
|
On était au beau milieu du XIXème siècle, les premiers coups de boutoirs des troupes coloniales commençaient à faire chanceler les royaumes de la Sénégambie. Dans toutes les couches de la société, le désarroi et le doute s'emparaient déjà de tous. C'est dans ce contexte de crise que naquit vers 1855 à Gaya, dans le Walo, Seydi Hadji Malick SY, de Thierno Ousmane et de Fawade Wéllé.
SON ENFANCE
Sa lignée paternelle est originaire du Boundou, c'est de là - bas qu'elle essaima vers Souima (dans la commune de Podor actuelle) et le Djoloff. Son père fit une partie de ses études en Mauritanie mais s'arrêta également à Gaya pour étudier un ouvrage auprès d'un érudit du nom de Malick Sow. Il y connut une veuve, Fatimata Wade dite Fawade Wéllé et la prit comme épouse. Elle se signalait par sa sainteté et sa sollicitude envers les Talibés (élèves des écoles coraniques) de la contrée. Pour eux, elle était une véritable Ndeyi daara (parent d'élève). Thierno Ousmane Sy devait mourir avant la naissance de Malick Sy, durant un séjour au Djoloff. Il put laisser cependant en héritage une bibliothèque et comme testament des instructions concernant l'éducation de l'enfant à naître. Il demanda également que le nom de son marabout à Gaya, Thierno Malick Sow fut donné à l'enfant qui naîtrait s'il était garçon. Sa mère et son oncle Alpha Mayoro Wéllé ne ménagèrent aucun effort pour l'éducation du jeune Malick. El Hadji Malick écrit lui-même dans son ouvrage Ifhâm al munkir al - jâni : « je fus recommandé à ses détenteurs -des sciences islamiques- les plus éminents et les plus compétents par mon oncle maternel... » C'est ainsi qu'après avoir appris le coran qu'il mémorisa tôt, il sillonna le pays de long en large, d'Est en Ouest. Une quête obstinée qui dura vingt - cinq longues années lui permit d'asseoir de solides connaissances dans tous les domaines des sciences religieuses et Mêmes profanes (mathématiques, astronomies, prosodie et poésie). SA FORMATION Les principaux foyers de la culture islamique d'alors l'accueillirent. C'est à Gaya qu'il s'initia à la théologie et à l'exégèse puis à Ndombo pour le fiqh. A Bokhol, il commença son droit qu'il alla terminer à Keur Kodé Alassane et à Taiba Sèye. Ainsi se termina le premier cycle de ses études ; c'est alors que l'accueillit Saint - Louis pour l'étude de la littérature et de la grammaire. Ensuite il fit cap sur le Ndiambour, à Ndiabali chez Mor Barama Diakhaté où il étudia le Tome 1 du Khalil et Ibn Ishaq. Puis à Thilla Dramane pour le Tome 2 du Khalil et l' Alfiyya à Ngade Demba. Keur Kodé Alassane l'accueillit de nouveau pour la Risala, Thilogne ensuite pour l'Ihmirar et enfin la Mauritanie, chez Mouhammed Ali al Yaqubi pour le mysticisme. Il y reçut des capacitations dans ce domaine comme dans celui des sciences exotériques : les hadiths, le tajwid (orthoépie). La liste de ses ijâza peut être consultée dans l'introduction de son ouvrage ifhâm al munkir al jâni. Elle est simplement impressionnante au point qu'il est permis de dire que la silsila de Maodo est incomparable. Ses études qui ont duré vingt cinq ans étaient parfois entre coupées de séjours au Walo. PELERINAGE A LA MECQUE, VOYAGE EN ARABIE ET EN Europe S'adonnant en même temps à l'agriculture, les produits de son champ de Ngambou Thillé qui lui permirent de faire le pèlerinage aux lieux Saints de l'Islam. C'est alors qu'il se trouvait à la Mecque que naquit sa fille Fatoumata, de Mame Safi NIANG qu'il avait épousée un an plus tôt. C'était le vendredi 17 Août 1888, jour d'Arafat, El Hadji Malick avait 35 ans. Après La Mecque, il fit un périple dans d'autres cités du Moyen Orient comme Alexandrie, Jérusalem, Les republiques d`Asie Centrale ( Boukhara, Samarkand ). L'occasion lui fut donnée de rencontrer des sommités intellectuelles, et de nouer des relations solides avec celles-ci. Il revint chez lui avec un projet : revivifier la pratique religieuse chez lui. Ce projet se déclinait en quatre points : -enseigner et fonder des daara (écoles coranique) -bâtir des mosquées -avoir un champ pour travailler la terre et gagner sa vie. -avoir un lieu où il pourrait réunir les musulmans annuellement. Convaincu que sa mission ne pouvait plus avoir le Walo comme cadre, il se mit à la recherche d'un endroit plus propice. C'est Ndiarndé qui l'accueillit, le village de Mame Magoumba AMAR, il s'y fixa avec l'insistance de ce dernier. On était en 1895 et l'Administration coloniale essoufflée par les différentes résistances et soucieuses de pacifier la colonie interdisait la circulation des chefs religieux. Il s'installa donc à Ndiarndé et pendant sept ans anima une sorte de séminaire où il dispensait un enseignement supérieur et d'où sortit un corps d'élite de plus de deux cents hommes de sciences religieuses en trois promotions. Ils venaient de partout, attirés par la réputation de ce puits de savoir qu'était Seydi El Hadji Malick SY. Ils en repartaient avec une part de la mission : « enseigner, construire des mosquées et gagner sa vie à la sueur de son front ». Ce défilé incessant vers NDiarndé, aux environs de Kelle devint une source d'inquiétudes pour les colons ; Mame Massamba Diéri DIENG son beau père, un notable Saint-louisien qui avait ses entrées chez les colons, fut informé des menaces qui pesaient sur le saint homme. El Hadji Malick dut quitter NDiarndé en 1902, pour Dakar, il passa par Rufisque mais ne s'y installa pas. Il fit un travail remarquable chez les Lébous dans le sens de l'affermissement de leur foi et de l'équation de leurs pratiques religieuses teintées jusqu'ici de vestiges du paganisme. Sa principale préoccupation fut l'Islam en général, sa vulgarisation plutôt que la diffusion de la Tijaniya. C'est ainsi que lorsque certains parmi les Lébous voulurent renier la Qadriya pour prendre le Wird Tijani, il refusa, par élégance, de leur accorder l'initiation pour éviter toute animosité ou rivalité inter confrérique, mettant en avant la fraternité religieuse. Il ne dut céder que devant l'insistance des Lébous. L'accueil enthousiaste qu'il reçut des Lébous permit une diffusion formidable de la Tijaniya dans ce milieu. Il furent nombreux les érudits Lébous qui se formèrent à son école. C'est ainsi qu'en 1920 sur les trente daaras recensées dans la région du Cap vert, les vingt sept étaient tenues par ses anciens disciples. Il fonda une Zaouïa à Dakar en 1914. Désormais sa résolution est prise, il cherche à s'installer dans les villes pour: D'une part, se rendre visible de l'administration coloniale et se mettre à l'abri de toute calomnie : agir au grand jour pour que ne lui soient pas prêtées des intentions qu'il n'aurait pas, ce qui contrecarrerait sa mission. D'autre part, conscient que c'est dans les villes que ses concitoyens sont le plus susceptibles de se dépouiller de leur identité du fait de la présence des colons, il entreprit de leur disputer les âmes des citadins. Ainsi la Tijaniya devint- elle une confrérie essentiellement urbaine. On était au début du XXème siècle, des traitants Lébous Djibril Guèye et Djibril Top, installés à Tivaouane, l'invitèrent en 1900. Il allait s'y installer lui aussi, à leur demande. Et comme toujours le premier réflexe fut pour lui la construction d'une mosquée, ce fut fait en 1904. C'est deux années plutôt qu'il commença à convier les musulmans à la célébration du Maouloud même s'il est attesté qu'auparavant il l'a toujours célébré avec ses disciples comme El Hadji Rawane NGom. Il semble être le précurseur de la célébration du Maouloud dans notre pays. Etudiant déjà il était ami des lettres, mais c'est surtout durant la première guerre mondiale, période marquée par beaucoup de restrictions sur les mouvements du fait des menaces de conscription et concomitamment par la diminution de l'afflux d'étudiants qu'il se mit alors à écrire ses ouvrages majeurs sur la charia et la tarîqa : kifâya et ifhâm. Il entreprit la construction dans cette même période de sa zawiya de Saint-Louis, capitale du Sénégal. Les séances de wazifa à l'aube et au crépuscule commencèrent à déranger l'Administration coloniale qui le convoqua pour des explications. Les colons se rendirent vite compte de qui ils avaient affaire et cherchèrent alors à se le concilier. Il cohabita avec l'Administration coloniale dans le respect mutuel, mais il évita toute compromission et « tout contact dissolvant avec eux », comme l'écrit Cheikh Anta DIOP. Il put faire un travail remarquablement efficace dans les milieux urbains, évitant ainsi aux citadins et aux cadres indigènes comme assimilés de se laisser séduire par la civilisation et la religion apportées par le colon. De même, il réussit à quadriller le pays par des érudits bien formés qui développèrent l'enseignement de la religion musulmane ainsi que les préceptes de la Tijaniya. Il envoya certains de ses cadres hors du pays, notamment au Mali, en Côte d'Ivoire et au Gabon. Un jour, il fit appeler Sérigne Babacar SY de Saint- Louis, El Hadji Mansour SY et Thierno Saidou Nourou TALL, réunit leurs mains dans la sienne et leur demanda de ne plus jamais se quitter. Sérigne Babacar écrivit une note à Sérigne Hady Touré, précepteur de Abdoul Aziz SY à venir. Le patriarche alité, Abdoul Aziz était chargé de rester pour réciter la sourate « Ya Sîn » au chevet de son père. Le mardi 12 juin 1922, le pôle parfait, le chantre du prophète, celui que El Hadji Abdoulaye NIASS surnomma Maodo, quitta ce bas monde vers le paradis de son Seigneur. Un de ses disciples, Thierno Saidou Nourou aurait dit qu'il a vu l'ange de la mort envelopper l'âme de son maître dans une serviette blanche pour l'amener au Paradis. Cet homme qui forma un nombre impressionnant d'érudits et de saints, celui dont Destaing a écrit qu'il était le Marabout le plus instruit de la colonie du Sénégal, celui qui hérita de El hadji Omar le khalifat de la tijanniya avant même de venir au monde, aura vécu selon le modèle prophétique. Une vie faite de modestie et de simplicité, dédaignant la réalisation de prodiges et de miracles. El Hadji Malick n'était pas un thaumaturge mais un gnostique pur qui n'a jamais eu qu'une seule prétention : « être un humble serviteur de la miséricorde. », marcher sur les pas du Prophète (P.S.L). A son décès, de nombreux poèmes furent composés par ses disciples du Sénégal, de Mauritanie et d'ailleurs pour lui rendre hommage. Il continue de tenir d'outre-tombe l'Islam au Sénégal par les mosquées qu'il a construites et les écoles qui ont été fondées par lui ou par ses disciples disséminés aux quatre coins du pays. C'est un journaliste de l'hebdomadaire « Nouvel Horizon » qui disait dans une émission à la radio 7FM ceci : « Les tijânes sont de grands constructeurs de mosquées, sans doute qu'on peut leur apparenter neuf mosquées sur dix », de même, les derniers recensements opérés ont démontré que sur 2000 mosquées, 1600 pratiquent la Wazifa matin et soir.Et a l`approche du Mawloud célébrant la naissance du Prophète PSL tous résonnent pendant 10 jours aux sons de Glorification de l`Envoyé de Dieu :« Mawlaya Salli wa Salim Daa Imane Abadane Alaa Habibika Khayril Khalkhi Koullihimi Seigneur, accorde ta Bénédiction et ton salut, toujours et à jamais, à ton Bien-Aimé Mohammed, la meilleure d`entre toutes les créatures». Cela nous le devons au patriarche, Maodo, à ses successeurs et disciples, tous hommes de science et de vertu. On peut citer parmi les écrits de Seydi hadji Malick SY : 1-Hidâya al- wildân fî fann at- tawhid (Théologie) 2-Rayy az- Zamân fî mawlid sayyid banî Adnân (Biographie du prophète plus connue sous le titre de Nûniya) 3-Khilâs ad-dahab fî sîrat khayr al- Arab (Biographie du prophète, plus connue sous le titre de Mimiya) 4-Kifâya ar Râghibîn fî-sh- Sharîa (Droit musulman) 5-Al-kawkab al -Munîr fîl-mîrath (Ouvrage de Droit portant sur l'héritage) 6-Manzûma fî ilm-al arûd wa-l-Qawâfi (Métrique) 7-Ihdâ-l-Husnayayn fî ilmay al-arûd wa-t- Tasawwuf (Métrique et Soufisme) 8-Ifhâm al-Munkir al-Jâni fî-l Haqîqa wa-t-Tarîqa (Soufisme) 9-Fâkiha at -Tullâb fî fiqh at- Tarîqa-at- Tijâniyya (Soufisme) 10-Zajr al-Qulûb fî-l- akhlâq wal- waz wa-l-irshad (Morale) 11-Risâlat-al-Latîf fî-t-tawjîh wa-l-irshâd (Morale) 12- Qantara al -murîd fî-l-ilm wa fadâ'ilihi wa kayfiyati-tahsîlihî (Pédagogie) '' WA LAYSSA LI HANMALOUNE ALKHAA KA YA AMALI SIWAL MAHABATI WA TAHZIMI WA SALAMI '' Je n`ai aucun acte qui pourra me permettre de Te rencontrer Oh mon Espoir ! Si ce n`est mon amour et mon hommage ainsi que ma confiance envers le Prophète '' Si un malheur te frappe montre toi satisfait, cette joie te vaudra de la part de Dieu Grâce et faveur. Si le temps te fait tomber dans la misère, supportes avec patience car, au bout du chagrin il ya de la joie. Récites la sourate du Coran qui commence par : "N'avons nous point ouvert", et tu te réjouiras toutes les fois que les soucis t'assaillirons. Que tu sois riche ou pauvre, sois modéré, pensif et silencieux. En justice, maintiens la balance entre tes amis et tes ennemis. Quel que soit l'hôte que tu reçois, accueille le avec honneur et respect. Nous ne faisons que passer dans ce monde le temps que l'on sait, et puis après la terre se sert de nous pour montures. Malheur à nous, ce bas monde est pareil au criquet, si tu lui coupes la tête, tu ne risques pas plus rien : crains ce bas monde avant qu'il ne l'emporte sur toi. L'amour de ce bas monde en constitue la tête. Bien heureux ceux qui y renoncent. Car c'est dans le renoncement que réside le repos de quiconque est résolu à aller vers dieu. Gardes toi des fréquentations (intéressées) car elles ne récolteraient que préjudices pertes et vexations. Ne fais pas un pas qui ne soit dirigé vers ton Seigneur, car toute chose hormis, le Clément, n'est-elle pas périlleuse? Un esclave qui trouve tout ce dont il a besoin chez son maître ne doit plus rien convoiter. Les gnostiques ont bâti le temple de la sainteté sur quatre piliers : la faim, le silence, la veille et la retraitecy[cg[ Source Asfiyahi.org
www.xibar.net | 04/02/12
|
|
Une étude anglaise met en exergue le lien direct entre coupes budgétaires et révoltes sociales. Les auteurs, sociologues de l’université du Kent, prédisent l'augmentation des émeutes, des manifestations et des grèves, au Royaume-Uni et ailleurs en Europe, dans les prochains mois.
Les Européens pourront-ils supporter la course à l’austérité<
fr.myeurop.info | 03/02/12
|
|
La vague de froid qui s’est abattue sur l’Europe centrale depuis une semaine a fait une quarantaine de nouveaux morts jeudi 2 février, notamment en Ukraine, Pologne et Roumanie. Le bilan total dépasse les 120 victimes de températures qui descendent depuis plusieurs jours autour de – 30°C. Si on ajoute la Russie, le bilan – encore provisoire – approche 200 morts. Environ deux tiers des morts ont été découverts en pleine rue. Dans tous les pays affectés, les victimes sont pour la plupart des sans domicile fixe ou des personnes en état d’ébriété s’endormant dans la rue. Pour des raisons de sécurité, des écoles ont été fermées dans tous les zones à risques Selon les services météorologiques, cette période de froid intense devrait se prolonger au moins jusqu’à la fin de la semaine prochaine.
www.la-croix.com | 03/02/12
|
|
www.israelvalley.com | 02/02/12
|
|
L'éducation, l'enseignement devraient être une priorité dans une société moderne et civilisée. Pourtant, le métier même d'enseignant est complètement dévalorisé : les profs n'ont pas la côte, ils sont de toutes parts accusés de tous les maux du monde moderne : incivilité, déculturation, paresse, laxisme, que sais-je encore ? Ils sont même victimes de dépréciation dans un univers où l'argent domine, leur salaire étant l'un des plus bas en Europe... Plus grave (...)
-
Société
/
Enseignement
www.agoravox.fr | 02/02/12
|
|
Pour sa sortie en Europe, Saint Seiya : Les Chevaliers du Zodiaque : La Bataille du Sanctuaire disposera, non pas de une, mais bien de deux éditions collector distinctes. La première, nommée Myth Cloth, contiendra le jeu, son DLC Seiya du Sagittaire(...)
Articles en rapport
www.jeuxvideo.com | 01/02/12
|
|
Conférence de presse commune ce lundi après-midi pour présenter les solutions d'Europe Ecologie Les Verts à la crise de la zone euro. Une mobilisation inédite qui résulte des craintes d'un très mauvais score au premier tour de la présidentielle.
rss.feedsportal.com | 30/01/12
|
|
Pétition des Personnels du Lycée Camille Saint-Saëns de Deuil la Barre,
Val D’Oise le 26 janvier 2012 Le mardi 24 janvier 2012, notre collègue Aymen Sfaxi a reçu un avis défavorable pour sa demande de changement de statut « étudiant » à « vie privée et familiale » sur le fondement de l’article 8 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme et de l’article L.313 -11 7° du CESEDA. Ce refus porte une atteinte disproportionnée à la stabilité de sa vie privée (...)
www.educationsansfrontieres.org | 30/01/12
|
|
Solutions Linux 2012 se prépare. Le salon s'enrichit des Assises du Libre et de l'Open Source. Dans ce cadre, les thématiques politique européenne, open innovation, collectivités et éducation trouveront toute leur place. - Evénements et séminaires
www.toolinux.com | 30/01/12
|
|
Membre de la Fédération française des artistes prestidigitateurs (FFAP) et membre actif de la Fédération internationale des sociétés magiques, Hamid Zenati est l’un des rares, sinon l’unique magicien algérien à faire partie du gotha mondial des illusionnistes.
Pourtant, rien ne prédestinait cet ancien enseignant du moyen et ex-footballeur au physique remarquable (grand et fort), à une carrière dans le monde passionnant de la magie et des tours féeriques, magistralement exécutés. C’est grâce à une rencontre, somme toute fortuite, avec un autre magicien de sa ville natale, Mouzaïa, qui lui a passé la main (sans jeu de mots) que Hamid fit ses premiers pas dans la magie. Les véritables débuts pour cet artiste, à l’air souvent jovial, se feront à l’hôtel Sheraton à Alger en 2002, à l’âge de 41 ans, où il rencontra pour la première fois un groupe de magiciens professionnels, à leur tête un certain Bertrand Loth, en tournée en Algérie. «Ce dernier me présenta à son tour à son équipe et plus particulièrement à Michael Stutzinger, un magicien de talent», confie Hamid.
Depuis, la bonne étoile va s’illuminer merveilleusement pour cet illusionniste qui va d’abord être parrainé par Stutzinger même. Celui-ci, décelant en notre magicien des qualités indéniables, va le présenter aux membres du jury de la FFAP à Nancy (France) pour un concours d’admission au sein de cette célèbre institution, et qu’il réussira avec brio. «Depuis mon intégration à la Fédération française des artistes prestidigitateurs, j’assiste chaque année au congrès international qui regroupe quelque 1300 magiciens venus du monde entier», assure fièrement notre interlocuteur.
Un passage au Blue Palace
Au cours de sa jeune carrière, Hamid Zenati a eu le privilège de côtoyer des magiciens de renommée mondiale tels que Jean Pierre Valarino ou le célèbre Bernard Bilis qui se produit sur France 2 dans l’émission de Patrick Sébastien «Le plus grand cabaret du monde». Sa dernière collaboration a été effectuée avec Eric Roumestan durant un stage accompli en Allemagne et pendant laquelle Hamid s’est énormément perfectionné à l’art de la magie en général. Sa dernière apparition en Europe a eu lieu le 31 décembre 2011 au Blue Palace de Paris.
Dans le cadre d’un vaste programme éducatif et culturel, initié par le ministère de l’Education, Hamid Zenati, qui aime beaucoup plus se définir comme un prestidigitateur au lieu de magicien, présente des spectacles depuis quelque temps au niveau des écoles où il anime des après-midis destinés aux enfants. «Je fais de la magie enfantine, pour laquelle les enfants adhèrent facilement, en les faisant participer aux différents tours que je leur propose.» Sa dernière représentation a eu lieu à Médéa et a connu un énorme succès auprès des chérubins avides de spectacles de qualité. Notre illusionniste s’est produit aussi à Tlemcen dans le cadre de l’année de la culture islamique aux côtés d’une pléiade d’artistes algériens. Hamid se produit aussi lors des fêtes de mariage ou de circoncisions.
«Des familles me font appel pour animer des soirées ou égayer des anniversaires.» Un créneau nouveau pour lequel Hamid donne libre cours à une passion qui lui colle à la peau depuis sa tendre enfance, comme il aime bien le souligner. «C’est de la magie de proximité qui ne nécessite pas un équipement particulier, du close-up», précise-t-il. Pour ce qui de ses projets d’avenir, l’enfant terrible de Mouzaïa compte créer une école de la magie en Algérie. «C’est un vœu pieux que j’aimerais concrétiser, pour peu que le ministère de la Culture adhère à mon idée», espère Hamid, et de conclure : «La magie est la reine des arts, une science même et n’a rien à voir avec le charlatanisme et la sorcellerie que je combats farouchement.» Le 7 février prochain, Hamid Zenati animera un grand spectacle de magie à la salle des fêtes de Hydra.
www.elwatan.com | 29/01/12
|
|
Les étudiants de l’Ecole polytechnique d’architecture et d’urbanisme (EPAU) sont en grève depuis un mois. Pour dénoncer les «injustices» introduites dans le nouveau règlement intérieur, les étudiants boycottent cours et examens et se disent «déterminés» à poursuivre leur mouvement de protestation.
Les articles introduits dans le règlement intérieur régissant les deux dernières promotions suscitent la colère et l’inquiétude des étudiants, qui voient dans certains articles une impasse pour leur évolution au sein de cette prestigieuse école. Les protestataires, qui se sont déjà exprimés l’année dernière sur ces préoccupations, sans résultat concret, s’interrogent sur «les motivations de la tutelle d’introduire de nouvelles mesures, alors que ces articles n’existaient pas par le passé sans que cela nuise au fonctionnement de l’établissement». Des articles introduits dans le règlement intérieur de 2010 portent des «restrictions» supplémentaires concernant le passage du cycle préparatoire au cycle supérieur.
Le concours conditionnant le passage n’est pas le seul critère, des mesures «draconiennes» ont été ajoutées et des dizaines d’étudiants sont renvoyés de cette école sans franchir le cycle préparatoire. «C’est une aberration si l’on compare notre école à celles de l’Union européenne, qui sont une référence pour nous», explique une représentante des étudiants, qui viennent de tenir une assemblée générale. «L’ancien système offrait de meilleures possibilités pour la progression des étudiants. Le passage se faisait comme partout dans les écoles d’architecture du monde entier. Les étudiants pouvaient se racheter lors des examens de synthèse et de rattrapage, ce qui n’est plus du tout possible avec le système actuel», explique une autre étudiante.
Les délégués des élèves s’interrogent aussi sur la valeur réelle de leur diplôme. S’agit-il d’un diplôme semblable à ceux délivrés par tous les instituts d’architecture algériens ? Le label EPAU a-t-il une valeur sur le marché du travail ? Des questions que les étudiants de l’EPAU se posent sans que la direction de l’institut et le ministère ne leur donnent des réponses convaincantes. «Il y a peu de communication sur cette question et cela nous perturbe énormément», lâche un représentant des étudiants. «A notre arrivée à l’école, tout a été revu sans que les moyens nécessaires ne soient mis à notre disposition. Nous n’avons reçu le règlement intérieur qu’après cinq mois d’études, nous ignorions les nouvelles modalités de passage», accusent les étudiants, qui disent souffrir également du manque d’équipement (ordinateurs, photocopieuses…) et de certains documents. «Nous payons tout de notre poche ; même les copies des cours, qui devraient être gratuites, font défaut, nous les faisons à nos frais et cela nous coûte trop cher», avouent nos interlocuteurs.
www.elwatan.com | 29/01/12
|
|
Les changements politiques intervenus dans le sillage du printemps arabe semblent réanimer quelque peu les initiatives de l’Union pour la Méditerranée (UPM) dont l’ambition est de réactiver durablement le dialogue entre les deux rives de la Méditerranée et de reconstruire les relations euroméditerranéennes.
S’il n’est pas certain que le dialogue politique puisse être serein et fructueux à court terme, les Européens jouent, en attendant des heures plus propices, la carte de relations économiques plus équilibrées et complémentaires.
L’exigence d’un partenariat euro-méditerranéen pour répondre aux exigences de la transition démocratique dans les pays du sud méditerranéen a ainsi été au centre d’une réunion de la commission politique, de sécurité et des droits de l’homme de l’Assemblée parlementaire de l’Union pour la Méditerranée (AP-UPM), qui s’est tenue le 26 janvier 2012 au Parlement européen à Bruxelles.
Des recommandations ont mis l’accent sur la nécessité d’impliquer l’Union des Parlements méditerranéens, d’adapter son action pour mieux appuyer les nouveaux processus, d’œuvrer en faveur du dialogue économique et politique et l’accompagnement des mutations en cours dans la région pour les appuyer dans le cadre du respect de la souveraineté des pays. La commission politique, de sécurité et des droits de l’Homme de l’Assemblée parlementaire de l’Union pour la Méditerranée (UPM) a recommandé, par ailleurs, en présence de parlementaires de l’Assemblée populaire nationale (APN), l’établissement d’un partenariat Nord-Sud axé sur le développement économique et la complémentarité régionale, notamment avec les pays du Maghreb.
Les participants ont adopté à l’issue des débats une résolution par laquelle ils appellent à revoir la politique adoptée par l’Europe avec ses voisins dans le cadre des développements survenus dans la région, à travers «la mise en place d’une politique de coopération étroite et qualitative». Durant cette réunion, prélude à la session plénière de l’Assemblée parlementaire de l’UPM, qui se tiendra en mars prochain au Maroc, le commissaire européen, Stefan Fule, en charge de l’élargissement et de la politique européenne de voisinage, est venu débattre avec les membres de la Commission des processus de transition en Méditerranée et du partenariat de la région avec l’Union européenne. Il a fait un premier bilan des effets de la politique de voisinage renouvelée, en place depuis l’année dernière. Andreu Bassols, directeur de l’Institut européen de la Méditerranée (IEMed), a présenté pour sa part l’état des lieux des processus constitutionnels en cours en Egypte, au Maroc et en Tunisie.
Dans le détail, la résolution adoptée suite à cette réunion à Bruxelles, mise sur «davantage d’échanges et d’investissements, car la nouvelle dynamique commerciale appuyée par un taux de croissance élevé, constitue la condition sine qua non pour la création d’un espace économique euro- méditerranéen», précise la résolution, qui comprend 13 recommandations.
Le texte a également appelé à revoir la politique adoptée par l’Europe avec ses voisins dans le cadre des développements survenus dans la région, à travers «la mise en place d’une politique de coopération étroite et qualitative». Les participants ont enfin appelé les gouvernements, notamment ceux du Nord, à «passer à la concrétisation des projets, à mettre en œuvre une stratégie économique forte et cohérente et à lancer des projets structurants dans les domaines de l’énergie, des transports, des PME, des affaires sociales, de l’éducation et de l’environnement», notamment au profit des pays sortant d’une crise.
www.elwatan.com | 28/01/12
|
A l’invitation du Sénégal, l’Union européenne observera les élections présidentielles prévues le 26 février prochain. La Mission d’observation électorale (MOE) sera déployée dès le 20 janvier et regroupera plus de 75 observateurs venus de la plupart des pays de l’Union.
La présence de ces observateurs à travers le pays et couvrant l’ensemble des étapes du processus électoral contribuera à la transparence et la confiance dans le scrutin du 26 février. Catherine Ashton, la Haute Représentante de l'Union pour les Affaires étrangères et la politique de sécurité, a déclaré: "Le Sénégal et l'Union européenne sont des partenaires de longue date, partageant un engagement commun pour la démocratie et l'état de droit. En cette période électorale, il est essentiel d’empêcher tout acte de violence et d’intimidation, de préserver la paix et d’assurer la protection des droits et des libertés fondamentales, si chers aux citoyens sénégalais. Dans ce contexte, l’Union européenne souhaite appuyer activement le Sénégal pour créer un climat apaisé permettant la tenue d’élections acceptées par tous les Sénégalais." L’équipe cadre de la mission électorale de l’Union européenne arrivera dans le pays le janvier. Cette équipe sera ensuite rejointe par le Chef des observateurs et par les observateurs de long terme. Des observateurs de court terme seront déployés ensuite, une semaine avant les élections. La mission sera également renforcée pendant la période électorale par une délégation de 7 Membres du Parlement européen. La mission d’observation présentera ses conclusions préliminaires à Dakar, quelques jours après la fin des opérations de vote. Elle restera à Dakar afin de préparer un rapport complet, incluant des recommandations en vue d’améliorer le processus électoral dans le futur. L’UE est particulièrement impliquée dans le soutien au développement de l’économie et des institutions sénégalaises et considère la démocratie, le respect des droits de l’homme et la tenue d’élections libres et transparentes comme des étapes essentielles dans ce développement. L’UE a soutenu l’audit du fichier électoral réalisé au début de l’année 2011. Dans la perspective de ces élections, l’UE continue à soutenir les activités de la société civile liées aux élections, notamment, l’observation nationale, l’éducation civique et électorale, la participation des femmes et la sensibilisation des médias dans leur rôle en vue d’un traitement équitable de l’information et de l’accès de tous à cette information. Source Sununews
www.xibar.net | 22/01/12
|
|
Que l'on soit convaincu que les mouvements de contestation dans le monde arabe sont l'expression d'une quête populaire de changement, le résultat d'une ingérence directe des pays occidentaux ou les prémisses d'une grande noirceur islamiste sur la région du moyen-orient et d'Afrique du Nord, la conférence qui se tiendra ce soir à l'université du Québec à Montréal (UQAM) promet de réunir ces trois visions autour de la table.
Organisée par le groupe Médias Maghreb et le mensuel Maghreb observateur, tous deux activant à partir de Montréa, la conférence a pour thème : Le « printemps arabe », un an après: révolte, ingérence et islamisme.
Lamine Foura, président de Médias Maghreb assume son choix, limite provocateur. « Nous avons tenté de réunir autour de la table trois
visions. Jusqu'à présent, nous avons eu un seul son de cloche sur le sujet. Je pense que le public a envie d'entendre tous les points de vue
pour se faire une idée claire sur ce qui se passe dans le monde arabe».
Les organisateurs ont réussi à réunir trois conférenciers pour la soirée qui débutera vers 18 :30 et qui sera modérée par Frédéric Castel,
chercheur à la Chaire en immigration, ethnicité et citoyenneté à l'UQAM.
Fodil Boumala, chercheur en sociologie, écrivain-journaliste et fondateur de Res Publica II sur les réseaux sociaux facebook et youtube, traitera du cas de l’Algérie à l’épreuve des révolutions arabes.
Ahmed Bensaada, docteur en physique et auteur de « Arabesque Américaine : Le rôle des États-Unis dans les révoltes de la rue arabe » paru en mai 2011 aux Éditions Michel Brûlé (michelbrule.com), fera le parallèle entre les révolutions colorées qui ont eu lieu en Europe de l’Est et le printemps arabe. Il abordera notamment le volet de la formation des cyberdissidents dans le monde arabe.
Le Tunisien Mezri Haddad, philosophe, penseur politique et ancien ambassadeur de Tunisie à l’Unesco, poste duquel il avait démissionné
quelques heures avant le départ de Benali, tentera d’expliquer pourquoi « le printemps arabe a accouché d’un hiver islamiste ». Il interviendra en visioconférence à partir de Paris.
www.elwatan.com | 20/01/12
|
|
1. Postes d'enseignants: au PS, c'est «con» contre «libéral»Saine ambiance au PS sur la question des créations de postes dans l’Education nationale, après le «rappel à l’ordre» effectué lundi par l’aile gauche du parti à Jérôme Cahuzac. Un membre de ladite aile gauche, interrogé par L’Express,
explique en avoir assez «que Jérôme Cahuzac soit de plus en plus libéral à chacune de ses interventions» tandis qu’un proche de Hollande s’emporte sur Benoît Hamon sur France TV Info:
«Quel con! N'est-il pas assez grand pour nous en parler directement, plutôt que d'envoyer un communiqué?»
2. Mélenchon aimerait bien «écrire un roman d’amour» Une confidence que le candidat du Front de gauche n’a pas fait à L’Humanité mais à… Gala, dans un entretien dont le magazine people publie les premières questions sur son site internet. Il y évoque ses premières années à Tanger et le «déracinement» vécu à son arrivée en Normandie, où les habitants traitaient sa famille de «bougnoules». 3. Un vote à EELV pour soutenir la campagne de Joly? Selon Europe 1, EELV veut combattre la tentation «d'un éventuel abandon de la candidature d'Eva Joly» en faisant voter lors du prochain conseil fédéral, fin janvier, une motion spéciale en faveur de la poursuite de sa campagne. 4. Législatives: Boutih l’emporte face à Dray... Le bureau national du PS a choisi mardi de «réserver à la diversité» la 10e circonscription de ... Lire la suite
www.slate.fr | 18/01/12
|
|
Soixante étudiants algériens ont bénéficié de bourses d’études dans des universités de France, de Belgique, d’Italie, d’Espagne et d’Irlande.
Ces étudiants sont inscrits dans cinq universités algériennes partenaires du projet de mobilité Averroès Erasmus Mendus, a annoncé, hier à Constantine, la coordinatrice de ce projet, Marguerite Pézeryl, chargée de mission «projets internationaux» auprès de l’université de Montpellier II (France). Mme Pézeryl a précisé, dans un exposé présenté lors d’une journée nationale informative sur le 5e appel d’offres concernant les projets Tempus et Erasmus Mendus, que le consortium Averroès était composé, entre septembre 2008 et septembre 2011,
de 20 universités dont 11 du sud de la Méditerranée et 9 européennes.
L’Algérie, qui totalise cinq universités partenaires à part entière de ce projet et d’une trentaine d’autres associées, est considérée comme «l’un des principaux bénéficiaires» de ce programme de mise à niveau de l’enseignement supérieur et de formation commune dans le cadre du système licence-mastère-doctorat (LMD) avec 30% de bourses d’études offertes par la Commission européenne, a affirmé la coordinatrice. Ces bourses sont de 1000 euros par mois pour les étudiants du 1er cycle universitaire (licence) qui n’ont droit qu’à six mois de séjour et les mastères pour une période d’une année académique, et de 1500 euros pour les doctorants dont la période de mobilité est de 18 mois, a précisé Mme Pézeryl.
La coordinatrice du projet Averroès a rappelé à l’APS que sur plus de 7000 dossiers examinés, 2800 ont été déclarés éligibles pour 300 mobilités et donc autant de bourses offertes au titre de ce projet réservé aux universitaires algériens.
www.elwatan.com | 18/01/12
|
|
En décembre, Sciences-po a annoncé le retrait de l’épreuve de culture générale à son concours d’entrée après le bac. Comme c’est souvent le cas lorsqu'on touche à ce genre de dissertation, certains intellectuels hurlent à l'assassinat de la culture, voire à la décadence de la France. «Sciences-po renonce à la culture», «Inculture générale» ou encore «Sciences-Pol Pot»
.
Dans Le Figaro, Ivan Rioufol affirme que cette mesure va «faire disparaître l’esprit français» , alors que le directeur de la Documentation française, Xavier Patier, parle du «rejet du modèle français tout entier», avant de conclure qu’il faut «organiser la résistance» . «Le symbole est grave» , résume un éditorial de Paris Match. Il s’agit pourtant d’un concours pour lequel les lycéens (qui n'auront pas été déclarés directement admissibles au vu de leur dossier) devront composer trois épreuves écrites (dont une au choix entre littérature, économie ou mathématiques) et soumettre leurs bulletins de notes. Ces réactions disproportionnées révèlent un certain nationalisme culturel, selon lequel le modèle d’éducation français classique – dissertation, grandes questions abstraites, citations à tout va – ne doit pas évoluer. Rioufol oppose «les richesses émancipatrices de la pensée européenne» —la culture générale donc— au «pragmatisme passe-partout, égotiste et tchatcheur». Dans le monde merveilleux de ... Lire la suite
www.slate.fr | 17/01/12
|
|
INTERVIEW - Professeur d'histoire à l'université Paris-I Panthéon Sorbonne et enseignant à l'EHESS, Pascal Ory revient sur ces révolutions qui ébranlent depuis un an le monde arabe.
feeds.lefigaro.fr | 13/01/12
|
|
Près de 600 enseignants de langue arabe en Europe se plaignent depuis une dizaine d'années des irrégularités dans le payement de leurs salaires. Ces professeurs, engagés pour enseigner la culture marocaine aux enfants de MRE, prévoient des actions de protestations devant l'ambassade du Maroc à Paris mercredi 18 janvier. Ces enseignants basés principalement en France et en Belgique, mais aussi en Espagne, en Allemagne, aux Pays-Bas, en Grande Bretagne, au Danemark et en Norvège, exigent la (...)
-
RME
/
France
,
Belgique
,
Grève
,
Fondation Hassan II
,
Education
www.bladi.net | 13/01/12
|
|
DETECTEUR DE MENSONGES - Duel de ministre de l'Education nationale mercredi soir sur Europe 1 et i-Télé. Face à Luc Chatel, Jack Lang a assuré que la France avait le taux d'encadrement de professeurs le plus faible de l'OCDE. A juste titre.
rss.feedsportal.com | 11/01/12
|
|
Le premier ministre Viktor Orbán refaçonne le système politique à marche forcée. Ses penchants autoritaires et nationalistes préoccupent aussi bien dans son pays qu’à l’étranger. Interview avec Paul Gradvohl, historien, maître de conférences à l’Université de Lorraine*, spécialiste de l’Europe centrale
www.letemps.ch | 09/01/12
|
|
S'il critique Nicolas Sarkozy et loue la personnalité de François Bayrou, Luc Ferry a démenti, samedi sur Europe 1, vouloir se rallier au MoDem. L'ancien ministre de l'Education préfère observer la campagne plutôt que d'y participer.
rss.feedsportal.com | 07/01/12
|
|
A l'occasion de son dossier consacré ce trimestre au thème "Sport et discriminations en Europe", Sport et Citoyenneté publie un entretien exclusif avec la commissaire chargé de l'Education, la Culture, le Multilinguisme, la Jeunesse et les Sports, Androulla Vassiliou. ToutelEurope.eu vous propose de le découvrir. Propos recueillis par Julian Jappert et Sylvain Landa.
www.touteleurope.eu | 06/01/12
|
|
En progression de 5 points sur un mois, François Bayrou prend la tête du baromètre CSA pour « Les Echos ». Devant François Hollande, qui repart à la hausse et obtient 48 % de bonnes opinions. Nicolas Sarkozy, lui, est à la peine, en baisse pour le deuxième mois. Concernant la crise européenne, les personnes interrogées ne croient pas en un éclatement de la zone euro mais verraient bien plusieurs Etats en sortir.
rss.feedsportal.com | 05/01/12
|
|
Intimidations, violences, passe-droits , plusieurs salariés non-syndiqués témoignent, sous couvert d’anonymat, des moyens de pression, parfois violents, utilisés par les leaders de la CFDT maritime SeaFrance. A lire et à écouter sur www.Europe1.fr.
Selon un membre de l’état major de la CFDT à Paris, cité par LeFigaro.fr, les réprésentants CFDT de SeaFrance « n’ont pas voulu étudier [...]
Related posts:
www.lecri.fr | 05/01/12
|
|
La promotion 2012 du Master II Droit du tourisme de l'Université Paris I Panthéon-Sorbonne organisera un petit déjeuner débat sur le thème : "La contrefaçon, nouvelle finalité du tourisme ?", animé par Laurence Jégouzo, Directrice du Master.
Le débat aura lieu le mercredi 11 Janvier de 9h à 11h30, à l'ESSEC Executive Education, campus de La Défense, 92053 – Paris La Défense.
Voici les intervenants : Christine LAÏ, Directrice Générale de l'UNIFAB, Myriam QUEMENER, Magistrat, Procureur adjoint au Tribunal de Grande Instance de Créteil, Expert en cybercriminalité pour le Conseil de l’Europe et Anne-Flore MAMAN, Consultant Indépendant Luxe et Contrefaçon Société SémioConsult, Experte déléguée INPI pour l'Union Européenne. Inscription : tourismjuristassociation@gmail.com Toute l'actualité avec TourMaGazine.fr
www.tourmag.com | 05/01/12
|
|
Qu'est-ce que 3 000 euros signifient ? Pour moi, cela signifie un voyage sac au dos de 80 jours en Europe, y compris un mois de vie de volontaire en Turquie et une visite de 11 pays et 26 villes européens. Voici l'avant propos du livre Mon voyage sac au dos de 80 jours écrit par Sun Jingwen, un étudiant de 2e année de l'institut d'audit de l'Université de Nanjing, après un voyage de 80 jours en Europe.
Cet étudiant de 2e année, gé de 20 ans, a profité des vacances de l ...
french.people.com.cn | 05/01/12
|
|
Spécialiste des civilisations d'Europe centrale et maître de conférences à l'université Nancy-II, Paul Gradvohl revient en détail sur ce texte entré en vigueur dimanche.
www.lemonde.fr | 03/01/12
|
|
Spécialiste des civilisations d'Europe centrale et maître de conférences à l'université Nancy-II, Paul Gradvohl revient en détail sur ce texte entré en vigueur dimanche.
www.lemonde.fr | 03/01/12
|
|
Spécialiste des civilisations d'Europe centrale et maître de conférences à l'université Nancy-II, Paul Gradvohl revient en détail sur ce texte entré en vigueur dimanche.
www.lemonde.fr | 03/01/12
|
|
Le Belge Peter Praet a été désigné mardi 3 janvier économiste en chef de la Banque centrale européenne. Un poste particulièrement stratégique en pleine crise de la zone euro. La décision du directoire a surpris les observateurs qui s'attendaient plutôt à la nomination du Français Benoît Coeuré ou de l'Allemand Jörg Asmussen, pressentis pour le poste et soutenus par leurs gouvernements. Ces derniers s'occuperont finalement des activités de marché et de l’international. Né en Allemagne, Peter Praet, 62 ans, est diplômé de l'Université libre de Bruxelles et a fait l'essentiel de sa carrière en Belgique. Il a été pendant 10 ans, et jusqu'à ses débuts au directoire de la BCE, en juin 2011, directeur à la Banque nationale de Belgique.
www.la-croix.com | 03/01/12
|
|
TourMaG.com vous livre les dernières actus du secteur chaque mardi, en partenariat avec la Lettre ''Voyage & Technologies'' : tendances, innovations, actualité... reflets d'une veille pour tout savoir du secteur Voyage & Technologies.
D'ici la fin de l'année prochaine, l'Association française de normalisation (Afnor) va donc mettre en place un système de norme qui devrait permettre de vérifier l'authenticité des avis postés sur les sites marchands. La France sera ainsi le premier pays d'Europe à disposer d'une telle norme. Celle-ci devra définir les pratiques garantissant la fiabilité des « avis des consommateurs » et permettre de mieux identifier les auteurs des messages. C'est en croisant les avis laissés par un même internaute que l'Afnor espère vérifier leur pertinence. Les commentaires seront encadrés afin d'éviter que les sites marchands ne censurent ceux qui sont négatifs. Le projet sera soumis à enquête publique mi-2012 par le biais d'Internet, de sorte que chaque consommateur pourra donner son… avis sur le projet. Les sites de commerce en ligne seront toutefois libres d'adopter ou pas cette norme mais, selon Olivier Peyrat, directeur général de l'Afnor, « ceux qui souhaitent conforter leur crédibilité et leur notoriété ne pourront s'en passer ». [TF1] Cette norme concernera évidemment aussi, et au premier chef, les sites d'e-tourisme et de voyage, puisque ce sont manifestement les graves soupçons qui se sont portés sur TripAdvisor — qui a fait entre-temps son entrée en Bourse — qui ont été en grande partie à l'origine de cette initiative. Il n'aura d'ailleurs fallu guère de temps à Expedia, à présent que TripAdvisor est sorti de son giron, pour lancer ses « avis vérifiés » et communiquer largement sur la méthode utilisée : un formulaire envoyé par e-mail aux seuls clients qui auront utilisé les services d'un hôtel. Ce système, dont le lancement officiel est imminent aux Etats-Unis, est déjà utilisé en Australie et en Nouvelle Zélande. [tnooz] L'adoption d'une norme, en France, suffira-t-elle pour autant à éradiquer les commentaires « bidon » des sites de voyage et, par voie de conséquence, à nettoyer le marché des officines obscures qui rédigent ces commentaires moyennant espèces sonnantes et trébuchantes ? Il est permis d'en douter. D'abord parce que cette mesure ne concernera que la France, et que rien ne devrait empêcher les TripAdvisor et autres de « nationaliser » ses commentaires tout en continuant à publier ce qu'il veut ailleurs. Ensuite, parce qu'il nous étonnerait que de petits malins ne trouvent pas bientôt la parade à ce qui apparaît, encore une fois, comme un gadget bien peu fiable. A propos, parmi les commentaires que générera l'enquête publique, combien y en aura-t-il de faux ? C.B.
Grâce aux les progrès de la technologie en matière de sécurité, les avions biréacteurs comme les Boeing 777 et 787 « Dreamliner » pourront désormais se contenter de ne se trouver à 5H30 d'un lieu d'atterrissage convenable et désormais passer au dessus du Pôle Nord, ce qui réduira les temps de vol d'au moins 5 heures pour les très grandes distances. Ainsi, Tahiti, qui se trouvait jusqu'à présent à 23 heures de vol au départ de Londres via Los Angeles, n'en sera plus qu'à 17 heures, ou Honolulu, qui ne sera plus qu'à 13 heures de Los Angeles contre 18, ou les Iles Fidji, à 18 heures de Londres, contre 24 via Séoul. Par la même occasion, ces temps de vols raccourcis signifieront également des économies de carburant et de rejets de CO2. C'est la compagnie Air New Zealand, avec son vol Los Angeles/Auckland, qui sera la première à bénéficier de cette nouvelle réglementation. [The Daily Mail]
Les compagnies aériennes devraient désormais, dès 2012, enregistrer un nombre significatif de réservations effectuées via un mobile, estime Herny Harteveld, co-fondateur de l'Atmospher Research Group, et un des meilleurs analystes de l'industrie du voyage. [CNN]
Autre « success story » californienne qui, depuis son lancement en août 2008, a déjà convaincu plus de 110.000 utilisateurs dans 192 pays, Airbnb est en passe d'ouvrir un bureau à Paris, début 2012. Airbnb est un site de mise en relation entre particuliers qui, disposant d'une habitation et désireux d'arrondir leurs fins de mois, la proposent à des voyageurs qui souhaitent louer une chambre, un appartement, ou encore un bateau ou un chalet. Airbnb se rémunère par une commission d'environ 12 p.c. sur chaque transaction. Avec 3.000 annonces, Paris est déjà la seconde ville la plus prisée du site, après New York. [La Tribune]
L'étude bisannuelle du secteur des agences de voyage, commissionnée par TravelClick, montre clairement le rôle crucial des GDS dans la génération de revenus : 84 p.c. d'entre eux déclarent utiliser leur plate-forme GDS au moins autant que précédemment, voire davantage. C'est d'autant plus significatif que, en 2009, seuls 26 p.c. des agents de voyage disaient utiliser le GDS plus qu'auparavant. L'étude a été réalisée auprès des agences d'Amérique du Nord, de la région EMEA et d'Asie-Pacifique entre le 15 octobre et le 4 novembre. Elle montre aussi que les deux tiers des agents de voyage sont attentifs aux messages promotionnels qui leur sont adressés via le canal des GDS. [PR Newswire]
Un consortium formé par l' ECTAA , HOTREC, ITH, l'Université Bocconi à Milan et la société bruxelloise de communication ZN a été agréé par la Commission Européenne pour le développement d'un projet pilote destiné à faciliter la création d'un environnement digital transparent pour le tourisme en Europe et faciliter l'intégration de petites entreprises dans les réseaux globaux de tourisme. Doté d'un budget de 1,95 M€ sur 30 mois, le projet P.ICT.URISM doit aboutir à la création d'une architecture technologique commune de process et de modèles d'échanges de données. [ Travel Daily News ]
La lettre d'Hector , incontournable du monde des aéroports, a imperturbablement poursuivi sa publication en 2011 pour pouvoir encore éditer son 150 ème numéro le 31 décembre à… 23 :50 h !
SACHEZ ENCORE QUE…
D'importants changements sont aujourd'hui observés dans les comportements et les attentes des touristes chinois qui partent à l'étranger, délaissant de plus en plus les voyages en groupes organisés, comme le remarque le site du salon ITB Berlin, pour délibérément « quitter le troupeau » : autant de nouvelles opportunités pour attirer en Europe un segment lucratif.
Claude Boumal
Toute l'actualité avec TourMaGazine.fr
www.tourmag.com | 02/01/12
|
|
Un an après le début du « Printemps arabe », et bien que l’heure des bilans ne soit pas encore arrivée, l’Université du Québec à Montréal (UQAM) accueillera le 20 janvier prochain une conférence ayant pour titre générique Le « printemps arabe », un an après: révolte, ingérence et islamisme.
Les organisateurs ont réussi à réunir trois conférenciers pour la soirée qui débutera vers 18 :30 et qui sera modérée par Frédéric Castel, chercheur à la Chaire en immigration, ethnicité et citoyenneté à l'UQAM.
Fodil Boumala, chercheur en sociologie, écrivain-journaliste et fondateur de Res Publica II sur les réseaux sociaux facebook et youtube, traitera du cas de l’Algérie à l’épreuve des révolutions arabes.
Ahmed Bensaada, docteur en physique et auteur de « Arabesque Américaine : Le rôle des États-Unis dans les révoltes de la rue arabe » paru en mai 2011 aux Éditions Michel Brûlé (michelbrule.com), fera le parallèle entre les révolutions colorées qui ont eu lieu en Europe de l’Est et le printemps arabe. Il abordera notamment le volet de la formation des cyberdissidents dans le monde arabe.
Le Tunisien Mezri Haddad, philosophe, penseur politique et ancien ambassadeur de Tunisie à l’Unesco, poste duquel il avait démissionné quelques heures avant le départ de Benali, tentera d’expliquer pourquoi « le printemps arabe a accouché d’un hiver islamiste ».
A noter que cette conférence est organisée par le groupe Médias Maghreb (mediasmaghreb.ca) en collaboration avec le mensuel Maghreb Observateur (maghreb-observateur.com).
www.elwatan.com | 29/12/11
|
|
En cinquante ans, la capacité de la flotte européenne a triplé
et celle de la flotte asiatique a été multipliée par quinze. Les radars qui localisent les bancs de poissons démultiplient l’efficacité des campagnes. Résultat, les équilibres seraient totalement détruits, et la prise mondiale de poisson est en déclin régulier à cause de l’épuisement de la ressource. Daniel Pauly, professeur à l’université de Colombie-Britannique à Vancouver, ne laisse guère d’espoir: à 100 ou 200 mètres de profondeur, sur le plateau continental, il ne resterait plus que 1% à 2% des stocks d’antan! Des espèces fragiles, vite décimées Alors, les techniques ont évolué pour aller chercher le poisson à de plus grandes profondeurs. Des profondeurs qui étaient restées un réservoir de biodiversité aussi longtemps qu’elles n’avaient pu être explorées. On les imaginait vierges de toute vie, et l’on a découvert une autre faune, d’autres écosystèmes peuplés d’individus parfois géants et capables d’atteindre des âges très élevés, mais toujours fragiles, commente Antje Boetius qui a participé à une quarantaine d’expéditions sous-marines en tant que chercheur à l’Université de Brême. De nouvelles espèces comme le grenadier
ont fait leur apparition sur les étals des poissonniers… en filets le plus souvent compte tenu de leur aspect souvent rébarbatif. Mais les équilibres sont précaires. Dans dix ou quinze ans, ... Lire la suite
www.slate.fr | 21/12/11
|
|
(ENVOYE SPECIAL )- L’Université panafricaine (UPA) a été lancée officiellement le mercredi 14 décembre 2011, à Addis Abéba, siège de l’Union Africaine, l’Organisation maîtresse d’œuvre du projet. La cérémonie a été co-présidée par Jean Ping, président de la Commission de l’Union et le Professeur Sam Ongeri ministre Kényan de l’éducation et président en exercice du Conseil des ministres de la COMEDAF. L’évènement transforme ainsi un concept et un vieux rêve en réalité, celle de créer des pôles d’excellence dans le domaine de l’économie du savoir pour former des cadres dans les disciplines dont le continent a le plus besoin aujourd’hui pour son développement. Il s’agit, entre autres, de l’Energie, l’Environnement, l’Innovation, la Gouvernance, la Technologie, les Sciences de l’Espace, l’Eau…etc. Un ambitieux programme qui devra se réaliser à travers cinq pôles régionaux spécialisés chacun dans son domaine de prédilection et qui focaliseront en même temps 10 nœuds universitaires œuvrant tous dans les mêmes domaines de spécialités.
Ainsi en Afrique centrale c’est l’Université Yaoundé 2 qui a été choisie pour abriter l’Institut des Sciences sociales, des Humanités et la Bonne gouvernance, tandis que l’Institut des Sciences fondamentales et de l’Innovation sera abrité par l’Université Jomo Kenyatta de Nairobi et l’Université d’Ibadan du Nigéria aura la charge pour l’Afrique de l’Ouest de l’Institut des Sciences de la vie et de la Terre.
L’Institut de l’Eau, de l’Energie et des Changements climatiques qui revient à la région Nord de l’Afrique sera finalement installé à Annaba en Algérie après le désistement de la Libye dont les autorités qui en étaient postulantes, ont fini par reconnaitre bien avant même les évènements, selon des sources proches de la Commission de l’Union africaine, que le pays ne remplit pas toutes les conditions pour répondre aux exigences liées à son accueil. Une réunion de validation du choix est prévue au mois de janvier prochain à Alger, soit moins de deux mois avant son lancement officiel prévu au mois de mars 2012, a précisé le Pr Amadou Lamine Ndiaye du Sénégal, Président du hIgh Level Panel, lors de son exposé explicatif du projet. Quant à l’Afrique Australe région dont il revient d’accueillir l’Institut des Sciences de l’espace, tout porte à croire que c’est à l’Afrique du Sud qu’il reviendra la charge de l’accueillir. A en croire des confidences de quelques membres du Panel de haut niveau(HLP), qui était chargé jusque-là de piloter le dossier, plusieurs arguments militent en faveur de l’Afrique du Sud qui, en plus de disposer de tout le potentiel nécessaire (labos, équipements, enseignants) pour faire fonctionner une telle structure, le pays a déjà une forte expérience dans la formation en la matière. Dès lors, soutiennent les mêmes experts africains, il ne sert à rien de s’aventurer à l’implanter ailleurs où il va falloir tout inventer pour démarrer les choses. Ce serait le même argument qui a milité en faveur de l’Algérie, en Afrique du Nord. Déjà, au niveau des trois centres d’excellence dont le démarrage a finalement été fixé au mois d’octobre 2012 (Yaoundé 2, Jomo Kenyatta et Ibadan), tout semble être quasiment au point. Les programmes sont ficelés, les responsables locaux nommés, a renseigné le Pr Jean Pierre Ezin, le Commissaire de l’Union Africaine chargé des Ressources Humaines, de la Science et de la Technologie que certains appellent le « le père de l’Université panaficaine ». Il ne reste plus, soutient ce dernier, qu’à lancer les opérations de recrutement des étudiants dont les effectifs des premières cohortes sont estimés à 100 étudiants par site et par an pour les cinq ans à venir. Ce qui va porter d’ici à 2015 l’effectif global de l’Institution à quelques 1500 étudiants, toutes disciplines confondues. Pour ce qui concerne les enseignants, ceux qui sont déjà en place et qui enseignent les disciplines ciblées seront renforcés par d’autres recrutés ailleurs dans le continent sur la base des critères d’excellence préalablement définis. Au niveau des universités devant abriter les sites, les responsables (ils ont été présentés au public lors de la cérémonie de lancement), semblent tous banaliser les défis auxquels ils auront à faire face. Si l’on en croit Mme Elomo Ntonga de l’Université Yaoundé 2, son institution capitalise une longue expérience dans les sciences sociales et la Bonne gouvernance. Ainsi, elle laisse entendre que cette université dispose déjà de tout ce qu’il faut pour faire fonctionner l’Institut même s’il n’y a pas lieu d’écarter le besoin de son renforcement par des moyens additionnels notamment en ressources humaines et en équipements. D’ailleurs, l’Université Yaoundé 2 va travailler étroitement, dans le cadre de cette mission avec l’Université Yaoundé 1 dont le Vice- Chancelier Monsieur Oumarou Bouba pense que le partenariat des deux institutions facilitera davantage la mission dévolue à leur pays. Même son de cloche chez le Pr Pius de l’Université Jomo Kenyatta, selon qui, son institution est déjà réputée pour son expérience dans les Sciences fondamentales et de l’Innovation. Et il rassure que cette université dispose déjà d’un personnel enseignant qualifié ainsi que des infrastructures et des équipements adéquats. Seulement il redoute le problème de langue pour les étudiants surtout non anglophones appelés à poursuivre leurs études à l’Institut. Quant au Pr Mokhtar SELLAMI d’Algérie dont l’Université d’Annaba a été finalement choisie pour abriter l’Institut de l’Eau, de l’Environnement et des changements climatiques, il a rassuré que cette université ne peut avoir aucune difficulté à assumer cette mission pace que ce sont les mêmes enseignements prévus qui y ont été toujours dispensés. Autrement dit, selon lui, « nous disposons de tout ce qu’il faut pour assumer cette charge. C’est vrai que nous ne faisions pas de la biomasse mais désormais nous allons l’intégrer dans nos programmes », soutient-il en substance. Les sources de financement de l’institution Le financement de l’Université panafricaine sera assurée essentiellement par la Commission de l’Union Africaine, la maîtresse d’œuvre de l’Institution, des pays abritant les instituts et les centres relevant de l’UPA. L’Université pense pouvoir également bénéficier d’importants autofinancements générés par les activités de recherche et les frais de scolarité des étudiants ; des contributions volontaires des Etats membres de l’Union ainsi que des contributions volontaires des secteurs industriels et du privé. AussI , il est attendu d’importants financements des partenaires thématiques et autres partenaires au développement de l’Afrique ayant tous intérêt à voir le continent régler la question cruciale de formation des cadres de haut niveau dans les domaines les plus pointus. Ainsi déjà convaincus par la pertinence du projet et l’engagement des pays africains à le faire aboutir, plusieurs bailleurs ont commencé à exprimer leur volonté de participer au financement de certains instituts. Il s’agit notamment de l’Allemagne qui est intéressé par le Centre d’excellence de l’Eau, de l’Energie et des changements climatiques. Le Japon s’est annoncé en faveur du site chargé de l’enseignement de la Science, de la Technologie et de l’Innovation tandis que l’Inde va financer l’Institut de la Science de la vie et de la Terre. La Suède elle, va participer au financement de l’Institut de la Science Sociale et de la Bonne Gouvernance. D’autres bailleurs comme l’Union Européenne, la Belgique, la Bad et la Chine sont tous prêts à intervenir dans le financement du projet. C’est dire en somme que cinq partenaires que sont l’Allemagne, l’Union Européenne, la Belgique, l‘Inde et la Suède, sont prêts à accompagner les premiers pas de l’Université panafricaine en prenant en charge les 2/3 du budget nécessaire pour son fonctionnement. Comme principe de base du financement de l’institution, la mobilisation de ses ressources obéit à cinq critères que sont la suffisance et la durabilité ; la garantie et la disponibilité des fonds en temps voulu ; la garantie de rémunération adéquate du personnel ; la garantie d’une qualité durable de l’infrastructure et des équipements ; la garantie de l’appui à la mobilité de l’activité académique ; le respect des normes rigoureuses de gestion financière et la possibilité d’autofinancement. Les mécanismes de fonctionnement de l’UPA L’Université panafricaine sera gérée par trois principaux organes que sont le Conseil de l’UPA, le rectorat et le Conseil d’administration. Le Conseil de l’Université panafricaine est l’organe directeur de l’Institution et de ses fonctions. Et tel que le prévoient les textes, les membres du Conseil comprendront les représentants des principales parties prenantes dont des universitaires, des dirigeants communautaires, des représentants des communautés économiques régionales et ceux des secteurs industries et du privé. L’Association des Universités africaines( AUA) et l’Académie des sciences joueront également un rôle majeur dans le fonctionnement du Conseil de l’Université qui est chargé de veiller au respect de la vision de l’Union africaine, des impératifs d’excellence, de qualité, de la pertinence des programmes et de la politique de l’Institution. Le rectorat lui sera l’organe exécutif de l’UPA. Il sera chargé de la planification, du suivi et de la coordination des instituts et des centres. Il aura à sa tête un recteur président qui va assurer la supervision de la communication et de la coopération interne et externe de l’Université. Ainsi, il est chargé de faire régulièrement rapport à la conférence des ministres de l’éducation, par le biais de la commission de l’Union africaine. Quant au Conseil d’Administration, il a la responsabilité première de toutes les questions académiques de l’Université. Il comprendra entre autres, des représentants des recteurs ou des directeurs des instituts et des centres, des représentants des principaux centres thématiques et des étudiants. Le Conseil d’administration se réunira sur convocation du recteur président de l’UPA. C’est ce dernier qui présidera également ses réunions. Et le personnel de l’institution sera composé d’enseignants et d’agents administratifs permanents originaires des pays hôtes, d’enseignants fournis par les Etats membres, d’enseignants et de personnels administratifs temporaires fournis par les pays hôtes ainsi que par un personnel enseignant temporaire et un personnel enseignant invités, issus des pays membres, de la diaspora et des partenaires. Au cours de la cérémonie de présentation de l’institution, il a été évoqué la nécessité désormais pour l’Association des Universités Africaine (AUA), en tant que institution spécialisée des questions universitaires sur le continent, de s’impliquer voire de prendre le relais de la gestion de la structure. La délivrance de diplômes et problématique des langues La question de la délivrance des diplômes qui a préoccupé certains experts participants au lancement officiel de l’UPA, se trouve déjà réglée par un des 24 textes fondateurs de l’institution. Du moins c’est ce qu’a rappelé le Pr Amadou Lamine NDiaye, président du High Level Panel (HLP), l’équipe cheville ouvrière de l’Université panafricaine. Selon ce dernier qui a été chargé de rappeler aux participants les différentes péripéties qui ont abouti a ce résultat salué par l’ensemble de la communauté universitaire africaine, par souci de reconnaissance des sortants des différents instituts et centres par toute la communauté africaine, leurs diplômes seront bien évidemment cosignés par l’autorité de la structure d’accueil local et celle qui préside l’institution au nom de l’Union africaine. Pour ce qui concerne la question des langues, comme l’a bien rappelé également le Pr Amadou Lamine NDiaye, il est prévu au moins six mois d’apprentissage de langue pour les étudiants étrangers à la zone linguistique de la zone d’accueil d’un institut. Mais certains ont pensé que cette durée peut être très insuffisante pour se familiariser avec une langue dans laquelle il faudra apprendre surtout disciplines scientifique, technique et technologique. Une vérité à laquelle s’accorde un expert impliqué dans la conception du projet cependant il pense que les dix nœuds qui seront installés dans les autres pays contribueront sûrement à surmonter la difficulté des langues. Il précise en même temps que ces nœuds n’ont pas encore été identifiés parce qu’à la suite de l’appel d’offre il faudra procéder à une sélection rigoureuse. Ce même expert rappelle que tout ce qui concerne l’Université se fait par appel d’offres sur la base des termes de références bien précis Mamadou Mika Lom Source Sudonline.sn
www.xibar.net | 20/12/11
|
Les étudiants et migrants subsahariens ont donné un second souffle à des églises du Maroc, en mal d’adeptes pendant plusieurs années. Ils ont changé le style de ces lieux de culte chrétien, les rendant nettement plus festifs.
«On est passé d’une église d’Européens colons dans les années d’avant l’indépendance du Maroc, à une église presque vide durant les décennies 80 et 90 du siècle dernier. Les anciens qui sont restés ont disparu l’un après l’autre et leurs enfants ont quitté le Maroc. Au temple, on se retrouvait avec 5 ou 6 personnes au culte», lance d’emblée le pasteur Samuel Amedro qui est à la tête du temple protestant de Casablanca, situé pas loin de la maison Peugeot sur le bd. des FAR. Il était même question de la fermeture de la paroisse. Puis comme par miracle, les fidèles ont repris le chemin du temple, par dizaines, par centaines. Alléluia ! A l’origine de ce regain d’intérêt pour cette bâtisse, symbole de l’église réformée, les milliers d’étudiants subsahariens qui ont choisi le Maroc comme destination pour leurs études universitaires. Comme les écoles et universités marocaines sont parmi les meilleures dans l’univers francophone africain, ces étudiants de l’Afrique subsaharienne investissent universités, écoles d’ingénieurs et de commerce, à la recherche d’un diplôme meilleur que les certificats locaux. «Welcome to the show»
De quelque 1 000 étudiants inscrits durant l’année universitaire 1994/95 dans les universités et écoles publiques, le nombre a plus que quadruplé dix ans plus tard, atteignant 4 500 étudiants subsahariens au Maroc. Si la majorité provient des pays francophones de l’Afrique de l’Ouest, les étudiants anglophones forment une partie non négligeable du contingent. L’enseignement privé attire également ces étudiants dont le nombre se chiffrait en 2004 à plus de 4 000. «L’arrivée de ces étudiants chrétiens protestants a donné un second souffle à notre église. Aujourd’hui, notre paroisse est formée à 80% d’étudiants dont l’âge varie de 18 à 30 ans», explique le pasteur. Les étudiants chrétiens, une fois au Maroc, rejoignent les communautés chrétiennes de leur pays. Ils animent les messes et les cultes des églises de Casablanca et de Rabat. «L’église est non seulement le lieu où les étudiants peuvent exercer leur religion, mais aussi le lieu de rencontre avec les autres membres de la communauté. Aujourd’hui, des étudiants et migrants subsahariens ont même édifié leurs propres églises protestantes africaines comme l’Assemblée chrétienne et la Maison du salut», raconte Alain, un étudiant d’une école de commerce de Casablanca. Aujourd’hui, les temples protestants sont pleins. «Ils sont même devenus trop petits entre les deux cultes, francophone et anglophone», s’enthousiaste le pasteur de la paroisse de Casablanca. Les étudiants subsahariens n’ont pas seulement «sauvé» les lieux de culte chrétiens du Maroc. Ils ont également changé son style. Comme l’église protestante de Casablanca est devenue une église de jeunes, la musique du culte n’est plus la même que celle des vieux pieds-noirs. «On est quasiment passé de la musique classique au concert de rock. Tant le groupe musical que la chorale redoublent d’efforts pour entraîner la foule dans une célébration festive. Le culte est célébré avec des musiciens jouant de la guitare, de la batterie, de la basse et du djembé», raconte le pasteur. Dans le lieu de culte protestant de Casablanca, les étudiants subsahariens portent des tenues africaines. Ils dansent, chantent et applaudissent. «Les textes, ce sont très souvent des anciens chants du XIXe siècle revisités par les Africains. C’est le style musical qui change avec des musiques qui vont du reggae au rap en passant par le jazz, le blues ou la funk», ajoute M. Amedro. Dans cet espace, ils sont sur scène et s’éclatent. «J’essaie quand même de gérer la sono. Je leur répète de faire attention aux décibels afin de ménager les oreilles des anciens», nous informe le prêtre avant de partir dans un grand éclat de rires. L’église protestante du Maroc vient en aide également aux étudiants à travers des bourses afin de leur permettre de finir leurs études. «Notre but, c’est également de les aider à terminer leurs formations et contribuer plus tard à la croissance de leurs pays d’origine. Nous mettons à la disposition des étudiants subsahariens 70 bourses, alors qu’on reçoit entre 350 et 400 dossiers. Ce sont des bourses de 750 DH par mois, une somme équivalente à la bourse que l’Agence marocaine de coopération internationale (AMCI) met à leur disposition», détaille le pasteur. Presque tous des membres de l’église travaillent la journée dans les centres d’appel et suivent des cours du soir. Le reste du temps, ils vont à l’église. «Depuis 4 ou 5 ans, on remarque une évolution dans l’église. Une partie des étudiants qui ont fini leurs études ont trouvé du travail au Maroc. Ils se sont mariés et ont eu des enfants ici au Maroc. Ce sont pour la plupart des cadres avec une formation supérieure et ils sont devenus les piliers de l’église», s’enthousiasme le pasteur Samuel. Parmi eux, on retrouve Nico Nyembele, un jeune Congolais de 30 ans. Marié depuis deux ans avec une concitoyenne, il travaille au Maroc dans un centre d’appel. Il fait aussi partie du Conseil de l’église protestante de Casablanca.
«Cela fait plus de dix ans que je suis au Maroc. Au Congo, on m’appelle le Marocain. J’ai fait mes études à Fès et je fréquentais alors l’église protestante de Fès. Je vis librement ma foi tout en respectant les lois du pays. Au culte, on se retrouve avec 40 nationalités différentes et donc 40 cultures à découvrir. Quant aux chants, il est vrai que les nôtres sont plus animés, alors que pour les Européens c’est plus interne», explique Nico. Du coup, l’église protestante, qui était sur le point de mettre la clé sous le paillasson, est devenue une église de jeunes familles. «Aujourd’hui, on voit revenir les expatriés avec leurs familles, des Français, des Américains, des Allemands et qui ont redécouvert leur foi. Parmi eux, ils sont plusieurs à s’engager dans le travail social de l’église», ajoute le pasteur. Des Libanais, des Egyptiens, des Philippins…
Qu’en est-il des migrants subsahariens chrétiens, de ces sans-papiers qui sont bloqués au Maroc et qui rêvent de l’eldorado européen ? «Les étudiants, les jeunes familles, les expatriés, c’est la partie visible de l’iceberg. Parce qu’à côté, il y a les migrants. On en reçoit beaucoup à l’église», relate le pasteur. Pour les avoir longtemps côtoyés, l’homme parle d’eux avec compassion. Compassion pour ces hommes et ces femmes qui ont parcouru des milliers de kilomètres dans des conditions dramatiques, parfois même à pied, pour se retrouver démunis au Maroc. Et personne pour s’occuper d’eux. «L’Europe essaye d’obliger le Maroc à jouer à sa place le rôle de gendarme et à faire le sale travail qu’elle refuse de faire elle-même en bloquant ses frontières. C’est à mes yeux et aux yeux de beaucoup parfaitement inhumain, injuste et inacceptable», déplore M. Samuel Amedro. L’église évangélique consacre plus de la moitié de son budget (environ 2,5 millions de DH) pour aider les migrants subsahariens qui n’ont rien et dont personne ne veut. «Nous avons des bureaux locaux d’entraide dans nos paroisses à Oujda, Fès, Rabat, Casablanca, Marrakech afin de donner de la nourriture, des médicaments, des vêtements aux migrants qui sont dans une situation de très grande précarité, de misère, de souffrance, de maladie et de violence», conclut le pasteur. L’africanisation des lieux de culte chrétien, l’église catholique de Casablanca le connaît également. A l’église Notre-Dame de Lourdes, la plus grande de Casablanca et situé rond-point d’Europe, les étudiants subsahariens forment le plus gros du contingent des fidèles.
Parmi eux, Lisha, une jeune Congolaise en fin de formation à Casablanca. «En venant au Maroc, je m’interrogeais sur la manière dont je vivrais ma foi chrétienne dans un pays musulman. Grande était ma joie de rencontrer à mon arrivée une communauté chrétienne engagée et prête à tout mettre en œuvre pour son épanouissement. Je n’ai pas de problème à vivre ma foi dans ce pays. J’entretiens ma relation avec Dieu par la prière et la méditation de Sa parole. A l’église, nous nous retrouvons, en dehors du dimanche, autour de concerts en général. Ce sont des moments qui nous permettent de nous réjouir entre chrétiens, venant parfois de différentes villes du Royaume», raconte-t-elle. Et cela concerne aussi bien les six églises catholiques de Casablanca, l’église anglicane, d’ailleurs la paroisse la plus ancienne du pays et, bien sûr, l’église protestante. Le père Daniel Nourissat, le prêtre à l’église Notre-Dame de Lourdes et secrétaire général de la Conférence des évêques de la région Nord de l’Afrique (CERNA), est bien placé pour parler de la renaissance des églises du Maroc. «Ils sont là dans tout le Maroc. Ce qui a poussé l’église catholique à rouvrir des paroisses dans plusieurs petites villes comme Settat, Khouribga et Béni-Mellal afin de se rapprocher d’eux et de leur offrir des lieux de culte. Les étudiants subsahariens sont des chrétiens fervents. Ils ont besoin d’une famille pour se soutenir d’autant que les billets d’avion sont prohibitifs. Ils passent parfois quatre années d’études au Maroc avant de retourner chez eux», explique le père Nourissat. L’église catholique de Casablanca compte également d’autres communautés chrétiennes, des Libanais, des Syriens, des Egyptiens en plus des Philippins, qui travaillent majoritairement comme domestiques chez des familles aisées. «Le dimanche soir, on dispense une messe pour les catholiques des Philippines en anglais. Ils aiment chanter leur foi. C’est sûr que certains vivent des conditions difficiles. Ils n’ont pas de statut et travaillent clandestinement. Puis, il n’y a personne pour défendre leurs intérêts puisque la plus proche représentation consulaire des Philippines est en Espagne», témoigne le père Nourissat. Comme pour l’église protestante, ce sont les Africains qui ont la cote pour les messes et les chorales. «Ils chantent bien et soutiennent de belle manière la prière. Quand on célèbre un mariage ici, souvent on fait appel à une chorale africaine parce que c’est festif», ajoute M. Nourissat. En prenant les couleurs musicales de l’Afrique, les messes, cultes et chorales attirent de plus en plus de frères et de sœurs. Et ce n’est pas demain que les églises du Maroc fermeront leurs portes. Hicham Houdaïfa www.starducongo.com/pagesafrik le rendez-vous des stars
www.starducongo.com | 19/12/11
|
|
L'Université libre de Berlin détient par tradition le privilège de baptiser des dépressions ou anticyclones en Europe, mais depuis 2002 elle propose au grand public de participer, moyennant finance, comme pour la ...
www.7sur7.be | 16/12/11
|
|
Le Comité de Direction de Star Alliance a nommé Mark Schwab Directeur Général de l’organisation centrale de Star Alliance, basée à Francfort.
Jusqu’ici Mark Schwab occupait les fonctions de Vice-président des Alliances au sein de United, une compagnie membre de Star Alliance. A ce titre, il a été membre du Comité de Direction de Star Alliance.
Il succède à Jaan Albrecht, qui a été nommé PDG d’Austrian Airlines le 1er novembre 2011. Mark Schwab a occupé de nombreuses fonctions dirigeantes au sein de l’industrie du transport aérien chez United Airlines, US Airways et American Airlines. Il a commencé sa carrière dans l’aviation en 1975 au sein de Pan American World Airways à Rio de Janeiro. Mark Schwab a dirigé des sociétés en Amérique Latine, en Europe et en Asie. Il parle couramment le portugais ainsi que l’espagnol et a obtenu un Bachelor’s Degree in Latin American Affairs à l’Université de Virginie, à Charlottesville. Mark Schwab est marié et père de deux filles. Toute l'actualité avec TourMaGazine.fr
www.tourmag.com | 16/12/11
|
|
Présidentielle : 5 partis politiques face à l'éducation prioritaire
Mercredi 18 janvier 2012
Paris (collège Poquelin, 1er arrondissement), de 17 à 19h.
L'OZP a invité Europe Ecologie-Les Verts, le Modem,le PCF, le PS, et l'UMP, mais constate par ailleurs que "les cercles de réflexion" ou ...
www.touteduc.fr | 16/12/11
|
La Commission européenne prévoit de s'attaquer au problème de la faible éducation à la santé en Europe grâce à un nouvel outil sur Internet intitulé Health in Europe : Information and Data Interface (HEIDI). More »
www.euractiv.com | 16/12/11
|
La Commission européenne prévoit de s'attaquer au problème de la faible éducation à la santé en Europe grâce à un nouvel outil sur Internet intitulé Health in Europe : Information and Data Interface (HEIDI). More »
www.euractiv.com | 16/12/11
|
|
Créé l 13-12-2011- 23h13 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN | ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour le mardi 13-12-2011 23H21 AFRIQUE REDACTION PAR : LE MONDE.FR
Un jeune homme suspecté d'être un militant soutenant l'opposant Etienne Tshisekedi est arrêté par la police, le 12 décembre à Kinshasa. AP/John Bompengo Selon le chef de la police congolaise, les violences à Kinshasa après l'annonce des résultats ont fait quatre morts, trois "pillards" et une femme mortellement atteinte par une balle perdue lors d'un pillage. Au moins cinq églises ont eu des locaux pillés ou leur toiture détruite lors des violences vendredi et samedi dans la capitale, deux écoles conventionnées ont été pillées et un hôpital kimbanguiste partiellement détruit selon le ministre. Des magasins appartenant à des ressortissants chinois ont également été pillés, a-t-il dénoncé. MARCHES DE L'OPPOSITION Mardi, l'opposition en RDC a annoncé avoir fait appel à l'ONU, à l'Union africaine et à l'Union européenne pour "trouver une solution" après avoir rejeté les résultats de la présidentielle qui ont donné la victoire au sortant Joseph Kabila. "La doléance principale est que la communauté internationale nous aide à trouver une solution au conflit", a dit à l'AFP Jacquemin Shabani, secrétaire général de l'Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), le parti de l'opposant Etienne Tshisekedi. "La solution est que la vérité des urnes soit respectée. Nous sommes victimes d'un hold-up électoral commis par un homme qui dispose d'une force militaire violente à laquelle l'opposition ne peut pas faire face", a-t-il ajouté. Des marches de l'opposition pour protester contre la réélection de Joseph Kabila à la présidentielle en RDC ont rassemblé mardi 500 personnes à Bukavu, et une centaine à Goma (Est), vite stoppées par la police, qui a procédé à des interpellations, a constaté l'AFP. A Bukavu, la marche "pacifique", organisée à l'appel de plusieurs partis d'opposition, dont l'Union pour la nation congolaise (UNC) a rapidement été freinée par la police, alors que le maire avait interdit toute manifestation. Deux responsables de l'opposition ont été interpellés puis rapidement relâchés. MANQUE DE TRANSPARENCE ET LES IRRÉGULARITÉS Les organisateurs entendaient dénoncer auprès de la Commission électorale nationale indépendante (CÉNI) "toutes les irrégularités" constatées selon eux lors du scrutin présidentiel du 28 novembre. Les résultats ont donné la victoire au sortant Joseph Kabila face à l'opposant Etienne Tshisekedi, qui les a rejetés. Celui-ci est arrivé troisième de la présidentielle avec plus de 7 % des voix, et a obtenu 41,67 % des voix – juste derrière M. Kabila – dans le Sud-Kivu, d'où il est originaire. La Mission d'observation électorale de l'Union européenne (MOE-UE) pour la présidentielle en RDC a également déploré, mardi, le "manque de transparence et les irrégularités", de la collecte à la publication des résultats donnant la victoire à Joseph Kabila et rejetés par l'opposition. L'absence d'observateurs lors de la consolidation des résultats au Centre national de traitement de la CÉNI à Kinshasa "ne peut qu'affecter la confiance dans les résultats annoncés et leur crédibilité", note la MOE-UE.
www.afriqueredaction.com | 13/12/11
|
|
C’est une rencontre algéro-française d’une très grande richesse de par la diversité et la qualité des thèmes et des intervenants
qu’organise l’association d’Amitié France-Algérie (AFA) le 17 décembre à l’Assemblée nationale, sous forme d’un colloque
intitulé «L’Algérie et la France au XXIe siècle».
Paris.
De notre correspondante
Ce colloque qui réunira de nombreuses personnalités françaises et algériennes des sphères de la politique, de l’économie, de la recherche scientifique, des sciences sociales, de la culture, des médias, sera introduit par François Scheer, ambassadeur de France par une communication «Nous avons tant à faire ensemble». L’écrivain Boualem Sansal interviendra ensuite avec une communication intitulée : «Les deux rives au défi de l’avenir».
Suivront ensuite des tables rondes thématiques. La première consacrée à «L’économie, la croissance et l’emploi» est découpée en volets, dont le premier volet «Investissement et emploi» sera abordé par Laurent Dupuch, président de BNP Algérie et président des conseillers du commerce extérieur à Alger, Abderrahmane Hadj Nacer, ancien Gouverneur de la Banque d’Algérie et Issad Rebrab, président de Cevital.
Le second volet consacré à l’énergie sera traité par Sid Ahmed Ghozali, ancien Premier ministre, Benoit Richard, directeur de la stratégie à Saint-Gobain Solar, et Bernard Bigot, administrateur général du CEA.
La deuxième table ronde concernera «L’avenir de la coopération culturelle et scientifique» et se décline également en volets : «Enseignement, université, recherche» avec Michèle Gendreau Massaloux, recteur et conseiller d’Etat honoraire, Arezki Saïdani, directeur de la coopération et des échanges universitaires au ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique.
Second volet : «Culture, édition, cinéma» avec les écrivains Rachid Boudjedra et Yasmina Khadra, ce dernier étant aussi directeur du Centre culturel algérien à Paris, le cinéaste Merzak Allouache, et le président de la Cinémathèque française, Costa-Gavras. Le colloque se poursuivra l’après-midi avec l’abord de «L’aménagement du territoire», thématique qui se décline de la façon suivante : «L’urbanisme, les villes, le logement, l’eau, les transports» avec Cherif Rahmani, ministre de l’Aménagement du territoire, Gérard Mestrallet, président de GDF Suez et de Suez Environnement et Samir Karoum, président d’Alstom Algérie ; «La coopération décentralisée», dernier volet.
Autre grande thématique : «La dimension humaine et sociale de la relation franco-algérienne» autour de «L’identité des deux sociétés et leur projection dans l’avenir» avec Malek Chebel, philosophe et anthropologue, et Gilbert Meynier, historien ; «L’Algérie et la France au miroir des médias» avec Omar Belhouchet, directeur général d’El Watan, Jean-Pierre Elkabbach, journaliste, ancien président de France 2, France 3, Europe 1 et Régis Debray, philosophe et écrivain.
La dernière grande thématique s’intitule : «Quelle géopolitique dans la globalisation ?» Elle sera abordée par Jean-Pierre Raffarin, sénateur, ancien Premier ministre et Lakhdar Brahimi, ancien ministre des Affaires étrangères. Les conclusions du colloque seront tirées par Jean-Pierre Chevènement, président de l’Association France Algérie.
De grands enjeux pour les deux pays
En visite à Alger, courant juin de cette année, Jean-Pierre Chevènement, qui venait d’être élu à la présidence de l’association d’Amitié France-Algérie — qui a compté parmi ses fondateurs, en 1963, l’ancien résistant et garde des Sceaux Edmond Michelet, et l’illustre résistante et ethnologue Germaine Tillion et parmi ses présidents Bernard Stasi et Pierre Joxe — avait annoncé l’organisation de ce colloque, avant la fin de cette année, par l’AFA, avec l’ambition de traiter de tous les grands enjeux qui se poseront aux deux nations à l’orée du XXIe siècle, que ce soit dans les domaines de la culture, de l’éducation, de la recherche, de l’énergie, de la transition énergétique, du développement économique et de l’urbanisme.
Il avait aussi déclaré qu’il souhaitait que «l’Algérie et la France célèbrent le cinquantième anniversaire de l’indépendance algérienne en regardant vers l’avenir et en voyant ce qu’ils peuvent faire ensemble au XXIe siècle». Et d’inviter à «regarder vers l’avenir avec optimisme, car c’est cette vision-là qui peut nous permettre d’avancer».
www.elwatan.com | 13/12/11
|
|
DETECTEUR DE MENSONGES - S'il est élu en 2012, Hervé Morin ambitionne de refonder le système scolaire. "On gave les élèves français avec le programme scolaire le plus lourd en Europe sur la période la plus courte", a déploré mercredi soir le candidat à la présidentielle lors de l'émission Expliquez-vous. Un constat confirmé par plusieurs études.
rss.feedsportal.com | 07/12/11
|
|
Alors que s’ouvre à Marseille l’université européenne assomptionniste sur le thème : « Le christianisme au défi de la pluralité des religions » (1), l’archevêque de Marseille Mgr Pontier souligne l’importance de développer des rencontres, loin d’un débat théologique.
www.la-croix.com | 07/12/11
|
|
La Belgique pense que l'Europe a été trop loin en déléguant des pouvoirs à des agences et à des technocrates qui manquent de légitimité politique, a déclaré Pascal Delwit, un professeur de sciences politiques à l'Université libre de Bruxelles (ULB), lors d'un entretien exclusif accordé à EurActiv. Cette question sera sans doute soulevée lors du sommet de l'UE prévu demain (8 décembre). More »
www.euractiv.com | 07/12/11
|
Le nouveau gouvernement belge ira de l'avant dans la construction européenne dans une logique de fédéralisme « bien compris », dans la mesure où il n'acceptera pas de transférer des compétences à des agences dépourvues de tout contrôle démocratique, a expliqué Pascal Delwit, professeur de sciences politiques à l'Université libre de Bruxelles. More »
www.euractiv.com | 07/12/11
|