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Roumanie Politique

L’ambassadeur de la République tchèque à Alger, Son Excellence Pavel Klucky, évoque, dans cet entretien sur les relations bilatérales entre son pays, l’ex-Tchécoslovaquie, et l’Algérie,  l’analogie de l’avènement du Printemps arabe avec la transition en Europe de l’Est à l’issue de la chute du mur de Berlin et la situation économique en République tchèque. Pour le 50e anniversaire de l’indépendance de l’Algérie, l’ambassadeur parle d’une exposition commune sur le soutien de l’ancienne Tchécoslovaquie à la Révolution algérienne. - 23 ans après la chute du mur de Berlin, une autre transition, celle du Printemps arabe. Une analogie avec la mutation en Europe de l’Est… Il est difficile de comparer la transition en Europe de l’Est avec les événements qui sont survenus dans le Monde arabe l’année dernière. Tout d’abord parce qu’il est impossible de prendre une région – l’Europe de l’Est ou le Monde arabe – en bloc. La situation diffère d’un pays à l’autre. La transition de la Tchécoslovaquie à l’époque et de la République tchèque depuis 1993 était donc différente de celle de la Pologne, de la Hongrie ou de la Roumanie. La «Révolution de velours» qui a commencé le 17 novembre 1989 à Prague, dirigée par le défunt Vaclav Havel et suivie par des centaines de milliers de personnes, a mis fin en l’espace d’un mois à 40 ans de domination communiste en Tchécoslovaquie. Le passage du pouvoir ainsi que le renouvellement des élites politiques s’est opéré rapidement avec des élections libres au début de 1990, laissant les anciens dirigeants hors de la nouvelle vie politique. Cette rupture radicale avec l’ancien régime, je dirais cette «méthode-choc» qui a ensuite été utilisée aussi au niveau de la transition économique, ne s’appliquait pas forcément chez nos voisins où la transition s’est effectuée de façon plus graduelle en intégrant et transformant les anciennes élites. Et c’est aussi le cas de l’évolution politique en Algérie, je crois. Une autre différence que je vois est le fait que nos pays en Europe centrale avaient, dès le début des changements, une vision ou une direction plus ou moins claire de leur transformation, et c’était l’intégration européenne. Les critères posés par l’Union européenne pour permettre l’entrée de nouveaux Etats étaient clairement définis – au niveau politique, économique ou communautaire. Mais il n’était pas non plus si facile de les atteindre. Les négociations et tout le processus de l’intégration ont duré plus de 10 ans, avec l’entrée de la République tchèque et de 9 autres pays en 2004. - Et au Maghreb... Au-delà de ce que j’ai déjà dit plus haut, je vois une analogie possible entre l’Europe centrale et le Maghreb, et c’est au niveau de la coopération régionale entre les voisins. Nous avons créé en 1991 avec nos amis polonais, hongrois et slovaques une coopération dite de Visegrad qui fonctionne de manière très flexible, sans bureaucratie, mais qui nous a permis et permet toujours d’avancer ensemble là où nos intérêts se rejoignent. Je crois que ce format de partenariat est imaginable pour la coopération au niveau du Maghreb. - Les relations bilatérales entre la République tchèque (Tchécoslovaquie) et l’Algérie sont une grande histoire d’amitié. Surtout durant la Révolution algérienne... Effectivement, les Tchèques ont des relations traditionnelles avec l’Algérie, et cela depuis la guerre d’indépendance. Nous avons d’ailleurs entamé nos relations diplomatiques le 23 mars 1962, encore avant l’indépendance de l’Algérie. Pour le 50e anniversaire, nous préparons une exposition commune avec nos amis algériens sur le soutien de l’ancienne Tchécoslovaquie à la révolution algérienne. Il est vrai que notre coopération que ce soit au niveau économique, culturel, juridique ou d’autres était plus étroite dans les années 70 et 80. Après, vu les changements chez nous que j’ai décrits plus haut et les problèmes sécuritaires en Algérie, nos relations se sont affaiblies. Et c’est aujourd’hui que l’on redécouvre mutuellement une base solide de notre partenariat qu’on souhaite revitaliser et développer à nouveau. Il n’en est pas moins que l’Algérie reste un des partenaires commerciaux les plus importants de la République tchèque sur le continent africain. En novembre dernier, un accord de coopération économique et industrielle a été signé à Prague pendant la visite officielle du M. Medelci, et on prévoit l’institution de la commission mixte algéro-tchèque le mois prochain. Nous sommes contents que le ministre, M. Benmeradi, ait déjà confirmé sa présence à Prague à cette occasion. - La République tchèque, économiquement parlant, se porte bien... Nous sommes passés, non sans mal, par une restructuration économique et financière importante dans les années 1990, ce qui nous a en quelque sorte permis de ne pas être radicalement touchés par la crise financière actuelle. Néanmoins, notre économie reste entièrement liée avec nos partenaires européens, notamment l’Allemagne, et donc nous subissons aussi les conséquences de la crise. La République tchèque est un pays avec une tradition industrielle forte, notamment dans la construction mécanique et la production automobile. D’ailleurs, même ici en Algérie, je vois beaucoup de véhicules Skoda sur les routes, et on ne se rend peut-être même pas compte que ce sont des voitures tchèques. A part l’industrie, nous essayons de nous diriger vers les technologies de pointe. Pour vous donner quelques exemples, un centre de «super-laser», un des plus puissants au monde qui sert à examiner les tumeurs, verra le jour bientôt dans les environs de Prague. Prague est aussi le nouveau siège de l’Office de supervision du système européen de navigation Galileo. Dans la deuxième ville du pays, à Brno, nous avons ouvert un centre international de recherche médicale de nouvelle génération. Le centre d’innovation à Ostrava, en Silésie, est en train de construire un «superordinateur», le plus puissant ordinateur en Europe centrale, qui aidera à la recherche dans le domaine des nanotechnologies. - Et politiquement ? Politiquement, la République tchèque est ancrée dans l’Union européenne et dans l’OTAN. Cet ancrage détermine nos choix politiques. Nous nous réjouissions du fait que l’Algérie et l’ OTAN travaillent en étroite coopération que ce soit au niveau politique ou militaire.  
www.elwatan.com | 01/03/12
Crée le 22-02-2012-  13h20 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le mecredi 22-02-2012 - 21H48  AFRIQUE REDACTION PAR :OBSERVATEUR

 



Selon des scientifiques de l’Institut congolais d’études scientifiques et environnementales basé à Brazzaville, le réchauffement climatique pourrait être responsable du pic de chaleur intense que connaît actuellement la région de Kinshasa et de Brazzaville ces derniers mois. Ce phénomène est observé depuis l’année 2011.
Les experts affirment que l’année 2011 a été l’une des années les plus chaudes de cinquante dernières années. « La région de Kinshasa par exemple a atteint des températures oscillant entre 38 et 40 degrés Celsius aux mois de novembre, décembre 2011 et janvier 2012, avec une rareté de pluies. Du jamais vu depuis plusieurs années », a déclaré M . Roger Job Mbal Ngoulou de l’Institut congolais d’études scientifiques et environnementales. Selon lui, ce pic de chaleur pourrait avoir des conséquences catastrophiques sur l’agriculture. « L’on va certainement enregistrer de mauvaises récoltes cette année dans les provinces à vocation agricole comme le Bas-Congo, le Bandundu ainsi qu’en ’Angola », a-t-il souligné.

Selon des experts congolais, la seule façon de lutter contre le phénomène de changements climatiques. Dans une bonne partie de l’Afrique australe, l’on assiste au phénomène de desséchement des rivières et cours d’eau et des lacs. Le niveau des fleuves Zambèze, Limpopo, Xangongo, Kasaï, ont sensiblement baissé ces dernières années. «  En Afrique australe, beaucoup de cours d’eau sont asséchés par manque de pluie. «  a-t-il fait savoir.

Selon les experts, la façon la plus efficace de combattre le phénomène du changement climatique c’est de lutter contre la déforestation. Ils affirment aussi que le réchauffement climatique est une des causes de la vague de froid sibérien qui touche actuellement l’Afrique du Nord’ (L’Algérie, le Maroc, la Libye) , Un vague de froid déjà fait plusieurs centaines de victimes, notamment en Pologne, en Roumanie, en Italie, en Russie. Au cours de leurs récentes réunions, les dirigeants de la sous région d’Afrique Centrale et de la SADC ont décidé de faire de la lutte contre les changements climatiques et la destruction des forêts du Bassin du Congo leur cheval de bataille. Un véritable défi à relever compte tenu d’importants moyens qu’il faut mobiliser pour réussir cette entreprise.

Sécheresse à Matadi

Dans la province du Bas-Congo, particulièrement dans la région de Matadi et ses environs, les habitants s’inquiètent de l’absence prolongée de la pluie et de la forte chaleur qui envahit la ville et qui rende l’atmosphère infernale. Le lundi 20 février 2012, le président de la Ligue contre la destruction de l’environnement et la culture (Lidec), M. Noé Kikwata Santeme, a justifié le manque des pluies depuis trois mois à Matadi et ses environs par la coupe anarchique des arbres dans la province du Bas-Congo. M. Noé Kikwata a déploré le fait que les gens détruisent la forêt et abattent les arbres sans tenir compte des normes environnementales.

Selon le président de la Lidec, les conséquences de cette situation sont visibles dans la production agricole et craint qu’elle ne puisse empirer dans les jours à venir. «Les légumes sont devenues rares. Les feuilles de manioc sont devenus rares. Les grosses bananes, vous ne les trouvez plus. Les conséquences sont visibles. La poussière. Les enfants souffrent de la toux dans chaque maison. La Lidec travaille déjà pour la sensibilisation. Que la population prenne conscience et qu’elle change de comportement par rapport à la coupe des arbres», a conclu Noé Kikwata Santeme.

« La population doit absolument respecter les normes légales d’abattage d’un arbre. C’est à ce seul prix que nous pouvons lutter contre la déforestation et le rechauffement climatique observé actuellement » dixit le président de la Lidec.

«La population doit comprendre que l’arbre n’est pas être coupé n’importe comment et lorsqu’on le coupe, il faut penser à son remplacement».La Lidec propose aux autorités provinciales et aux organismes de la protection d’environnement de s’investir dans la politique de reboisement des arbres.

Luc-Roger Mbala Bemba

Le ministre de l'éducation slovène a fait savoir à la presse que le gouvernement souhaite ajourner la procédure d'adoption du traité international ACTA. D'autres pays en Europe ont fait de même, à l'image de la Bulgarie, de la Lettonie, de la Pologne, de la République Tchèque et de la Roumanie.

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www.numerama.com | 17/02/12
Le nouveau gouvernement roumain de centre-droit a obtenu jeudi 9 février 2012 un vote de confiance du Parlement, ce qui ouvre la voie à son investiture officielle. Le gouvernement dirigé par Mihai Razvan Ungureanu a obtenu 237 voix pour et deux votes contre, la majorité des parlementaires d'opposition n'ayant pas pris part au scrutin.
Le Premier ministre roumain Mihai Razvan Ungureanu (G) devant le Parlement, le 9 février 2012.
Reuters/Bogdan Cristel
www.rfi.fr | 09/02/12
Le nouveau gouvernement roumain de centre-droit a obtenu jeudi la confiance au Parlement, malgré le boycott de l'opposition, et maintiendra les orientations de la Roumanie en termes d'adoption de l'euro en 2015, de politique étrangère et de lutte contre la corruption.
www.tv5.org | 09/02/12
Le nouveau premier ministre roumain, Mihai Razvan Ungureanu, a obtenu ce matin la confiance du Parlement. Celui qui était jusque-là responsable des services de renseignements extérieurs du pays, maintiendra une politique d'austérité avec pour objectif l'adoption de l'euro en 2015. Analyse de la situation politique dans ce pays par une contributrice roumaine de Myeurop.

C'est devenu l'un des slogans les plus répandus lors des manifestations en Roumanie.

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fr.myeurop.info | 09/02/12

Bien que l'opposition soit parvenue à provoquer la démission du premier ministre roumain, Emil Boc, la Roumanie ne devrait pas vivre de grands changements stratégiques, dans la mesure où les politiques du pays sont conditionnées par un accord avec le Fonds monétaire international, écrit Stratfor.

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www.euractiv.com | 09/02/12
En nommant le chef des services secrets à la tête du gouvernement, le président Băsescu tente d’éviter des élections anticipées. Mais cette personnalité controversée n’est peut-être pas la mieux placée pour mettre fin aux protestations contre l’austérité et la classe politique, note la presse roumaine. – România liberă, Jurnalul Naţional, Adevărul, România liberă, Revista 22 (Revue de presse)
www.presseurop.eu | 08/02/12
Le nouveau Premier ministre roumain, Mihai Razvan Ungureanu, a annoncé mercredi la liste de son gouvernement, avec notamment de nouveaux titulaires aux Finances et à l'Economie.
www.lalibre.be | 08/02/12
Le nouveau Premier ministre roumain, Mihai Razvan Ungureanu, a annoncé mercredi la liste de son gouvernement, avec notamment de nouveaux titulaires aux Finances et à l'Economie mais une composition politique inchangée pour la coalition de centre-droit.
www.tv5.org | 08/02/12
Le nouveau Premier ministre roumain, Mihai Razvan Ungureanu, a annoncé mercredi la liste de son gouvernement, avec notamment de nouveaux titulaires aux Finances et à l'Economie mais une composition politique inchangée...
www.aufaitmaroc.com | 08/02/12

Le nouveau Premier ministre roumain, Mihai Razvan Ungureanu, a annoncé mercredi la liste de son gouvernement, avec notamment de nouveaux titulaires aux Finances et à l'Economie.

"Il s'agit d'un gouvernement jeune, comprenant de nouvelles figures mais aussi des professionnels exceptionnels", a déclaré M. Ungureanu en insistant sur la "responsabilité" du nouvel exécutif pour "ne pas décevoir".

www.france24.com | 08/02/12
Le Premier ministre roumain désigné, Mihai Razvan Ungureanu, a ouvert mardi les consultations avec les partis de la coalition au pouvoir pour former un nouveau gouvernement.
www.lalibre.be | 07/02/12
"L'opération Ungureanu" a commencé, titre Adevărul : ce 7 février, le jeune (43 ans) patron des services secrets, Mihai Răzvan Ungureanu, prend ses fonctions […] (News in brief)
www.presseurop.eu | 07/02/12

Le président roumain Traian Bacescu a choisi, lundi 6 février, le chef des services de renseignement extérieur, Mihai Razvan Ungureanu, pour occuper le poste de premier ministre. Celui-ci dispose de dix jours pour former un nouveau gouvernement.

La nomination de cet ancien ministre des affaires étrangères intervient après la démission d’Emil Boc, que ce dernier avait annoncée plus tôt dans la journée afin de « détendre la situation politique et sociale » du pays.

Depuis le début de l’année, des mesures d’austérité – hausse de la TVA, réduction des salaires dans le secteur public, gel des retraites – ont provoqué une vague de contestation qui a déstabilisé le gouvernement. « Les réformes vont continuer », a néanmoins prévenu le nouveau premier ministre.

 

www.la-croix.com | 07/02/12
Ce lundi, l'ancien Premier ministre, Emil Boc, a cédé à la pression de la rue. Son successeur, Mihai Razvan Ungureanu, planche avec les partis de la coalition au pouvoir sur le futur gouvernement.

www.liberation.fr | 07/02/12
"Le chef des renseignements extérieurs Mihai Razvan Ungureanu devient Premier ministre", annonce le quotidien. La Roumanie "expérimente une nouvelle formule", note le quotidien bucarestois. A 43 ans, Ungureanu est non seulement le plus jeune chef de gouvernement roumain, mais aussi un apolitique qui ne sera pas bien "généreux" avec les dotations électorales aux partis, écrit le journal. Confronté à une vague de protestation contre l'austérité, le gouvernement de centre droit dirigé par Emil Boc a présenté sa démission le 6 février.
Le Premier ministre désigné roumain Mihai Razvan Ungureanu a débuté mardi les consultations avec les partis de la coalition au pouvoir pour former un nouveau gouvernement.
www.20minutes.fr | 07/02/12
Le Premier ministre désigné roumain Mihai Razvan Ungureanu a débuté mardi les consultations avec les partis de la coalition au pouvoir pour former un nouveau gouvernement. Plusieurs ministres sortants devraient garder...
www.aufaitmaroc.com | 07/02/12
Le président roumain Traian Basescu a nommé lundi 7 février le chef des services de renseignement extérieurs, Mihai Razvan Ungureanu, au poste de Premier ministre après la démission du gouvernement de centre-droit d'Emil Boc. Il doit entamer dès mardi 8 février des discussions avec les partis de la coalition au pouvoir pour former un gouvernement.
La nomination de Mihai Razvan Ungureanu au poste de Premier ministre sucite des interrogations en Roumanie.
REUTERS/Bogdan Cristel
www.rfi.fr | 06/02/12
La politique d'austérité menée depuis trois ans a coûté son poste au premier ministre. L'UE et le FMI demandent pourtant de maintenir "le cap".
www.lemonde.fr | 06/02/12
La politique d'austérité menée depuis trois ans a coûté son poste au premier ministre. L'UE et le FMI demandent pourtant de maintenir "le cap".

www.lemonde.fr | 06/02/12

Le gouvernement roumain dirigé par le premier ministre, Emil Boc, a démissionné aujourd’hui (6 février) suite à plus de 20 jours de manifestations contre les mesures d’austérité et le ralentissement économique de la Roumanie, un pays qui a récemment rejoint l’UE.

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www.euractiv.com | 06/02/12
Le Premier ministre roumain a présenté, ce lundi 6 février 2012, sa démission ainsi que celle de son gouvernement de centre droit. Une annonce faite lors du Conseil des ministres diffusé en direct sur les télévisions roumaines. Une décision motivée par la tension politique et sociale qui règne depuis plusieurs semaines dans le pays.
Le Premier ministre roumain Emil Boc lors de l’annonce de sa démission, le 6 février 2012.
REUTERS/Bogdan Cristel/Files
www.rfi.fr | 06/02/12
En dépit du satisfécit du FMI, le chef du gouvernement roumain Emil Boc a démissionné lundi après plusieurs semaines de manifestations nationales contre ses mesures d'austérité et avant la tenue d'élections législatives prévues cette année.
www.france24.com | 06/02/12
Mis sous pression par plusieurs semaines de manifestations contre l’austérité, le Premier ministre Emil Boc a démissionné lundi 6 février. L’opposition exige des élections anticipées.

L’austérité lui aura coûté sa place.

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fr.myeurop.info | 06/02/12
Le premier ministre roumain Emil Boc a annoncé lundi la démission de son gouvernement, rapportent les médias occidentaux.
fr.rian.ru | 06/02/12

Applaudi par le FMI et Bruxelles pour ses réformes économiques mais confronté à une vague de ras-le-bol de la population face à l'austérité, le Premier ministre roumain Emil Boc a présenté lundi la démission de son gouvernement de centre-droit.

"J'ai pris la décision de présenter la démission du gouvernement", a annoncé le Premier ministre lors d'un conseil des ministres diffusé en direct sur les télévisions, motivant sa décision par la volonté de "détendre la situation politique et sociale du pays".

www.france24.com | 06/02/12
Applaudi par le FMI et Bruxelles pour ses réformes économiques mais confronté à une vague de ras-le-bol de la population face à l'austérité, le Premier ministre roumain Emil Boc a présenté lundi la démission de son gouvernement de centre-droit.
www.20minutes.fr | 06/02/12
Applaudi par le FMI et Bruxelles pour ses réformes économiques mais confronté à une vague de ras-le-bol de la population face à l'austérité, le Premier ministre roumain Emil Boc a présenté lundi la démission de son gouvernement de centre-droit.
www.tv5.org | 06/02/12
Applaudi par le FMI et Bruxelles pour ses réformes économiques mais confronté à une vague de ras-le-bol de la population face à l'austérité, le Premier ministre roumain Emil Boc a présenté lundi la démission de son...
www.aufaitmaroc.com | 06/02/12
Le Premier ministre roumain Emil Boc a annoncé lundi sa démission et celle du gouvernement de centre droit qu'il dirigeait et dont la cote de confiance s'est effondrée, tandis que l'opposition demande des élections ...
www.7sur7.be | 06/02/12
 Le Premier ministre roumain, Emil Boc, a annoncé lundi sa démission et celle du gouvernement de centre droit qu'il dirigeait et dont la cote de confiance s'est effondrée, tandis que l'opposition demande des élections anticipées. "J'ai pris la décision de présenter la démission du gouvernement", a annoncé le Premier ministre lors d'un conseil des ministres diffusé en direct sur les télévisions, motivant sa décision par la volonté de "détendre la situation politique et sociale du pays".
lci.tf1.fr | 06/02/12
Cette fois-ci, il n’était pas question de sommet de la dernière chance. Le Conseil européen qui s’est tenu le 30 janvier aura pourtant des conséquences importantes. Les Vingt-Cinq, puisque le Royaume-Uni et la République tchèque ont refusé de s’y associer, ont adopté le pacte fiscal et budgétaire que l’Allemagne, suivie par la France, voulait leur imposer. Dès que douze Etats auront ratifié le texte qui devrait être signé en mars, les pays adhérant au pacte n’auront plus le droit de déclarer un déficit annuel supérieur à 0,5% du PIB, et encourront des sanctions automatiques si leur déficit dépasse la barre des 3%. En résumé, la politique économique de la quasi-totalité des Etats européens devra désormais s’inscrire dans un cadre européen strict et immuable. C’est la conséquence logique du traité de Maastricht et de l’introduction de la monnaie unique, mais c’est un pas que les dirigeants européens de l’époque n’avaient pas osé franchir. Sous la pression des événements, les dirigeants d’aujourd’hui se sont plus que jamais approchés de l’Europe fédérale –  ou ils ont abandonné encore un peu plus de la souveraineté de leur pays, selon le point de vue duquel on se place. La discipline merkelienne va donc régner. Mais la crise de la zone euro n’en est pas réglée pour autant. Le risque d’une faillite de la Grèce n’est toujours pas écarté, car Athènes, ses créanciers privés et la troïka se renvoient la responsabilité, chacun demandant aux autres des efforts supplémentaires. Ce n’est pas la découverte d’un trou supplémentaire de 15 milliards d’euros dans les finances grecques qui va faciliter les discussions. Ni la proposition allemande – non officialisée – de nommer un commissaire au budget pour placer la Grèce sous tutelle. D’autre part, les agences de notation, Standard & Poor’s en tête, n’auront peut-être pas l’amabilité d’attendre la ratification du pacte budgétaire avant de dégrader de nouveau quelques pays. Enfin, la manière dont ce pacte a été adopté laisse un goût amer, qui annonce des difficultés à venir. Nul ne devrait se réjouir de ce que Londres et Prague aient préféré rester à l’écart, même si la politique intérieure a joué un grand rôle dans leur décision. Une Europe sans les Britanniques serait plus faible dans le monde, et l’Europe centrale a plus que jamais besoin d’un ancrage européen stable : la Hongrie s’affranchit de plus en plus des règles communes ; la Slovaquie s’enfonce dans un scandale de corruption aux conséquences imprévisibles et la Roumanie ne fait peut-être que commencer à se révolter contre l’austérité. En Irlande, les arrangements pour que le pacte soit rédigé de manière à éviter un référendum pourraient avoir l’effet inverse et menacer le plan de sauvetage mis en place en 2010. En Grèce, enfin, tout le monde, sauf apparemment Angela Merkel et les négociateurs de la troïka, se rendent compte que quelles que soient les insuffisances des autorités, la population se rapproche dangereusement du point de rupture. Au milieu de tout cela, l’Allemagne continue de dessiner une Europe à sa manière, à la fois “libérée” du partenariat avec un Nicolas Sarkozy affaibli, et réticente à assumer des responsabilités nouvelles qu’elle ne cherchait pas. La conséquence n’est pas seulement économique, mais culturelle. De plus en plus, les esprits se crispent, les langues se délient, et il devient de bon ton en Europe de renvoyer les Allemands à leur passé nazi ou prussien. Plus insidieuse que les difficultés économiques et sociales, l’émergence de cette tendance, couplée à la montée des nationalismes, est tout aussi inquiétante. Et contre cela, aucun pacte budgétaire n’est efficace. (Editorial)
www.presseurop.eu | 03/02/12

Les dirigeants des Libéraux et des Socialistes au Parlement européen, Guy Verhofstadt et Hannes Swoboda, ont exprimé leur soutien à l’opposition roumaine lors d’une audition publique sur la situation démocratique du pays, alors que les manifestations se poursuivent à Bucarest suite aux mesures d'austérité du gouvernement.

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www.euractiv.com | 02/02/12
A l'exception de la Pologne, les pays d’Europe de l’Est sont victimes de la crise de la zone euro. La BERD et le FMI se mobilisent pour éviter un assèchement total du crédit et une déroute économique généralisée. Au détriment des pays arabes.

C’était en juillet dernier.

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fr.myeurop.info | 01/02/12

Alors que les manifestations contre le gouvernement roumain de centre-droit et le président continuent de secouer le pays, le Parti des socialistes européens a demandé qu'un gouvernement de transition se voit confier la tâche d'organiser des élections libres et justes.

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www.euractiv.com | 26/01/12
Les manifestations se multiplient et le gouvernement incrimine les “casseurs”. Mieux vaudrait prendre ce mouvement au sérieux, note un sociologue roumain.
Alors que les manifestations contre la politique d’austérité se poursuivent à Bucarest, le gouvernement roumain fait le ménage. Au début de la semaine, […] (News in brief)
www.presseurop.eu | 25/01/12
La Hongrie. Pays d'Europe centrale de dix millions d'habitants, pour une superficie de moins d'un cinquième de la France, la Hongrie est membre de l'Union européenne depuis le 1er mai 2004. Ses voisins directs sont entre autres l'Autriche, la Slovaquie ou encore l'Ukraine et la Roumanie. Jusqu'ici, la Hongrie faisait parler d'elle notamment grâce au rayonnement culturel de sa capitale, Budapest, et politiquement suite à sa présidence de l'Union européenne (...) - Europe / Europe , Politique , Article privilégiant des faits
www.agoravox.fr | 25/01/12
Après l'Espagne, les Etats-Unis ou la France, c'est la Roumanie qui compte désormais ses "indignés". Le pays, lui aussi touché par la crise et les plans d'austérité, vit depuis depuis dix jours au rythme des manifestations dans la capitale. Ils sont plusieurs centaines tous les soirs à occuper la place de l'Université à Bucarest.

www.lemonde.fr | 24/01/12
Après l'Espagne, les Etats-Unis ou la France, c'est la Roumanie qui compte désormais ses "indignés". Le pays, lui aussi touché par la crise et les plans d'austérité, vit depuis depuis dix jours au rythme des manifestations dans la capitale. Ils sont plusieurs centaines tous les soirs à occuper la place de l'Université à Bucarest.

www.lemonde.fr | 24/01/12
La crise politique se poursuit en Roumanie. Depuis une dizaine de jours, la rue demande la démission du président Basescu mais aussi du gouvernement. Les Roumains dénoncent aussi toute la classe politique du pays et ce lundi 23 janvier pour la première fois, un membre du gouvernement, le ministre des Affaires étrangères, a été forcé de quitter son poste. Il avait eu des mots très durs contre les manifestants.
Le ministre des Affaires étrangères Teodor Baconschi, le 19 mai 2011, à Bucarest.
AFP Photo/Attila Kisbenedek
www.rfi.fr | 24/01/12
La crise politique se poursuit en Roumanie. Depuis une dizaine de jours, la rue demande la démission du président Basescu mais aussi du gouvernement. Les Roumains dénoncent aussi toute la classe politique du pays et ce lundi 23 janvier pour la première fois, un membre du gouvernement, le ministre des Affaires étrangères, a été forcé de quitter son poste. Il avait eu des mots très durs contre les manifestants.
Le ministre des Affaires étrangères Teodor Baconschi, le 19 mai 2011, à Bucarest.
AFP Photo/Attila Kisbenedek
www.rfi.fr | 24/01/12
Depuis le 12 Janvier, les manifestations se succèdent sans faiblir en Roumanie, parfois avec un caractère violent. Mais la vraie violence, c'est celle que le gouvernement exerce sur le peuple, estime ce commentateur.

Depuis maintenant dix jours, des Roumains sortent chaque soir dans la rue pour exprimer leur mécontentement vis-à-vis du régime, de la classe politique, de la corruption et de l’austérité. Ce sont les manifestations les plus importantes depuis la Révolution de décembre 1989 qui a mené à la chute du communisme. Ces événements, assez peu couverts par la presse occidentale, méritent que nous nous arrêtions davantage sur leurs causes profondes, leur importance et leurs conséquences, puisqu’ils sont annonciateurs d’un réveil de la société civile dans un pays où celle-ci semblait endormie, bernée par la découverte de la société de consommation après quarante-cinq ans de communisme.


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La police anti-émeute roumaine a aspergé de gaz lacrymogène les manifestants qui lui jetaient des briques et des bouteilles hier (19 janvier). Les protestations contre les mesures d’austérité du gouvernement durent depuis maintenant plus d’une semaine.

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www.euractiv.com | 20/01/12
Le président roumain Traian Basescu a exprimé jeudi qu' il souhaite maintenir de bonnes relations avec la Chine en 2012. "La politique étrangère de la Roumanie se réserve une place particulière à la relation avec la Chine cette année", a déclaré le président lors de la réunion annuelle avec les ambassadeurs étrangers à Bucarest. "Je suis pleinement confiant que 2012 permettra d'enregistrer d'importants projets, surtout les questions économiques, au milieu de la mise en  uvr ...
Depuis près d’une semaine, des milliers de personnes de tous horizons manifestent partout dans le pays contre les mesures d’austérité et la corruption qui gangrène la politique. Il serait temps, estime un sociologue roumain, que le gouvernement prenne leurs griefs au sérieux. (Article)
www.presseurop.eu | 19/01/12
Depuis près d’une semaine, des milliers de personnes de tous les horizons manifestent à Bucarest et ailleurs dans le pays contre les mesures d’austérité et la corruption qui gangrène la politique. Il serait temps, estime un sociologue roumain, que le gouvernement prenne au sérieux leurs griefs.

La Roumanie est une république parlementaire multipartite, où le Premier ministre est le chef du gouvernement. Le pouvoir exécutif est détenu par le gouvernement tandis que le pouvoir législatif est partagé entre le gouvernement et les deux chambres du parlement.


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