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Le ministre de l'éducation slovène a fait savoir à la presse que le gouvernement souhaite ajourner la procédure d'adoption du traité international ACTA. D'autres pays en Europe ont fait de même, à l'image de la Bulgarie, de la Lettonie, de la Pologne, de la République Tchèque et de la Roumanie. [Lire la suite]
www.numerama.com | 17/02/12
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La vague de froid qui s’est abattue sur l’Europe centrale depuis une semaine a fait une quarantaine de nouveaux morts jeudi 2 février, notamment en Ukraine, Pologne et Roumanie. Le bilan total dépasse les 120 victimes de températures qui descendent depuis plusieurs jours autour de – 30°C. Si on ajoute la Russie, le bilan – encore provisoire – approche 200 morts. Environ deux tiers des morts ont été découverts en pleine rue. Dans tous les pays affectés, les victimes sont pour la plupart des sans domicile fixe ou des personnes en état d’ébriété s’endormant dans la rue. Pour des raisons de sécurité, des écoles ont été fermées dans tous les zones à risques Selon les services météorologiques, cette période de froid intense devrait se prolonger au moins jusqu’à la fin de la semaine prochaine.
www.la-croix.com | 03/02/12
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Après l'Espagne, les Etats-Unis ou la France, c'est la Roumanie qui compte désormais ses "indignés". Le pays, lui aussi touché par la crise et les plans d'austérité, vit depuis depuis dix jours au rythme des manifestations dans la capitale. Ils sont plusieurs centaines tous les soirs à occuper la place de l'Université à Bucarest.
www.lemonde.fr | 24/01/12
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Après l'Espagne, les Etats-Unis ou la France, c'est la Roumanie qui compte désormais ses "indignés". Le pays, lui aussi touché par la crise et les plans d'austérité, vit depuis depuis dix jours au rythme des manifestations dans la capitale. Ils sont plusieurs centaines tous les soirs à occuper la place de l'Université à Bucarest.
www.lemonde.fr | 24/01/12
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(De Bucarest) Depuis quatre jours, la Roumanie bouillonne. Dimanche dans la capitale Bucarest, des milliers de personnes ont occupé toute la journée la place centrale de l'Université, symbole de la révolution de 1989, pour crier leur mécontentement envers une classe politique corrompue et des mesures d'austérité extrêmement dures. Simona, une jeune cadre, déclare :
Mais derrière les slogans anti-présidentiels, les...
rue89.feedsportal.com | 17/01/12
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La capitale roumaine Bucarest est le thétre de manifestations anti-gouvernementales depuis trois jours, et plus de 2.000 personnes se sont affrontées dimanche avec la police anti-émeute sur la place de l'Université, située dans le centre-ville.
Les manifestants ont demandé la démission du président et du cabinet, et ont appelé à des élections anticipées. Certains manifestants en colère ont jeté des pierres et même des cocktails Molotov sur les policiers, qui ont riposté avec ...
french.people.com.cn | 17/01/12
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Une dizaine de personnes, dont un caméraman et quatre gendarmes, ont été blessées samedi à Bucarest lors d'une manifestation contre le président roumain Traian Basescu, jugé responsable d'une baisse du niveau de vie, ont indiqué les médias locaux. Des échauffourées ont éclaté entre les forces de l'ordre et les manifestants --plusieurs centaines-- rassemblés place de l'Université. Un caméraman de la chaîne privée de télévision Antena 3 et quatre gendarmes ont été blessés à la tête par des jets de pierres.
www.france24.com | 14/01/12
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Les compétences algériennes s’exportent bien. Etudes à l’étranger ou installation définitive, ils sont des milliers de «cerveaux» à quitter l’Algérie chaque année.
Et la destination de prédilection de cette diaspora «hautement qualifiée» est la France. Ainsi, l’Hexagone compte environ
66 000 Algériens «très diplômés» inscrits en maîtrise, dans une grande école ou en doctorat, selon une étude du secrétariat général français de l’immigration.
De même, certaines estimations font état de quelque 20 000 étudiants algériens inscrits en premier cycle dans une université française. Et ce, sans oublier les dizaines de milliers de diplômés formés dans les universités algériennes à avoir quitté le pays en quête de meilleures perspectives et de conditions d’exercice et de vie plus clémentes. Ils sont d’ailleurs plus de 10 000 médecins, toutes spécialités confondues, à s’être installés en France.
En dépit des restrictions et des freins mis par le gouvernement Sarkozy aux flux migratoires «choisis», la qualité de l’enseignement dans les établissements français attire toujours autant d’étrangers. Et en pleine polémique autour de la «circulaire Guéant», c’est un pavé dans la mare que jette cette étude du Secrétariat général de l’immigration, publiée en novembre dernier.
Ce rapport, qui évalue l’application d’un système de suivi des étudiants étrangers, s’est penché sur la contribution «notable» des étrangers à la population estudiantine. Mais pas n’importe laquelle. Il s’agit des «très diplômés», des personnes qui ont étudié ou étudient encore en maîtrise (mastères), dans une grande école et en doctorat, médecine compris. Ainsi, sur les 6,24 millions de «très diplômés» en France, 710 000 sont étrangers, et ce, en sus des 70 000 nés non français mais naturalisés. Pour les doctorants, 41,3% d’entre eux sont issus d’un «pays tiers». La part des «très diplômés» est ainsi légèrement supérieure parmi les immigrés que dans la population totale, précisent les auteurs de l’étude. Et le pays le plus représenté parmi cette «élite» est l’Algérie, ex aequo avec le Maroc. Suivent le Royaume-Uni avec 40 000 personnes et l’Allemagne avec 30 000 étudiants. Pour ce qui est de la Tunisie, elle n’arrive qu’en 5e position des pays «fournisseurs» avec 26 000 «très diplômés».
«60% des étudiants quittent la France»
Par ailleurs, est-il mentionné dans l’étude, «certains pays bien représentés dans la population immigrée le sont moins parmi les très diplômés. C’est le cas de l’Italie, l’Espagne, le Portugal ou encore la Pologne (78 000 pour les 4 pays)». L’Afrique hors Maghreb et l’Amérique du Sud ou centrale sont très peu représentées dans cette «super-population», tandis que certains pays sont au contraire «sur-représentés». C’est ainsi le cas du Liban avec 16 000 étudiants, de la Roumanie et du Vietnam, avec 15 000 «très diplômés» chacun. Cette étude ne prend pas en compte les étudiants issus de l’immigration, nés français mais de parents étrangers.
Toutefois, contrairement aux idées reçues, ils ne sont pas nombreux à rester en France une fois leur diplôme en poche, puisque seul un étudiant sur trois restera pour y travailler ou se marier. Ainsi, 60% des étudiants entrés en 2002 sur le territoire français ne sont plus détenteurs, fin 2009, d’un titre de séjour. «Environ un tiers est toujours présent. Ces derniers semblent s’installer durablement en France, soit qu’ils se sont mariés, soit qu’ils ont trouvé un emploi, soit qu’ils détiennent encore, pour 10% d’entre eux, un titre de séjour ‘étudiant’», détaillent les auteurs du rapport.
Ces étudiants «hautement qualifiés», de par la «circulaire Guéant» qui restreignait l’embauche des diplômés étrangers, étaient menacés d’expulsion au terme de leurs études. Suite à une forte mobilisation au sein du corps universitaire et du patronat, le gouvernement français escompte réviser cette décision et assouplir la délivrance de permis de travail à certains «très diplômés» étrangers. Cette étude aurait-elle joué un rôle dans ce revirement ?
www.elwatan.com | 07/01/12
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Bakalé! Ce nom vous dit quelque chose? Certainement. Les vieux, notamment, se souviennent. C’est l’un des «plombeurs» sur les balles courtes, à l’époque où le volley-ball rivalisait avec le basket-ball et le handball, au Congo. Puis, silence. On a vite fait d’oublier, l’homme ayant raccroché. Age oblige. Mais, il n’a pas du tout divorcé avec le sport qui, à une certaine époque, lui a procuré quelques satisfactions.
Nous avons rencontré Emile Bienvenu Bakalé, à la faveur de sa désignation comme vétéran de l’année, par la Fécovo (Fédération congolaise de volley-ball), sa fête devant se dérouler, en décembre, à Dolisie. Il nous a retracé son parcours, à partir de 1965, année à laquelle il découvre le volley-ball. 59 ans (né le 4 décembre 1952), Emile Bienvenu Bakalé embrasse le volley-ball au C.e.g de Mossaka, sa ville natale. Il le pratique en compagnie, notamment de Daniel Ebomoua, son modèle pour son talent et son élégance. Parmi ceux qui ont introduit le volley-ball à Mossaka, il y a un certain Gabriel Oba…Apounou, enseignant d’E.p.s (Education physique et sportive). «Nous l’appelions: Gento», se rappelle Emile Bienvenu Bakalé. En 1968, admis au Petit séminaire de Makoua, Emile Bienvenu Bakalé s’illustre dans la formation des séminaristes. La rivalité est rude avec l’équipe du quartier Ebongo, qui compte, en son sein, des gars comme Firmin Ayessa, Martin Itoua, etc. Deux ans plus tard, il quitte Makoua, pour s’installer à Brazzaville, où il intègre Olympic, équipe s’entraînant sur le terrain situé derrière la Grande Poste, au centre-ville. Evoluent, déjà, dans cette équipe, les Calixte Ganongo, Raymond Ibata, Camille Okamba, Yves Daniel Yoka, Tchintchi, etc. Mais, il y avait un club célèbre de l’autre côté de Bacongo, Diables-Noirs, avec ses talentueux Pascal Akouala Goëlot, Moïse Diata, Jean-Baptiste Matondo «Paunel Mato», Angor, et consorts. Autre adversaire de taille, pour Olympic, l’Inter Club où émergeaient Jacques Yvon Ndolou, Eboundzi, Bouissa Matoko, Simon Moukounzi «Karara», Richard Tsonga, pasteur Abas… Des joutes opposant Olympic aux Diables-Noirs et à l’Inter Club, au Centre sportif et universitaire de Makélékélé, une multitude de souvenirs fourmillent dans la tête d’Emile Bienvenu Bakalé. Lequel appréciait jouer au n°4. «Mais, en fonction de la tactique de l’équipe, j’ai dû beaucoup jouer aussi au n°3, pour attaquer les balles courtes», révèle-t-il. Un moment, Emile Bienvenu Bakalé disparaît des terrains. Pas tout à fait. «J’étais en formation en Roumanie, où m’avait précédé, l’année d’avant, Pascal Akouala-Goëlot. J’y jouait dans l’équipe de mon université», dit-il. Mais, entre-temps, Olympic est devenu une section du CARA, pour coller à l’air du temps, celui de la création des clubs multidisciplinaires. De retour de Roumanie, en 1980, il a pour coéquipier, au CARA, entre autres, Hubert Packa, Jean-Baptiste Ndinga et, plus tard, Lézin Nkodia, transfuge de Diables-Noirs. Il met fin à sa carrière, en 1989, pour embrasser la carrière d’entraîneur. Puis celle d’arbitre. Aujourd’hui, Emile Bienvenu assume les fonctions de Directeur général des sports, après avoir été longtemps directeur technique national de la Fédération congolaise de natation. Désigné vétéran de l’année 2011, il est très optimiste pour l’avenir du volley-ball congolais. Et demande à la nouvelle génération «de ne pas se laisser entraîner par le bon cheval du moment, mais de rester dans sa vocation, ça payera, un jour». Bonne condition physique, belle détente et avoir une très bonne mobilité, telles sont les qualités qu’ils devraient travailler pour se faire une place au soleil. Guy-Saturnin MAHOUNGOU (La Semaine Africaine) www.starducongo.com/pagesafrik le rendez-vous des stars
www.starducongo.com | 25/11/11
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Dans les campagnes françaises et dans certains quartiers urbains, les rares installations de médecins généralistes ne compensent pas les départs à la retraite. Inquiets, les élus locaux multiplient les initiatives et recrutent des praticiens jusqu'en Roumanie… / France, Roumanie, Éducation, Finance, (...)
/ France
, Roumanie
, Éducation
, Finance
, Jeunes
, Protection sociale
, Santé
, Médecine
- 2011/05
www.monde-diplomatique.fr | 18/11/11
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Le compositeur et violoniste français d'origine roumaine Vladimir Cosma, 71 ans, auteur de centaines de musiques de films à succès, s'est dit "ému" de retrouver son pays natal où il se produit pour la première fois après 50 ans d'absence jeudi et vendredi. "Depuis mon arrivée à Bucarest, j'ai l'impression de rêver, d'être plongé dans une autre vie", a déclaré, en roumain, le musicien qui a été fait docteur honoris causa de l'Université de musique de Bucarest.
www.france24.com | 17/11/11
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A l’heure où les Roms de Roumanie et d’ailleurs sont l’objet de discours et d’atteintes intolérables de la part du gouvernement français.....
A l’heure où le préfet du Doubs s’apprête à expulser dans leur pays plusieurs familles roms vivant à Besançon, Dans le cadre de la Semaine de Solidarité Internationale : Le Collectif de Défense des Droits et Libertés des Etrangers (CDDLE) et le Réseau Education Sans Frontières (RESF 25) vous (...)
www.educationsansfrontieres.org | 01/11/11
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Les Palestiniens ont engrangé mercredi 5 octobre une première victoire diplomatique dans leur quête d'une reconnaissance internationale d'un Etat, avec l'approbation d'une recommandation à l'Unesco pour faire de la Palestine un membre à part entière de cette organisation. Selon des sources au sein de l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, les sciences et la culture, le conseil exécutif de cette agence a approuvé à une forte majorité, par 40 voix sur 58, une recommandation d'attribuer à la Palestine ce statut de membre à part entière. Quatre pays ont voté contre, dont les Etats-Unis, et 14 se sont abstenus, selon ces sources. Selon le ministère espagnol des Affaires étrangères, il "n'a pas été possible" de trouver une position européenne commune et l'Allemagne, la Lettonie et la Roumanie ont voté contre. La Belgique, le Danemark, la Slovaquie, l'Espagne, la France, la Grèce, l'Italie et la Pologne se sont abstenus. L'approbation de cette recommandation a une très forte portée symbolique à l'heure où les Palestiniens ont déposé une demande d'adhésion à l'ONU comme Etat membre à part entière via le Conseil de sécurité. Les Etats-Unis ont menacé d'opposer leur veto à cette démarche tandis que la France a proposé d'accorder à la Palestine un simple statut d'Etat observateur via un vote à l'Assemblée générale des Nations unies.
www.la-croix.com | 06/10/11
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Cette nouvelle version permet à des volontaires de participer pour la première fois à la simulation de collisions de protons à haute énergie au sein du Grand collisionneur de hadrons (LHC) du CERN. En mettant à la disposition des physiciens les ressources informatiques non utilisées de leurs ordinateurs, les volontaires pourront les aider activement dans leur recherche de nouvelles particules fondamentales, qui nous éclaireront peut-être sur l'origine de notre Univers.
www.enerzine.com | 25/08/11
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www.israelvalley.com | 24/07/11
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Corps Torturant / Corps Ondoyant :N’Sémono et Empreintes volantes ont été des titres d’exposition du photographe congolais Steven Lumière Moussala au Centre culturel français de IASI et à la galerie du rez-de-chaussée du Moldava Mall en Roumanie du 07 mars au 02 avril.
Un jeune âge, un art doublé d’un talent et une ouverture à l’international, telle est la biographie express qui sied bien à Steven Lumière Moussala. Vingt cinq ans, photographe talentueux, de nombreuses expositions photographiques au quatre coins de la planète en quelques dix ans au compteur dans la pratique de la photographie. « Il suffit d’aimer ce qu’on fait ; je suis amoureux de l’image et celle-ci loin de me répondre par l’indifférence, est sensible à ce témoignage d’amour, se prêtant avec aisance à ma folie photographique ; l’âge ne compte pas, seul importe le regard ». Confie ce jeune étudiant en Licence d’arts plastiques à l’Université Haute Bretagne de Rennes après l’Ecole Supérieure de Beaux Arts, toujours à Rennes où il avait fini sa formation. Steven Lumière Moussala nous a donné à voir dans le cadre de cette exposition de la semaine internationale de la Francophonie, un magnifique tableau de son autoportrait intitulé : Corps Torturant/Corps Ondoyant :Nsémono ou c réation « Dans mes images, je construis l’objectif d’un passionné de son corps et qui y va à sa découverte dans l’habit d’un touriste sur une partie de lui-même…Immerger mes opinions concernant mes autoportraits de nu, c’est affirmer mon combat de toujours : Tous les Hommes sont égaux ». Aussi, nous fera-t-il voyager dans sa série de reportage intitulé : Empreintes Volantes « Un reportage qui fait une retranscription de l’atmosphère du continent sous le prisme du Congo-Brazzaville ». Outre l’exposition, Steven Lumière Moussala a animé un atelier photographique axé sur le regard photographique, regard du dedans ou de la profondeur de soi. Plusieurs étudiants de l’Université AI.I.Cuza, du lectorat français sous la responsabilité de Caroline Boudier et de l’Université des arts Georges Enescu ont compté parmi les atelieristes. Steven Moussala a participé à deux conférences, l’une à l’Ecole Nationale de Beaux Arts de LASI et l’autre à l’Université de LASI ; Son thème a porté sur : La photographie africaine : appropriation et perspectives. « Steven Lumière Moussala a été initié à l’art du cliché par son père, le photographe Léon Serge Moussala, alias Mossa et sera complété plus tard par Baudouin Mouanda, photographe congolais, cofondateur du collectif des photographes Elili dont Steven Lumière est membre. Pour la maîtrise des subtilités de la photographie, Steven a suivi avec disponibilité, sa propension d’écoute aidant, les ateliers, échanges et séminaires en photographie des grandes signatures du huitième art, entre autres, Désirey Mikoh du Gabon, Hector Médiavilla de L’Espagne, Samuel Nja Kwa du Cameroun, David Damoison, George Dupin, Lucien Clergue (membre de l’Académie de Beaux Arts de France NDLR.), Henri Ausloos (photographe animalier, Dominique Le Roy, Paul Vancassel ( Président de l’association Photo à l’ouest), Jacques Rouquette, Yann Rollo de Viver de France, Balthazar Burkhard de Suisse, Gilbert HAGE du Liban et bien d’autres. Les photographies de Lumière Moussala sont mobiles géographiquement : Il a exposé à l’Institut français de Brazzaville ex Centre culturel français de Brazzaville, au Centre culturel russe de Brazzaville, au festival fotoafrica en Espagne, au CROUS de Rennes, au festival panafricain d’Alger en Algérie, aux VI è jeux de la Francophonie à Beyrouth au Liban (Le seul représentant du Congo en photographie, NDLR.), A la galerie tsé-tsé Art en Belgique, A La maison de la Liberté à Rennes, au CRIJ de Rennes, au Mois International de la Photographie de Dol de Bretagne, au festival de la photo de la GACILLY, à la médiathèque de Vézin le Coquet, à la nuit de la Rouquette à Arles, aux Rencontres d’Arles, à la galerie Congo des Dépêches de Brazzaville à Paris, à la galerie Maria Clara Art Point à Bruxelles, à la galerie Espace M de l’université de Haute Bretagne de Rennes 2 et a été le seul artiste photographe représentant l’Afrique entière à la Biennale Internationale de Beijing (Pékin) et dont les œuvres sont entrées dans la collection du Musée de Pékin. Steven Lumière est co-fondateur et membre du collectif « Club International des Artistes Contemporains » qui est une association qui regroupe des vidéastes, comédiens et dramaturges, sculpteurs, peintres, photographes, écrivains, conteurs et marionnettistes, danseurs et chorégraphes, chercheur en art, commissaires d’exposition, conservateur du patrimoine, collectionneurs d’art et autres. Ce jeune photographe participe à des conférences et colloques avec l’association photo à l’ouest et l’Université de Rennes 2 ; ses communications portent souvent sur la problématique de la photographie Africaine et se structurent ainsi : La photographie Africaine, enjeux et perspectives ; la photographie Congolaise : du reportage à la plasticienne. Ce photographe est initiateur du projet « TAXI-Photo » qui vise la reconstitution de l’histoire de la photographie congolaise des origines à nos jours. Il animera un atelier photographique à Brazzaville, en mai prochain, à côté de Jacques Rouquette, photographe auteur français. Morley Russel www.starducongo.com/pagesafrik le rendez-vous des stars
www.starducongo.com | 13/04/11
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Après avoir débuté dans le Pacifique, l'opération mondiale "Earth Hour", qui vise à sensibiliser les opinions au problème du réchauffement climatique en éteignant les lumières pendant 60 minutes, s'est poursuivie samedi dans les autres parties du monde.
L'Opéra de Sydney a été le premier lieu emblématique de la planète à être plongé dans l'obscurité à 20h30 heure locale.
"Earth Hour - Une heure pour la planète" est une opération annuelle organisée depuis 2007 par le Fonds mondial pour la nature (WWF).
De l'Australie à l'Amérique en passant par l'Asie, l'Europe et l'Afrique, des édifices célèbres comme l'Opéra de Sydney, la Tour Eiffel, le Christ Rédempteur de Rio de Janeiro ou l'Empire State Building étaient les uns après les autres plongés dans le noir à 20h30 heure locale.
Simultanément, des centaines de millions de personnes éteignaient la lumière dans leurs pays respectifs.
Selon Andy Ridley, cofondateur et directeur de l'opération, un nombre record de 134 pays ou territoires participaient à l'édition 2011.
"La quantité d'énergie économisée pendant cette heure n'est pas vraiment ce qui importe", a précisé M. Ridley à l'AFP à Sidney, où le mouvement a commencé en 2007. "L'intention est de montrer ce qui peut arriver quand les gens agissent ensemble".
Pour cette cinquième édition, les organisateurs avaient en outre appelé les participants à s'engager à réaliser dans l'année une action quelle qu'elle soit qui contribuerait à la sauvegarde de la planète.
L'événement a commencé dans le Pacifique, avec les îles Fidji, la Nouvelle-Zélande et l'Australie, et s'est poursuivi vers l'ouest en suivant le coucher du Soleil.
En Australie, les organisateurs estiment que près de 10 millions de personnes, soit la moitié de la population, ont participé à l'opération.
A Hong Kong, le célèbre front de mer s'est éteint.
Au Japon, frappé le 11 mars par un séisme et un tsunami dévastateurs qui ont fait au moins 27.000 morts et disparus, puis par un grave accident nucléaire, plusieurs milliers de personnes et un centre d'hébergement de sinistrés participaient à l'opération.
"Les Japonais auront un sentiment particulier cette année lorsqu'ils éteindront les lumières", a déclaré à l'AFP Hideko Arai, une porte-parole de WWF.
Une minute de silence a été observée dans de nombreux pays en hommage aux victimes de la catastrophe au Japon.
En Grèce, l'Acropole, le Parlement, le palais présidentiel et les colonnes du temple de Poséidon au cap Sounion, près d'Athènes, devaient être plongés dans l'obscurité.
Devaient aussi participer la moitié des municipalités du pays, des centaines d'écoles et d'entreprises et quelque 25.000 personnes à titre individuel.
En Roumanie, la lumière a été éteinte dans 52 villes, et plusieurs monuments de Bucarest, dont le Musée national d'Art, ont été plongés dans le noir, au son des tambours.
En Autriche, toutes les grandes villes étaient mobilisées. Le château de Schönbrunn, ancienne résidence de la famille impériale à Vienne, et la statue de Mozart à Salzbourg faisaient partie des monuments concernés.
A Paris, la cathédrale Notre-Dame, l'Hôtel de Ville, les opéras Garnier et Bastille, des ponts, des fontaines et des places, ont été plongés dans le noir pour une heure. La Tour Eiffel l'a été elle aussi, mais pour cinq minutes seulement, pour des raisons de sécurité.
Plus de 120 villes françaises participaient à l'opération.
En Italie, où plus de 200 villes étaient mobilisées, le Ponte Vecchio de Florence, la Tour de Pise et le Colisée ont été plongés dans le noir.
L'Espagne comptait 250 villes participantes. Parmi les sites éteints figuraient le Palais Royal à Madrid, la Sagrada Familia à Barcelone et l'Alhambra de Grenade.
L'Afrique du Sud s'est jointe au mouvement, avec en particulier un concert aux chandelles dans le township de Soweto à Johannesburg.
Au Brésil, la statue du Christ Rédempteur qui domine Rio de Janeiro, le Théâtre National et la cathédrale à Brasilia, plusieurs sites à Sao Paulo étaient partie prenante.
L'Argentine a elle aussi participé à l'opération, plongeant dans l'obscurité des dizaines de monuments.
Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a apporté son soutien à cet événement destiné, a-t-il dit, "à protéger la planète et à assurer le bien-être de l'humanité". "Utilisons ces soixante minutes d'obscurité pour aider le monde à voir la lumière", a déclaré M. Ban.
Pour le Premier ministre britannique David Cameron, "Earth Hour" est "un immense symbole de solidarité, une démonstration encourageante d'engagement international".
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www.francebourse.com | 27/03/11
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Le Conseil de sécurité des Nations unies a voté dans la nuit du 17 au 18 mars une résolution La dernière fois que la France a déclaré En France, le chef de l'Etat est, selon Depuis l’adhésion de la France à la charte Ou plutôt, l’acte d’«utiliser les forces armées», puisque De surcroît, l’ONU n’ayant ni Le terme de guerre est devenu tabou, et Les membres de l’ONU étant censés chercher à C’était aussi la réflexion américaine sur Des précautions qui, dans ce cas, sont Comment la France peut-elle s’engager dans une intervention armée? Le deuxième alinéa de l’article 35 de la
C’est ce débat au Parlement, non suivi de Le L'Assemblée s'était prononcée sur Depuis la réforme institutionnelle de Cécile Dehesdin L’explication remercie Jean-Paul Pancracio, professeur de droit
www.slate.fr | 21/03/11
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