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Slovénie Economie

L'Agence de notation Fitch a rétrogradé la note des pays de la zone d'euro, dont l'Italie, l'Espagne, la Belgique, Chypre et la Slovénie. Il s'agit d'un nouvel échec pour les dirigeants de l'UE qui cherchent à mettre un terme à la crise de la dette en Europe. A l'occasion du sommet de Davos, le directeur général de l'OMC, Pascal Lamy, a déclaré que la crise de la dette se poursuivait au sein de l'UE, entité dont le déclin économique allait toucher l'économie chinoise. Cependant, ce ...
La note de l'Italie a été abaissée de deux crans à « A- »  ; celle de l'Espagne de deux crans également à « A ». Belgique, Slovénie et Chypre sont également concernées.

rss.feedsportal.com | 27/01/12
Alors qu’il vient de publier, aux PUF, un livre sur les moyens de sortir de la crise, Jean-Paul Betbèze, économiste en chef du Crédit Agricole et membre du Conseil d’analyse économique auprès du 1er Ministre, revient sur les conséquences potentielles pour la France après la perte de son triple A.
TourMaG.com : Sur quoi reposent les notations des agences comme Standard &Poor’s ?

Jean-Paul Betbéze
: "Cette notation s’établit à partir d’une balance entre plusieurs indices : la croissance potentielle du pays concerné, sa dette public, son déficit budgétaire et l’évolution de ce déficit, pour les plus importants d’entre eux.

Si vous avez une croissance forte, votre déficit budgétaire se tasse mais à l’inverse, en cas de croissance faible ou négative, il augmente et crée de la dette, puis entraîne des frais financiers qui aggravent encore votre budget.

De cette balance, on conclue qu’un pays représente plus ou moins de risques dans les conditions de remboursement de ses dettes.

Le triple A, c’est pas de risque, et quand on est dégradé, c’est que le remboursement devient plus risqué… auquel cas l’emprunt coûte plus cher. Pour s’en sortir, il faut alors réduire la dette et soutenir l’activité privée."

Le modèle économique de la zone euro attaqué
TM.com - Est-ce si grave, alors que 8 pays européens sont épinglés ave la France et que Moody’s, une autre agence de notation conserve à la France son triple A ?

J.-P. B.
: "De nombreux pays sont effectivement épinglés, l’Autriche, Malte, la Slovénie et la Slovaquie, mais aussi l’Italie, l’Espagne, le Portugal et Chypre qui, eux, perdent deux crans…

Il est vrai aussi que Moody’s nous maintient son triple A, tout comme Finch, mais avec des perspectives négatives. En fait, ce n’est pas la France qui est visée à proprement parler, mais toute la zone euro qui est mise sous pression.

D’ailleurs, les agences de notation ont aussi annoncé un « outlook » (un avertissement, ndlr) négatif sur la France, si son économie ne redécolle pas dans les deux ans, et sur de nombreux pays européens, dont les Pays bas et le Luxembourg, si les choses ne s’arrangent pas à court terme.

TM.com - Qu’est-ce que cela implique pour les PME, en particulier celle du tourisme ?

J.-P. B.
: "Si l’on regarde bien le commentaire qui accompagne la notation, on demande une réduction de la dette public et un soutien de l’activité privée.

Autrement dit, on suggère de diminuer les freins à la croissance et, en particulier, d’accroître la flexibilité du travail. Ça marche toujours, pendant un certain temps, mais on crée surtout du chômage.

Les entreprises sont plus libres, mais il y a plus de tensions sociales. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si Standard & Poor’s fait de l’Irlande un modèle.

C’est donc le modèle économique de la zone euro qui est vraiment remis en question."

Les troubles sociaux plus à craindre que les taux élevés
TM.com - Mais cela implique-t-il aussi un crédit plus cher ?

J.-P. B.
: "À priori, les conditions du crédit vont se durcir ; il deviendra plus cher les banque paieront plus cher l’argent mais en ce moment, les banques ne sont pas assaillies de demande.

Alors bien sûr cela va porter sur le crédit long terme, ces taux pèseront principalement sur la charge de la dette et sur l’équilibre budgétaire."

TM.com - Vous parliez de chômage, ce n’est pas bon pour le tourisme…

J.-P. B.
: "Évidemment, au delà de l’envie de perdre du poids pour aller mieux, il y aura des ajustements qui ne plairont pas à tout le monde. Et donc du chômage…

Dans ce cas, il peut y avoir des troubles sociaux un peu partout en Europe et ce n’est pas bon du tout pour le tourisme. Plus encore que les taux d’intérêt, c’est ce risque qui importe le plus.

Nous avons besoin d’un sérieux renforcement du dialogue entre les partenaires sociaux. Et n’attendons pas trop de visibilité car le temps est couvert ; les talents de management vont avoir une grande importance..."

Toute l'actualité avec TourMaGazine.fr
www.tourmag.com | 17/01/12
 L'agence d'évaluation financière américaine Fitch a annoncé lundi qu'elle envisageait de retirer à la Banque européenne d'investissement la note maximale qu'elle attribue à sa dette, "AAA". Fitch a indiqué qu'elle plaçait cette note sous surveillance, après avoir pris la même décision vendredi pour les notes de six pays de la zone euro, l'Espagne, l'Italie, la Belgique, la Slovénie, Chypre et l'Irlande.
lci.tf1.fr | 19/12/11
La Chine s'est engagée mardi à collaborer plus étroitement avec la Slovénie pour promouvoir les investissements mutuels et porter la coopération à un niveau supérieur. Le vice-président chinois Xi Jinping a fait cette remarque lors de sa rencontre mardi à Beijing avec Blaz Kavcic, président du Conseil national de Slovénie. M. Xi a passé en revue les relations sino-slovènes depuis l'établissement des relations diplomatiques bilatérales en 1992, évoquant les visites fréquent ...
Créé le 12 -09-2011 à 07 h00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |  ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour le lundi 12 -09-2011 à  13 h45 | AFRIQUE REDACTIONS PAR:OBSERVATEUR

 

Christine Lagarde propose de nommer David Lipton à la fonction de 1er DG adjoint et Min Zhu DG adjoint
Mme Christine Lagarde, Directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), a proposé de désigner M. David Lipton à la fonction de Premier Directeur général adjoint. Il succèdera à M. John Lipsky, dont le mandat arrive à terme le 31 août 2011 Mme Lagarde a également proposé de nommer M. Min Zhu, actuellement Conseiller spécial auprès de la Directrice Générale, au poste de Directeur général adjoint.

 

M. Lipton agira en qualité de Conseiller spécial auprès de la Directrice Générale à compter du 26 juillet 2011, avant de prendre ses fonctions de Premier Directeur général adjoint, le 1er septembre 2011. Comme il l'a déjà été précisé, M. Lipsky restera à titre de Conseiller spécial auprès de la Directrice Générale, du 1er septembre à fin novembre 2011.

En annonçant qu'elle avait désigné M. Lipton, Madame Lagarde a fait la déclaration suivante: " Je suis très heureuse de proposer David Lipton pour occuper le poste du prochain Premier Directeur général adjoint. Associant son expertise internationale à son expérience de l'élaboration des politiques du secteur public et à sa connaissance du secteur privé, David, qui a en outre de solides antécédents de gestion de crise économique, apporte au FMI une très vaste expérience en matière de politique économique, d'excellentes qualités de communication et de négociation, et une très bonne appréhension des politiques et procédures du FMI ".

M. Lipton, de nationalité américaine, est actuellement Conseiller spécial auprès du Président et Directeur des affaires économiques internationales du Conseil économique national et du Conseil de sécurité nationale américains à la Maison-Blanche. Avant d'assumer ses fonctions actuelles, il était Directeur général et Chef de la gestion mondiale des risques pays chez Citi, après avoir été Directeur général du Groupe Moore Capital Strategy chez Moore Capital Management. De 1993 à 1998, il a occupé plusieurs hautes fonctions au sein du Département américain du Trésor, notamment celle de Sous-Secrétaire aux affaires internationales, après avoir été conseiller économique auprès des gouvernements de Pologne, de Russie et de Slovénie lors de leurs phases de transition. Diplômé d'un Master et d'un Doctorat en Economie de l'Université Harvard en 1982, M. Lipton a fait partie pendant huit ans des services du FMI où il a travaillé sur les questions de stabilisation économique dans les pays pauvres et les pays émergents.

M. Zhu est entré au FMI en qualité de Conseiller spécial auprès du Directeur général en 2010, après avoir occupé des fonctions à la Banque populaire de Chine (voir Communiqué de presse N° 10/58). La Directrice générale a proposé que M. Zhu prenne ses fonctions au poste nouvellement créé de Directeur général adjoint, le 26 juillet 2011, pour l'appuyer dans son travail, en collaboration avec les trois autres Directeurs généraux adjoints.

" Min Zhu a une vaste expérience de l'élaboration des politiques nationale et internationale, et des marchés financiers, de grandes compétences de direction et de communication, et une connaissance approfondie du fonctionnement du FMI; ses conseils me seront précieux ", a déclaré Mme Lagarde. " En sa qualité de Directeur général adjoint, il jouera un rôle décisif dans notre travail, en collaboration avec les autres membres de mon équipe et moi-même, pour relever les défis auxquels seront confrontés nos pays membres et pour assurer que le FMI ait une meilleure compréhension de l'Asie et des marchés émergents d'une façon plus générale. J'attends avec intérêt de travailler en étroite collaboration avec Min et David et les autres membres de mon équipe ".

En qualité de vice-gouverneur de la Banque populaire de Chine, M. Zhu était chargé des affaires internationales, des études de politique économique, et des informations sur le crédit. Avant de rejoindre la banque centrale de son pays, il a occupé plusieurs postes à la Bank of China, en tant que vice-président exécutif du groupe, chargé des finances et de la trésorerie, de la gestion des risques, du contrôle interne, des affaires juridiques et de la conformité, de la stratégie et des études. M. Zhu a également travaillé six ans à la Banque mondiale, et enseigné l'économie à l'Université Johns Hopkins et à l'Université Fudan.

La Directrice générale choisit et désigne le Premier Directeur général adjoint et les Directeurs généraux adjoints du FMI. Ces nominations doivent être entérinées par le Conseil d'administration, qui, selon la pratique habituelle, est consulté sur le type de qualifications qui, à ses yeux, sont requises de la part du Premier Directeur général adjoint et d'un Directeur général adjoint.

Economie française
Renault table sur la vente de plus de 2,6 millions de véhicules en 2011. Au premier semestre, les ambitions du constructeur français ont cependant été freinées par la baisse des ventes en Europe et en France en raison de problèmes logistiques liés au tsunami. Renault mise aussi sur ses modèles électriques, malgré le retard dans la fabrication des batteries.
Transport de Renault Twingo fabriquées à l'usine de Revoz en Slovénie
Reuters/Srdjan Zivulovic
www.rfi.fr | 11/07/11
La Banque européenne d'investissement (BEI) a accordé un prêt de 100 millions d'EUR à la Slovene Export and Development Bank (SID) pour le cofinancement d'investissements de petite et moyenne dimension dans les secteurs de la recherche-développement et de l'innovation (RDI) en Slovénie. ...
Dans un contexte de désintégration rampante du marché mondial, la crise de l'euro ne cesse de multiplier ses ravages terrifiants : de la Grèce à l'Irlande, du Portugal à la Slovénie, le seul mot d'ordre des gouvernements de toutes couleurs politiques est : austérité sans cesse accrue pour les peuples afin de payer les dettes spéculatives de plus en plus colossales. Aucun politique au pouvoir en Europe ne parle plus d'augmentation du niveau de vie, de bien-être social (...) - Europe / Europe , Economie , Politique , yahoo publication , Euro
www.agoravox.fr | 07/06/11

Les électeurs slovènes votaient ce dimanche lors d'un référendum sur une réforme des retraites, cruciale pour l'économie nationale mais aussi pour le gouvernement de centre-gauche, avec le spectre, en cas de victoire du "non", de partager le sort des pays les plus endettés de l'Union européenne, la Grèce, l'Irlande et le Portugal.

A quelques jours du 20e anniversaire de l'indépendance de la Slovénie, le 25 juin, 1,7 million d'électeurs étaient appelés aux urnes, le scrutin étant clos à 17H00 GMT et les premières estimations attendues pour 20H00 GMT.

www.france24.com | 05/06/11
L'Allemagne et l'Autriche s'ouvrent le 1er mai aux travailleurs polonais, tchèques ou hongrois, et cette dernière étape de l'élargissement de l'UE en 2004 devrait, selon les experts, s'opérer en douceur. L'Allemagne et l'Autriche, craignant un afflux d'immigrés, avaient été les seuls pays de l'Union européenne en 2009 à repousser de deux ans l'ouverture de leur marché du travail aux ressortissants de huit pays ex-communistes ayant adhéré en 2004 (Pologne, République tchèque, Slovaquie, Slovénie, Hongrie, Lettonie, Lituanie, Estonie). Certains "anciens" membres n'avaient jamais dressé ces barrières, d'autres les ont fait tomber entretemps. Du coup, il ne devrait pas y avoir de bousculade pour venir travailler en Allemagne et en Autriche. La Pologne "ne s'attend pas à un exode", a déclaré sa ministre de l'Emploi, Jolanta Fedak, une prédiction partagée par les autorités hongroises et slovènes. Un effet immédiat sera la régularisation de personnes travaillant au noir déjà sur place, "très difficile à évaluer", selon Joachim Möller, directeur de l'institut de recherche IAB, rattaché à l'Agence pour l'emploi allemande. Pour l'Allemagne, les estimations de l'IAB vont de 100.000 à 140.000 arrivants par an à court terme, et un peu moins ensuite. En Autriche, le ministre de l'Emploi table sur 40.000 à 50.000 travailleurs sur deux ans. "Ce sont d'autres --le Royaume-Uni, l'Irlande-- qui ont profité du mouvement au départ", explique M. Möller à l'AFP. Certes la crise dans ces pays pourrait inciter certains à se réorienter vers l'Allemagne, à l'économie florissante. Mais "les jeunes gens parlent de plus en plus anglais, de moins en moins allemand". L'Allemagne a voulu protéger son marché du travail le plus longtemps possible, certains estiment qu'elle a raté le coche. "Ceux qui cherchaient du travail sont déjà partis dans les pays qui leur ouvraient leurs portes", déplore Bertram Brossardt, président des fédérations professionnelles bavaroises, "et la situation économique dans les nouveaux pays membres s'est améliorée au point que beaucoup ne voient plus l'intérêt de partir". Dans sa région, vigueur de la reprise et évolution démographique font que la main-d'oeuvre se raréfie. Franz Hierl par exemple, patron de la société de services informatiques ACP près de Rosenheim (sud), observe que "le marché du travail se tend" pour programmeurs et techniciens, et espère fermement "que cela va devenir plus facile pour les gens de l'Est de venir chez nous". "Je sais qu'il y a là-bas de très bons professionnels". La Bavière a lancé un programme de recrutement en ligne dans les pays limitrophes pour attirer ingénieurs et techniciens spécialisés. Ce genre d'initiatives n'est pas toujours vu d'un bon oeil de l'autre côté des frontières. "Ce qui est dangereux, c'est le fait que les Allemands préparent des projets qui peuvent encourager nos jeunes, dès leur formation, à aller travailler en Allemagne", juge Mme Fedak, exprimant sa crainte d'une "fuite des cerveaux". En Allemagne même, les craintes sont d'une autre nature. "Nous avons peur que les conditions de travail et les salaires subissent des pressions à la baisse", résume pour l'AFP Josip Juratovic, député social-démocrate. L'adoption d'un salaire minimum dans le secteur du travail intérimaire, en cours en Allemagne, devrait permettre de contrecarrer ce danger. L'Autriche aussi a assuré ses arrières avec une loi contre le dumping social. Mais il y aura tout de même dans certains secteurs, pour le personnel de la santé par exemple, "des processus d'ajustement", prédit M. Zimmermann, un euphémisme pour désigner la concurrence d'une main-d'oeuvre bon marché. afp();
Le Premier ministre russe, Vladimir Poutine, a assuré ses interlocuteurs serbes, mercredi à Belgrade, que le projet de gazoduc South Stream devant passer par la Serbie irait de l'avant, avec une entrée en service "dans les prochaines années". "J'ai reçu des assurances de la part de M. Poutine que le projet South Stream serait réalisé dans les prochaines années", a déclaré le président serbe, Boris Tadic, devant la presse. Le responsable serbe venait de s'entretenir avec le Premier ministre russe, qui a effectué mercredi une visite de travail de quelques heures à Belgrade, axée autour du projet South Stream et entourée d'importantes mesures de sécurité. Quatre mille policiers avaient été mobilisés pour l'occasion. South Stream, soutenu par le géant gazier russe Gazprom, doit alimenter en gaz russe l'Europe occidentale, notamment la Grèce et l'Italie, via la mer Noire et les Balkans. Southstream fait concurrence au projet Nabucco, qui a la préférence des Européens. Il doit livrer le gaz de la Caspienne et du Caucase à l'Europe occidentale en passant par la Turquie et les Balkans, à partir de 2014-2015, en évitant la Russie. Un responsable de Gazprom, Léonide Tchougounov, cité par l'agence Beta, a précisé que la construction en Serbie de South Stream débuterait en 2013 et que le gazoduc entrerait en service en décembre 2015. Dans un communiqué de Gazprom, un responsable du projet South Stream, Marcel Kramer, a assuré que la construction du gazoduc devrait permettre à la Serbie d'engranger des taxes de passage de 4 milliards d'euros sur 25 ans. Sa construction devrait aussi permettre d'attirer pour 1,5 md d'investissements directs. La Serbie avait convenu avec la Russie de voir South Stream transiter par son territoire dès la fin de 2008, à l'occasion de la signature d'un important accord énergétique entre Belgrade et Moscou. M. Poutine a voulu par sa visite rassurer ses interlocuteurs serbes sur la détermination de la Russie de mener ce projet à son terme. En Slovénie, un accord bilatéral a été signé mardi à l'occasion de la visite de M. Poutine entre Gazprom et l'opérateur slovène Geoplin pour préparer la construction de South Stream en Slovénie. MM. Tadic et Poutine ont passé aussi en revue les possibilités de développement des investissements russes en Serbie, notamment dans le domaine de la production d'électricité. Huit cents millions de dollars de prêt pourront d'autre part être affectés à la réalisation de différents projets, encore en cours de finalisation, principalement dans le domaine des transports ferroviaires, ont indiqué également MM. Poutine et Tadic. Sur le plan politique, le Premier ministre russe a réaffirmé de façon appuyée le soutien du Kremlin à la Serbie au sujet du Kosovo. "La Russie a été et restera l'allié le plus proche de la Serbie. Nous ne pouvons imaginer qu'il en soit autrement", a déclaré M. Poutine. Le Premier ministre russe a également exprimé son soutien au dialogue engagé entre Belgrade et Pristina, destiné à résoudre les questions pratiques issues de la proclamation d'indépendance par les autorités kosovares albanaises. Le Kosovo a proclamé son indépendance de la Serbie en février 2008, que Belgrade ne reconnaît pas. Moscou est sur ce dossier son principal allié dans les arènes internationales. Interrogé enfin sur les frappes aériennes contre la Libye, M. Poutine a exprimé son "inquiétude" devant les "souffrances des civils". "Comment peut-on avoir recours à des mesures qui contribuent aux souffrances des civils en ayant pour objectif la protection de la population civile?, s'est interrogé le Premier ministre russe. "Cela ne peut que susciter l'inquiétude". M. Poutine a déploré enfin la "légèreté" qui a prévalu "ces dernières années" dans les décisions d'avoir "recours à l'usage de la force dans les questions internationales". afp();

Avec sa petite économie de transition et une population d'approximativement deux millions d‘habitants, la Slovénie est un modèle de succès économique et de stabilité pour ses voisins de l’ancienne Yougoslavie. Le pays, qui a rejoint l’Union européenne en 2004, possède une main-d’œuvre de très bon niveau, un emplacement géographique stratégique et des infrastructures de bonne qualité. La Slovénie possède un PIB par habitant plus élevé que les autres pays d’Europe centrale ou le Portugal et elle est devenue en 2004 le premier pays en transition d’une économie étatique vers une économie libérale à passer du statut de pays emprunteur à partenaire donateur à la Banque mondiale. Beaucoup de secteurs de l'économie restent encore dirigés et les investissements étrangers en Slovénie sont les plus bas de l’Union européenne. Les impôts sont relativement hauts et le marché de la main-d’œuvre reste encore très règlementé. Les industries, héritage de la période communiste, perdent des parts de marché au profit de pays plus compétitifs, comme la Chine, l’Inde et bien d'autres. En octobre 2004, le gouvernement a promis d'accélérer la privatisation de plusieurs grandes entreprises d’état et de mettre en œuvre des réformes économiques de baisse des charges fiscales, de flexibilisation du marché du travail. Il veut aussi augmenter l'efficacité du gouvernement.


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