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Europe Politique

Selon Europe 1, des ouvriers ont été appelés en renfort pour gonfler les effectifs d'un chantier de construction de logements visité jeudi par Nicolas Sarkozy. L'Elysée dément catégoriquement.

rss.feedsportal.com | 03/02/12
Les conseils européens se suivent et ne se ressemblent pas. Alors que la situation semble se stabiliser en Grèce en raison d'un accord proche entre le gouvernement de M.Papademos et les créanciers privés de la Grèce, les chefs d'Etat et de gouvernement sont arrivés à Bruxelles dans le même état d'esprit qui les anime à juste titre depuis plusieurs mois : sauver l'Europe et la sortir de l'ornière dans laquelle, il faut bien le dire, elle s'est placée elle-même depuis la mise en oeuvre du traité de Masstricht. En effet, selon l'ancien président de la Commission européenne Jacques Delors, les critères de bonne gouvernance économique n'ont jamais fait l'objet d'une vraie surveillance, faute de volonté politique sur ce point…
Prenant prétexte de la crise, l'Union européenne entend désormais imposer aux Etats membres la politique allemande de bas salaires — celle-là même qui alimente le marasme de la zone euro. Contre cette offensive, les syndicats européens peinent à définir une stratégie coordonnée. Dans ce contexte, des (...) / États-Unis , Europe , Économie , Finance , Inégalités , Mouvement de contestation , Protection sociale , Syndicalisme , Travail , Crise économique , Crise financière - 2012/02
Le président du Conseil italien, Mario Monti, a reçu mardi le prix de "l'Européen de l'année" du Trombinoscope, l'annuaire professionnel du monde politique, à l'Hôtel de Lassay, résidence du président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer. En recevant ce prix, attribué par un jury de journalistes, le chef du gouvernement italien a souligné que son "ambition était de mettre l'Italie comme solution et non pas comme source des problèmes de l'Union européenne". ...
Une Europe définitivement libérale et, finalement, désunie. C'est le visage qu'ont montré les 27 chefs d'État et de gouvernement de l'Union européenne réunis en sommet à Bruxelles. La République tchèque s'est jointe au Royaume-Uni pour refuser le pacte de discipline budgétaire. Et la Suède a refusé de se joindre à l'accord sur "un assainissement axé sur la croissance".

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fr.myeurop.info | 31/01/12
Les chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union européenne espèrent ajouter lundi un volet croissance et emploi à leurs politiques d'austérité. La Grèce est à nouveau invitée de ce sommet, après le souhait exprimé par Berlin de placer ce pays sous tutelle.

rss.feedsportal.com | 30/01/12

 

Crée le 30-01-2012-   09h00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour le lundi 30-01-2012 - 11H55 AFRIQUE REDACTION PAR :OBSERVATEUR



Invité dimanche 29 janvier 2012 à l’émission Le Bar de l’Europe qui passe en direct sur Euronews, le ministre belge des Affaires étrangères, Didier Reynders a déclaré que l’Afrique Centrale en générale, la République démocratique du Congo en particulier, occupent une place importante dans la politique étrangère de l’Union européenne en générale, de la Belgique en particulier. Le patron de la diplomatie belge a fait savoir que la République démocratique du Congo figure, bel et bien dans l’agenda de l’Union européenne et la Belgique en particulier.

C’est dans ce cadre que celles-ci suivent de près la situation politique en Afrique centrale en général, en République démocratique du Congo en particulier. Répondant à la question de M. Jean Bofane, écrivain congolais vivant en Europe, qui voulait savoir sa lecture sur le processus électoral en RDC, le ministre belge des Affaires étrangères a reconnu des incidents graves et des irrégularités qui ont marqués la tenue des élections présidentielle et législative en RDC. «  Je ne me suis pas rendu personnellement à Kinshasa pour assister à l’investiture du président Joseph Kabila parce qu’il y a eu beaucoup de problèmes, notamment des irrégularités dans le centres de compilation. Ensuite, il y a eu des violences observées après la publication des résultats de l’élection présidentielle de novembre dernier. Une vive tension a été observée après les élections de novembre 2011. Nous croyons que toutes ces imperfections seront réparées lors des élections locales et provinciales », a déclaré le ministre belge des Affaires étrangères. M. Didier Reynders a réaffirmé la volonté de la Belgique de soutenir la dynamique de paix et de dialogue en RDC.

« Dès que l’assemblée législative sera installée officiellement, j’irai rencontrer les différentes forces politiques congolaises, de la majorité, de l’opposition et de la société civile pour chercher des voies et moyens visant à redynamiser le processus démocratique en RDC. Bien sûr je vais rencontrer aussi le président Joseph Kabila », a dixit le ministre Didier Reynders. Celui-ci a une fois de plus lancé un appel au calme et à la non violence à tous les acteurs politiques congolais. « Je crois que les autorités congolaises ont la responsabilité de ne pas recourir à la violence et en même temps, à cultiver le dialogue et la paix pour le bien-être de la population congolaise », a-t-il fait savoir.

L’appel à la paix

Au mois de décembre 2011, l’euphorie née de la présentation du nouveau gouvernement belge ne pouvait faire oublier la situation politique en République démocratique du Congo marquée par des incidents graves après la publication des résultats provisoires de l’élection présidentielle par la Commission Electorale nationale indépendante (CENI). Des incidents qui ont fait une dizaine de victimes à Kinshasa.

Le Dimanche 10 décembre 2011, le ministre des Affaires étrangères belge, Didier Reynders a lancé un appel au calme aux acteurs politiques congolais et à l’ensemble du peuple congolais après la publication des résultats partiels de l’élection présidentielle. Il a demandé aux acteurs politiques congolais de ne pas faire usage de violences et surtout au vainqueur d’éviter tout triomphalisme qui risque de diviser encore le paysage socio politique en République démocratique du Congo.

M. Didier Renyders a demandé à tous ceux qui dénoncent des irrégularités au cours de ce scrutin de recourir aux voies légales, c’est-à-dire en saisissant la Cour Suprême de justice, conformément aux principes démocratiques. Le ministre des affaires étrangères belge a réaffirmé le soutien de la Belgique à accompagner la République démocratique du Congo dans sa phase de consolidation de la démocratie.

Luc-Roger Mbala Bemba

[[355398]] Les chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union européenne espèrent ajouter lundi un volet croissance et emploi à leurs politiques d'austérité, et convaincre ainsi les marchés financiers que l'Europe est en passe de résoudre la crise de la dette dans laquelle elle est plongée depuis plus...

rss.feedsportal.com | 30/01/12
"Grève nationale, la Belgique à l'arrêt". Sur son site, le quotidien belge suit en direct les évolutions du mouvement contre les mesures d'austérité du gouvernement d'Elio Di Rupo. Déclenchée par les cheminots, la grève s'étend ce lundi 30 janvier à d'autres secteurs : le trafic aérien est perturbé, des routes sont bloquées aux abords des zones industrielles, etc. Pour la Fédération générale du travail de Belgique (FGTB), il s'agit de combattre "la politique européenne et celle du gouvernement Merkel qui dictent les réformes les plus conservatrices".
Depuis le vénéré sir W. Churchill, seuls 2 Premiers ministres britanniques se sont rendus à l'Assemblée Parlementaire du Conseil de l'Europe : Harold Wilson en janvier 1967 et Edward Heath en janvier 1972. Les temps changent et les hommes aussi, pas toujours dans le bon sens en ce qui concerne la force de leur sentiment d'appartenance à une vaste communauté européenne. Le Prime Minister conservateur, dans un style victorien ou plutôt thatchérien, empreint de relents (...) - Politique / Europe , Politique , Angleterre
www.agoravox.fr | 30/01/12
Après l'Année EU-Chine de la Jeunesse, une autre grande rencontre sino-européenne- Année du Dialogue culturel sino-européen- va bientt lever son rideau à Bruxelles, créé par le Ministère de la Culture en Chine et de la Commission européenne. Selon l'accord réalisé par les deux partis, les activités auront lieu simultanément en Chine et en Europe. Le gouvernement chinois a mis notamment l'accent sur les 15 Ministères et Commissions dépendant du Conseil des Affaires d'Etat, e ...

Les chefs d’État et de gouvernement de l’Union européenne se réunissent lundi 30 janvier à Bruxelles. Leur sommet devra solder leurs désaccords autour du futur traité devant protéger l’Europe d’une nouvelle crise.

www.la-croix.com | 26/01/12
Au lendemain du discours de la chancelière allemande Angela Merkel au Forum économique mondial de Davos, le quotidien économique lui adresse de vifs reproches. A la une, l'analyse du rédacteur en chef Gabor Steingart : "Certes, les principes de la politique européenne de notre chère Merkel sont justes, mais son obstination à les mettre en œuvre est mauvaise. La voie prise par l'Allemagne ne va pas vers l'Europe." A Davos, la chancelière a réfuté une nouvelle fois toute hausse des contributions allemandes aux fonds de secours européen.
En cette période marquée par une crise mondiale aggravée au sein de la zone euro (endettement, plans de rigueur mortifères, stagnation économique ou récession, chômage de masse endémique, risque de banqueroute d'États à la façon argentine ou russe…), les méfaits de la politique de l'Union européenne pourraient faire l'objet de débats enflammés. Surtout à l'approche de la présidentielle. Or il est fort à parier, et je le déplore, que ce ne sera pas le cas, comme en (...) - Europe / France , Démocratie , Citoyenneté , Elections , yahoo publication
www.agoravox.fr | 26/01/12
La Hongrie. Pays d'Europe centrale de dix millions d'habitants, pour une superficie de moins d'un cinquième de la France, la Hongrie est membre de l'Union européenne depuis le 1er mai 2004. Ses voisins directs sont entre autres l'Autriche, la Slovaquie ou encore l'Ukraine et la Roumanie. Jusqu'ici, la Hongrie faisait parler d'elle notamment grâce au rayonnement culturel de sa capitale, Budapest, et politiquement suite à sa présidence de l'Union européenne (...) - Europe / Europe , Politique , Article privilégiant des faits
www.agoravox.fr | 25/01/12

La commissaire européenne Viviane Reding devait dévoiler ses propositions pour rénover la protection des données personnelles en Europe le 25 janvier prochain. Elle en a déjà donné un avant-goût au public de la conférence DLD, réunie jusqu'à mardi à Munich,... (Lire la suite)

- Politique
La Hongrie, l'ancienne bonne élève de l'Europe centrale, s'est attirée les foudres de la Commission européenne ces derniers mois à cause de toute une série de nouvelles lois jugées antidémocratiques et donc contraires aux principes de l'Union européenne. Bruxelles a lancé trois procédures d'infraction - notamment pour garantir l'indépendance de la Banque centrale. Aujourd'hui, Viktor Orban, le chef du gouvernement nationaliste et populiste, sera à Bruxelles pour rencontrer le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso. Barroso qui menace la Hongrie, de concert avec le FMI, de refuser une aide européenne d'au moins 15 milliards d'euros à la Hongrie si le pays ne respecte pas les règles communautaires. Georges Mink, directeur de recherche aux CNRS et directeur d'études au Collège de l'Europe, pense que c'est la seule façon de raisonner Budapest.
www.rfi.fr | 24/01/12
La Ligue arabe a adopté dimanche une nouvelle initiative prévoyant un transfert de pouvoirs du président Bachar al-Assad au vice-président et la formation d’un gouvernement d...lire la suite

Articles en rapport

    rss.feedsportal.com | 23/01/12
    La Croatie devrait devenir, le 1er juillet 2013, le 28e État membre de l’Union européenne mais, alors que la quasi-totalité de la classe politique affiche son enthousiasme européen, l’opinion publique reste beaucoup plus partagée. Dans une Europe plombée par la crise, les résultats du référendum de dimanche 22 janvier restent incertains.
    Les partisans du «non» dans les rues de Zagreb, le 14 janvier 2012.
    Reuters/Nikola Solic
    www.rfi.fr | 21/01/12
    En Grèce, l'enquête sur le gonflage artificiel du déficit public pointe la responsabilité du gouvernement Papandréou. En septembre 2011, un ancien membre du conseil d'administration de l'Institut national de statistique en Grèce à accusé publiquement l'allemand Walter Rademacher, directeur général de Eurostat, organisme chargé de l'information statistique à l'échelle communautaire, Giorgos Papakonstantinou, ministre de l'Economie de (...) - Europe / Europe , Grèce
    www.agoravox.fr | 21/01/12
    L’importance de l’Algérie pour la sécurité et la stabilité économique de l’Europe a été soulignée, hier, par la représentante à Rome des relations extérieures du Conseil de l’Europe. «L’Europe, qui agit à deux vitesses vis-à-vis de pays tiers, notamment ceux d’Afrique du Nord, ne comprend pas l’importance de l’Algérie pour sa sécurité et sa stabilité économique», a affirmé Silvia Francescon, chef du bureau de Rome des relations extérieures du Conseil de l’Europe, lors d’un débat sur le projet de Politique européenne de voisinage (PEV) rénovée, qui a reçu l’intérêt d’Alger. La responsable européenne a déploré que «depuis plusieurs mois, les débats en Europe sur la situation dans la région de la Méditerranée du Sud sont focalisés sur la Tunisie, la Libye, l’Egypte et la Syrie, occultant l’Algérie qui est, sans conteste, un acteur-clé dans cette zone». Dans le cadre de ce projet, le bureau de Rome avait présenté, à la mi-décembre 2011, un rapport sur la situation politique, économique et sociale de l’Algérie, en prévision de la conclusion d’un partenariat stratégique entre l’Algérie et l’Union européenne.
    www.elwatan.com | 21/01/12
    Laura Baeza, chef de la délégation de l’Union européenne (UE), a mis à profit sa participation à une conférence-débat, jeudi dernier, à l’Ecole nationale supérieure de journalisme et des sciences de l’information (ENSJSI) pour faire une série d’annonces. Sur le volet politique, elle rend publique la visite «d’une mission de précurseurs de l’UE qui sera à Alger fin janvier pour discuter avec l’administration algérienne de l’envoi d’observateurs des prochaines élections législatives». Elle prend soin de préciser que cela a été envisageable suite à «une demande officielle introduite par le gouvernement algérien auprès de l’UE pour l’envoi d’observateurs européens lors des élections législatives». Cette mission élaborera un rapport préalable à la signature d’un mémorandum d’entente consignant les conditions dans lesquelles évolueront les missions d’observation.    Par ailleurs, des rencontres exploratoires sont prévues ce mois-ci pour discuter du souhait exprimé par l’Algérie de participer à la Politique européenne de voisinage rénovée. Elle a souligné, dans ce contexte, que le souhait du gouvernement algérien «ne me surprend guère car il répond aux aspirations du citoyen algérien. Nos sondages montrent que l’Algérien connaît l’Europe, connaît l’étendue de nos relations et souhaite encore plus. Nous sommes à l’écoute pour répondre à ces attentes». Questionnée sur la repentance vis-à-vis de la guerre d’Algérie, Mme Baeza répond qu’«il ne faut pas confondre l’UE avec la France», avant d’ajouter, quelque peu irritée : «L’UE est le principal donateur pour la région, cela n’est-il pas une forme de repentance ?» La stratégie nouvelle à l’égard d’un voisinage en mutation propose notamment de développer des partenariats avec les sociétés civiles en complément de ceux déjà mis en œuvre avec les gouvernements. Il s’agit en particulier du soutien à l’émergence de la société civile, en réponse aux revendications de démocratie et de liberté des peuples de ces régions. Sur les questions économiques, il faut savoir que la Commission européenne a déjà adopté un programme d’action annuel en faveur de l’Algérie de 58 millions d’euros, réparti comme suit : programme d’appui à la protection et à la valorisation du patrimoine culturel (21,5 millions d’euros), programme d’appui au secteur des transports II (13 millions d’euros) et programme d’appui jeunesse-emploi (23,5 millions d’euros). Concernant les visas, l’oratrice a évoqué «le partenariat pour la mobilité» que veut établir l’UE avec des pays partenaires de la Politique européenne de voisinage, le but étant de renforcer la coopération dans le domaine de l’immigration. Il vise notamment à faciliter les procédures d’octroi des visas pour certaines catégories de personnes, notamment les étudiants, les chercheurs et les hommes d’affaires.  
    www.elwatan.com | 21/01/12
    Les équipes du personnel de la Commission européenne, de la Banque centrale européenne et du Fonds monétaire international, la "Troïka", se sont rendues à Dublin du 10 au 19 janvier pour l'examen trimestriel régulier du programme économique du gouvernement. L'évaluation de ces équipes montre que le programme est sur la bonne voie, mais que des défis persistent et qu'une mise en oeuvre continue de la politique est essentielle. ...
    Qui a dit que les Roumains avaient un don pour supporter la rigueur ? Juste avant que n’éclatent les protestations des “indignés” à Bucarest, un éditorialiste roumain se scandalisait que le Financial Times suggère que ses compatriotes se soient “familiarisés avec l’austérité”, alors que d’autres en Europe faisaient part de leur admiration envers l’endurance des Roumains face aux mesures imposées par le FMI. Le prêt de 13 milliards d’euros contracté en 2009 a certes sauvé la croissance du pays, mais à quel prix ? Des manifestations ont accompagné chacune des mesures de rigueur adoptées par l’exécutif roumain : augmentation de la TVA, réduction des salaires de fonctionnaires, semaine de travail de 60 heures… A chaque fois, la catégorie visée est descendue dans la rue. Mais le ras-le-bol de ces derniers jours, qui a éclaté suite à la démission du très populaire sous-secrétaire d’Etat Raed Arafat pour protester contre la privatisation du système de santé public, a atteint tous les Roumains : de droite comme de gauche, ils ont investi la rue pour s’en prendre à la classe politique tout entière. Il faut croire qu’ils avaient atteint les limites de leur proverbiale capacité à endurer les sacrifices. Le gouvernement, lui, reste impassible. Après avoir supporté le discours de responsables politiques qui répètent le dyptique “austérité-solidarité” et rejettent leurs échecs sur l’Europe au lieu de tenter de conjuguer rigueur et croissance, les Roumains ont dit “assez !”. Les révoltés roumains ne sont ni plus ni moins que le reflet d’un mécontentement qui pourrait embraser toute l’Union européenne. Car les Européens supportent de moins en moins qu’on leur réclame des sacrifices sans leur dessiner de perspective claire ni faire de pédagogie. “Pour que le projet Europe vive encore, il faut autre chose”, écrivait Luca Niculescu, dans Revista 22 après le sommet européen du 9 décembre. Faire comprendre que la stabilité passe par l’austérité reste une tâche difficile face à des peuples déjà éprouvés par la crise. “Il y aura d’autres manifestations”, prévoyait Niculescu. C’est une évidence. Pour y remédier, les responsables doivent changer d’attitude. Qu’ils en finissent avec ces sommets à chaque fois “cruciaux”. Ils doivent tout simplement expliquer, avec patience, que la disparition de la monnaie unique signifierait bien plus que le retour à la peseta, au franc ou au mark, et comprendre, comme le souligne le philosophe néerlandais Paul Scheffer, que l’adhésion des citoyens ne se gagne qu’avec des arguments solides. Car la mort de l’euro signifierait tout simplement la fin de l’Union. (Editorial)
    www.presseurop.eu | 20/01/12
    Toute l'Europe vous informe sur les événements de la semaine à venir, du 23 au 29 janvier 2012. Outre des propositions pour renforcer la protection des données personnelles voulues par la Commission européenne, la France et l'Allemagne présenteront un projet d'impôt commun sur les sociétés, tandis que le chef du gouvernement espagnol rencontrera ses homologues européens pour défendre la place de son pays en Europe.
    www.touteleurope.eu | 19/01/12
    Les informations en provenance de Madrid ont de quoi dérouter plus d’un. Un jour on apprend que le nouveau gouvernement espagnol, « évidemment » contre l’Accord agricole Maroc – Union européenne (UE), déploie déjà toute son énergie, mobilise ses lobbies et ameute ses amis partout en Europe, pour que son rejet par la commission de l’agriculture du parlement européen, en juillet dernier, soit confirmé en séance plénière en février prochain. Puis le lendemain, ô paradoxe, s’agissant de l’accord de pêche entre le même Maroc et la même UE, on apprend que le même gouvernement espagnol déplore son rejet par le –même- parlement européen, et se mobilise avec autant d’énergie pour la conclusion d’un nouvel accord !...
    www.yabiladi.com | 19/01/12
    Le Premier ministre hongrois Viktor Orban défendait mercredi la politique de son gouvernement devant le Parlement européen. Les trois procédures d'infraction lancées par la Commission européenne à l'encontre de Budapest ont déjà rendu le leader nationaliste plus conciliant. En jeu, l'aide économique de l'UE et du FMI dont la Hongrie a désespérément besoin.  De notre envoyé spécial à Budapest.

    La paix avant la "bombe nucléaire" ? Le bras de fer viril entre la Hongrie et la communauté internationale semble commencer à faire plier Viktor Orban.

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    fr.myeurop.info | 18/01/12
    En tournée européenne, Mahmoud Abbas était à Londres ce lundi 16 janvier, où il s’est entretenu avec le vice-Premier ministre Nick Clegg puis le Premier ministre David Cameron. Le président de l'Autorité palestinienne s’est dit satisfait de la prise de position britannique au sujet de la politique israélienne de colonisation dans les territoires palestiniens.  
    Le Premier ministre britannique David Cameron (g) et le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas (d) devant le 10, Downing Street, à Londres, le 16 janvier 2012.
    Reuters / Andrew Winning
    www.rfi.fr | 17/01/12
    La crise et la présidentielle Les candidats aux élections en France, quelles que soient ces élections, y compris les élections européennes, ne s'intéressent guère à l'Europe. Il est difficile qu'il en soit de même cette année ! La crise, particulièrement la crise européenne, a fait l'objet, depuis quelques mois, de 16 réunions, de la « dernière chance », à 2, 4, 6, 8 15 ou 27 !!! Réunions, toutes aussi infructueuses en attendant la prochaine dernière (...) - Politique
    www.agoravox.fr | 17/01/12
    1. Emission espagnole, rencontre Rajoy/Van Rompuy, visite de la troïka à Athènes Les pays d'Europe du Sud sont une nouvelle fois au centre des préoccupations. [[348779]] , l'Espagne lance à son tour une émission à 12 et 18 mois. L'abaissement à «A» de la note souveraine pourrait se faire sentir sur...

    rss.feedsportal.com | 17/01/12
    Les économistes et les experts réunis hier par la Coface sont sceptiques sur les mesures mises en oeuvre à l'échelle européenne pour résoudre la crise de la dette souveraine.

    rss.feedsportal.com | 16/01/12
    La dégradation de 9 pays de la zone euro, parmi lesquels la France, montre clairement que la politique européenne de fonds de sauvetage doublée de l'austérité fiscale a mis à plat le continent. Il est temps qu'Angela Merkel et ses partenaires trouvent une solution crédible à la crise, écrit Wolfgang Münchau. (Article)
    www.presseurop.eu | 16/01/12
    Selon Citigroup, la restructuration volontaire de la dette en négociation en Grèce sera suivie, cette année ou l'an prochain, par une opération du même ordre à Lisbonne et «  probablement  » à Dublin.
    rss.feedsportal.com | 16/01/12
    La Commission européenne a défendu lundi sa politique de "consolidation fiscale", jugeant qu'il n'existait "pas de marge de manoeuvre" pour des politiques de dépense. "Il n'existe pas de marge de manoeuvre pour un stimulus fiscal", a indiqué un porte-parole.
    www.lalibre.be | 16/01/12
    La situation en Hongrie est au centre des préoccupations européennes. On ne compte plus depuis quelque temps les prises de position sur le comportement antidémocratique de Viktor Orban. Ce qui est parfaitement justifié. Et qui rappelle les prises de position au niveau européen contre la participation du FPÖ au gouvernement autrichien, il y a quelques années. Puis le silence a tout recouvert. En Grèce, l'Union européenne ne s'est guère émue quand deux ministères ont été attribués à (...) - Europe
    www.agoravox.fr | 16/01/12
    [[347051]] Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a annoncé jeudi que son gouvernement était prêt à accepter une modification de sa politique en contrepartie d'un accord de financement international, tout en invitant le Fonds monétaire international (FMI) et l'Union européenne à fournir des...
    www.lesechos.fr | 12/01/12
     Mario Monti a une nouvelle fois plaidé jeudi devant le parlement pour que l'Union européenne ne se cantonne pas à la discipline budgétaire et soit plus active pour relancer la croissance alors que le continent est au bord de la récession. Tout en soulignant qu'il "n'y a pas lieu de mettre en doute la volonté de l'Italie de jouer le jeu" et d'assainir ses comptes, e chef du gouvernement italien a souligné que l'Europe ne doit pas seulement se borner à la "discipline budgétaire".
    lci.tf1.fr | 12/01/12
    La Commission européenne a adressé, ce mercredi 11 janvier 2012, une mise en demeure au gouvernement hongrois de Viktor Orban qui a fait adopter une série de lois très controversées. Cet épisode survient alors que la Hongrie au bord du gouffre financier, fait appel à l’aide internationale. Plusieurs de ses représentants sont à Washington au siège du FMI, pour réclamer un prêt.
    La politique économique de Viktor Orban a entrainé le plongeon de la devise hongroise.
    AFP / George Gobet
    www.rfi.fr | 11/01/12
    Introduction – La solidarité européenne à l'épreuve La solidarité établie au sein de l'Union européenne fait actuellement l'objet d'une série de tensions et de débats si vifs qu'il est particulièrement bienvenu de les mettre en perspective, comme ce séminaire nous y invite. Je suis heureux de pouvoir apporter une contribution à cette réflexion commune en m'appuyant sur les travaux réalisés par Notre Europe dans le cadre d'un projet intitulé "La solidarité européenne à l'épreuve", lancé à l'occasion du « Forum européen des thinks-tanks » que nous avons organisé à Barcelone à l'automne 20103. Je me consacrerai comme demandé à l'analyse des "fondements politiques" de la solidarité européenne,c'est-à-dire à l'identification des principes et des compromis ayant légitimé l'établissement de mécanismes et d'outils de solidarité plus ou moins amples. Je ne m'étendrai donc pas sur les modalités concrètes de ces formes diverses de solidarité européenne, que les autres intervenants auront tout le loisir d'évoquer. Et je n'aurais pas non plus l'audace d'analyser les fondements juridiques de cette solidarité européenne, puisque Jean-Paul Jacqué vient de nous éclairer brillamment sur ce point. Je réserverai mon audace à la gageure que constitue l'analyse des raisons d'être d'outils aussi variés que ceux mis en place dans le cadre de la politique agricole commune, de la politique de cohésion, de l'Union économique et monétaire, de l'espace Schengen, etc. Je le ferai humblement, sur la base d'un survol par nature trop rapide, mais dont l'objectif est de dégager quelques éléments d'appréciation significatifs. Cela me conduira d'abord à tracer le cadre politique général au sein duquel s'exerce la solidarité européenne, avant d'évoquer les deux grandes "matrices" qui lui ont permis de prendre corps, à savoir les 4 libertés de circulation d'une part, la survenance de crises d'autre part.
    La communauté internationale, et l'Union européenne en particulier, peuvent-elles faire pression sur le gouvernement hongrois de M. Orbán ? L'évolution autoritaire du pays semble tout aussi préoccupante que sa situation économique. C'est pourtant essentiellement sur cette dernière que vont se concentrer les discussions informelles entre Budapest et le FMI, qui ont débuté aujourd'hui. Or, pour le professeur et directeur du CEVIPOL Jean-Michel De Waele, la Hongrie n'est pas la seule à présenter des signes inquiétants d'affaiblissement de la démocratie.
    www.touteleurope.fr | 11/01/12
    La communauté internationale, et l'Union européenne en particulier, peuvent-elles faire pression sur le gouvernement hongrois de M. Orbán ? L'évolution autoritaire du pays semble tout aussi préoccupante que sa situation économique. C'est pourtant essentiellement sur cette dernière que vont se concentrer les discussions informelles entre Budapest et le FMI, qui ont débuté aujourd'hui. Or, pour le professeur et directeur du CEVIPOL Jean-Michel De Waele, la Hongrie n'est pas la seule à présenter des signes inquiétants d'affaiblissement de la démocratie.
    www.touteleurope.eu | 11/01/12
    c Afin de répondre aux attentes de la troïka (Fonds monétaire international, Banque centrale européenne et Union européenne), le gouvernement grec a lancé une série de mesures destinées officiellement à réduire le déficit public et rembourser les banquiers et autres créanciers, dont le FMI et la BCE. Mesures sur mesures Depuis le début de l'année 2009, l'État grec a divisé le salaire des fonctionnaires par trois ainsi que les retraites, il a également augmenté les taxes et les impôts pour contenter les marchés. En dépit de toutes ces mesures, portant atteinte aux acquis sociaux, le déficit n'a eu de cesse d'augmenter, amenant son lot d'incertitudes pour les responsables politiques et de misère pour le peuple. Dès 2009, le gouvernement supprime des milliers de postes et décide des réductions de salaires dans le public, tous les domaines de la fonction publique sont touchés, soulevant une vague de contestations. Mais en dépit de ces mesures, les (...) - Politique / A la Une de l'actu , Crise financière
    www.temoignages.re | 11/01/12
    La ministre du Budget et porte-parole du gouvernement a assuré ce mardi que la France serait «un moteur» pour une application de la taxe à l'échelle européenne.

    www.liberation.fr | 10/01/12
    Après six mois de présidence polonaise qui aura été quasi complètement éclipsée par les sommets franco-allemands à répétition dans ce contexte de crise économique, le Danemark prend le relais en ce début d'année 2012, et pour la sixième fois depuis son adhésion. C'est l'occasion pour ce pays d'Europe du Nord, grand comme à peine un dixième de la France (si l'on exclut les provinces autonomes du Groenland et des Îles Féroé), et surtout pour son gouvernement fraîchement (...) - Europe / Europe , Politique , Article privilégiant des faits
    www.agoravox.fr | 10/01/12

    Le ministre italien des affaires étrangères, Giulio Terzi di Sant'Agata, a confirmé l'orientation pro-européenne de son gouvernement. Il a déclaré lors d'un entretien exclusif accordé à EurActiv Italie que la monnaie unique était « irréversible ». L’ancien ambassadeur à Washington s’est également engagé à travailler en étroite collaboration avec les Etats-Unis sur la question du Moyen-Orient et du terrorisme islamiste.

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    www.euractiv.com | 09/01/12

    Le ministre italien des affaires étrangères, Giulio Terzi di Sant'Agata, a confirmé l'orientation pro-européenne de son gouvernement. Il a déclaré lors d'un entretien exclusif accordé à EurActiv Italie que la monnaie unique était « irréversible ».

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    www.euractiv.com | 09/01/12
    Le Premier ministre belge Elio Di Rupo l'a confirmé ce dimanche 8 janvier 2012 : les salaires des membres du gouvernement vont bien être diminués de 5%. Un premier geste symbolique en gage de bonne volonté de se conformer aux pressantes recommandations de la Commission européenne sur les restrictions budgétaires à mettre en place rapidement. 
    La Belgique devrait réduire ses dépenses de plus d’un milliard d’euros.
    Sean Gallup/Getty
    www.rfi.fr | 08/01/12
    Suite à la mise en garde de la Commission européenne sur le budget 2012, le ministre des Finances Steve Vanackere et le commissaire européen aux affaires économiques Olli Rehn ont ...lire la suite

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      rss.feedsportal.com | 06/01/12
      La Commission européenne a mis en garde le gouvernement belge ...
      www.20minutes.fr | 06/01/12
      Cela devient une habitude. Un an après avoir soulevé des protestations pour une loi accentuant le contrôle du pouvoir sur les médias, le gouvernement hongrois de Viktor Orbán suscite de nouveau la controverse en Europe. En cause, l’entrée en vigueur de la nouvelle Constitution du pays, qui intervient au moment où l’exécutif modifie les statuts de la Banque centrale et réforme le mode de scrutin, et où une radio d’opposition est privée de sa fréquence. Comme il y a un an, tandis que des voix de plus en plus nombreuses réclament des sanctions contre la dérive autoritaire de Viktor Orbán, les dirigeants européens s’abstiennent de prendre position, la Commission “étudie” la situation et seuls quelques eurodéputés réclament une réaction de l’Union européenne. Pour autant, doit-on sanctionner la Hongrie comme on avait sanctionné l’Autriche en 2000, lorsque l’extrême droite de Jörg Haider était entrée au gouvernement ? A l’époque, les quatorze partenaires de Vienne avait rompu tout contact bilatéral et cessé de soutenir les candidats autrichiens à des postes dans des organisations internationales. Mais ces mesures avaient été levées au bout de 9 mois, sans que le chancelier Wolfgang Schüssel n’ait cédé aux pressions. Et l’extrême droite autrichienne est restée au gouvernement jusqu’en 2007. La Hongrie pose un problème épineux. A bien des égards, le système qui se met en place – il faut bien appeler comme cela l’ensemble de mesures destinées à favoriser le pouvoir de la Fidesz, le parti d’Orbán – heurte les valeurs qui fondent le projet européen. L’affaiblissement organisé de tous les contre-pouvoirs, la proximité envers le Jobbik, un parti d’extrême droite qui dispose de sa propre milice, ou l’exacerbation du nationalisme auprès des minorités magyares des autres pays de l’UE sont des raisons suffisantes pour rappeler Budapest à l’ordre. En revanche, il convient de ne pas confondre respect des valeurs et conformisme à un consensus. Plusieurs éléments du programme de Viktor Orbán peuvent être contestés, condamnés ou combattus, mais ils entrent dans l’éventail des positions politiques que l’on retrouve dans tous les pays européens. La volonté de garder un contrôle politique sur la politique monétaire, par exemple, n’est pas l’apanage de la Fidesz, et le rôle de la banque centrale est même au coeur des discussions sur la crise de la zone euro. La référence à Dieu dans la Constitution, le refus du mariage homosexuel ou la possibilité de restreindre le droit à l’avortement sont des positions conservatrices, mais on les retrouve en Grèce pour la première, en France (par exemple) pour le deuxième, en Irlande, à Malte ou en Pologne pour le troisième. Si l’Europe veut maintenir la Hongrie de Orbán dans les limites de la démocratie européenne, elle ne doit pas se tromper de cible ni de méthode, au risque de se trouver entraînée dans deux processus dangereux. Le premier serait de sanctionner Budapest avec de grands discours et, ensuite, devoir faire marche arrière comme ce fut le cas face à l’Autriche, ou être contrainte d’engager une incertaine procédure d’exclusion. Le second serait d’instaurer un système de deux poids deux mesures en sanctionnant la Hongrie pour les positions politiques de son gouvernement, alors même que d’autres Etats seraient tout autant susceptibles d’être montrés du doigt. Toute réactionnaire qu’elle ait été, la Pologne des frères Kaczyński n’a jamais été mise au ban de l’UE. Le fait que la Hongrie soit une île linguistique et culturelle au milieu de l’Europe renforce la dialectique dangereuse entre ses tendances à se considérer comme une forteresse assiégée et l’incompréhension de ses voisins qui ne disposent pas de tous les termes de ses débats intérieurs. Raison de plus pour que l’Europe soit vigilante, ferme sur ses principes, mais claire et pertinente dans son action. (Editorial)
      www.presseurop.eu | 06/01/12

      L'Europe n'a jamais connu d'unité politique totale. Après la Seconde Guerre mondiale, les institutions se sont multipliées et superposées. L'Union européenne réunit aujourd'hui une majorité des États européens, mais n'est pas l'unique institution d'Europe à regrouper des États et jouer un rôle sur la scène mondiale.


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