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Royaume-Uni Education

Les élèves de l'internat d'excellence de Sourdun (Seine-et-Marne) porteront dès lundi 5 mars l'uniforme. Une décision qui relance le débat sur ses vertus à l'école, où il est censé gommer les inégalités, lutter contre la surenchère des marques et favoriser l'intégration.

En décembre, le proviseur de cet établissement public, Bernard Lociciro, expliquait que le code vestimentaire qui imposait «un haut sans inscription n'était pas respecté» , conduisant à «une vraie discrimination dans les couloirs». Les filles devront désormais porter une jupe ou un pantalon noirs, un chemisier blanc, blazer, cardigan ou pull en V. Les garçons recevront deux pantalons noirs, quatre chemises blanches, deux pulls, un blazer et une cravate, avait détaillé le proviseur.

Le port de l’uniforme constitue une vieille tradition au Royaume-Uni. En France, les élèves ont traditionnellement porté une blouse, tombée en désuétude après Mai-68. Aujourd'hui, les établissements qui exigent l'uniforme semblent l'exception : dans le public, c'est le cas de la Maison d'éducation de la Légion d'honneur à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis). Dans les écoles privées, «l'uniforme a réapparu il y a deux ou trois ans, mais cela reste un épiphénomène», assure Gilles du Retail, porte-parole de l'enseignement catholique.

www.la-croix.com | 04/03/12

L’ancien président sud-africain, engagé pleinement dans la défense de la souveraineté des pays africains après les «viols» subis par la Côte d’Ivoire et la Libye, a prononcé jeudi dernier un discours d’une densité très forte à l’Université du Cap Occidental. Pour nos lecteurs et pour le monde francophone, nous avons traduit la quasi-intégralité d’un discours de dénonciation mais aussi de proposition.

Les événements récents sur notre continent, et plus précisément ce qui s'est passé en Côte d’Ivoire et en Libye l'an dernier, ont été l’objet d’une importante communication sur le thème : «Réflexions sur le maintien de la paix, la souveraineté des Etats et la gouvernance démocratique en Afrique» (thème de l’intervention de Mbeki). Dans le cadre de cette conférence, je me concentrerai sur la Libye, même si les  événements survenus en Côte d’Ivoire pourraient également confirmer une bonne partie de ce que je vais dire au sujet de la Libye, relativement aux buts et aux résultats des récentes interventions d’armées étrangères en Afrique. 

Avant d'aller plus loin, je tiens à réitérer ce que j'ai dit avant et ailleurs, qui porte sur l'allégation insultante selon laquelle l'Union africaine et certains d'entre nous avaient été achetés avec les pétrodollars que nous avons reçus du régime libyen de Kadhafi. 

À cet égard, on nous avait accusé d’avoir pris les positions que nous avons prises de nous opposer à l'utilisation abusive du Conseil de sécurité des Nations Unies pour effectuer un changement de régime en Libye, parce que nous avions été corrompus par ces pétrodollars. Une fois de plus, je voudrais sans réserve réfuter les mensonges qui ont été propagés, selon lesquels l'Union africaine dépendait de la Libye pour son budget, et que la Libye a soutenu l'ANC de quelque façon que ce soit pendant la période de notre lutte contre le régime d'apartheid avant 1990. Malgré cette réalité, beaucoup de nos médias nationaux et leurs homologues internationaux, et les soi-disant analystes, ont constamment et obstinément propagé le mensonge totalement infondé que la Libye de Kadhafi a joué un rôle important en donnant à l'ANC les moyens de survivre et de mener à bien la lutte contre l'apartheid.

Libye: Comment l'ONU s'est foutu des Africains

Ce que je dirai relativement à la résolution 1973 du Conseil de sécurité des Nations Unies, à l'appui des positions de l'UA à cet égard, n'a rien à voir avec une quelconque supposée relation amicale historique avec la Jamahiriya arabe libyenne de Kadhafi. Le 10 Mars 2011, le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine a adopté une feuille de route pour la résolution pacifique du conflit libyen. Entre autres choses, cette feuille de route prévoyait la fin des violences en Libye et l'institution d'un processus par lequel les Libyens devraient s'engager les uns les autres dans des négociations inclusives pour déterminer librement l'avenir de leur pays, y compris sa démocratisation obligatoire et véritable.

L'Union africaine a obtenu l'accord du régime de Kadhafi à cette feuille de route, en s'appuyant sur le fait que la Libye est l'un de ses membres. Cela a créé le cadre pour aborder les questions identifiées dans le thème de cette conférence – le rétablissement de la paix, la souveraineté de l’Etat et la gouvernance démocratique en Libye - sans avoir recours à la force et donc la mise à mort inutile de dizaines de milliers de Libyens et la destruction de précieuses infrastructures nationales et d'autres biens.

L'UA a transmis sa décision du 10 Mars à l'Organisation des Nations Unies, à la Ligue arabe et d'autres organisations pertinentes. Toutefois, le Conseil de sécurité a volontairement choisi de ne pas tenir compte des décisions de l'Union africaine, traitant ces décisions relatives à un pays africain, et donc nous, les peuples d'Afrique, avec un mépris absolu. Même dans ses communications, le Conseil de sécurité a décrété  pratiquement que la Libye avait cessé d'être un pays africain. En conséquence, il a fait valoir qu'il tient la légitimité de ses actions des décisions prises par la Ligue arabe.

Le 17 mars, sept jours après que l'Union africaine a adopté sa Feuille de route pour la résolution pacifique du conflit libyen, le Conseil de sécurité a adopté sa Résolution 1973, qui a créé l'espace pour l'OTAN, une alliance américano-européenne militaire et politique, pour intervenir en Libye en vue d’imposer une résolution violente de ce conflit, centrée sur le changement de régime, dont les objectifs étaient en complète contradiction avec la Résolution 1973. Je suis certain que chacun d'entre nous ici présents ce soir sait ce qui s'est passé ensuite.

En substance, l'OTAN n’est pas intervenue pour imposer une zone d’exclusion aérienne pour protéger les civils, ainsi que prescrit par le Conseil de sécurité, mais pour plutôt conduire et renforcer le Conseil national de transition dans une campagne militaire pour renverser le régime de Kadhafi.

Sarkozy, Obama, Cameron, les chefs d'orchestre

En effet, une fois que la campagne de l'OTAN a été lancée, nous avons été prévenus que telle était l'intention des grandes puissances occidentales.

Un mois seulement après l'adoption de la résolution 1973 du Conseil de sécurité, les architectes de la présente résolution et de la campagne de l'OTAN, les présidents Obama et Sarkozy et le Premier ministre Cameron, ont annoncé publiquement leurs intentions. Dans une tribune conjointe publiée dans les journaux le Times de Londres, Le Figaro de France, et l'International Herald Tribune, ces trois membres permanents du Conseil de sécurité, rejetant sans vergogne le mandat du Conseil de sécurité de l’ONU, ont déclaré : "Il y a un chemin vers la paix qui promet un nouvel espoir pour le peuple de la Libye : un avenir sans Kadhafi ... Tant que Kadhafi est au pouvoir, l'OTAN et les partenaires de la coalition doivent maintenir leurs opérations... Le colonel Kadhafi doit
partir... "


La réalité est que les organes concernés de l'ONU - le Conseil de sécurité et le Bureau du Secrétaire général - ont trahi leurs obligations en termes de droit international, en particulier, celles prescrites par la Charte de l'ONU. Plutôt, ils ont choisi de donner libre cours aux États- Unis, à la France et au Royaume-Uni, de décider exclusivement de l'avenir de la Libye.

Il était relativement facile pour les Occidentaux d'intervenir en Libye comme ils le faisaient, sachant qu'ils ne rencontreraient que peu de résistance à cet égard, comme cela s’est réellement passé. En conséquence, ils ont obtenu ce qui à leurs yeux sont des résultats stratégiques bienvenus destinés à :

  • les placer dans une position de force pour intervenir dans les pays du Maghreb en Afrique, y compris en Egypte ; 
  • garantir leur accès privilégié au pétrole libyen ;
  • s’en servir comme un précédent qui leur permet d'intervenir dans tous les autres pays africains comme ils le souhaitent.(…)
Les leçons à tirer pour les Africains

Certaines des leçons, d'une importance vitale, que nous, Africains, devons tirer de l'expérience libyenne sont les suivantes :  dans la période post-guerre froide, les puissances occidentales ont renforcé leur appétit d'intervention sur notre continent, y compris par la force armée, pour :

-assurer la protection de leurs intérêts, au mépris de notre point de vue, en tant qu’Africains;

-ces puissances vont utiliser l'argument selon lequel elles sont nos seules amies, en tant que défenseurs de nos droits démocratiques et humains, obligés d’agir ainsi en particulier lorsque notre continent, à travers l'UA et nos organismes régionaux, peuvent être présentés comme ayant échoué à agir pour défendre ces droits ;

ces puissances vont agir comme elles l’ont fait en Libye en particulier si, dans les situations de conflit interne qu’elles vont aussi fomenter, elles peuvent argumenter qu’elles agissent sous mandat de l'ONU, au nom du soi-disant «droit de protéger»

-notre désunion et la faiblesse du continent à l'égard de la défense du droit de toute l'Afrique à agir pour garantir notre droit à l'autodétermination ouvre la porte à notre "re-colonisation’’, notamment dans le contexte de la volonté des puissances occidentales de limiter notre possibilité d'établir une alliance véritablement stratégique en particulier avec la République populaire de Chine.

Je suis convaincu que nous comprenons tous qu’en tant qu’Africains, nous devons agir de manière décisive pour garantir la réalisation des objectifs que nous nous sommes fixés, bien avant la débâcle libyenne, fondés sur la perspective que nous avions élaboré ensemble, de poursuivre l'objectif historique de la renaissance de notre continent.

À cet égard, entre autres, nous devons agir avec honnêteté, sans équivoque et dans l'unité pour :

renforcer la démocratie et le respect des droits de l'homme sur notre continent, et ainsi confirmer que les objectifs nobles de l'unité africaine et la solidarité ne peuvent être accomplis lorsque chacun de nos pays respecte le principe inaliénable que c’est le peuple qui donne le pouvoir et doit gouverner ;

développer notre propre capacité à résoudre nos conflits, nous engager à trouver des solutions africaines aux problèmes africains, de la même façon que, par exemple, les Européens insistent, à juste titre, qu'ils ont le droit d’arriver à des solutions européennes aux problèmes européens, comme le font les Américains;

mettre en oeuvre dans tous nos pays de politiques communes pour toute l'Afrique adoptées par le biais de l'OUA et l'UA, dont la mise en oeuvre constituerait le ciment dont nous avons besoin pour donner un sens concret à l'objectif pour atteindre, et ainsi construire le pare-feu nécessaire pour défendre notre droit à l'autodétermination;

utiliser ces politiques visant à structurer nos relations individuelles et collectives avec le reste du monde, en particulier pour atteindre l'objectif d'assurer à l'Afrique la place qui lui revient au sein de la communauté des nations, la compréhension de ce que aucun de nos pays peut atteindre cet objectif seul,

renforcer nos organes continentaux et régionaux, en nous appuyant sur nos ressources, et institutionnaliser la coopération entre nos 54 Etats, et défendre ainsi l'objectif stratégique de la réalisation de l'objectif historique de l'intégration africaine et de l'unité alors même que nos gouvernements changent comme une conséquence de l'exercice du droit démocratique de chacun de nos peuples de mandater un tiers pour servir le  gouvernement de leur choix.(…)

Tout ce que nous avons dit nous amène à faire cette très importante déclaration:

(I) les événements récents, en Libye et en Côte d’Ivoire, ont confirmé que les grandes puissances occidentales restent intéressées et déterminées à garder l’Afrique attachées à elles comme leur appendice, à tout prix, prêt à utiliser tous les moyens pour atteindre cet objectif ;

(Ii) pour atteindre cet objectif, ces puissances vont exploiter l'engagement universel à la démocratie, les droits de l'homme et la bonne gouvernance pour intervenir dans toute et tous nos pays pour faire avancer leurs intérêts ;

(Iii) ces pouvoirs vont intervenir dans nos pays, en particulier pendant les périodes de conflit violent, sans égard au principe de la souveraineté de nos Etats, en tirant parti du principe des Nations Unies approuvé par le «droit de protéger», qu’ils vont interpréter librement, pour servir leurs intérêts ;

(Iv) à moins que, concrètement, nous assumions notre responsabilité dans le cadre de l'avancement de la démocratie, de la protection des droits de l'Homme et de la réalisation de l'objectif de la bonne gouvernance sur notre continent, et d'agir pour garantir la paix et la sécurité, ces puissances vont intervenir dans nos pays dans la poursuite de leurs objectifs égoïstes, légitimant une telle intervention en se présentant comme "amis de l'Afrique", désireux de nous donner la démocratie, les droits de l'homme, la paix, la bonne gouvernance et le progrès, indépendamment de nos désirs;

(V) dans tous les cas, nous devons nous attendre à ce que de telles interventions soient soutenues par des forces nationales, nos propres parents et amis, que les puissances mondiales concernées présenteront comme les véritables représentants de nos peuples, sans tenir compte de la vérité à cet égard; (Vi) ces puissances vont utiliser leur force pour obliger les soi-disant institutions multilatérales afin de faciliter la réalisation de leurs objectifs, y compris par l'imposition de sanctions;

(Vii) ils utilisent aussi les médias du monde entier pour diaboliser ceux qu'ils considèrent comme leur ennemi, et présenter de la meilleure des manières possibles ceux qu’ils considéreront comme leurs amis ;

(Viii) Quand ils le jugeront nécessaire, ils feront un mauvais usage du Conseil de sécurité de l’Onu pour légitimer leurs actions. Il serait très facile de rejeter nos préoccupations comme des divagations de toxicomanes ou d’adeptes de théories conspirationnistes. Si nous n’avions pas l’avantage, si on peut oser le dire, de présenter les exemples concrets de la Libye et de la Côte d’Ivoire, qui n’ont rien de fictif. (…) Que ferons-nous, nous Africains, quel que soit le continent de notre demeure, afin de s'assurer que demain nous appartient ?

(...) Notre désunion et la faiblesse du continent à l'égard de la défense du droit de toute l'Afrique à agir pour garantir notre droit à l'autodétermination ouvre la porte à notre "re-colonisation’’, notamment dans le contexte de la volonté des puissances occidentales de limiter notre possibilité d'établir une alliance véritablement stratégique en particulier avec la République populaire de Chine.
Thabo Mbeki

source: cameroon voice

Les uniformes, toujours critiqués par l'opinion publique en France, marchent pourtant très bien à l'étranger, au Royaume-Uni ou au Japon... En 2007, l'uniforme en France avait été proposé, cette année je me propose d'en reparler. Pourquoi ne pas l'instaurer en France ? Vous en conviendre tous, l'éducation des enfants est primordiale, ce sont eux les futurs citoyens, les futurs actifs. Or, comment notre pays peut-il se développer économiquement si les travailleurs (...) - Société
www.agoravox.fr | 23/02/12

DrawBraille est un concept de smartphone conçu spécialement pour les non-voyants ou pour les personnes à forte déficience visuelle. Ce téléphone portable utilise les caractères braille qui surgissent au niveau des points prévus à la surface. Il dispose également d’une navigation tactile à multipoints.

DrawBraille a été imaginé par Shikun Sun lors de ses études à l’université Sheffield Hallam au Royaume-Uni. Démonstration en vidéo :

La méconnaissance des langues étrangères fait perdre chaque année au Royaume-Uni 20 milliards d'euros, soit 1,2 point de PIB, selon une récente étude du groupe de réflexion britannique Education and Employers Taskforce, dont The Times s'est fait l'écho.
Crée le 08-02-2012-  02h55 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour le mercredi 08-02-2012 - 04H01 AFRIQUE REDACTION PAR : ARTV - Ne Mbenza-Makanda-Maduda..
         Joseph Kabila - KANAMBE
             (Photo d’archives)
Le dernier acte en date est cette réaction d’outre-mer sur la fiabilité du scrutin. De Washington à Londres en passant par Paris, le refrain est le même : «le scrutin est entaché d’irrégularités graves». Une interpellation.

Dans un communiqué remis à la presse, l’ambassadeur de Grande-Bretagne en RDC, M. Neil Wigan, «exhorte la CENI à publier tous les procès-verbaux et les résultats affichés par les bureaux de vote, afin de permettre une enquête complète, juste, exhaustive et transparente de tous les différends par la Cour suprême de justice. Le Royaume-Uni réitère également son appel pour que toutes les allégations de fraude, de violence et d’intimidation liées aux élections soient traités avec le grand sérieux».

Le diplomate britannique saisit cette opportunité pour souligner les efforts consentis par son pays dans le cadre d’une assistance significative pour les élections en République démocratique du Congo. Laquelle assistance a mis un accent particulier sur l’enrôlement des électeurs, l’éducation civique et la mise en place du Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication, CSAC. Une façon de dire subtilement que la Grande-Bretagne a un droit de regard sur le bon déroulement des élections pour avoir dépensé l’argent de ses contribuables.

Il invite enfin tous les candidats et leurs partisans à «poursuivre pacifiquement leurs objectifs politiques et, d’autre part, aux agences de l’Etat et d’exécution de la loi de respecter les droits de tous les citoyens à la vie, à l’intégrité physique, à la liberté de réunion et d’expression telle que garantie par la Constitution de la République démocratique du Congo».

De son côté, Washington n’est pas demeuré en reste au lendemain de la publication des résultats provisoires des législatives. Dans une déclaration reprise par RFI et captée vendredi matin à Kinshasa, le secrétariat d’Etat adjoint aux Affaires africaines juge «le scrutin entaché d’irrégularités». Selon Donald Yamamoto, du bureau africain du département d’Etat américain : «Les élections ont été gravement entachées d’irrégularités et ont manqué de transparence».

Même son de cloche au secrétariat d’Etat américain où Mme Hillary Clinton, secrétaire d’Etat américaine, demeure ferme et ne change pas de discours : «Les élections ont été entachées de graves irrégularités avec un manque de transparence et qu’elles n’ont pas été à la hauteur des progrès démocratiques observés lors de dernières élections africaines». Un autre diplomate américain, Daniel Baer, présent jeudi à l’audition de Hillary Clinton devant la Commission sénatoriale américaine précise : «Sans un engagement fort du gouvernement de la RDC envers la démocratie et les droits de l’Homme, peu de choses durables sont possibles».

La France, de son côté, par le biais du porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, M. Bernard Valero, attend que les «correctifs nécessaires soient apportés avant les prochains scrutins».

Quant à l’Union européenne, l’importance «qu’elle attache à ce que tous les efforts soient faits pour assurer la transparence et la crédibilité du processus électoral. Tous les contentieux doivent être réglés pacifiquement et par la voie légale. Il appartient à la CENI d’exercer pleinement ses responsabilités et à la Cour suprême de justice de traiter les recours électoraux avec un maximum de transparence, d’impartialité et de rigueur juridique».

INTERPELLATION

Ces déclarations sont sujettes à plusieurs interprétations. Emises sur un ton diplomatique, elles invitent à plus de réflexion, à une lecture sereine pour mieux interpréter la pensée des autres. Car, le caractère «souverain» de chaque Etat ne le dispense pas de certaines observations pertinentes qui règlent les relations internationales. Au risque de vivre en autarcie.

Ce qui est vrai, c’est que ces déclarations qui viennent de rompre le silence de la communauté internationale sur sa réaction par rapport aux dernières élections n’apportent encore aucun élément nouveau sur la reconnaissance officielle du scrutin qui vient de se réaliser en RDC. Elles demeurent imperceptibles. Il y a là une attitude attentiste comme quoi la balle se trouve dans le camp de la Cour suprême de justice pour que les «allégations de fraude, de violence et d’intimidation liées aux élections soient traitées avec le plus grand sérieux», comme l’a si bien souligné le diplomate britannique.

Mais aussi sur la nouvelle dynamique de l’Assemblée nationale et la désignation du futur Premier ministre. Selon certaines indiscrétions dans les milieux occidentaux, l’on attend un «Premier ministre capable d’apaiser les tensions dans le pays» (sic).

Il est un fait que cette attitude des partenaires extérieurs conditionne la réévaluation de la coopération internationale, dans un sens comme dans l’autre. Ce qui aura un impact soit négatif, soit positif sur les investissements. Et bien entendu, le programme de développement de la RDC s’en ressentira dès lors que tout budget annuel est tributaire des appuis budgétaires extérieurs.

Mais le vrai problème réside dans la poursuite du processus électoral. Il faut dès lors restaurer le climat de confiance envers la CENI ainsi que les autres institutions de la République. Car, si rien n’est fait dans ce sens pour sauver le processus électoral, il est possible que la CENI éprouve de nombreuses difficultés, au plan interne, pour organiser les élections provinciales, municipales et locales. Elles pourraient ne pas avoir lieu comme en 2006. Ce qui se traduirait par une violation de la Constitution, une grave perturbation du processus de démocratisation en République démocratique du Congo.

Encadre

Déclaration de Neil Wigan, ambassadeur britannique, relative à la publication des résultats provisoires des élections législatives (02 février 2012)

« La Commission électorale nationale indépendante (CENI) de la République démocratique du Congo a publié, le 2 février 2012, les résultats provisoires complets des élections pour l'Assemblée nationale de la RD Congo. J'exhorte la CENI à publier tous les procès-verbaux et les résultats affichés par les bureaux de vote, afin de permettre une enquête complète, juste, exhaustive et transparente de tous les différends par la Cour suprême de Justice. Le Royaume-Uni réitère également son appel pour que toutes les allégations de fraude, de violence et d'intimidation liées aux élections soient traitées avec le plus grand sérieux.

Le Royaume-Uni a apporté, d'une part, une assistance significative pour les élections en République démocratique du Congo, visant à encourager une participation large et efficace, en mettant l'accent sur l'enrôlement des électeurs et l'éducation civique. Avant la tenue des élections provinciales plus tard cette année, tous les acteurs, y compris la CENI et le Conseil supérieur de l'audiovisuel et de la communication (CSAC), devraient passer en revue les leçons apprises lors des élections présidentielle et législatives afin de prendre des mesures correctives.

Le Royaume-Uni demande instamment, d'une part, à tous les candidats et à leurs partisans de poursuivre pacifiquement leurs objectifs politiques et, d'autre part, aux agences de l'État et d'exécution de la loi de respecter les droits de tous les citoyens à la vie, à l'intégrité physique, à la liberté de réunion et d'expression telle que garantie par la Constitution de la République démocratique du Congo».

Déclaration locale de l’Union européenne suite à la publication des résultats des élections législatives du 28 novembre 2011 en RDC

La Délégation de l'Union européenne en République démocratique du Congo, en accord avec les chefs de missions des Etats membres de l'Union européenne accrédités en RD Congo, a fait ce jour la déclaration suivante : L'Union européenne a pris note des résultats provisoires des élections législatives, annoncés par la CENI le 26 janvier et le 1er février 2012. L'Union européenne rappelle l'importance qu'elle attache à ce que tous les efforts soient faits pour assurer la transparence et la crédibilité du processus électoral. Tous les contentieux doivent être réglés pacifiquement et par la voie légale. Il appartient à la CENI d'exercer pleinement ses responsabilités et à la Cour suprême de Justice de traiter les recours électoraux avec un maximum de transparence, d'impartialité et de rigueur juridique.

L'Union européenne encourage tous les acteurs et toutes les forces politiques à entamer un dialogue permettant d'agréer le cadre nécessaire pour mener un débat démocratique, y compris à travers le bon fonctionnement de l'Assemble nationale. Elle les appelle à jouer pleinement leur rôle dans les institutions et dans le respect du cadre constitutionnel. Il revient en particulier aux autorités de créer les conditions favorables à l'établissement d'un tel dialogue.

L'Union européenne continuera à apporter son appui au processus politique afin que le retour progressif à la stabilité de la RD Congo puisse se poursuivre. Elle souhaite que les leçons soient tirées des premières phases du cycle électoral et des dysfonctionnements et irrégularités sérieuses relevés à cette occasion. Il est très important que les élections locales et provinciales puissent se tenir dans de bonnes conditions et dans un délai raisonnable et que les mesures nécessaires soient prises pour garantir la crédibilité de prochaines élections. L'Union européenne est prête à participer à ces efforts, en prenant notamment comme base les recommandations de différentes missions d'observation électorale, dont celle de l'UE.

 

Vous avez toujours rêvé d'écrire des polars mais vous voulez d'abord apprendre les ficelles du métier? C'est maintenant possible : la London City University est la première université au monde à proposer une maîtrise en écriture de romans policiers. L'université a apparemment créé ce programme pour répondre à une demande des étudiants, mais aussi à la popularité du genre au Royaume-Uni, indiq...

www.lelibraire.org | 04/02/12
Une étude anglaise met en exergue le lien direct entre coupes budgétaires et révoltes sociales. Les auteurs, sociologues de l’université du Kent, prédisent l'augmentation des émeutes, des manifestations et des grèves, au Royaume-Uni et ailleurs en Europe, dans les prochains mois. 

Les Européens pourront-ils supporter la course à l’austérité<

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fr.myeurop.info | 03/02/12
Le faible niveau en langues étrangères des actifs coûte une fortune à l'économie du Royaume-Uni, selon une étude menée par un organisme indépendant de recherche spécialisée sur l'éducation [Education and Employers Taskforce]. Un quart des offres d'emploi ne sont pas pourvues faute de compétences linguistiques des candidats, rapporte The Times. Les deux-tiers des jeunes quittent le cursus scolaire (à niveau équivalent au bac) sans aucune qualification en la matière.
TourMaG.com vous livre les dernières actus du secteur chaque mardi, en partenariat avec la Lettre ''Voyage & Technologies'' : tendances, innovations, actualité... reflets d'une veille pour tout savoir du secteur Voyage & Technologies.

Alors que le nombre d'utilisateurs de Facebook vient de franchir la barre des 800 millions, si certains pays voient grimper fortement leur nombre d'inscrits, comme le Brésil et l'Inde, qui ont gagné plus de deux millions de membres le mois dernier, l es Etats-Unis continuent leur mouvement à la baisse tout en restant cependant le pays le plus actif, devant l'Inde et l'Indonésie, la France se classant neuvième avec plus de 23 millions de personnes présentes.


Autre signal, la fréquentation des sites web classiques commence à marquer le pas, au profit de l'Internet mobile. Si, de janvier à juillet 2011, la fréquentation moyenne des sites web a été en hausse comparée aux mêmes mois de 2010, elle enregistre depuis septembre, et après avoir stagné en août, une tendance négative.


Parallèlement, l'audience mobile, que ce soit via les smartphones ou tablettes, continue de croître avec, probablement, un transfert d'une partie du trafic des sites web vers les sites mobiles et les applications. [AtInternet]


Ainsi, au dernier trimestre 2011, l 'Internet mobile a poursuivi sa croissance avec 19 millions de mobinautes en France, soit 3,5 millions de personnes de plus qu'il y a un an (+23 p.c.).


Les derniers chiffres montrent aussi que le mobinaute est de plus en plus féminin (43 p.c. contre 40 p.c. il y a un an) et plus jeune : près d'un sur deux a moins de 35 ans, alors que cette tranche d'âge ne représente qu'un peu plus du quart de la population française. Plus provincial, aussi : les utilisateurs hors agglomération parisienne représentent désormais 80 p.c. des mobinautes, contre moins 75 p.c. il y a un an.


En un an, c'est Twitter qui a connu la plus forte évolution avec une hausse de 130 p.c. de son audience mobile. Après deux trimestres consécutifs à plus de 20 p.c., sa croissance atteint presque 14 p.c. au quatrième trimestre 2011, ce qui lui permet de gagner une place au classement de l'audience des groupes de l'Internet mobile en France, derrière Google, Facebook et France Telecom Orange. [Mediamétrie]


Aucun site d'e-tourisme ne figure encore, cependant, parmi les vingt premiers visités par les mobinautes. Et personne ne s'avance à prévoir le jour où les chiffres du mobile dépasseront ceux du web. Mais cela ne saurait tarder. C.B .

 


Pour faire son shopping, en revanche, les applications téléchargeables sur mobile ne sont, semble-t-il, pas la panacée : les Américains seraient en réalité très peu nombreux à les utiliser. Au contraire, selon une étude de la société Zmags, publiée par eMarketer, les consommateurs continuent majoritairement à préférer surfer sur Internet. Ils demeurent ainsi 87 p.c. à utiliser leur PC ou leur laptop, et leur smartphone à 14 p.c. déjà, ou leur tablette (9 p.c.), contre seulement 4 p.c. préférant les applis pour tablette ou smartphone. [eTravel Project]


 

L'application lancée par le groupe Accor sur Facebook permet aux membres du programme de fidélité A|Club de gagner des points supplémentaires : à chaque fois qu'ils séjournent dans l'un des 2 300 hôtels du groupe participant au programme et qu'ils se géo-localisent avec cette application, ils pourront gagner des « « badges, récompensant la régularité des séjours, la diversité des destinations ou la fidélité à un type d'hôtels. Chaque badge permet de gagner des points A|Club, qui sont convertibles en chèques A|Club utilisables dans les hôtels Accor ou chez les partenaires, ou en Miles aériens.


 

Forte de 214 pages, une nouvelle étude, Distribution Channel Analysis: A Guide for Hotels, montre que les Google, Apple et Facebook deviennent progressivement la « porte d'entrée » principale pour la recherche et la réservation d'hôtels.


Publiée par la HSMAI Foundation, l'étude a calculé que les hôteliers américains avaient rétrocédé 2,7 milliards de dollars en 2010 en commissions aux agences en ligne, en plus de 1.3 milliard aux agences traditionnelles à travers les GDS.


Considérant l'émergence de ces nouveaux canaux, les auteurs de l'étude soutiennent que les hôteliers américains pourraient ne plus consacrer 10 à 20 p.c. de leurs revenus aux coûts de distribution. [tnooz]


 

Si 80 p.c. des avis du site Vinivi ont pour origine ses partenaires voyagistes — Vinivi gère et relit les questionnaires de satisfaction client de plus de 20 voyagistes depuis 5 ans — les 20 p.c. restant sont des opinions spontanées laissées par les internautes directement sur le site Internet.


« Nous voulions conserver la possibilité de laisser un commentaire directement sur notre site Internet, mais nous ne souhaitions pas que ces avis puissent faire l'objet de fraude », déclare Gilles Granger, DG de Vinivi, qui a renforcé ses vérifications en demandant systématiquement une preuve de séjour pour chaque nouvelle critique. « Cette nouvelle vérification prend du temps et coûte cher, mais c'est le prix de la confiance », estime Gilles Granger.


Vinivi est un des rares acteurs du tourisme qui participe avec l'AFNOR à l'élaboration d'une normalisation (cf. Voyage & technologies # 324) sur les avis de consommateurs.


 

Les enfants sont les consommateurs de demain, et au Royaume Uni, ChildWise s'est intéressé à leur comportements vis-à-vis des nouvelles technologies, en interrogeant 2.770 d'entre eux, à travers 108 écoles réparties dans tout le pays.


Il en résulte des enseignements intéressants, parmi lesquels le fait que 74 p.c. des jeunes possèdent leur propre PC ou laptop, et 58 p.c. d'entre eux dans l'intimité de leur chambre, que les ados ne passent plus « que » 46 p.c. de leur temps sur une console de jeux ou que 39 p.c. des moins de 13 ans ont un compte Facebook. [tnooz]


 

Lancé jeudi dernier, le programme Google Public Alerts suit, quasiment en temps réel, les soubresauts de la planète comme, pour commencer, les tremblements de terre, avec l'agence gouvernementale US Geological Survey, mais incorporera progressivement d'autres informations sur les catastrophes naturelles en cours. [tnooz]


 

Développée pour iPhone et Androïd , pour le CRT PACA en collaboration avec l'INA, l'application (gratuite) CinéPACA utilise la technologie Zevisit, et notamment la réalité augmentée, pour permettre aux utilisateurs de découvrir les lieux de tournages des scènes les plus mythiques du cinéma tournées dans la région, de voir des extraits de plus d'une cinquantaine de films, des bonus de l'INA et des commentaires de M. Cinéma pour en savoir plus et de rechercher des extraits par film ou par région. L'alerte Companion du smartphone permet d'être prévenu de l'existence d'un de ces lieux de tournage à proximité.


 

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Claude Boumal

 

 


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www.tourmag.com | 31/01/12
Lors de désastres écologiques causés par le déversement accidentel de pétrole dans l'eau, les efforts des spécialistes se butent aux propriétés limitées des substances actuellement utilisées dans ce travail de nettoyage. Au Royaume-Uni, des scientifiques de l'université de Bristol ont conçu un savon contenant des sels riches en fer permettant une réaction à un champ magnétique des particules. Dis ...
La reine Elisabeth II recevra-t-elle un yacht pour fêter ses soixante ans de règne ? L'idée, soutenue par le ministre de l'Education, Michael Grove, ne plaît pas à tout le monde. Pour le vice-Premier ministre Nick Clegg, un tel présent ne constitue probablement pas une "priorité absolue" aux yeux des Britanniques en ces temps d'austérité. Le quotidien croit cependant savoir que le chef du gouvernement David Cameron aurait, lui, approuvé l'idée d'un bateau de plaisance financé par des fonds privés. Le suspense demeure.
Louis Cruises annonce la nomination à partir du 16 janvier 2012 de Kyriakos (Kerry) Anastassiadis au titre de Directeur Général de la Compagnie Louis Cruises.
Un nouveau capitaine prend la barre de la compagnie Louis Cruises.

Il s'agit de Kyriakos (Kerry) Anastassiadis qui prend les fonctions de Directeur Général.

Kyriakos Anastassiadis a grandi en Afrique du Sud où il a étudié l’économie à l’Université de Witwatersrand et obtenu un diplôme d’analyste en marketing et publicité.

Auparavant, il a travaillé en tant que Directeur Général, DG et Président dans des sociétés multinationales telles que Coca Cola, Procter & Gamble, Polaroid... ainsi que dans plusieurs pays dont l’Italie, la Chine, le Royaume Uni, les Emirats Arabes et la Grèce.

Il parle le grec et l’anglais, qui sont ses langues maternelles, mais également le français, l’italien et le portugais.


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www.tourmag.com | 13/01/12
La pratique de la torture dans le monde n'a pas diminué, mais les techniques utilisées sont devenues plus complexes et plus sophistiquées, selon cette recherche de l'Université Queen Mary (Londres) qui constate que 17% des demandeurs d'asile au Royaume-Uni ont subi une forme de torture. Un passé qu'il faut pouvoir prendre en charge même si les cicatrices sont souvent invisibles.
Les formes de torture dites « émergentes »–mais sont-elles émergentes ?- comprennent
· (...)
Les compétences algériennes s’exportent bien. Etudes à l’étranger ou installation définitive, ils sont des milliers de «cerveaux» à quitter l’Algérie chaque année. Et la destination de prédilection de cette diaspora «hautement qualifiée» est la France. Ainsi, l’Hexagone compte environ 66 000 Algériens «très diplômés» inscrits en maîtrise, dans une grande école ou en doctorat, selon une étude du secrétariat général français de l’immigration. De même, certaines estimations font état de quelque 20 000 étudiants algériens inscrits en premier cycle dans une université française. Et ce, sans oublier les dizaines de milliers de diplômés formés dans les universités algériennes à avoir quitté le pays en quête de meilleures perspectives et de conditions d’exercice et de vie plus clémentes. Ils sont d’ailleurs plus de 10 000 médecins, toutes spécialités confondues, à s’être installés en France. En dépit des restrictions et des freins mis par le gouvernement Sarkozy aux flux migratoires «choisis», la qualité de l’enseignement dans les établissements français attire toujours autant d’étrangers. Et en pleine polémique autour de la «circulaire Guéant», c’est un pavé dans la mare que jette cette étude du Secrétariat général de l’immigration, publiée en novembre dernier. Ce rapport, qui évalue l’application d’un système de suivi des étudiants étrangers, s’est penché sur la contribution «notable» des étrangers à la population estudiantine. Mais pas n’importe laquelle. Il s’agit des «très diplômés», des personnes qui ont étudié ou étudient encore en maîtrise (mastères), dans une grande école et en doctorat, médecine compris. Ainsi, sur les 6,24 millions de «très diplômés» en France, 710 000 sont étrangers, et ce, en sus des 70 000 nés non français mais naturalisés. Pour les doctorants, 41,3% d’entre eux sont issus d’un «pays tiers». La part des «très diplômés» est ainsi légèrement supérieure parmi les immigrés que dans la population totale, précisent les auteurs de l’étude. Et le pays le plus représenté parmi cette «élite» est l’Algérie, ex aequo avec le Maroc. Suivent le Royaume-Uni avec 40 000 personnes et l’Allemagne avec 30 000 étudiants. Pour ce qui est de la Tunisie, elle n’arrive qu’en 5e position des pays «fournisseurs» avec 26 000 «très diplômés». «60% des étudiants quittent la France» Par ailleurs, est-il mentionné dans l’étude, «certains pays bien représentés dans la population immigrée le sont moins parmi les très diplômés. C’est le cas de l’Italie, l’Espagne, le Portugal ou encore la Pologne (78 000 pour les 4 pays)». L’Afrique hors Maghreb et l’Amérique du Sud ou centrale sont très peu représentées dans cette «super-population», tandis que certains pays sont au contraire «sur-représentés». C’est ainsi le cas du Liban avec 16 000 étudiants, de la Roumanie et du Vietnam, avec 15 000 «très diplômés» chacun. Cette étude ne prend pas en compte les étudiants issus de l’immigration, nés français mais de parents étrangers. Toutefois, contrairement aux idées reçues, ils ne sont pas nombreux à rester en France une fois leur diplôme en poche, puisque seul un étudiant sur trois  restera pour y travailler ou se marier. Ainsi, 60% des étudiants entrés en 2002 sur le territoire français ne sont plus détenteurs, fin 2009, d’un titre de séjour. «Environ un tiers est toujours présent. Ces derniers semblent s’installer durablement en France, soit qu’ils se sont mariés, soit qu’ils ont trouvé un emploi, soit qu’ils détiennent encore, pour 10% d’entre eux, un titre de séjour ‘étudiant’», détaillent les auteurs du rapport. Ces étudiants «hautement qualifiés», de par la «circulaire Guéant» qui restreignait l’embauche des diplômés étrangers, étaient menacés d’expulsion au terme de leurs études. Suite à une forte mobilisation au sein du corps universitaire et du patronat, le gouvernement français escompte réviser cette décision et assouplir la délivrance de permis de travail à certains «très diplômés» étrangers. Cette étude aurait-elle joué un rôle dans ce revirement ?
www.elwatan.com | 07/01/12
Le Conseil des Ministres s’est réuni le Mercredi 21décembre 2011, à partir de 11 heures, au Palais de la République, sous la présidence de Son Excellence Maître Abdoulaye WADE, Président de la République.

A l’entame du Conseil, le Chef de l’Etat a invité les membres du Gouvernement à observer une minute de silence à la Mémoire des braves soldats de notre armée tombés au champ d’honneur en Casamance. Il a présenté ses condoléances aux familles des victimes militaires et civiles et souhaité un prompt rétablissement aux blessés à la suite des incidents survenus récemment à Diégoune.

Le Chef de l’Etat a, ensuite, fait part de l’audience qu’il a accordée à plusieurs personnalités parmi lesquelles :

• S.E. Mme BA Hawa KEITA, Ambassadeur du Mali à Dakar, venue lui faire une visite d’adieux ;

• Monseigneur Luis Mariano MONTEMAYOR, Nonce Apostolique ;

• M. Ahmed Amir EL AMIR, Président de SUDATEL ;

• Une délégation des Femmes du GIE Safa Walmarwa de Kaolack.

Au titre de ses activités, le Chef de l’Etat a informé le Conseil avoir présidé le Congrès Mondial des Maires Noirs qui s’est tenu à Dakar le 15 décembre 2011. Il a également procédé à la cérémonie de pose de la 1ère pierre du Musée des Civilisations Noires et a pris part au vernissage du 9ème Salon national des artistes plasticiens.

Dans sa communication, le Premier Ministre a fait part au Conseil de la réunion interministérielle qu’il a présidée, pour faire le point sur les actions menées au Sénégal en application du Protocole d’Ottawa, ratifié par notre pays le 24 septembre 1998, en vue de l’élimination complète de l’usage, du stockage et du transport des mines antipersonnel sur toute l’étendue du Territoire national.

Le Premier Ministre a ensuite informé le Conseil avoir présidé, une réunion interministérielle consacrée à la validation du « Plan d’action pour la maintenance des infrastructures hydro agricoles dans le Delta et la Vallée du Fleuve Sénégal ».

Au titre des cérémonies officielles, le Premier Ministre a informé le Conseil avoir :

présidé, au nom du Chef de l’Etat, la cérémonie officielle d’ouverture de la première « Semaine du Migrant » organisée par le Sénégal.

procédé à l’ouverture de la 13ème Edition du Salon National pour l’Emploi des jeunes organisé par l’Association Jeunesse Communication (JECO).

Présidé la cérémonie officielle d’ouverture de la 13ème Edition de la Foire Internationale du Livre et du Matériel Didactique de Dakar (FILDAK).

Le Premier Ministre a fait part au Conseil des audiences qu’il a accordées à plusieurs personnalités parmi lesquelles :  Son Excellence Madame BA Hawa KEÏTA, Ambassadeur de la République du Mali au Sénégal, en fin de mission.

 Monsieur Jacques DIOUF, Directeur Général sortant de la FAO.

 Une délégation de Journalistes des principaux organes de presse de la République Populaire de Chine, dans le cadre de la tournée d’imprégnation et d’amitié qu’ils organisent, préalablement à la tenue de la 5ème conférence ministérielle Chine-Afrique prévue en 2012 à Beijing.

Le Conseil a examiné et adopté :
Un projet de décret portant application de l’article 10 de la loi n°2011-08 du 30 mars 2011 portant statut général des fonctionnaires des collectivités locales et réglementant le cumul de fonctions ;

Un projet de décret fixant le régime spécial applicable aux agents non fonctionnaires des collectivités locales ;

Un projet de décret fixant les actes d’administration et de gestion du personnel des collectivités locales ;

Un projet de décret fixant les modalités d’évaluation des agents des collectivités locales ;

Un projet de décret portant réglementation de l’attribution des secours après décès.

Un projet de décret portant condition d’achat et de rémunération du surplus d’énergie électrique d’origine renouvelable résultant d’une activité de production pour consommation propre.

Un projet de décret portant condition d’achat et de rémunération de l’électricité produite par des centrales à partir de sources d’énergie renouvelables ainsi que les conditions de leur raccordement au réseau.

Le Conseil a pris les mesures individuelles suivantes :

M. Daouda DIARRA, Professeur d’Education artistique principal de classe exceptionnelle, précédemment Directeur de l’Ecole nationale des Arts est nommé Directeur des Arts au Ministère de la Culture, du Genre et du Cadre de Vie, en remplacement de M. Abdoulaye Racine SENGHOR

M. Mamadou DIOUM, Professeur d’Education artistique principal de classe exceptionnelle, précédemment Directeur des études et des stages à l’Ecole nationale des Arts, est nommé Directeur de l’Ecole Nationale des Arts, en remplacement de M. Daouda DIARRA

M. EL Hadji Abdoul Aziz NDIAYE, Conseiller des Affaires étrangères principal de classe exceptionnelle, actuellement Ambassadeur de la République du Sénégal au Brésil, est nommé Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal en Argentine, avec résidence à Brasilia

M. Amadou Moustapha DIOUF, actuellement Ambassadeur de la République du Sénégal en Inde, est nommé Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal en République populaire du Bangladesh avec résidence à New Delhi

M. Bassirou SENE, Conseiller des Affaires étrangères principal de classe exceptionnelle, actuellement Ambassadeur de la République du Sénégal en Ethiopie, est nommé Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal à Djibouti avec résidence à Addis-Abeba

M. Fodé SECK, Conseiller des Affaires étrangères principal de classe exceptionnelle, actuellement Ambassadeur Représentant permanent du Sénégal auprès de l’Office des Nations - Unies à Genève, est nommé Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal auprès de S. E. Mme Eveline WIDMER – SCHLUMPF, Présidente Confédération Suisse avec résidence à Genève.

M. Chérif Oumar DIAGNE, Conseiller des Affaires étrangères principal de classe exceptionnelle, précédemment Ambassadeur de la République du Sénégal au Ghana, est nommé Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal au Togo avec résidence à Accra.

M. Abdou SOURANG, Conseiller des Affaires étrangères principal de classe exceptionnelle, précédemment Ambassadeur de la République du Sénégal au Royaume Uni, est nommé Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal en Irlande avec résidence à Londres.

M. Henri Antoine TURPIN, Conseiller des Affaires étrangères principal de classe exceptionnelle, précédemment Ambassadeur de la République du Sénégal en Allemagne, est nommé Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal en République Slovaque avec résidence à Berlin.
M. Jean Marie LAWSON, Administrateur civil principal de classe exceptionnel, précédemment en service à la Présidence de la République, est nommé Secrétaire Général de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis.

Source Rewmi.com

www.xibar.net | 22/12/11
Le gouvernement a finalisé la refonte des moyens humains accordés par l'Etat aux syndicats de fonctionnaires. Ils représentent, en décharges d'activité, l'équivalent de 5.400 emplois, dont plus d'un tiers à l'Education et à l'Intérieur, pour un coût estimé à 160 millions d'euros.

rss.feedsportal.com | 20/12/11

Alors que les relations entre le Royaume-Uni et l'UE semblent à la croisée des chemins, le veto de David Cameron ressemble à une étape presque inévitable dans une relation déjà sous tension, arguent le Dr Michael J. Geary de l'université de Maastricht et Kevin A. Lees de Latham and Watkins LLP à Washington D.C. Le seul espoir reste que ce veto permette d'empêcher un référendum sur la sortie du Royaume-Uni de l'Union.

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www.euractiv.com | 15/12/11
Jean-Jacques Dessors devient Directeur Général Afrique, Moyen-Orient, Océan Indien et Caraïbes, à compter du 1er janvier 2012. Il était depuis 2005 Directeur Général Accor Royaume-Uni & Irlande.
Jean-Jacques Dessors succèdera à Charlie Langlais, qui a quitté le Groupe pour se consacrer à des projets personnels. Il est rattaché à Yann Caillère, Directeur Général Délégué en charge des Opérations Monde.

Christophe Vanswieten se verra confier la responsabilité du Royaume-Uni et de l’Irlande, en plus du Benelux et de la Suisse qu’il dirige aujourd’hui.

Jean Jacques Dessors est Diplômé de l’Ecole Hôtelière de Toulouse et de l'Université de Toulouse. Sa carrière l'a amené à exercer en France et l'International, avant de rejoindre en 1992 la Compagnie Générale d’Hôtellerie et des Services, une filiale du Groupe Vivendi, en tant que Directeur des Opérations Westin Demeure Hôtels et Libertel.

Il devient Directeur des Opérations Affaires & Loisirs Paris Ile de France de Accor en 1999. Il rejoint par la suite les équipes Royaume-Uni et Irlande en 2002 en tant que Directeur des Opérations de l’Hôtellerie Economique.

Nommé ensuite Directeur Général Royaume-Uni & Irlande en 2005, Jean-Jacques Dessors a contribué au dynamique développement du réseau du Groupe sur le marché britannique.


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www.tourmag.com | 09/12/11
 Des vents soufflant à plus de 240 km/heure ont balayé jeudi l'Ecosse, provoquant d'importantes perturbations dans les transports et privant des milliers de foyers d'électricité. Des milliers d'écoles sont restées fermées, à la demande des autorités qui ont aussi demandé aux automobilistes d'éviter les déplacements. D'autres parties du Royaume-Uni ont aussi été touchées. Le comté de Cumbrie, dans le nord-ouest de l'Angleterre, de fortes pluies ont provoqué des inondations et des fermetures de routes. La police a reçu des appels d'automobilistes coincés par les inondations.
lci.tf1.fr | 09/12/11
Ecoles fermées, hôpitaux et services municipaux ralentis: les salariés du public étaient en grève mercredi au Royaume-Uni, un mouvement dont les syndicats ont tenté de faire une véritable démonstration de force contre un gouvernement intraitable sur sa réforme des retraites. Près de 2 millions de fonctionnaires ont participé au mouvement d'une ampleur sans précédent depuis 30 ans... ...
Environ un quart des fonctionnaires se sont mis en grève au Royaume-Uni pour protester contre la réforme de leur retraite. Les écoles et les hôpitaux sont touchés mais les perturbations sont moindres que prévu.
www.lefigaro.fr | 30/11/11
Environ un quart des fonctionnaires se sont mis en grève au Royaume-Uni pour protester contre la réforme de leur retraite. Les écoles et les hôpitaux sont touchés mais les perturbations sont moindres que prévu.

feeds.lefigaro.fr | 30/11/11
Environ un quart des fonctionnaires se sont mis en grève au Royaume-Uni pour protester contre la réforme de leur retraite. Les écoles et les hôpitaux sont touchés mais les perturbations sont moindres que prévu.

feeds.lefigaro.fr | 30/11/11
Des milliers de salariés du public, en grève, défilent à travers le Royaume-Uni pour s'élever contre les mesures d'austérité de David Cameron. En tête des services publics les plus touchés par les arrêts de travail, l'Éducation nationale, la santé et les services municipaux.

La majorité des écoles étaient fermées et l'activité des hôpitaux perturbée mercredi au Royaume-Uni, où deux millions de salariés du secteur public devaient faire grève pour ...
www.7sur7.be | 30/11/11
La majorité des écoles étaient fermées et l'activité des hôpitaux perturbée mercredi au Royaume-Uni, où deux millions de salariés du secteur public devaient faire grève pour leurs retraites, dans le cadre du plus gros mouvement social dans le pays depuis une trentaine d'années.
www.lalibre.be | 30/11/11
La majorité des écoles étaient fermées et l'activité des hôpitaux perturbée mercredi au Royaume-Uni, où deux millions de salariés du secteur public devaient faire grève pour leurs retraites, dans le cadre du plus gros mouvement social dans le pays depuis une trentaine d'années
C'est une grève sans précédent qui aura lieu mercredi 30 novembre 2011 au Royaume Uni. Il s'agira en effet de la plus importante grève depuis 1926 ! Les employés du secteur public cesseront le travail afin de protester contre la réforme annoncée de la retraite, qui prévoit de travailler plus longtemps en cotisant plus, pour au final toucher moins. Parmi les actions entreprises, les deux tiers des écoles seront fermées, les bibliothèques et Jobcentres (l'équivallent de (...) - Europe / Economie , Politique , Retraites , International , Angleterre
www.agoravox.fr | 29/11/11
Le climat des investissements est en développement constant, mais il n’est pas encore attractif pour les entreprises, a indiqué, dimanche soir, le ministre délégué au ministère des Affaires étrangères britannique, chargé de l’Energie et du Commerce, Lord Howell of Guildford. Lors d’une rencontre informelle avec la presse à la résidence de l’ambassade britannique à Alger, Lord Howell a estimé, à propos d’une question sur le climat des investissements en Algérie, que «le climat des investissements est en développement constant, mais il n’est pas encore attractif pour les entreprises». «Il y a beaucoup de régulation et de restrictions», a-t-il indiqué, ajoutant que «si ces obstacles sont levés, il y aura la «chaîne» pour investir». «Si vous ouvrez la porte, il y aura un afflux important d’investisseurs», a-t-il expliqué. Questionné sur le but de sa visite de deux jours en Algérie, Lord Howell of Guildford a indiqué que «les relations commerciales sont en constant développement et que l’objectif premier de cette visite est de renforcer les relations entre le Royaume-Uni et l’Algérie dans les domaines du commerce, de la culture, de l’industrie pharmaceutique, de l’éducation, de la recherche scientifique et de la sécurité».  En matière de sécurité, le ministre britannique a indiqué : «Nous avons un comité entre l’Algérie et le Royaume-Uni qui travaille et nous encourageons la coopération dans ce domaine.»  Concernant l’énergie, un secteur qu’il gère à l’international, Lord Howell a indiqué qu’il pensait que «nous devons encourager une coopération plus étroite dans le domaine de l’énergie». Et de préciser : «Beaucoup de compagnies britanniques sont présentes dans le secteur des hydrocarbures en Algérie. L’Algérie est le plus grand fournisseur de GNL du Royaume-Uni et c’est important.» «Nous avons un double rôle en étant le plus grand consommateur de GNL et un des plus grands exportateurs», a-t-il ajouté. En réponse à une question sur la situation politique dans la région, Lord Howell a estimé : «L’Algérie est un pays stable dans une région instable et nous savons que l’Algérie a eu son Printemps arabe il y a 20 ans.» Pendant son séjour en Algérie, Lord Howell a été reçu par plusieurs hauts responsables, dont le secrétaire d’Etat, Halim Benatallah, le ministre délégué, Abdelkader Messahel, les ministres Mohamed Benmeradi et Mustapha Benbada, ainsi que le secrétaire général du ministère de l’Energie. Les échanges commerciaux entre l’Algérie et le Royaume-Uni ont atteint en moins d’une année près de 2,5 milliards de dollars, selon des chiffres officiels.  
www.elwatan.com | 29/11/11
Pas très précoces: les jeunes britanniques n'ont droit à des cours d'éducation sexuelle qu'à partir de 16 ans. La proportion des jeunes ayant eu un rapport sexuel non protégé avec un nouveau partenaire a augmenté dans les deux dernières années et le Royaume-Uni demeure le pays d'Europe de l'Ouest où le nombre de grossesses adolescentes est le plus élevé.

Au Royaume-Uni, les professeurs sont tenus d’enseigner les aspects biologiques de la reproduction aux élèves qui ont 16 ans au moins, mais pas question de le faire avant cet &ac

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fr.myeurop.info | 14/11/11
Très peu de jeunes Polonais assistent à des cours d'éducation sexuelle. Ils n'y apprendraient de toute manière pas grand-chose, l'enseignement étant assuré par des éducateurs religieux. Avec un credo: l'abstinence et la famille.

Alors que les autorités communistes restaient très ouvertes aux questions d'éducation sexuelle, cette question est devenue davantage politique après 1989, mêl&

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fr.myeurop.info | 14/11/11
Condamnés au régime sans sexe par le système éducatif transalpin, les adolescents italiens font leurs classes ailleurs. Au risque de négliger la contraception.

Pas facile d’avoir accès à l’éducation sexuelle pour les jeunes Italiens !

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fr.myeurop.info | 14/11/11
On ne badine pasavec l'éducation sexuelle: en mars 2011, une mère de famille a été condamnée à plus d’un mois de prison ferme pour avoir refusé que ses enfants suivent ces cours.

L’éducation sexuelle en Allemagne est un phénomène de société qui remonte aux années 1960 et traduit une séparation en deux camps: les adeptes

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fr.myeurop.info | 14/11/11
En Belgique, des animateurs du planning familial secondent les professeurs, dès la fin de la primaire.

L’éducation sexuelle et affective des mineurs en Belgique reste relativement classique. Selon une 

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fr.myeurop.info | 14/11/11
En dépit de cours d'éducation sexuelle dispensés tout au long de leur scolarité, les jeunes Français n'ont pas l'air très calés sur les techniques de contraception à leur disposition. Et si les aspects techniques de la sexualité sont abordés à l'école, les questions d'orientation sexuelle et de genre restent plus délicates.

En France, l’éducation à la sexualité fait partie des acquis que les élèves doivent recevoir en termes de compétences sociales et civiques, requises

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fr.myeurop.info | 14/11/11
C'est la conclusion d'une équipe de chercheurs de l'Université de Birmingham au Royaume-Uni. Leur étude a révélé que le système Weight Watchers était non seulement plus efficace mais également moins cher que les services de santé spécialisés. (un article de Vivat.be)
fr.vivat.be | 12/11/11
À Londres, plusieurs milliers d'étudiants vont battre le pavé mercredi pour protester contre les mesures d'austérité et la politique allouée à l'éducation par le gouvernement Cameron. Un dispositif sécuritaire de 4 000 personnes sera déployé.
www.france24.com | 09/11/11
Halim Benatallah, secrétaire d’Etat en charge de la Communauté nationale à l’étranger, qui était en visite au Canada du 1er au 5 novembre, n’est pas venu à Montréal pour parler du problème du rapatriement des dépouilles ou de chômage, qui reste très élevé au sein de la communauté.   Il avait un autre agenda bien défini : celui d’essayer de prendre un premier contact avec des Algériens exerçant dans le secteur des les technologies de l’information (TI). Pour ce faire, il ne s’est fait accompagner que de ses proches collaborateurs et de deux conseillers de Moussa Benhamadi, ministre des PTIC : Abdelkrim Khelef et Abdelmalik Tebibel. Le secrétaire d’Etat s’est réuni avec une quinzaine d’Algériens vivant au Canada et exerçant dans le domaine des TI et qui ont fait leurs preuves, soit en créant des entreprises ou en travaillant pour des grandes compagnies, ou au sein des administrations gouvernementales fédérales ou provinciales. Ils appartiennent à un réseau très flexible d’informaticiens algériens vivant au Canada. La rencontre a eu lieu au siège d’une grande compagnie de conseil aux entreprises au centre de Montréal. Autour de la table, si ce n’était l’année 2011, on se serait cru à une réunion des ténors de l’informatique en Algérie durant les années 1980 début 1990 : il y avait des ex-enseignants d’université en Algérie, des anciens cadres dirigeants et des PDG d’entreprises publiques. C’est dire que l’Algérie a été littéralement saignée d’une bonne partie de sa matière grise. Halim Benatallah, qui est en perpétuel déplacement, a eu une rencontre semblable avec des Algériens vivant au Royaume-Uni mais qui était centrée sur le secteur de la recherche scientifique. Pour le Canada, le représentant du gouvernement affirme que c’est le secteur de l’informatique qui est ciblé. En effet, le Canada, particulièrement la province du Québec, a favorisé depuis longtemps l’immigration des gens issus du secteur des TI. D’emblée, le secrétaire d’Etat a rassuré les présents que cette réunion est basée sur du solide : le ministère des PTIC est en train d’implémenter les projets contenus dans la stratégie eAlgérie qui consiste, entre autres, à accélérer l’usage des TI dans l’administration, les entreprises et l’accès le plus large possible à tous les citoyens –une présentation  a été faite par un conseiller du ministre des PTIC et l’argent est disponible. Donc, il suffit juste de s’impliquer dans ces projets. Il est clair, comme l’a expliqué un des intervenants, que l’implémentation de ces projets se fera par de grosses compagnies. Les membres du réseau des informaticiens algériens du Canada joueront, de façon rémunérée, le rôle de rempart qui éviterait à l’Algérie de se faire avoir par les charlatans des TI. Le secrétaire d’Etat exclut catégoriquement le bénévolat. C’est une relation gagnant-gagnant. La suite des événements serait que ce réseau dégage un groupe qui fera le suivi avec un des conseillers du ministre des PTIC. Halim Benatallah a promis que le ministre des PTIC se manifestera dans un délai maximum de deux semaines puisqu’il est demandeur. Un atelier spécialisé dans les TI devrait être organisé avant février prochain. Une façon pour l’Algérie de récupérer l’investissement qu’elle a consenti pour la formation initiale de cette diaspora qui fait le bonheur des autres pays et qu’elle n’a pas su garder.
www.elwatan.com | 08/11/11
La Palestine est depuis avant-hier, lundi, membre de l'organisation des Nations Unies pour l'Education, la science et la culture (Unesco).Mais cette adhésion ne va être effective que si elle signe et ratifie l'acte constitutif de l'institution onusienne déposé dans les archives du Gouvernement du Royaume-Uni à Londres. En attendant cette étape, il faut signaler que le Sénégal fait partie des 107 voix qui ont approuvé la demande palestinienne.
fr.allafrica.com | 02/11/11
Les chiffres d'une récente enquête montrent qu'environ un étudiant sur dix au Royaume-Uni ne compte pas s'inscrire dans une université nationale, avertit le Guardian. Parmi eux, la moitié envisage d'aller étudier à l'étranger et près des deux tiers verraient l'apprentissage comme une alternative. Ce désintérêt pour l'université est lié à l'augmentation considérable des frais de scolarités pour la rentrée 2012.

Créé le 28-10-2011 à 10 h00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |   ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour le vendredi 28-10-2011  à 16h29 | AFRIQUE REDACTION PAR :LE PHARE

 

A la veille du début de la campagne électorale, le ministre britannique pour l'Afrique a fait une déclaration dans, laquelle il demande aux personnes engagées dans la course d'avoir un comportement responsable.
Henry Bellingham, dont une des copies du texte est arrivée au Phare hier jeudi 27octobre 2011, conseille vivement à tous les candidats et leurs sympathisants d'accomplir cette étape du processus électoral de manière pacifique, d'éviter d'attiser des tensions.

Les élections actuelles, précise-t-il, offrent l'opportunité d'établir une tradition démocratique en RDC. Le Royaume Uni s'engage à aider la RDC à tenir des élections crédibles et apaisées, qui soient le reflet de la volonté des Congolais.

Leur appui s'articule autour des programmes axés sur l'enrôlement des électeurs, l'éducation civique et le renforcement des capacités de la CENI.

Londres espère voir les Congolais participer massivement aux scrutins de novembre 2011. Et de conclure qu'ils travaillent avec leurs partenaires pour assurer la présence des réseaux d'observateurs de haut niveau en RDC avant, pendant et après les élections.

                                                                                               Jean-Pierre Nkutu

Y a t-il y a une fille qui n'a jamais rêvé de se transformer en princesse et de vivre un conte de fées tel un dessin animé de Disney ? A l'Université des Arts College de Bournemouth au Royaume-Uni un étudiant en design graphique s'est penché sur la question. Grce à des manipulations sur des photos, il nous montre à quoi pourraient ressembler les princesses de Disney dans la vraie vie : il a combiné les éléments de différentes photos de femmes qui ressemblent à ces personnages.. I ...
Les immigrés clandestins et non-qualifiés ne sont plus les bienvenus en Angleterre d'après une étude de l'Université d'Oxford, selon laquelle la majorité des Britanniques interrogés veulent que le gouvernement réduise l'immigration. Près de 50% des personnes questionnées encouragent ainsi l'adoption de mesures de réduction du nombre d'entrée d'immigrés illégaux en Grande Bretagne. Les immigrés non-qualifiés ne sont pas non plus appréciés par 64% des sondés, et 4% estiment qu'il faut durcir les mesures (...) - Monde / Immigration clandestine , Grande-Bretagne , Lois , Etude , Immigration
www.bladi.net | 20/10/11
William Hague, ministre britannique des Affaires étrangères, en visite officielle en Algérie a accordé une interview au quotidien El Watan. Il revient sur la coopération entre les deux pays dans les domaines de l’économie, des énergies renouvelables, de la sécurité, de la défense et de l’éducation. Il estime que le Royaume Uni offre des produits et des services de qualité qui peuvent profiter à l’économie algérienne. Son pays est prêt, selon lui, à aider l’Algérie à attirer plus d’investisseurs. La divergence de points de vue entre Alger et Londres sur certains dossiers internationaux (Libye, notamment) n’influe pas sur le niveau de coopération bilatérale. Pour lui, les situations en Libye, en Syrie, au Bahreïn et au Yémen sont différentes les unes des autres. La réponse de Londres à ces situations est ajustée en conséquence. William Hague s’est réjouit de la future visite du Conseil national de transition (CNT) libyen en Algérie. Propos recueillis par Fayçal Métaoui et Hassan Moali Comment évolue le dialogue entre le Royaume Uni et l’Algérie en matière de défense et de sécurité ? Nous avons une excellente relation avec l’Algérie dans le domaine de la défense et de la lutte contre le terrorisme, qui couvre un large éventail d’activités. Le Royaume-Uni et l’Algérie ont un dialogue annuel sur les questions de lutte antiterroriste, le prochain devant avoir lieu à Alger en automne. Le Royaume-Uni et l’Algérie ont une grande expertise que nous pouvons partager afin de travailler ensemble pour lutter contre la menace commune à laquelle nous sommes tous confrontés, le terrorisme, et en particulier Al-Qaïda. Notre relation dans le domaine de la défense, qui est déjà forte, s’est renforcée d’avantage à la faveur de la signature de l’Accord de Défense en 2009. Depuis lors, il y a eu une augmentation de contacts dans tous les domaines ainsi que des possibilités de coopération notamment dans le domaine de la formation. Au-delà de la coopération dans la lutte contre le terrorisme entre les deux pays, qualifiée par des observateurs d’excellentes, les autres aspects du partenariat sont négligés. La sécurité est-il plus prioritaire pour vous que les questions économiques ? Non. La sécurité et le développement sont d'importance égale et se renforcent mutuellement. C’est pourquoi, la prospérité est au cœur de la politique Etrangère britannique tout autant que la sécurité. Le Royaume-Uni a exporté l’équivalent de 277 millions de livres sterling de biens vers l'Algérie durant les six premiers mois de 2011, avec une hausse de 117% par rapport à la même période de 2010. Cependant, l'Algérie a importé près de 15 milliards de  livres sterling durant cette période, ce qui signifie que la part du Royaume-Uni est à peine de 2%. Donc, il y a un grand potentiel pour accroître notre part du marché algérien et les deux pays travaillent dur pour atteindre ce résultat. Le Royaume-Uni offre l’un des meilleurs produits et services dans le monde et se focalise sur la création d'emplois en Algérie et le transfert de technologie. L’effort d’investissement britannique en Algérie est toujours faible. Quels sont, d’après vous, les obstacles qui empêchent le développement de cet investissement ? Existe-t-il des chances pour que le partenariat entre les deux pays sorte du cadre énergétique ? Quand j’ai pris mes fonctions en tant que Ministre des Affaires Etrangères, je me suis engagé à répondre spécifiquement à ce problème. Le premier défi au Royaume-Uni est de mieux faire connaître les opportunités d'investissement que présente l’Algérie. Nous travaillons étroitement avec les sociétés britanniques et les associations commerciales pour sensibiliser les hommes d’affaires britanniques à travers des séminaires, des missions commerciales et des visites de prospection. Des entretiens tels que celui-ci dans les deux pays contribuent également à assurer aux entreprises que l'Algérie est un bon endroit pour faire des affaires. Mais il y a également un message lancé par les hommes d'affaires selon lequel l'Algérie peut faire davantage pour rendre les investissements plus faciles pour eux: simplification des procédures douanières et des lois plus ouvertes en matière d'investissement figurent souvent parmi leurs souhaits.    Le partenariat entre le Royaume-Uni et l’Algérie s'étend déjà bien au-delà de l'énergie. Des sociétés britanniques internationales telles que Unilever et GSK ont déjà des installations de production ici, offrant des centaines d’emplois à Oran et à Boumerdès. Des négociations pour ouvrir d'autres usines seront prochainement conclues. Le Royaume-Uni est actif dans le secteur de l'éducation et de la formation professionnelle, par exemple à travers le programme du British Council de formation des enseignants et des fournisseurs d’enseignement d’anglais (Language Solutions, Linguaphone). Le géant bancaire HSBC est déjà bien établi et a des plans ambitieux de développement futur dans le secteur financier algérien. L’Algérie a adopté un plan de développement des énergies renouvelables de 60 milliards de dollars jusqu’à 2030. Le Royaume Uni est-il prêt à appuyer ce projet sur le plan technologique dans la mesure où cela peut consolider la sécurité énergétique de l’Europe ? Le Royaume-Uni s'est engagé à aider l'Algérie à réaliser ce plan ambitieux. Lord Marland, un Ministre d’Etat britannique au sein du Département  de l'Énergie et du Changement Climatique, dirigera une mission commerciale en janvier axée spécifiquement sur les énergies renouvelables. [Il s'agit d'une mission régionale couvrant l'Algérie, la Tunisie et le Maroc. Elle sera en Algérie le 15 et 16 janvier 2012]. Les sociétés spécialisées qui l’accompagneront auront l'occasion de voir le marché en personne et de rencontrer les acteurs clés comme le Ministère de l'Énergie et des Mines et la NEAL (New Energy Algeria). Comment votre pays peut-il contribuer à soutenir l’Algérie dans sa stratégie de diversification économique ? Le Royaume-Uni a une grande expérience en matière d’attrait des investissements. En 2010, le Royaume-Uni a reçu près de 1500 projets d'investissements étrangers qui ont créé ou sauvegardé 94500 emplois. Nous pouvons utiliser cette expérience pour aider l'Algérie à attirer les investissements nécessaires pour réussir à diversifier son économie. Cela se traduira par le transfert de la technologie et du savoir-faire et la création d'emplois, et c'est se qui se passera grâce au nombre croissant d'entreprises britanniques qui s’établiront ici. Il y a une opportunité plus particulière dans l’enseignement de la langue anglaise, pour laquelle la demande est énorme, et nous aimerions mettre en place des partenariats entre les institutions algériennes privées, le British Council et les sociétés britanniques. Des discussions sont déjà en cours avec les autorités à Oran.     Le dossier de l’extradition de l’ex-homme d’affaire Abdelmoumen Khalifa a-t-il évolué ? Ou est-il à ce point sensible pour que des deux côtés l’on table sur l’épreuve du temps pour le faire oublier ? Je comprends que cette affaire s’est prolongée dans le temps. Mais l'affaire continue à évoluer à travers les tribunaux britanniques. Il ne serait pas correct de ma part de me prononcer sur le résultat probable. Alger et Londres ne sont pas sur la même longueur d’onde sur le dossier libyen. Pourquoi ces divergences surtout que les deux capitales partagent des points de vue similaires sur un certain nombre de questions internationales ? Les nations souveraines ont le droit d’avoir des points de vue différents sur les questions  internationales. Ces décisions sont prises sur la base d’un nombre de facteurs, y compris les perceptions des intérêts et les valeurs nationales. Les pays ne seront pas d'accord sur tout, mais cela ne devrait pas avoir d’incidences sur la coopération, où les intérêts et les valeurs coïncident. Le Royaume-Uni et l'Algérie travaillent en étroite collaboration sur un nombre de domaines et j'espère que ma visite aidera à réaliser cela.  Bien sûr, nous comprenons aussi les préoccupations de l'Algérie envers la situation sécuritaire en Libye et l'impact potentiel de la prolifération des armes. J'encouragerai l’Algérie à travailler avec les nouvelles autorités en Libye pour contrer cette menace commune. Je me réjouie que le CNT ait prévu de visiter l’Algérie prochainement pour en discuter davantage. Il est important que les pays de la région soutiennent le peuple libyen pour construire un nouvel avenir. Pourquoi la position du Royaume-Uni est moins engagée sur les demandes populaires de changements politiques en Syrie, au Bahreïn et au Yémen que sur la Libye ? Cela obéit-il à des considérations géostratégiques ? Je ne suis pas d’accord là-dessus : nos valeurs sont constantes et constituent la base de notre politique étrangère. Nous soutenons plus de libertés, d’ouverture, de pluralisme et de droits de l’Homme dans tous les pays. La ou les régimes ont utilisé la violence contre leurs propres citoyens, le Royaume Uni a été sans équivoque dans sa condamnation. Cependant, les situations en Libye, en Syrie, au Bahreïn et au Yémen sont différentes les unes des autres et notre réponse doit être ajustée en conséquence.  En février, Colonel Kadhafi était sur le point de massacrer la population de Benghazi. La Ligue Arabe a appelé à une zone d’exclusion aérienne et le Conseil de Sécurité des Nations Unies a mandaté « toutes les mesures nécessaires » afin de protéger les civils. L’Otan ainsi que les autres partenaires ont ensuite agit pour protéger la population d’une dictature brutale et répressive. En Syrie et malgré les atrocités du régime Assad et un fort lobbying du Royaume Uni pour qu’une résolution soit adoptée par le Conseil de Sécurité des Nations Unies, il n’y a pas le même niveau de soutien international pour entreprendre une action – encore moins une intervention militaire. Mais ceci ne veut pas dire que ne nous n’allons rien faire : nous avons entrepris des actions afin de mettre pression sur le régime pour qu’il change son comportement et à arrêter la répression – l’Union Européenne et les Etats Unis ont imposé des sanctions sévères sur ceux qui sont au pouvoir et nous allons continuer à faire pression sur le régime. Les situations au Yemen et au Bahreïn sont également différentes, mais dans les deux pays nous allons continuer à soutenir la réforme, le rendement de comptes ainsi que la liberté. Il ne nous appartient jamais d’imposer notre volonté sur ces pays. Le changement doit être mené par les peuples de la région. Nous allons continuer à être fidèles à nos valeurs et à les soutenir autant que nous pouvons. Le printemps arabe est-il pour vous une saison qui  dure ? N’est-elle pas menacée par les vents contraires poussées par des intérêts hostiles à la démocratisation du monde arabe ? J’ai dit en maintes occasions que le Printemps Arabe était le développement le plus important du 21ème  siècle. C’est un moment d’opportunités : les populations en Tunisie, en Egypte et maintenant la Libye, ont, pour la première fois, l’espoir d’une liberté réelle. Nous ainsi que les autres au sein de la communauté internationale allons continuer à soutenir ceci. Il y a bien évidemment ceux dans la région qui sont opposés à un quelconque changement du statu quo. Mais les leçons retenues des dix derniers mois nous ont appris qu’une répression brutale ne peut en aucun cas se mettre sur le chemin des populations pour la liberté, le rendement de comptes dans le gouvernement et la dignité. Les révoltes arabes sont-elles une chance pour la relance du processus de paix au Moyen-Orient ? Et pourquoi la présence de la Palestine en tant qu’Etat membre de l’ONU est-elle perçue en Occident comme un frein à ce processus ? Le temps nous manque pour arriver à une solution à deux Etats. Les événements du Printemps Arabe n’ont fait qu’accentuer l’urgence d’arriver à cette solution. L’opinion publique à travers la région est de plus en plus intolérante de l’échec à adresser les aspirations légitimes des Palestiniens d’une façon qui répondrait aux besoins des israéliens. Nous continuons à presser les parties à entamer des négociations. Le Royaume Uni soutien pleinement le principe d’un Etat Palestinien mais nous croyons également que seule une résolution négociée pourrait créer un Etat viable. Aucune résolution aux Nations Unies ne peut se substituer à la volonté politique nécessaire si les deux parties devaient s’asseoir autour de la table des négociations. Comment suivez-vous l’évolution des réformes politiques engagées en Algérie depuis sept mois ? Ou se trouve la priorité pour vous : dans la stabilité du régime ou dans la démocratisation du pays ? J’ai suivi attentivement l’évolution des reformes politiques et sociales menées par le Président Bouteflika. Nous croyons que les affaires internes de l’Algérie, tout comme tout autre pays, sont du ressort du peuple algérien. Le Printemps Arabe a démontré que les demandes pour plus de libertés politiques et économiques ont émané des peuples non pas parce que prônées par des nations occidentales mais parce qu’elles constituent des aspirations naturelles des peuples partout dans le monde. En tant qu’ami, le Royaume Uni demeure disposé à offrir son aide et son soutien la ou ceci est le bienvenu. J’ai annoncé récemment la création du Fonds de Partenariat Arabe à travers lequel nous aspirons à travailler avec les gouvernements dans la région pour les aider à adresser les aspirations de beaucoup de leurs peuples pour un avenir meilleur. Nous avons alloué 500 000 de livres sterling de ces fonds pour des projets en Algérie. Pourquoi aucun Premier ministre britannique n’a visite officiellement l’Algérie en dépit du déplacement de plusieurs hauts responsables algériens à Londres, y compris le président Abdelaziz Bouteflika en 2006 ? Ma visite en Algérie est la première pour un Ministre britannique des Affaires Etrangères depuis 2006. En tant que nouveau Gouvernement, nous voudrions renforcer notre engagement avec l’Algérie et je suis ravi que  le Ministre d’Etat pour la région du Moyen- Orient et de l’Afrique du Nord ait déjà visité l’Algérie deux fois depuis les élections. La crise économique qui traverse les pays de l’OCDE, votre pays compris, peut-elle influer sur les Jeux Olympiques de 2012 que Londres va organiser ? Avec le Mariage Princier cette année, les Jeux Olympiques de Londres  ainsi que le soixantième anniversaire du règne de la Reine l’année prochaine, les yeux du monde sont braqués sur le Royaume Uni. Le Gouvernement britannique est déterminé à saisir cette opportunité sans précédant pour s’assurer que 2012 n’est pas seulement une célébration spectaculaire du sport mais également une chance de montrer tout ce que la Grande Bretagne a à offrir. Nous allons abriter de grands Jeux Olympiques et j’attends avec impatience de voir les compétiteurs algériens et britanniques en action.
www.elwatan.com | 19/10/11
Elle trône au sommet de la beauté africaine et mondiale. A 25 ans, Leila Lopes, Miss Angola et Miss Univers 2011, est une jeune fille qui a sa tête sur ses frêles épaules. Elle est fière de sa vie et de ses origines. Quelques heures après son élection sous un tonnerre d'applaudissements au Credicard Hall de Sao Paulo, au Brésil,. la nouvelle reine de beauté de l'Univers s'est confiée à L'Observateur avec des mots qui porte des accents d'amour pour l'Afrique, l'Angola et, surtout, le Sénégal. Entretien.
Leila Lopes, vous venez d'être sacrée Miss Univers, au-delà du fait que vous êtes aussi Miss Angola, qu'elle femme se cache derrière cette beauté ?

(Rire). C'est vrai, je suis Miss Angola et depuis moins d'une heure, je porte la couronne de Miss Univers. Je suis née et originaire de Benguela, une ville de l'intérieur de l'Angola, mais une partie de ma famille vit à Luanda que j'ai quittée, il y a 4 ans, pour suivre mes études universitaires en Gestion et Commerce à Londres.

Qu'est-ce qui vous a poussé à vous présenter au concours de Miss ?

Au lycée, mes amis me disaient souvent que j'avais une allure de mannequin, mais je n’ai jamais pensé me présenter à un concours de Miss jusqu'au jour où j'ai assisté en direct, à la télévision, en 1998, à l'élection de Miss Cedeao. J'étais fascinée par la représentante du Sénégal (Aicha Faye, Ndlr). Et le lendemain, les journaux angolais avaient fait beaucoup d'articles sur cette fille qui avait d'ailleurs gagné le concours de Miss Cedeao 1998. C'est elle qui m'a poussée à être mannequin à l'époque, même si je n'avais que 13 ans. Depuis, je n'ai rien fait sinon admirer la mode et son monde. Vous savez que les Sénégalaises sont connues par leur taille fine et leur élégance, deux critères qui font le succès dans le monde de la mode et du concours de Miss.

Vous étiez fascinée par Aïcha, savez-vous qu'est-ce qu'elle est devenue après Miss Cdeao 1998?

Oui, oui ! J'ai eu comme échos qu'elle s'est mariée après avec un joueur international ivoirien, (Ibrahima Bakayoko, avec qui elle a divorcé en 2007, Ndlr).

Revenons au Concours Miss Univers. Au début, vous étiez timide et le public disait même que vous étiez en manque de confiance. Qu'en pensez-vous ?

Vous savez, c'était ma première fois, donc c'est compréhensible que j'ai le trac tout au début. Jusque-là, je ne connaissais que le concours Miss Angola. Mais au concours Miss Univers, non seulement le public est différent, le cadre aussi, mais en plus le monde entier avait les yeux rivés sur le Brésil à travers la retransmission en direct de l'événement. Toutes les 89 candidates étaient obligées de faire un tour de piste, de passer par un défilé éliminatoire. Ça rend nerveux. Les gens doivent comprendre la situation.

Quand est-ce que vous avez commencé à croire au sacré ?

Je vais vous faire une grande confession. Honnêtement, je n'ai jamais pensé être parmi les 16 candidats qui devaient s'affronter en quart de finale. Je ne sais pas si le public avait remarqué que j'étais la dernière des dix demi-finalistes à être appelée. Mais lorsque j'ai vu le public qui ne cessait de jubiler à chacun de mes passages, je commençais à sentir que je pouvais être la surprise du concours. Ce qui m'a fait plus de plaisir, c'est l'admiration que les Brésiliens ont eue pour moi. Il paraît que j'étais à domicile. Je vous signale que j'ai partagé la même chambre d'hôtel avec la représentante brésilienne durant les trois semaines de préparation par affinité linguistique. Il faut reconnaître aussi que les femmes latines sont très belles grâce à leur multiculturalisme. C'est pareil chez les Vénézuéliennes, les Panaméennes, les Costariciennes, les Portoricaines, les Bahamiennes, les Jamaïcaines, les Colombiennes, les Argentines, les Guyanaises sans compter les Asiatiques. En fait, ce sont ces différentes beautés que le monde a vues pour les départager. Tout le monde a du mérite, car le fait de se présenter au concours Miss Univers est une grande réussite. On nous a préparé à l'idée que ce concours est avant tout un jeu et non une compétition. C'est pourquoi, nous nous sommes comportées comme des sœurs, des amies. Le courant passait très bien.

Vous êtes la seule candidate à utiliser les cheveux en chignon. C'était audacieux ?

(Rire). C'est ma coiffeuse qui m'a faite la proposition pour la combiner avec ma robe en fente. Au début, j'avais des doutes puisque tout le monde me regardait. C'est une audace de la part de ma coiffeuse et même le styliste qui a fait ma robe a donné son accord. Mais si ça ne dépendait que de moi, je ferais comme les autres, c'est-à-dire laisser tomber mes cheveux.

Les spécialistes et les journalistes disent que vous êtes élue Miss Univers à travers une de vos, réponses. Pouvez-vous revenir sur cela ?

La question a été : «Que si changerez-vous de votre corps si la possibilité se présentait ?» Ma réponse a été d'une simplicité que le public s'est identifiée à elle. J'ai répondu en ces termes : «Je suis ravie et satisfaite de la façon dont Dieu m'a créée et je me plais ainsi. Je me considère de l'intérieur comme une belle fille. J'ai mes principes et mes valeurs que j'ai acquis auprès de ma famille. J'ai reçu d'elle une bonne éducation et je veux être ainsi jusqu'à la fin de la vie.»

Vous ne pensez pas que c'est une question d'actualité en Occident avec la chirurgie plastique et, surtout, en Afrique avec la dépigmentation qui fait des ravages ?

Il y a une variété de produits de beauté pour que les femmes soient belles et chacune est libre de faire ce que bon lui semble. En Occident, les femmes se livrent à la chirurgie plastique ; elles posent des seins, des hanches etc. Chez nous, il y a les produits éclaircissants.

Vous venez d'être élue comme la fille la plus belle du monde tout en gardant votre teint noir. Peut-on s'attendre que vous vous engagez dans la sensibilisation sur les risques de la dépigmentation ?

Je ne connaissais pas ce phénomène jusqu'en 2009. Quand j'ai eu à côtoyer, à Londres, des Nigérianes et des Ghanéennes. Puis avec des Sénégalaises, Maliennes et Congolaises lors d'une visite en France. Au début, c'était étrange pour moi, car en Angola, je n'ai jamais eu échos de cette pratique. Je ne dis pas que les Angolaises ne sont pas des adeptes de la dépigmentation, mais je n'en ai jamais vu de ma vie. Maintenant étant reine de la beauté africaine et universelle, je suis obligée de faire quelque chose pour sensibiliser mes sœurs. Je vais faire des spots publicitaires et même de la propagande en utilisant des filles noires pour parler de la beauté et des produits naturels de l'Afrique. Je verrai avec les gouvernements africains.

Vous êtes issue d'un pays riche en ressources naturelles, mais dévasté par la guerre et en proie à la pauvreté. Etes-vous prête à vous engager pour l'amélioration des conditions de vie des Angolais?

En tant que Miss Angola, j'ai déjà assez fait pour mon peuple. J'ai travaillé dans diverses causes sociales, j'ai travaillée avec les enfants défavorisés, je suis aussi dans la lutte contre le Vih-Sida, la protection des personnes âgées. Je dois faire tout ce que mon pays a besoin. Et certainement, je pense que tout l'Univers a besoin maintenant de ma voix, mon aide. Etant Miss Univers, j'espère pouvoir faire mieux.

Il y a huit mois, vous ne pensiez pas être Miss Angola, aujourd'hui vous êtes devenue Miss Univers. Comment avez-vous vécu ce rapide changement de situation ?

J'ai toujours été très timide, pudique même. Les gens disaient que j'avais tout pour être Miss, mais je disais souvent que je ne vais pas réussir parce que j'ai honte de monter sur scène pour faire face à un public en petite tenue. Mais quand je suis allée en Angleterre - la communauté angolaise était encore assez faible - les gens ont commencé à dire : «Vous allez concourir à Miss Angola, vous allez gagner Miss Angola et puis le concours Miss Univers.» Ainsi, je commençais à y croire et je me suis inscrite pour participer à Miss Angola Royaume Uni. Un ami m'a dit : «Si vous continuez avec la même posture, vous allez gagner le concours Miss Univers.» J'ai suivi son conseil et maintenant je suis devenue Miss Univers 2011.

Avez-vous fait une chirurgie plastique pour le titre comme certaines Miss ici ?

Je suis née ainsi par la grâce de Dieu. Je n'ai pas besoin de chirurgie plastique pour gagner quoi que ce soit.

Au Brésil où s'est tenue l'élection Miss Univers 2011, on a noté des manifestations racistes contre le concours Miss Univers, attaquant la beauté de la race noire. Que pensez-vous de cela ?

Heureusement que le racisme ne me touche pas, puisque je suis bien dans ma peau. Je pense que les gens sont racistes parce qu'ils sont malades et doivent demander de l'aide. Ce n'est pas normal qu'au 21e siècle des gens pensent et véhiculent encore des préjugés pour porter atteinte à la dignité d'une race. Nous devons tous respecter la personne indépendamment de sa race, de son âge, de son sexe et de son orientation sexuelle.

Avec votre nouveau statut, vous n'aurait plus, pendant une année, une vie de famille. En plus vous serez la cible des paparazzis et de la rumeur. Etes-vous prête à ce sacrifice ?

La première chose que la Miss Univers signe comme représentante de la bonne volonté, c'est abdiquer à sa vie de famille qui ne combine pas avec les charges de Miss Univers. Le style qu'elle mène va faire le tour du monde pour des causes sociales. On nous interdit d'avoir des relations amoureuses et si c'est le cas, il faut se séparer de votre copain durant votre règne. Si un des critères n'est pas respecté, la Miss risque de perdre sa couronne et sera remplacée par sa dauphine. Je suis prête à ce sacrifice. Parce que je compte faire beaucoup de choses pour mon pays et, surtout, en Afrique pour aider les femmes et les enfants. Je compte faire comme les autres Miss africaines qui m'ont devancée, il y a quelques années, sinon plus. J'ai vécu la situation des femmes angolaises qui en ont assez souffert à cause de la guerre. D'autres sœurs africaines sont dans les mêmes conditions, comme nos voisines congolaises, soudanaises, etc. Je compte aussi faire quelque chose avec les femmes de la Palestine et les pays du sud-ouest asiatiques.

Vous dédiez votre victoire sûrement à l'Afrique ?

Oui, oui ! Je remercie le Bon Dieu de cette victoire qui est aussi celui de mon pays et de tout le continent africain. Je sais que toute l'Afrique va en parler pendant longtemps. Cette victoire va donner de l'aile à la Femme africaine. Je la dédie à toute l'Afrique. Vive l'Afrique.

SOURCE : L’OBS PROPOS RECUEILLIS PAR DETOUBAB NDIAYE (BRESIL)



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