le taux de refus des dossiers de demande de visa a baissé de 28% en 2011, année durant laquelle plus de 135 000 visas ont été délivrés aux Algériens, dont 40% sont des visas de circulation de un à trois ans, ce qui dénote d’une volonté de faciliter le déplacement des personnes entre les deux pays. Toutefois, j’invite les Algériens aussi à faire de même au niveau de leurs consulats en France», a-t-il déclaré, lors d’une conférence de presse, animée en présence du directeur de l’Institut culturel français à Constantine. L’hôte de la ville du Vieux rocher a exprimé sa satisfaction quant aux efforts déployés pour permettre la concrétisation de partenariat avec les industriels français dans divers domaines. «Notre mission, en Algérie, consiste surtout à convaincre les représentants des entreprises françaises des énormes potentialités existantes, surtout avec la présence d’une main-d’œuvre qualifiée, de bon niveau et surtout francophone», a-t-il expliqué, précisant que les opportunités d’investissements sont réelles, en dépit du contexte de crise persistante en France et l’éternel débat sur les délocalisations. Abordant la question de l’installation d’une usine de production de voitures, dont les négociations sont en cours, il dira : «Le projet est toujours sur la bonne voie, en dépit des déclarations de certains responsables sur l’avenir de cet investissement auquel nous accordons une grande importance. Seulement, les choses demandent un peu plus de temps, comme cela a été le cas pour les projets similaires en Roumanie ou au Maroc.»              
www.elwatan.com | 18/02/12
TourMaG.com vous livre les dernières actus du secteur chaque mardi, en partenariat avec la Lettre ''Voyage & Technologies'' : tendances, innovations, actualité... reflets d'une veille pour tout savoir du secteur Voyage & Technologies.

Ce n’est pas la première fois que les « médias sociaux » sont pointés du doigt, mais pour le cabinet britannique Conrad Advertising les avis de voyage pourraient n’avoir pas autant d’influence qu’on veut bien leur prêter.


Dans une étude intitulée Mapping the Travel Mind - The Influence Of Social Media, réalisée avec l’organisme de sondages YouGov, le cabinet d’analyse montre qu’un avis négatif n’empêche définitivement que 11 p.c. des internautes de réserver un hôtel. Le bouche à oreille (26 p.c.), un site web bien fait (24 p.c.) et les brochures de voyage (23 p.c.) demeurent les plus importants dans la décision de planifier ses vacances. Les utilisateurs des médias sociaux ne s’attardent pas non plus autant qu’on le croit sur le prix — seuls 20 p.c. d’entre eux le considèrent comme essentiel.


Les recommandations de parents et amis restent la première source d’information (61 p.c.), autrement plus, donc, que celles d’utilisateurs inconnus. L’étude observe ainsi que le rôle que jouent Facebook et Twitter dans la vie sociale quotidienne ne s’étend pas jusqu’au monde du voyage.


L’étude conclut que les bénéfices qualitatifs [des médias sociaux] ne peuvent être ignorés, mais ses résultats montrent que peu de personnes en ont jusqu’ici réellement tiré profit. [TravelMole]


Peu convaincus ? Les organisateurs du TNT Travel Show annuel, le 3 mars au Earl’s Court Exhibition Center à Londres, ont interrogé plus d’un millier de jeunes de 18 à 35 ans : seuls 14 p.c. d’entre eux utilisent les médias sociaux à la recherche d’idées et de recommandations de voyage. Les blogs ? A peine 13 p.c. Et 68 p.c. des possesseurs d’un iPhone, et même 85 p.c. des utilisateurs d’un Blackberry, le laissent à la maison en vacances. [tnooz]


Sans pour autant nier l’importance des réseaux sociaux, cela fait des années que Voyage & technologies tente de relativiser le fameux 2.0 dont on nous rebat les oreilles avec un peu trop d’insistance. On voit bien aujourd’hui, pour résumer crûment, que tout le monde ou presque prend l’avis des autres, mais (presque) tout le monde s’en fiche… C.B.


Si San Francisco, pour la deuxième année consécutive, est en tête du classement, les hôteliers de Dubaï ont bondi à la 2ème place (+19 par rapport à l’an dernier) pour ce qui concerne l’utilisation des médias sociaux, montre une étude de eHotelCheck.


Les hôtels européens restent encore à la traîne de leurs homologues des Etats-Unis et du Moyen Orient. Et les établissements les plus appréciés de Paris, de Rome ou de Londres, bien que leurs clients soient des contributeurs actifs de la communauté virtuelle si l’on en croit le nombre de commentaires postés sur TripAdvisor, ne font encore qu’un usage limité des médias sociaux. [Tendance Hôtellerie]


Le commerce en Europe restant compliqué du fait d’une accumulation de marchés nationaux, l’Association de l’Economie numérique (Acsel), que préside Pierre Alzon, publie un livre blanc et lance une commission sur l’e-commerce transfrontière et dresse ses priorités pour favoriser l’économie du digital : identité numérique, lutte contre la cyberfraude, etc. [French Web]


L’utilisation du smartphone par les passagers de l’aéroport le plus fréquenté au monde, Hartsfield-Jackson Atlanta, a bondi de 28 à… 75 p.c. au cours des douze derniers mois, note le rapport annuel de SITA sur le self service, représentant désormais 24 p.c. des accès. L’usage fréquent ou occasionnel d’un canal grâce auquel les passagers peuvent s’enregistrer eux-mêmes est passé à 78 p.c. pour l’enregistrement en ligne, et à 90 p.c. pour les kiosques. [SITA]


Les investissements publicitaires sur Internet ont augmenté de 7,6 p.c. l’an dernier, selon le baromètre IAB-SRIKantar Media. Avec 4 972 annonceurs, la publicité en ligne représente 12,5 p.c. des investissements publicitaires totaux, selon Les Echos. Quant au couple télévision-web, il poursuit sa croissance, stimulé par l’avènement de la vidéo. [FrenchWeb]


Tous les chiffres de l’Internet ne doivent pas faire oublier que 24 p.c. des Européens ne l’ont encore jamais utilisé … C’est un progrès par rapport à 2006, où ils étaient encore 42 p.c., mais c’est évidemment encore insuffisant pour la Commission Européenne, qui s’est donné pour but de réduire à 15 p.c. le nombre de citoyens âgés de 16 à 74 ans qui échapperont à la Toile…


C’est, sans surprise, en Roumanie (54 p.c.) et en Bulgarie (46 p.c.) que les chiffres sont les plus mauvais, et en Suède (5 p.c.) qu’ils sont les meilleurs. Mais le chiffre reste à 18 p.c. en France et 14 p.c. en Belgique, alors que les Pays Bas (7 p.c.) ou le Luxembourg (8 p.c.) font bien mieux. [New Media Trendwatch]


Après Amadeus en décembre dernier, EasyJet est en pourparlers avec Sabre et Travelport pour inclure son offre dans les GDS. Pour sa part, à l’exception notable de Ryanair, Sabre serait en négociation avec une série de compagnies low cost qui pourraient cibler le voyage d’affaires. [ABTN]


Au néerlandais, danois, suédois, norvégien et portugais, le spécialiste en réservations de visites et activités Viator a ajouté l’allemand, l’espagnol et le français (il était temps !). Et son offre pour mobiles a simultanément été optimisée. Le site propose plus de 9 000 excursions et activités, dans plus de 800 destinations quelque 150 pays. [Breaking Travel News]


A ses modules d’information et de réservation, la gamme de produits Destination Editor d’Infotour ajoute DEST’Liberté, une nouvelle application, basée sur un nouveau logiciel très performant et largement distribué en Europe, entièrement paramétrable, qui remplace le «panier de séjour» ou le «package dynamique» qui réduisaient la capacité des clientèles à vivre leur séjour en totale liberté.

DEST’Liberté™ permet à toute destination touristique de distribuer un «PASS touristique» et de présenter, sous diverses formes commerciales, des offres privilégiées ou incitatives de nature à promouvoir à très court terme les hébergeurs, les restaurateurs, les prestataires de loisirs, les organisateurs d’évènements, les concerts, etc.


Les villes de Salzbourg et de Genève ont déjà adopté ce nouveau « pass », qui débarque à présent en France.



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www.tourmag.com | 13/02/12
Le nouveau Premier ministre roumain, Mihai Razvan Ungureanu, a annoncé mercredi la liste de son gouvernement, avec notamment de nouveaux titulaires aux Finances et à l'Economie.
www.lalibre.be | 08/02/12
Le nouveau Premier ministre roumain, Mihai Razvan Ungureanu, a annoncé mercredi la liste de son gouvernement, avec notamment de nouveaux titulaires aux Finances et à l'Economie mais une composition politique inchangée pour la coalition de centre-droit.
www.tv5.org | 08/02/12
Le nouveau Premier ministre roumain, Mihai Razvan Ungureanu, a annoncé mercredi la liste de son gouvernement, avec notamment de nouveaux titulaires aux Finances et à l'Economie mais une composition politique inchangée...
www.aufaitmaroc.com | 08/02/12

Le nouveau Premier ministre roumain, Mihai Razvan Ungureanu, a annoncé mercredi la liste de son gouvernement, avec notamment de nouveaux titulaires aux Finances et à l'Economie.

"Il s'agit d'un gouvernement jeune, comprenant de nouvelles figures mais aussi des professionnels exceptionnels", a déclaré M. Ungureanu en insistant sur la "responsabilité" du nouvel exécutif pour "ne pas décevoir".

www.france24.com | 08/02/12
Gazeta Wyborcza, Le Temps, Jurnalul Naţional, Die Presse, Frankfurter Rundschau, Svenska Dagbladet (Today's front pages)
www.presseurop.eu | 02/02/12
Público, Adevărul, Dnevnik , The Scotsman, Die Presse, The Irish Times (Today's front pages)
www.presseurop.eu | 26/01/12
A moins de trois mois de l'élection présidentielle cette annonce fait écho, notamment avec la hausse du chômage en France. Auparavant, Renault-Nissan produisait une partie de ses véhicules en Roumanie, où la main d'œuvre était moins chère qu'en France. Un ouvrier roumain recevait alors 450 euros net de revenu. Aujourd'hui, le coût sera encore réduit de moitié, un ouvrier marocain recevra 250 euros net par mois, a révélé l'agence Ecofin, spécialiste de l'économie en Afrique. 340.000 voitures par an A Melloussa, près de Tanger, au nord du Maroc, après quatre ans de travaux, la nouvelle usine de Renault-Nissan vient de faire surface. Celle-ci est « la première entièrement neuve depuis celle de Curitiba, au Brésil, en 1998 » a indiqué Le Figaro. La production devrait débuter courant janvier et verra sortir de cette usine des véhicules destinées à 85% à l'Europe. Avec une capacité finale de 340.000 véhicules par an, (...) - Economie
www.temoignages.re | 25/01/12
Un vaste mouvement de protestation a débuté il y a une semaine en Roumanie. Jeudi, 7.000 personnes ont défilé à Bucarest pour demander la démission du président...lire la suite

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    Le groupe précise dans une lettre d'information que "de nouvelles installations sont actuellement en cours de construction en République Tchèque, en Hongrie et en Pologne", afin d’offrir 1 000 chambres supplémentaires sous les enseignes Campanile et Première Classe.

    L’Ukraine, qui accueillera l’Euro 2012, verra également l’ouverture de 6 nouveaux Campanile.

    Quant à la Roumanie, elle possède désormais 5 hôtels Golden Tulip ainsi qu’un Tulip Inn.

    Actuellement, Louvre Hotels Group travaille aussi sur de possibles investissements en Serbie et dans les pays Baltes, pour de prochaines ouvertures dès 2013.


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    9 semaines et demi après sa révolution, la Tunisie se retrouve confrontée à la chute vertigineuse de son tourisme, essentiel pour l'économie. En ce mois de mars 2011, le sud tunisien est à la fois sécurisé, mais sinistré. Pourtant,de Tozeur à Douz, tout est sérénité, beauté, douceur et gentillesse...
    Soleil brûlant du Sahara si proche, fraîcheur des oasis nées du miracle de l'eau, scintillement salé du chott, beauté sauvage des canyons de Mides, dunes de sable au reflets dorés et tout cela à moins de trois heures de Paris : au départ de sa petite capitale, Tozeur, le sud tunisien offre un dépaysement brutal où les paysages se bousculent et se contredisent superbement.

    Tout cela, une trentaine d'ambassadeurs en poste à Tunis a pu le vérifier le week-end dernier à l'occasion du voyage organisé par Mehdi Houas, ministre du tourisme et du commerce de Tunisie. Ils ont tous constaté les conditions sécuritaires, la qualité de l'accueil des gens du sud mais aussi l'absence quasi totale de visiteurs étrangers ou nationaux.

    A l'instar de leur collègue français, ils ont déclaré vouloir lever les restrictions que leurs pays faisaient encore peser sur la Tunisie. Au nom de ses confrères, l'ambassadeur de Roumanie a même déclaré "Nous serons aussi, désormais, les ambassadeurs de la Tunisie".

    "Sérénité, sécurité et... solidarité"
    Slim Chaker, Secrétaire d'Etat au Tourisme tient à ajouter aux mots "sérénité" et "sécurité", celui de "solidarité".

    "Durant la révolution les Tunisiens ont été solidaires entre eux pour se protéger et faire face. En pleine crise économique et sociale ils ont accueilli les réfugiés qui fuyaient la Libye et partagé le peu qu'ils avaient. A notre tour aujourd'hui d'attendre un peu de solidarité des pays du nord. L' Europe a rendez-vous avec la Tunisie et elle n'est pas à ce rendez-vous !"

    Partout en Tunisie, la cohorte des jeunes diplômés au chômage risque de s'amplifier. Dans le sud les nombreuses agences de voyages qui ont investi pour répondre aux demandes du tourisme saharien, les chauffeurs, les guides, les loueurs de quads, les restaurants, les hôteliers comme les petits marchands des rues ont des carnets de commandes réduits en peau de chagrin.

    Faire face aux frustrations et réussir des élections permettant l'installation d'une vraie démocratie sont deux des priorités de Slim Chaker. Tout faire pour que les jeunes sans emploi ne se révoltent pour on ne sait quelle autre "finalité".

    Maintenant personne ne gagne
    Rabih vend depuis 25 ans des cristaux de roche et des fossiles. Installé à l'entrée de la gorge encaissée qui mène à la source de l'oasis de montagne Tamerza, il parle librement et c'est nouveau. Depuis le 14 janvier, en Tunisie, le code a changé.

    "Si je gagne, tout le monde gagne, le boulanger, le boucher, le maçon et alors on est tous ensemble, main dans la main. Maintenant personne ne gagne".

    Toujours en français il hésite un peu et ajoute. "Je souris aux touristes même quand ils n'achètent pas car le tourisme c'est mon métier et j'aime mon métier" . Enfin, il conclut : "Ici Madame, tout est calme et tranquille. On aime les touristes. Mais il n'y a pas de touristes. On ne comprend pas".

    Comment lui dire que la démocratie ne suffit pas pour drainer des flots de visiteurs. Que les images de violence ne s'effacent pas si vite et que dire aussi de cette Libye voisine à feu et sang...

    Tozeur et Douz debout
    Dans le sud tunisien l'onde de choc de la révolution fut importante. Les villes oasis de Tozeur et Douz ont payé un lourd tribut. Il y a eu de la violence et des victimes qui resteront à jamais dans les mémoires.

    Mais Tozeur est déjà debout. Les derniers signes de la révolution et des actions d'intimidation sont effacés. L'ancienne étape des caravanes de la "route des palmes" a retrouvé sa sérénité...

    Consacrée par les philosophes, les poètes, les astronomes et les mages, Tozeur aime a rappeler qu'elle fut, jadis, l'une des villes les plus prospères du monde saharien. Son architecture traditionnelle est à nulle autre pareille.

    La ville ancienne en cultive le plus bel exemple avec ses façades en briques d'argile qui, tantôt en saillie, tantôt en retrait, offrent à toute heure du jour une étonnante géométrie d'ombres et de lumières.

    De l'autre côté, à l'est du chott el Djerid, Douz, la plus saharienne des oasis tunisienne a retrouvé le sens de la fête, pour la première fois depuis la révolution.

    Le festival de Douz, un must en terme de folklore et de traditions sahariennes se déroule chaque année durant la dernière semaine de décembre. Le week-end dernier, cette fête magnifique, de cavaliers et de méharistes en tenues de parade fut offerte aux ambassadeurs et aux gens de Douz.

    Parler aussi des hôteliers du désert qui ont investi et lancé de véritables défis à la nature. Il en est pour exemple le Tamerza Palace, magnifiquement inscrit dans la roche ou encore, le Palm Beach de Tozeur, le bel hôtel de Mongi Loukil, l'un des pionniers du tourisme saharien. Il parle :

    "Nous avons eu après la révolution une période de flottement. La constitution ne prévoit pas la fuite d'un président...Le climat est aujourd'hui apaisé. Ce gouvernement provisoire s'est mis au travail tout en préparant l'élection d'une assemblée constituante qui se déroulera le 24 juillet prochain avec des représentants de toutes les régions. Les partis politiques se forment".

    Ils seraient une cinquantaine de partis, à ce jour, dont 5 islamistes.

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    www.tourmagazine.fr | 31/03/11
    Le Fonds monétaire international a annoncé vendredi avoir débloqué la dernière tranche, de 1 milliard d'euros, de son aide à la Roumanie, et approuvé la mise à disposition de ce pays d'une ligne de crédit supplémentaire, de 3,6 milliards d'euros maximum, à titre préventif. Le Conseil d'administration du FMI a approuvé ce nouvel accord de crédit d'une durée de deux ans, qui entrera en vigueur le 31 mars, et prendra le relais de l'aide de 12,95 milliards d'euros sur un an accordée en mai 2009 pour un an, indique le Fonds dans un communiqué. Les autorités roumaines "ont informé le FMI qu'elles avaient l'intention de considérer ce nouvel accord comme étant à titre préventif et qu'elles ne comptaient pas, en conséquence, tirer" sur cette ligne de crédit, indique le Fonds. Son communiqué rappelle que le nouvel accord de crédit est accordé "en conjonction avec un soutien à titre préventif de l'Union européenne, de 1,4 milliard d'euros, et un prêt de la Banque mondiale de 0,4 milliard d'euros". Face à une situation financière particulièrement critique provoquée par la crise mondiale et ses retombées, la Roumanie a évité l'abîme grâce à une aide d'urgence de 20 milliards d'euros du FMI, de l'UE et de la Banque mondiale. Le déblocage de ces fonds a été ralenti par les difficultés politiques liées à l'adoption des réformes imposées par les bailleurs de fonds. Le pays s'est finalement infligé une cure d'austérité, passant par une réforme des retraites, une baisse des salaires dans la fonction publique et un augmentation de la TVA. L'UE a annoncé jeudi avoir débloqué une nouvelle tranche, de 1,2 milliard d'euros, de son aide à la Roumanie consentie en 2009, soulignant que Bucarest avait rempli les conditions convenues. Le FMI écrit que "la mise en oeuvre des réformes prévues par le programme soutenu par le Fonds reste bonne et les autorités roumaines cherchent un crédit de relais préventif pour signaler leur engagement à continuer les réformes". "L'économie de la Roumanie commence à se reprendre", ajoute le Fonds. Après s'être effondré de 7,1% en 2009, le PIB du pays devrait avoir amorti sa chute à 1,3%, en 2010, indique-t-il. Le Fonds table sur un retour de la croissance cette année, avec une hausse du PIB de 1,5%, et une nette accélération en 2012 (+4,4%). "Le rééquilibrage des finances publiques va se poursuivre", indique le FMI. Selon lui, "les mesures budgétaires difficiles adoptées en 2010, complétées par la poursuite d'une politique de dépenses prudente, mettent à portée de main" les objectifs de réduction du déficit budgétaire à 4,4% du PIB en 2011 et 3,0% en 2012 (contre 7,2% en 2009, et 6,7% en 2010). Comme l'aide allouée en 2009, le nouveau crédit du FMI est accordé selon un accord dit "de confirmation", prévoyant plusieurs tranches faisant monter le niveau des fonds dont le pays peut bénéficier au guichet du FMI au fur et à mesure que celui-ci valide ses progrès. Selon le FMI, la Roumanie a indiqué ne pas avoir l'intention de toucher à la tranche de 1 milliard d'euros mise à sa disposition. Le Fonds n'a pas précisé la date à laquelle il libérerait la première tranche de la nouvelle ligne de crédit. afp();
    Siemens et la société des transports en commun de Bucarest ont annoncé le lancement prochain d'Imperio, un tramway « low cost » inspiré par la réussite de la Dacia Logan
    www.la-croix.com | 16/03/11

    Aujourd'hui, la Roumanie est l'une des principales puissances économiques de l'Europe de l'Est. L'économie de la Roumanie est la deuxième dans la région après celle de Pologne, et représente le septième plus grand marché d'Europe. Sa capitale, Bucarest, est la plus grosse ville de la région, avec une importante bourse de valeurs. Cette économie a eu jusqu'à il y a peu les caractéristiques d'une économie de boom, à cause de sa rapide croissance affichée sur plusieurs années consécutives, assortie d'un niveau relativement bas du chômage et d'une inflation relativement maîtrisée.


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