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Royaume-Uni Politique

 Ni Daniel Cohn-Bendit (EELV) ni Henri Guaino, conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, ne croient à un front anti-Hollande des gouvernements de droite européens. Débattant mardi sur France Inter, les deux hommes ont réfuté cette idée d'une alliance Allemagne-Italie-Espagne-Royaume uni pour refuser de rencontrer le candidat PS à l'Elysée. "Je peux mettre ma main au feu que quelqu'un comme Mario Monti ne ferait pas ça", a assuré le coprésident du groupe Verts au Parlement européen. "Il est droit dans ses bottes, il est soutenu par la gauche italienne ce serait complètement suicidaire de sa part de dire: je vais jouer la carte anti-Hollande", a poursuivi l'eurodéputé élu en Allemagne. Henri Guaino a assuré pour sa part: "Tous les chefs d'Etat européens sont de fortes personnalités qui décident par eux-mêmes". "Tout ça, ce sont des fantasmes", selon lui. "Moins on mêlera les chefs d'Etat et de gouvernement européens à cette affaire, mieux ce sera pour tout le monde".
lci.tf1.fr | 06/03/12
Interpol devrait lancer, à la demande du gouvernement du Pakistan un mandat d'arrêt contre l'ancien président Perwez Musharraf pour la mort de Benazir Bhutto, assassinée le 27 décembre 2007 dans un attentat-suicide. Le général Perwez Musharraf, qui a dirigé le Pakistan de 1999 à 2008, vit depuis cette date entre le Royaume-Uni et les Emirats arabes unis.
Cérémonie en hommage à Benazir Bhutto, le 31 décembre 2007, à Lahore.
(Photo : Reuters)
www.rfi.fr | 05/03/12
Osvaldo Marsico, le plus haut diplomate argentin en poste à Londres a été convoqué hier, mercredi 29 février par le ministère des Affaires étrangères britannique pour s’expliquer notamment sur le boycott d’entreprises britanniques décidé par son pays. Une décision qui a pour origine le contentieux territorial entre les deux pays sur les îles Malouines. Mais, prévient le gouvernement de David Cameron,  rien ne le fera changer d’avis sur la question des îles Falkland.
Adonia et Princess Cruisers, les deux navires de croisière empêchés par les autorités argentines de s’amarrer dans le port d’Ushuaïa, le 28 février 2012.
REUTERS/Stringer
www.rfi.fr | 01/03/12
 Le gouvernement français a exprimé sa "vive opposition à toute restriction des dessertes de Calais et de Lille" sur la liaison Eurostar entre Bruxelles et Londres et se mobilise pour les voyageurs, a indiqué mercredi le ministre des Transports, Thierry Mariani, dans un communiqué. Des élus nordistes et des usagers ont craint ces derniers jours de voir ces deux arrêts supprimés à la suite de la protestation des autorités britanniques qui estiment que les contrôles d'immigration ne sont pas assez sévères. Les voyageurs qui prennent un Eurostar à Bruxelles pour Lille n'ont pas à montrer leurs passeports, car la France et la Belgique appartiennent à l'espace Schengen où les contrôles aux frontières intérieures ont été abolis. Le Royaume-Uni n'a pas adhéré à la convention.
lci.tf1.fr | 29/02/12

L’ancien président sud-africain, engagé pleinement dans la défense de la souveraineté des pays africains après les «viols» subis par la Côte d’Ivoire et la Libye, a prononcé jeudi dernier un discours d’une densité très forte à l’Université du Cap Occidental. Pour nos lecteurs et pour le monde francophone, nous avons traduit la quasi-intégralité d’un discours de dénonciation mais aussi de proposition.

Les événements récents sur notre continent, et plus précisément ce qui s'est passé en Côte d’Ivoire et en Libye l'an dernier, ont été l’objet d’une importante communication sur le thème : «Réflexions sur le maintien de la paix, la souveraineté des Etats et la gouvernance démocratique en Afrique» (thème de l’intervention de Mbeki). Dans le cadre de cette conférence, je me concentrerai sur la Libye, même si les  événements survenus en Côte d’Ivoire pourraient également confirmer une bonne partie de ce que je vais dire au sujet de la Libye, relativement aux buts et aux résultats des récentes interventions d’armées étrangères en Afrique. 

Avant d'aller plus loin, je tiens à réitérer ce que j'ai dit avant et ailleurs, qui porte sur l'allégation insultante selon laquelle l'Union africaine et certains d'entre nous avaient été achetés avec les pétrodollars que nous avons reçus du régime libyen de Kadhafi. 

À cet égard, on nous avait accusé d’avoir pris les positions que nous avons prises de nous opposer à l'utilisation abusive du Conseil de sécurité des Nations Unies pour effectuer un changement de régime en Libye, parce que nous avions été corrompus par ces pétrodollars. Une fois de plus, je voudrais sans réserve réfuter les mensonges qui ont été propagés, selon lesquels l'Union africaine dépendait de la Libye pour son budget, et que la Libye a soutenu l'ANC de quelque façon que ce soit pendant la période de notre lutte contre le régime d'apartheid avant 1990. Malgré cette réalité, beaucoup de nos médias nationaux et leurs homologues internationaux, et les soi-disant analystes, ont constamment et obstinément propagé le mensonge totalement infondé que la Libye de Kadhafi a joué un rôle important en donnant à l'ANC les moyens de survivre et de mener à bien la lutte contre l'apartheid.

Libye: Comment l'ONU s'est foutu des Africains

Ce que je dirai relativement à la résolution 1973 du Conseil de sécurité des Nations Unies, à l'appui des positions de l'UA à cet égard, n'a rien à voir avec une quelconque supposée relation amicale historique avec la Jamahiriya arabe libyenne de Kadhafi. Le 10 Mars 2011, le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine a adopté une feuille de route pour la résolution pacifique du conflit libyen. Entre autres choses, cette feuille de route prévoyait la fin des violences en Libye et l'institution d'un processus par lequel les Libyens devraient s'engager les uns les autres dans des négociations inclusives pour déterminer librement l'avenir de leur pays, y compris sa démocratisation obligatoire et véritable.

L'Union africaine a obtenu l'accord du régime de Kadhafi à cette feuille de route, en s'appuyant sur le fait que la Libye est l'un de ses membres. Cela a créé le cadre pour aborder les questions identifiées dans le thème de cette conférence – le rétablissement de la paix, la souveraineté de l’Etat et la gouvernance démocratique en Libye - sans avoir recours à la force et donc la mise à mort inutile de dizaines de milliers de Libyens et la destruction de précieuses infrastructures nationales et d'autres biens.

L'UA a transmis sa décision du 10 Mars à l'Organisation des Nations Unies, à la Ligue arabe et d'autres organisations pertinentes. Toutefois, le Conseil de sécurité a volontairement choisi de ne pas tenir compte des décisions de l'Union africaine, traitant ces décisions relatives à un pays africain, et donc nous, les peuples d'Afrique, avec un mépris absolu. Même dans ses communications, le Conseil de sécurité a décrété  pratiquement que la Libye avait cessé d'être un pays africain. En conséquence, il a fait valoir qu'il tient la légitimité de ses actions des décisions prises par la Ligue arabe.

Le 17 mars, sept jours après que l'Union africaine a adopté sa Feuille de route pour la résolution pacifique du conflit libyen, le Conseil de sécurité a adopté sa Résolution 1973, qui a créé l'espace pour l'OTAN, une alliance américano-européenne militaire et politique, pour intervenir en Libye en vue d’imposer une résolution violente de ce conflit, centrée sur le changement de régime, dont les objectifs étaient en complète contradiction avec la Résolution 1973. Je suis certain que chacun d'entre nous ici présents ce soir sait ce qui s'est passé ensuite.

En substance, l'OTAN n’est pas intervenue pour imposer une zone d’exclusion aérienne pour protéger les civils, ainsi que prescrit par le Conseil de sécurité, mais pour plutôt conduire et renforcer le Conseil national de transition dans une campagne militaire pour renverser le régime de Kadhafi.

Sarkozy, Obama, Cameron, les chefs d'orchestre

En effet, une fois que la campagne de l'OTAN a été lancée, nous avons été prévenus que telle était l'intention des grandes puissances occidentales.

Un mois seulement après l'adoption de la résolution 1973 du Conseil de sécurité, les architectes de la présente résolution et de la campagne de l'OTAN, les présidents Obama et Sarkozy et le Premier ministre Cameron, ont annoncé publiquement leurs intentions. Dans une tribune conjointe publiée dans les journaux le Times de Londres, Le Figaro de France, et l'International Herald Tribune, ces trois membres permanents du Conseil de sécurité, rejetant sans vergogne le mandat du Conseil de sécurité de l’ONU, ont déclaré : "Il y a un chemin vers la paix qui promet un nouvel espoir pour le peuple de la Libye : un avenir sans Kadhafi ... Tant que Kadhafi est au pouvoir, l'OTAN et les partenaires de la coalition doivent maintenir leurs opérations... Le colonel Kadhafi doit
partir... "


La réalité est que les organes concernés de l'ONU - le Conseil de sécurité et le Bureau du Secrétaire général - ont trahi leurs obligations en termes de droit international, en particulier, celles prescrites par la Charte de l'ONU. Plutôt, ils ont choisi de donner libre cours aux États- Unis, à la France et au Royaume-Uni, de décider exclusivement de l'avenir de la Libye.

Il était relativement facile pour les Occidentaux d'intervenir en Libye comme ils le faisaient, sachant qu'ils ne rencontreraient que peu de résistance à cet égard, comme cela s’est réellement passé. En conséquence, ils ont obtenu ce qui à leurs yeux sont des résultats stratégiques bienvenus destinés à :

  • les placer dans une position de force pour intervenir dans les pays du Maghreb en Afrique, y compris en Egypte ; 
  • garantir leur accès privilégié au pétrole libyen ;
  • s’en servir comme un précédent qui leur permet d'intervenir dans tous les autres pays africains comme ils le souhaitent.(…)
Les leçons à tirer pour les Africains

Certaines des leçons, d'une importance vitale, que nous, Africains, devons tirer de l'expérience libyenne sont les suivantes :  dans la période post-guerre froide, les puissances occidentales ont renforcé leur appétit d'intervention sur notre continent, y compris par la force armée, pour :

-assurer la protection de leurs intérêts, au mépris de notre point de vue, en tant qu’Africains;

-ces puissances vont utiliser l'argument selon lequel elles sont nos seules amies, en tant que défenseurs de nos droits démocratiques et humains, obligés d’agir ainsi en particulier lorsque notre continent, à travers l'UA et nos organismes régionaux, peuvent être présentés comme ayant échoué à agir pour défendre ces droits ;

ces puissances vont agir comme elles l’ont fait en Libye en particulier si, dans les situations de conflit interne qu’elles vont aussi fomenter, elles peuvent argumenter qu’elles agissent sous mandat de l'ONU, au nom du soi-disant «droit de protéger»

-notre désunion et la faiblesse du continent à l'égard de la défense du droit de toute l'Afrique à agir pour garantir notre droit à l'autodétermination ouvre la porte à notre "re-colonisation’’, notamment dans le contexte de la volonté des puissances occidentales de limiter notre possibilité d'établir une alliance véritablement stratégique en particulier avec la République populaire de Chine.

Je suis convaincu que nous comprenons tous qu’en tant qu’Africains, nous devons agir de manière décisive pour garantir la réalisation des objectifs que nous nous sommes fixés, bien avant la débâcle libyenne, fondés sur la perspective que nous avions élaboré ensemble, de poursuivre l'objectif historique de la renaissance de notre continent.

À cet égard, entre autres, nous devons agir avec honnêteté, sans équivoque et dans l'unité pour :

renforcer la démocratie et le respect des droits de l'homme sur notre continent, et ainsi confirmer que les objectifs nobles de l'unité africaine et la solidarité ne peuvent être accomplis lorsque chacun de nos pays respecte le principe inaliénable que c’est le peuple qui donne le pouvoir et doit gouverner ;

développer notre propre capacité à résoudre nos conflits, nous engager à trouver des solutions africaines aux problèmes africains, de la même façon que, par exemple, les Européens insistent, à juste titre, qu'ils ont le droit d’arriver à des solutions européennes aux problèmes européens, comme le font les Américains;

mettre en oeuvre dans tous nos pays de politiques communes pour toute l'Afrique adoptées par le biais de l'OUA et l'UA, dont la mise en oeuvre constituerait le ciment dont nous avons besoin pour donner un sens concret à l'objectif pour atteindre, et ainsi construire le pare-feu nécessaire pour défendre notre droit à l'autodétermination;

utiliser ces politiques visant à structurer nos relations individuelles et collectives avec le reste du monde, en particulier pour atteindre l'objectif d'assurer à l'Afrique la place qui lui revient au sein de la communauté des nations, la compréhension de ce que aucun de nos pays peut atteindre cet objectif seul,

renforcer nos organes continentaux et régionaux, en nous appuyant sur nos ressources, et institutionnaliser la coopération entre nos 54 Etats, et défendre ainsi l'objectif stratégique de la réalisation de l'objectif historique de l'intégration africaine et de l'unité alors même que nos gouvernements changent comme une conséquence de l'exercice du droit démocratique de chacun de nos peuples de mandater un tiers pour servir le  gouvernement de leur choix.(…)

Tout ce que nous avons dit nous amène à faire cette très importante déclaration:

(I) les événements récents, en Libye et en Côte d’Ivoire, ont confirmé que les grandes puissances occidentales restent intéressées et déterminées à garder l’Afrique attachées à elles comme leur appendice, à tout prix, prêt à utiliser tous les moyens pour atteindre cet objectif ;

(Ii) pour atteindre cet objectif, ces puissances vont exploiter l'engagement universel à la démocratie, les droits de l'homme et la bonne gouvernance pour intervenir dans toute et tous nos pays pour faire avancer leurs intérêts ;

(Iii) ces pouvoirs vont intervenir dans nos pays, en particulier pendant les périodes de conflit violent, sans égard au principe de la souveraineté de nos Etats, en tirant parti du principe des Nations Unies approuvé par le «droit de protéger», qu’ils vont interpréter librement, pour servir leurs intérêts ;

(Iv) à moins que, concrètement, nous assumions notre responsabilité dans le cadre de l'avancement de la démocratie, de la protection des droits de l'Homme et de la réalisation de l'objectif de la bonne gouvernance sur notre continent, et d'agir pour garantir la paix et la sécurité, ces puissances vont intervenir dans nos pays dans la poursuite de leurs objectifs égoïstes, légitimant une telle intervention en se présentant comme "amis de l'Afrique", désireux de nous donner la démocratie, les droits de l'homme, la paix, la bonne gouvernance et le progrès, indépendamment de nos désirs;

(V) dans tous les cas, nous devons nous attendre à ce que de telles interventions soient soutenues par des forces nationales, nos propres parents et amis, que les puissances mondiales concernées présenteront comme les véritables représentants de nos peuples, sans tenir compte de la vérité à cet égard; (Vi) ces puissances vont utiliser leur force pour obliger les soi-disant institutions multilatérales afin de faciliter la réalisation de leurs objectifs, y compris par l'imposition de sanctions;

(Vii) ils utilisent aussi les médias du monde entier pour diaboliser ceux qu'ils considèrent comme leur ennemi, et présenter de la meilleure des manières possibles ceux qu’ils considéreront comme leurs amis ;

(Viii) Quand ils le jugeront nécessaire, ils feront un mauvais usage du Conseil de sécurité de l’Onu pour légitimer leurs actions. Il serait très facile de rejeter nos préoccupations comme des divagations de toxicomanes ou d’adeptes de théories conspirationnistes. Si nous n’avions pas l’avantage, si on peut oser le dire, de présenter les exemples concrets de la Libye et de la Côte d’Ivoire, qui n’ont rien de fictif. (…) Que ferons-nous, nous Africains, quel que soit le continent de notre demeure, afin de s'assurer que demain nous appartient ?

(...) Notre désunion et la faiblesse du continent à l'égard de la défense du droit de toute l'Afrique à agir pour garantir notre droit à l'autodétermination ouvre la porte à notre "re-colonisation’’, notamment dans le contexte de la volonté des puissances occidentales de limiter notre possibilité d'établir une alliance véritablement stratégique en particulier avec la République populaire de Chine.
Thabo Mbeki

source: cameroon voice

 

Crée le 23-02-2012-  07h50 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le jeudi 23-02-2012 - 13H50  AFRIQUE REDACTION PAR :LE POTENTIEL

 

Hier mercredi 22 février, le porte-parole de la Monusco, Madnodje Mounoubai, a réagi à la déclaration du ministre de la Communication et des Médias, Lambert Mende, selon laquelle « le gouvernement congolais s’est retrouvé seul à financer les élections 2011 ». Il a affirmé que « la communauté internationale a beaucoup contribué à ces scrutins ».

Mardi 21 février à Kinshasa, le ministre de la Communication et des Médias, Lambert Mende, a affirmé que « le gouvernement congolais s’est retrouvé seul à financer les élections » du 28 novembre 2011 alors que « les partenaires extérieurs avaient assuré leur soutien financier ». La réponse du berger à la bergère, hier mercredi 22 février, la Monusco, un des partenaires extérieurs de la RDC au processus électoral, n’a pas tardé à réagir. Elle a, à travers son porte-parole Madnodje Mounoubai, balayé d’un revers de la main la déclaration du porte-parole du gouvernement, Lambert Mende. C’était au cours de la conférence de presse hebdomadaire animée par la Monusco en son quartier général de Kinshasa.

En effet, à une question de la presse y afférente, le porte-parole de la Monusco, Madnodje Mounoubai, a répliqué : « Je m’inscris en faux. Les bailleurs de fonds ont joué un grand rôle » dans les élections présidentielle et législatives du 28 novembre.

« La Belgique, le Canada, la France, la Grande-Bretagne, la Suisse, la Suède, le Pays-Bas, … tous ces pays ont contribué financièrement, à travers le projet PACE et le PNUD, aux élections présidentielle et législatives nationales du 28 novembre 2011 », a-t-il précisé. Avant de rappeler que lors de ces doubles scrutins, la Monusco avait mis à la disposition de la CENI 27 hélicoptères et 5 avions pour transporter et dispatcher les différents matériels électoraux sur toute l’étendue du territoire national.

Des fonds extérieurs en chiffre

Pour faciliter le déplacement, notamment, de ces engins, « nous avons contribué avec 8 000 000 litres de carburant. Est-ce que vous savez combien cela nous a coûté en termes d’argent ? », s’est interrogé le porte-parole de la Monusco.

Et de poursuivre : « Nous avons dépensé 30 000 000 Usd pour payer la totalité des agents de la CENI à l’intérieur du pays. Et quand on dit que la communauté internationale n’a rien fait pour ces élections. Cela nous étonne un peu. Cela n’est pas vrai».

Par ailleurs, Madnodje Mounoubai a déclaré qu’à la suite de fonds alloués par la communauté internationale, à travers la Monusco, à la RDC pour les élections, une réunion d’évaluation sera organisée, dans les tout prochains jours, sur le processus électoral en cours. Ce, avant la tenue des élections provinciales 2012.

Au cours de ces travaux d’évaluation, il sera également question « de savoir comment les fonds alloués par les partenaires extérieurs pour les élections ont été utilisés », a-t-il noté.

Auparavant, le porte-parole Madnodje Mounoubai avait laissé entendre que l’organisation des élections provinciales 2012 dépendait du gouvernement congolais.

« C’est le gouvernement qui organise les élections, s’il sera prêt, la Monusco va l’aider aussi », a-t-il rassuré.

Force est de souligner ici que le 8 juin 2011, la Commission électorale nationale indépendante avait donné les chiffres des fonds reçus auprès des partenaires extérieurs pour l’organisation des élections 2011.

Sur 67 714 057 Usd promis, la Commission européenne avait donné 17 418 352 Uds.

Le Royaume-Uni a, quant à lui, remis 43 146 652, 3 Usd sur 47 932 644 promis. La Belgique a alloué 16 326 245, 4 Usd sur 23 831 90, 3 prédit.

Le Canada avait promis de contribuer avec 101 257 621 Usd. Mais, il a affecté 12 576 250. Le Pays-Bas a, de son côté, accordé 6 750 000, 6 Usd. La Suède et la France ont contribué respectivement avec 6 141 211, 7 et 1 602 419, 8 Usd. La Suisse a participé avec 1 360 000, 9 Usd et l’Espagne avec 779 908, 11 Usd. L’Italie a concouru avec 467 290, 12 Usd.

La contribution de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) est estimée à 25 873 Usd. L’appui financier du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) est évalué à 1 000 000, 10 Usd.

L.N

Le gouvernement iranien a décidé le 19 février “de couper le robinet” de son pétrole vers la France et le Royaume-Uni, “en réponse aux sanctions européennes”, commente le quotidien ultraconservateur Kayhan. L’Union européenne a voté fin janvier un embargo sur les exportations pétrolières de l’Iran qui doit prendre effet en juillet. Avec cette mesure, la République islamique devance donc les projets européens et menace d’élargir cette coupure à d’autres pays comme l’Italie (13 % de ses importations), l’Espagne (12 %) et la Grèce (30 %).
[RFI] Trois diplomates congolais, deux premiers secrétaires ainsi qu'un deuxième secrétaire, quittent avec fracas leur poste à l'ambassade de RDC à Londres, en demandant l'asile politique au Royaume-Uni, après leur récente démission. Un départ qu'ils ont accompagné d'une déclaration où ils dénoncent un climat de terreur au Congo Kinshasa.
fr.allafrica.com | 22/02/12
Trois diplomates congolais, deux premiers secrétaires ainsi qu'un deuxième secrétaire, quittent avec fracas leur poste à l'ambassade de RDC à Londres, en demandant l'asile politique au Royaume-Uni, après leur récente démission. Un départ qu'ils ont accompagné d'une déclaration où ils dénoncent un climat de terreur au Congo Kinshasa.
www.rfi.fr | 22/02/12
L'Iran a annoncé le 19 février 2012 avoir cessé de vendre du pétrole aux compagnies françaises et britanniques. C'est la riposte iranienne à la décision européenne d'un embargo graduel sur son pétrole afin de peser sur la politique nucléaire de Téhéran. Mais c’est un geste plutôt symbolique qui montre la détermination de l’Iran. En effet, les deux pays européens visés par la riposte iranienne ne sont pas non plus les plus concernés.
Les champs pétrolifères de Soroush, dans le golfe persique.
Reuters
www.rfi.fr | 19/02/12
Le gouvernement conservateur britannique vient de décider de rétablir le cadre légal qui autorise les conseils municipaux à dire des prières. Une décision qui revient sur une prise de position de la Haute Cour britannique. Celle-ci avait estimé que la pratique d'un conseil municipal du Devon (sud-ouest du pays) de dire des prières pendant les séances n'avait pas de fondement légal.
Eglise dans le Devon. Sayeeda Warsi, première femme musulmane dans un gouvernement britannique estime que l'Europe ne doit pas oublier ses racines chrétiennes.
Photo: Mick Knapton, source: Wikipédia
www.rfi.fr | 19/02/12
C’est un film qui fait déjà un tabac en Grande-Bretagne, mais aussi, plus surprenant, en Argentine : La Dame de fer, de Phillyda Lloyd. Il s'agit du portrait filmé de Margaret Thatcher, la très conservatrice première ministre de la Grande Bretagne de 1979 à 1990. Un personnage politique très controversé, soit vénéré soit haï, mais qui a ici les traits de Meryl Streep, nommée aux Oscars pour cette interprétation.
"La Dame de fer", de Phyllida Lloyd.
Alex Bailey
www.rfi.fr | 15/02/12
La décision du gouvernement du Royaume-Uni de lancer début janvier une consultation sur les modalités d’un éventuel référendum sur l’indépendance de l’Ecosse a relancé le débat sur le sujet. Avec une question de fond, l'Ecosse serait-elle viable seule?

Une telle annonce était pourtant prévisible depuis que les élections du printemps dernier avaient donné la majorité absolue des sièges du Parlement écossais (69 sur 129) au Scottish National Party (SNP), une formation qui milite de longue date en faveur d’une sécession. Le mandat du SNP s’étend jusqu’en 2016 et le parti espère qu’un référendum sur l’indépendance pourra se tenir d’ici à l’automne 2014.


Le gouvernement britannique, résigné au référendum, a pour sa part souligné la nécessité de l’organiser dans la légalité, ce qui explique le lancement de la consultation (ouverte jusqu’au 9 mars prochain) sur ses modalités, partant du principe que le gouvernement écossais n’aurait pas l’autorité légale pour organiser le scrutin.






Mais les divergences entre les exécutifs écossais et britannique demeurent évidentes et concernent notamment des questions de calendrier. David Cameron a déclenché une série de réactions très vives le mois dernier en appelant à un vote le plus rapidement possible. Le Premier ministre souhaite par ailleurs que la question posée soit oui ou non à l’indépendance et qu’aucune solution intermédiaire ne soit évoquée. ... Lire la suite
www.slate.fr | 14/02/12
Au Royaume-Uni, le scandale créé par les agissements du groupe de M. Rupert Murdoch a révélé les liens délétères entre journalisme, police et politique. Aux Etats-Unis, où le milliardaire possède de nombreuses chaînes de télévision, le rôle du complexe médiatico-financier dans la vie institutionnelle s’est encore accru depuis un arrêt de la Cour suprême qui [...]
Crée le 08-02-2012-  02h55 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour le mercredi 08-02-2012 - 04H01 AFRIQUE REDACTION PAR : ARTV - Ne Mbenza-Makanda-Maduda..
         Joseph Kabila - KANAMBE
             (Photo d’archives)
Le dernier acte en date est cette réaction d’outre-mer sur la fiabilité du scrutin. De Washington à Londres en passant par Paris, le refrain est le même : «le scrutin est entaché d’irrégularités graves». Une interpellation.

Dans un communiqué remis à la presse, l’ambassadeur de Grande-Bretagne en RDC, M. Neil Wigan, «exhorte la CENI à publier tous les procès-verbaux et les résultats affichés par les bureaux de vote, afin de permettre une enquête complète, juste, exhaustive et transparente de tous les différends par la Cour suprême de justice. Le Royaume-Uni réitère également son appel pour que toutes les allégations de fraude, de violence et d’intimidation liées aux élections soient traités avec le grand sérieux».

Le diplomate britannique saisit cette opportunité pour souligner les efforts consentis par son pays dans le cadre d’une assistance significative pour les élections en République démocratique du Congo. Laquelle assistance a mis un accent particulier sur l’enrôlement des électeurs, l’éducation civique et la mise en place du Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication, CSAC. Une façon de dire subtilement que la Grande-Bretagne a un droit de regard sur le bon déroulement des élections pour avoir dépensé l’argent de ses contribuables.

Il invite enfin tous les candidats et leurs partisans à «poursuivre pacifiquement leurs objectifs politiques et, d’autre part, aux agences de l’Etat et d’exécution de la loi de respecter les droits de tous les citoyens à la vie, à l’intégrité physique, à la liberté de réunion et d’expression telle que garantie par la Constitution de la République démocratique du Congo».

De son côté, Washington n’est pas demeuré en reste au lendemain de la publication des résultats provisoires des législatives. Dans une déclaration reprise par RFI et captée vendredi matin à Kinshasa, le secrétariat d’Etat adjoint aux Affaires africaines juge «le scrutin entaché d’irrégularités». Selon Donald Yamamoto, du bureau africain du département d’Etat américain : «Les élections ont été gravement entachées d’irrégularités et ont manqué de transparence».

Même son de cloche au secrétariat d’Etat américain où Mme Hillary Clinton, secrétaire d’Etat américaine, demeure ferme et ne change pas de discours : «Les élections ont été entachées de graves irrégularités avec un manque de transparence et qu’elles n’ont pas été à la hauteur des progrès démocratiques observés lors de dernières élections africaines». Un autre diplomate américain, Daniel Baer, présent jeudi à l’audition de Hillary Clinton devant la Commission sénatoriale américaine précise : «Sans un engagement fort du gouvernement de la RDC envers la démocratie et les droits de l’Homme, peu de choses durables sont possibles».

La France, de son côté, par le biais du porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, M. Bernard Valero, attend que les «correctifs nécessaires soient apportés avant les prochains scrutins».

Quant à l’Union européenne, l’importance «qu’elle attache à ce que tous les efforts soient faits pour assurer la transparence et la crédibilité du processus électoral. Tous les contentieux doivent être réglés pacifiquement et par la voie légale. Il appartient à la CENI d’exercer pleinement ses responsabilités et à la Cour suprême de justice de traiter les recours électoraux avec un maximum de transparence, d’impartialité et de rigueur juridique».

INTERPELLATION

Ces déclarations sont sujettes à plusieurs interprétations. Emises sur un ton diplomatique, elles invitent à plus de réflexion, à une lecture sereine pour mieux interpréter la pensée des autres. Car, le caractère «souverain» de chaque Etat ne le dispense pas de certaines observations pertinentes qui règlent les relations internationales. Au risque de vivre en autarcie.

Ce qui est vrai, c’est que ces déclarations qui viennent de rompre le silence de la communauté internationale sur sa réaction par rapport aux dernières élections n’apportent encore aucun élément nouveau sur la reconnaissance officielle du scrutin qui vient de se réaliser en RDC. Elles demeurent imperceptibles. Il y a là une attitude attentiste comme quoi la balle se trouve dans le camp de la Cour suprême de justice pour que les «allégations de fraude, de violence et d’intimidation liées aux élections soient traitées avec le plus grand sérieux», comme l’a si bien souligné le diplomate britannique.

Mais aussi sur la nouvelle dynamique de l’Assemblée nationale et la désignation du futur Premier ministre. Selon certaines indiscrétions dans les milieux occidentaux, l’on attend un «Premier ministre capable d’apaiser les tensions dans le pays» (sic).

Il est un fait que cette attitude des partenaires extérieurs conditionne la réévaluation de la coopération internationale, dans un sens comme dans l’autre. Ce qui aura un impact soit négatif, soit positif sur les investissements. Et bien entendu, le programme de développement de la RDC s’en ressentira dès lors que tout budget annuel est tributaire des appuis budgétaires extérieurs.

Mais le vrai problème réside dans la poursuite du processus électoral. Il faut dès lors restaurer le climat de confiance envers la CENI ainsi que les autres institutions de la République. Car, si rien n’est fait dans ce sens pour sauver le processus électoral, il est possible que la CENI éprouve de nombreuses difficultés, au plan interne, pour organiser les élections provinciales, municipales et locales. Elles pourraient ne pas avoir lieu comme en 2006. Ce qui se traduirait par une violation de la Constitution, une grave perturbation du processus de démocratisation en République démocratique du Congo.

Encadre

Déclaration de Neil Wigan, ambassadeur britannique, relative à la publication des résultats provisoires des élections législatives (02 février 2012)

« La Commission électorale nationale indépendante (CENI) de la République démocratique du Congo a publié, le 2 février 2012, les résultats provisoires complets des élections pour l'Assemblée nationale de la RD Congo. J'exhorte la CENI à publier tous les procès-verbaux et les résultats affichés par les bureaux de vote, afin de permettre une enquête complète, juste, exhaustive et transparente de tous les différends par la Cour suprême de Justice. Le Royaume-Uni réitère également son appel pour que toutes les allégations de fraude, de violence et d'intimidation liées aux élections soient traitées avec le plus grand sérieux.

Le Royaume-Uni a apporté, d'une part, une assistance significative pour les élections en République démocratique du Congo, visant à encourager une participation large et efficace, en mettant l'accent sur l'enrôlement des électeurs et l'éducation civique. Avant la tenue des élections provinciales plus tard cette année, tous les acteurs, y compris la CENI et le Conseil supérieur de l'audiovisuel et de la communication (CSAC), devraient passer en revue les leçons apprises lors des élections présidentielle et législatives afin de prendre des mesures correctives.

Le Royaume-Uni demande instamment, d'une part, à tous les candidats et à leurs partisans de poursuivre pacifiquement leurs objectifs politiques et, d'autre part, aux agences de l'État et d'exécution de la loi de respecter les droits de tous les citoyens à la vie, à l'intégrité physique, à la liberté de réunion et d'expression telle que garantie par la Constitution de la République démocratique du Congo».

Déclaration locale de l’Union européenne suite à la publication des résultats des élections législatives du 28 novembre 2011 en RDC

La Délégation de l'Union européenne en République démocratique du Congo, en accord avec les chefs de missions des Etats membres de l'Union européenne accrédités en RD Congo, a fait ce jour la déclaration suivante : L'Union européenne a pris note des résultats provisoires des élections législatives, annoncés par la CENI le 26 janvier et le 1er février 2012. L'Union européenne rappelle l'importance qu'elle attache à ce que tous les efforts soient faits pour assurer la transparence et la crédibilité du processus électoral. Tous les contentieux doivent être réglés pacifiquement et par la voie légale. Il appartient à la CENI d'exercer pleinement ses responsabilités et à la Cour suprême de Justice de traiter les recours électoraux avec un maximum de transparence, d'impartialité et de rigueur juridique.

L'Union européenne encourage tous les acteurs et toutes les forces politiques à entamer un dialogue permettant d'agréer le cadre nécessaire pour mener un débat démocratique, y compris à travers le bon fonctionnement de l'Assemble nationale. Elle les appelle à jouer pleinement leur rôle dans les institutions et dans le respect du cadre constitutionnel. Il revient en particulier aux autorités de créer les conditions favorables à l'établissement d'un tel dialogue.

L'Union européenne continuera à apporter son appui au processus politique afin que le retour progressif à la stabilité de la RD Congo puisse se poursuivre. Elle souhaite que les leçons soient tirées des premières phases du cycle électoral et des dysfonctionnements et irrégularités sérieuses relevés à cette occasion. Il est très important que les élections locales et provinciales puissent se tenir dans de bonnes conditions et dans un délai raisonnable et que les mesures nécessaires soient prises pour garantir la crédibilité de prochaines élections. L'Union européenne est prête à participer à ces efforts, en prenant notamment comme base les recommandations de différentes missions d'observation électorale, dont celle de l'UE.

 

La revue de Web quotidienne de la campagne présidentielle.1. Le retour de l’expatriation fiscale

Les riches sont de plus en plus nombreux à envisager une expatriation fiscale vers le Royaume-Uni ou la Suisse en cas de victoire de François Hollande , qui annonce des hausses d’impôts en rafale sur les classes supérieures et les grandes entreprises, rapporte Le Monde dans une longue enquête. Certains ont même déjà franchi le pas depuis la suppression du bouclier fiscal en 2011.

2. Ségolène Royal se lance avec «ardeur» dans la campagne de Hollande
Le blog Coulisses de campagne du Figaro s’attarde sur Ségolène Royal , grande perdante de la primaire socialiste mais qui semble avoir digéré sa grande déception du 16 octobre. «Combattante», elle compte bien mettre tout son poids politique au service de la campagne socialiste, à commencer par un meeting aux côtés de son ancien compagnon François Hollande le 20 mars à Rennes, où «le soutien qu'elle lui apportera sera plus net et chaleureux que celui que Hollande, contraint et forcé, lui avait apporté en 2007».
3. Libération lance son «bobaromètre»
Le blog de fact-checking de Libération, Désintox, lance à trois mois du second tour de l’élection présidentielle son «bobaromètre» pour «rendre compte de façon synthétique du niveau de mensonge et d’approximation des principaux candidats».
4. L’appel au don plein d’humour du Front de gauche
La campagne de Jean-Luc Mélenchon , ... Lire la suite
www.slate.fr | 07/02/12

Lundi 6 février, le Royaume-Uni tire la reine

A 85 ans, et du haut de son 1m58, Elisabeth II fêtera ses 60 ans sur le trône d'Angleterre. Nommée souveraine le 6 février 1952 à la mort de George VI, la mère du Prince Charles ne sera couronnée que 5 mois plus tard. Point d'orgue d'une semaine entière de festivités, le défilé sur la Tamise d'une flottille de 1000 bateaux en plein coeur de Londres !

Mardi 7 février, le jour des enfants au Vatican

L'Église catholique fait pénitence et se réunit à Rome pour un grand symposium sur la pédophilie avec un slogan : "Vers la guérison et le renouveau". Benoit XVI en profitera-t-il pour canoniser Michael Jackson ?

Mercredi 8 février, la vérité si je me présente

Nicolas Sarkozy et François Hollande ont rendez-vous à l'incontournable diner annuel du Conseil représentatif des institutions juives de France, le CRIF. Malgré son rapprochement avec Israël, Marine Le Pen ne sera pas la seule absente puisque Mélenchon et Eva Joly, condamnant la politique d’Israël à l’égard de la Palestine, ne sont pas non plus les bienvenus.

Jeudi 9 février, silence, ça tourne

La 62ème édition du Festival de Berlin ouvre ses portes. 18 films sont en compétition pour l'Ours d'or, dont un film français avec Léa Seydoux et Diane Kruger, Les adieux à la reine, signé du réalisateur Benoît Jacquot. A noter également le lancement de la Fashion Week de New York !

Vendredi 10 février, elle ne compte pas pour des clous

Jo-Wilfried Tsonga et Gaël Monfils sont attendus pour défendre les couleurs du tennis français pour le 1er tour de la Coupe Davis contre le Canada.

Samedi 11 février, mise au Vert

Au ras de la pelouse dans les sondages, la très critiquée Eva Joly présentera officiellement le programme d'Europe Ecologie les Verts pour la présidentielle.

Dimanche, tenue correct exigée

On ne saura pas où donner de la tête ! Entre les BAFTA et les Grammy Awards, les amateurs de cinéma et de musique seront comblés. A Londres, The Artist et Jean Dujardin partent favoris des César britanniques avec 12 nominations. A Hollywood,

Toute reproduction interdite sans la mention Staragora.com

www.staragora.com | 05/02/12
Au Royaume-Uni, le scandale créé par les agissements du groupe de M. Rupert Murdoch a révélé les liens délétères entre journalisme, police et politique. Aux Etats-Unis, où le milliardaire possède de nombreuses chaînes de télévision, le rôle du complexe médiatico-financier dans la vie institutionnelle s'est (...) / États-Unis , États-Unis (affaires intérieures) , Audiovisuel , Communication , Élections , Entreprise , Finance , Information , Médias , Parti politique , Politique , Presse , Groupe de pression - 2011/08
Cette fois-ci, il n’était pas question de sommet de la dernière chance. Le Conseil européen qui s’est tenu le 30 janvier aura pourtant des conséquences importantes. Les Vingt-Cinq, puisque le Royaume-Uni et la République tchèque ont refusé de s’y associer, ont adopté le pacte fiscal et budgétaire que l’Allemagne, suivie par la France, voulait leur imposer. Dès que douze Etats auront ratifié le texte qui devrait être signé en mars, les pays adhérant au pacte n’auront plus le droit de déclarer un déficit annuel supérieur à 0,5% du PIB, et encourront des sanctions automatiques si leur déficit dépasse la barre des 3%. En résumé, la politique économique de la quasi-totalité des Etats européens devra désormais s’inscrire dans un cadre européen strict et immuable. C’est la conséquence logique du traité de Maastricht et de l’introduction de la monnaie unique, mais c’est un pas que les dirigeants européens de l’époque n’avaient pas osé franchir. Sous la pression des événements, les dirigeants d’aujourd’hui se sont plus que jamais approchés de l’Europe fédérale –  ou ils ont abandonné encore un peu plus de la souveraineté de leur pays, selon le point de vue duquel on se place. La discipline merkelienne va donc régner. Mais la crise de la zone euro n’en est pas réglée pour autant. Le risque d’une faillite de la Grèce n’est toujours pas écarté, car Athènes, ses créanciers privés et la troïka se renvoient la responsabilité, chacun demandant aux autres des efforts supplémentaires. Ce n’est pas la découverte d’un trou supplémentaire de 15 milliards d’euros dans les finances grecques qui va faciliter les discussions. Ni la proposition allemande – non officialisée – de nommer un commissaire au budget pour placer la Grèce sous tutelle. D’autre part, les agences de notation, Standard & Poor’s en tête, n’auront peut-être pas l’amabilité d’attendre la ratification du pacte budgétaire avant de dégrader de nouveau quelques pays. Enfin, la manière dont ce pacte a été adopté laisse un goût amer, qui annonce des difficultés à venir. Nul ne devrait se réjouir de ce que Londres et Prague aient préféré rester à l’écart, même si la politique intérieure a joué un grand rôle dans leur décision. Une Europe sans les Britanniques serait plus faible dans le monde, et l’Europe centrale a plus que jamais besoin d’un ancrage européen stable : la Hongrie s’affranchit de plus en plus des règles communes ; la Slovaquie s’enfonce dans un scandale de corruption aux conséquences imprévisibles et la Roumanie ne fait peut-être que commencer à se révolter contre l’austérité. En Irlande, les arrangements pour que le pacte soit rédigé de manière à éviter un référendum pourraient avoir l’effet inverse et menacer le plan de sauvetage mis en place en 2010. En Grèce, enfin, tout le monde, sauf apparemment Angela Merkel et les négociateurs de la troïka, se rendent compte que quelles que soient les insuffisances des autorités, la population se rapproche dangereusement du point de rupture. Au milieu de tout cela, l’Allemagne continue de dessiner une Europe à sa manière, à la fois “libérée” du partenariat avec un Nicolas Sarkozy affaibli, et réticente à assumer des responsabilités nouvelles qu’elle ne cherchait pas. La conséquence n’est pas seulement économique, mais culturelle. De plus en plus, les esprits se crispent, les langues se délient, et il devient de bon ton en Europe de renvoyer les Allemands à leur passé nazi ou prussien. Plus insidieuse que les difficultés économiques et sociales, l’émergence de cette tendance, couplée à la montée des nationalismes, est tout aussi inquiétante. Et contre cela, aucun pacte budgétaire n’est efficace. (Editorial)
www.presseurop.eu | 03/02/12

Les derniers rapports sur la radio au Royaume-Uni montrent un essoufflement de la progression de la réception par le numérique : hertzien comme Internet. Lors des trois derniers mois de 2011, les auditeurs utilisant un mode numérique d'écoute a représenté 29,1% de l'écoute totale, ce qui correspond à une progression de seulement 4%. La pénétration de ce nouveau mode de diffusion de la radio est essentiellement freiné par une moins bonne performance du DAB, la radio numérique par voie hertzienne. Le gouvernement britannique s'est cependant montré confiant, estimant que le marché allait être plus attractif dans les mois qui viennent avec l'arrivée de stations supplémentaires en DAB. Rappelons qu'en France, le DAB n'a jamais dépassé le stade de l'expérimentation et que Médiamétrie ne fournit pas encore les chiffres à chaque vague de mesure concernant l'écoute via Internet.

- Old fashion media
Le gouvernement libéral-conservateur britannique veut attirer les "bons migrants" : travailleurs et étudiants qualifiés qui "peuvent ajouter à la qualité de vie" du pays, a indiqué jeudi le secrétaire d'État à l'immigration Damian Green.
Il a spécifié que le Royaume-Uni n'avait pas besoin de cadres moyens ni de travailleurs non qualifiés. Le pays doit attirer des professions à haute valeur ajoutée et des "étudiants internationaux qui ont démarré une activité entrepreneuriale pendant (...)

Le ministre britannique des affaires étrangères, William Hague, s’est rendu jeudi 2 février à Mogadiscio en Somalie et a annoncé avoir nommé son premier ambassadeur depuis vingt et un ans en Somalie, ravagée par la guerre civile depuis cette date. «Le nouvel ambassadeur britannique en Somalie, Matt Baugh, a présenté aujourd’hui ses lettres de créances au président» somalien Charif Cheikh Ahmed, a déclaré William Hague.

Matt Baugh résidera pour le moment à Nairobi pour des raisons de sécurité. Londres «cherche activement à rouvrir une ambassade à Mogadiscio dès que les circonstances sur place le permettront» , indique par ailleurs le Foreign Office.

Le Royaume-Uni a voulu ainsi montrer un «signe de l’engagement britannique envers le peuple somalien et la Somalie» , avant une conférence internationale à Londres sur la Somalie. L’événement, prévu le 23 février, est destiné «à coordonner la politique internationale» en Somalie.

www.la-croix.com | 02/02/12
"Jusqu'à la dernière minute, le gouvernement allemand a fait pression pour emporter le contrat à New Dehli", rapporte le quotidien. Mais c'est finalement le groupe français Dassault qui est en négociations exclusives avec les autorités indiennes pour la vente de 126 avions de combat. L'Eurofighter, développé par un consortium européen regroupant le Royaume-Uni, l'Allemagne, l'Italie et l'Espagne "passe pour très performant", mais il est aussi très cher, note le journal. Le Japon et la Suisse avaient eux aussi récemment renoncé à cet appareil.
Il fait la une de toute la presse britannique : sir Fred Goodwin, l'ancien chef de la Royal Bank of Scotland (RBS), sauvée de la faillite en 2008 par le contribuable, s'est vu retirer son titre de chevalier. Pour le quotidien populaire, c'est "l'humiliation pour M. Goodwin", soulignant au passage la perte de son titre de "sir". La faillite de la RBS "a joué un rôle majeur dans la crise financière de 2008-2009", a rappelé le gouvernement. Récemment, une polémique avait enflé à cause des bonus des dirigeants de cette banque nationalisée.
Sir Fred Goodwin, ancien patron de la Royal Bank of Scotland (RBS), sauvée à grand frais de la faillite en 2008 par le contribuable britannique, s'est vu retirer son titre de chevalier. Le titre, qui lui avait été accordé en 2004 sous le gouvernement de Tony Blair pour « services rendus à la banque » a été « annulé » après la réunion d'une « commission de déchéance ».
Sir Fred Goodwin déchu de son titre de chevalier par
REUTERS/David Moir/Files
www.rfi.fr | 01/02/12
L'annonce, mardi 31 janvier, de la décision du gouvernement indien d'entrer en négociations pour l'achat de 126 Rafale est une décision qui tombe à pic pour le groupe Dassault et pour l'industrie française de la défense. Depuis 2010, la France et Israël se disputent en effet la quatrième place du classement des exportateurs d’armes militaires vers l’étranger: 53,7% pour les États-Unis, 12,5% pour le Royaume-Uni, 8,2 % pour la Russie, 6% pour la France et 5,3% pour Israël. L’État hébreu, devenu leader de la vente de drones dans le monde, aurait pu ravir sa place à la France sans la décision de New Delhi. Réussir à vendre enfin son avion de chasse était devenu impératif pour Dassault qui, par ailleurs, n’a aucun matériel militaire de substitution. Ce contrat de la dernière chance —même si le Rafale est également candidat pour 36 appareils au Brésil et tente de revenir en lice pour 18 appareils en Suisse, celle-ci ayant pour l'instant opté pour le Gripen du suédois Saab— semble désormais quasiment acquis. Il est dit que la France ne peut pas perdre à la fois son triple A et sa quatrième place d’exportateur de matériel militaire...

Numéro deux derrière le F22 américain
Dans le classement «opérationnel» des avions de combat par les experts internationaux, le Rafale a toujours été bien placé. Il vient encore aujourd'hui en deuxième position juste après le F22 américain mais devant ses concurrents, le Gripen et ... Lire la suite
www.slate.fr | 31/01/12

Les chefs d’État et de gouvernement de l’Union, hormis ceux du Royaume-Uni et de la République tchèque, ont approuvé lundi 30 janvier à Bruxelles un accord intergouvernemental qui renforce la discipline budgétaire. Ce futur pacte doit être signé à un sommet européen les 1er et 2 mars.

www.la-croix.com | 31/01/12
Une Europe définitivement libérale et, finalement, désunie. C'est le visage qu'ont montré les 27 chefs d'État et de gouvernement de l'Union européenne réunis en sommet à Bruxelles. La République tchèque s'est jointe au Royaume-Uni pour refuser le pacte de discipline budgétaire. Et la Suède a refusé de se joindre à l'accord sur "un assainissement axé sur la croissance".

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fr.myeurop.info | 31/01/12
Un sommet des chefs d'Etats et de gouvernement, appelé "conseil informel européen" aura lieu lundi 30 janvier à Bruxelles. C'est la première réunion de ce niveau depuis celle, dramatique, des 8 et 9 décembre, où le Royaume Uni a fait bande à part. C'est la première aussi depuis que Paris a perdu son Triple A et que l'Allemagne se retrouve dans le rôle du super censeur économique, souligne le magazine Challenges, qui explique le fonctionnement et les enjeux d'un sommet exceptionnel. ...







La finance représentait 2% du PIB des Etats-Unis à la fin de la Seconde Guerre mondiale, aujourd'hui, le chiffre est monté à 8%. Au Royaume-Uni, la City pèse 9% du PIB, contre 5% dans les années 1970. Concernant les profits, la progression est encore plus vive: le secteur financier est passé de 1,5% de l'ensemble des profits des firmes américaines en 1945, à 15% dans les années récentes. Multiplication par dix. Est-ce justifié? La finance a-t-elle pris une place exagérée? Etouffe-t-elle l'économie réelle?

François Hollande a fait une réponse brutalement politique en désignant cette finance «sans nom et sans visage» comme son «véritable adversaire» . Mais il n'est pas le seul. Nicolas Sarkozy a expliqué avant lui qu'elle «pervertissait» l'économie. Barack Obama a soutenu les Indignés de Wall Street; David Cameron limite les bonus et installe une régulation parmi les plus serrées au monde.

Jusqu'à la chute de Lehman Brothers, le principe de Schumpeter était communément admis: une bonne finance est favorable à la croissance. Elle permet les paiements, les transactions, elle transforme les dépôts courts des ménages en financements longs pour les entreprises, elle protège contre les fluctuations des cours et les aléas de la vie. Pschitt Schumpeter
Dans l'univers d'après-guerre, quelques grandes banques suffisaient à alimenter les grandes firmes. Dans le monde innovant et mouvant d'aujourd'hui, il faut des marchés ouverts et ... Lire la suite
www.slate.fr | 28/01/12

Des groupes de défense de l’environnement et le secteur de l’énergie ont pris de nombreuses initiatives, mais ils agissent parfois à reculons.

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www.euractiv.com | 26/01/12

La chancelière allemande, Angela Merkel, a dévoilé sa vision à long terme pour l’Europe, assurant que la crise de la dette poussait les pays de la zone euro vers un modèle fédéraliste, ce qui la placerait indéniablement en position de conflit avec un Royaume-Uni plus eurosceptique.

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www.euractiv.com | 26/01/12

Le groupe suisse Petroplus a annoncé mardi 24 janvier qu’il se dirigeait vers la faillite faute d’avoir trouvé un accord de financement avec les banques. Cette situation équivaut à « un défaut de paiement » pour les 1,75 milliard de dollars (1,3 milliard d'euros) de dette qu’a cumulée la société, a expliqué le premier raffineur européen. La société, dont le siège se situe dans le paradis fiscal de Zoug dans le centre de la Suisse, va par conséquent demander la mise en faillite ou le sursis concordataire.

Le sort des 2 500 salariés du groupe est particulièrement flou. Ils sont répartis entre les cinq sites de Petit-Couronne en France (Seine-Maritime), Coryton (Grande-Bretagne), Anvers (Belgique), Ingolstadt (Allemagne) et Cressier (Suisse). Au Royaume-Uni, la raffinerie de Coryton a suspendu ses ventes lundi et annoncé à son millier d’employés qu’elle ne savait pas quand elle redémarrerait.

Le groupe a été contraint vendredi 20 janvier de commencer son démantèlement, avec la mise en vente de sa raffinerie de Petit-Couronne, près de Rouen. Petroplus réfléchit également à la mise en vente de deux autres sites, à Cressier et à Anvers. Le gouvernement français s’est engagé sur ce dossier sensible trois mois avant l’élection présidentielle et à un moment où le chômage touche près de trois millions de personnes en France.

 

www.la-croix.com | 24/01/12
Du Royaume-Uni, il est possible de répondre à deux questions posées dans le contexte de l'élection présidentielle en France.

1. Est-il intéressant de quitter l'euro et de dévaluer de 25% sa monnaie, comme l'a été la livre sterling? La réponse est non.

2. Concernant l'austérité, faut-il agir très vite et très fort ou mieux vaut-il attendre, comme le suggèrent les keynésiens, que la conjoncture soit meilleure? La réponse, dans le contexte européen, est que l'austérité immédiate est meilleure. David Cameron fait mieux que Nicolas Sarkozy. Accessoirement, cela explique pourquoi la Grande-Bretagne a conservé son triple A, contrairement à la France, malgré des résultats aussi mauvais dans les deux pays. Voyons le détail. Faire le ménage rapidement
Lors des élections législatives en Grande-Bretagne, il y a deux ans, le déficit budgétaire (11% du PIB) est au centre des débats. Tout tourne autour des nécessaires coups de hache dans les dépenses. Les conservateurs de David Cameron proposent de frapper très fort. Effectifs et salaires de la fonction publique, budgets des ministères... tout y passe sauf la santé. La stratégie politique était claire: faire le ménage rapidement pour que les bénéfices commencent à se voir la quatrième année, celle de l'échéance électorale suivante.

D'un point de vue économique, les choses sont également claires. Annoncer l'austérité avant que les marchés ne vous y conduisent les ... Lire la suite
www.slate.fr | 21/01/12
L'ancien responsable de la rubrique internationale du quotidien The Guardian vient battre en brèche la vision biaisée des médias occidentaux et de leur gouvernement sur la Syrie. Si on remet en cause la mission de la Ligue Arabe dans le pays, ce n'est pas parce qu'elle manque d'objectivité, mais bien parce qu'elle risque de révéler l'ampleur de la supercherie : le président Bachar el-Assad bénéficie d'un large soutient de la part de sa population, qui a compris que derrière les milices armées qui tentent (...) - 06. Controverses / Syrie , Action secrète , Londres (Royaume-Uni) , Communication
www.voltairenet.org | 21/01/12
Prompts à qualifier d' « atteinte à la liberté d'expression » la révocation de la licence d'une chaîne de télévision pour avoir ouvertement appelé et participé à l'organisation d'un coup d'État, les pays européens n'hésitent pourtant pas à bloquer pour des raisons manifestement fallacieuses la diffusion de chaînes satellitaires qui critiquent leur politique. On se souvient de la décision en 2004 du Conseil d'Etat français d'interdire la chaîne du Hezbollah, Al Manar, pour trouble à l'ordre public, ou plus (...) - 04. En bref / Iran , Royaume-Uni , Communication
www.voltairenet.org | 20/01/12
 Le taux de chômage a encore progressé en novembre au Royaume-Uni, où il n'y a jamais eu autant de personnes à la recherche d'un emploi depuis 17 ans, selon des chiffres officiels publiés mercredi qui confirment la dégradation de l'économie britannique. Le taux de chômage a atteint 8,4% de la population active fin novembre, contre 8,3% le mois précédent, a annoncé l'Office des statistiques nationales (ONS). 2,68 millions de personnes étaient alors à la recherche d'un emploi, un niveau plus vu depuis 1994. Le chômage continue de toucher particulièrement les jeunes de 16 à 24 ans, qui sont plus d'un million à chercher du travail. Ces mauvais chiffres confirment que l'économie britannique, affectée par la crise dans la zone euro voisine et soumise à une cure d'austérité drastique par le gouvernement, tourne au ralenti. Elle basculerait même actuellement de nouveau dans la récession, selon certains économistes.
lci.tf1.fr | 18/01/12
Le vice-Premier ministre chinois Wang Qishan s'est entretenu mardi à Beijing avec le chancelier de l'Echiquier britannique George Osborne actuellement en visite en Chine, et les deux parties se sont engagées à renforcer la coopération en matière d'infrastructure. La Chine souhaite que le gouvernement britannique puisse faciliter l'investissement au Royaume-Uni pour les entreprises chinoises, a indiqué M.Wang. Les deux parties doivent faire jouer leurs avantages respectifs pour mett ...
 En période de crise, il vaut mieux ménager les sujets de Sa Majesté. C'est ce qu'a décidé le gouvernement britannique lundi, qui a rejeté l'idée d'offrir un nouveau yacht à la reine Elizabeth pour marquer le 60e anniversaire de son règne.
Royaume-Uni : la reine privée de yacht
lci.tf1.fr | 17/01/12
La reine Elisabeth II recevra-t-elle un yacht pour fêter ses soixante ans de règne ? L'idée, soutenue par le ministre de l'Education, Michael Grove, ne plaît pas à tout le monde. Pour le vice-Premier ministre Nick Clegg, un tel présent ne constitue probablement pas une "priorité absolue" aux yeux des Britanniques en ces temps d'austérité. Le quotidien croit cependant savoir que le chef du gouvernement David Cameron aurait, lui, approuvé l'idée d'un bateau de plaisance financé par des fonds privés. Le suspense demeure.
En tournée européenne, Mahmoud Abbas était à Londres ce lundi 16 janvier, où il s’est entretenu avec le vice-Premier ministre Nick Clegg puis le Premier ministre David Cameron. Le président de l'Autorité palestinienne s’est dit satisfait de la prise de position britannique au sujet de la politique israélienne de colonisation dans les territoires palestiniens.  
Le Premier ministre britannique David Cameron (g) et le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas (d) devant le 10, Downing Street, à Londres, le 16 janvier 2012.
Reuters / Andrew Winning
www.rfi.fr | 17/01/12
TourMaG.com vous livre les dernières actus du secteur chaque mardi, en partenariat avec la Lettre ''Voyage & Technologies'' : tendances, innovations, actualité... reflets d'une veille pour tout savoir du secteur Voyage & Technologies.

La prochaine décennie , selon Amadeus, fournira une occasion unique au secteur de redéfinir la façon de livrer et de regrouper les services aux voyageurs, dont les besoins ne cessent d'évoluer. Sa nouvelle étude montre comment les technologies transformatrices et l'évolution des valeurs sociales et des tendances vont donner naissance à l'ère du voyage collaboratif au cours de la prochaine décennie et des suivantes.

Intitulée «  Du Chaos à la Collaboration : Comment les technologies transformatrices vont-elles inaugurer une nouvelle ère du voyage ?  », celle-ci prône une plus grande collaboration entre les partenaires du secteur du voyage afin d'éliminer le stress, les incertitudes et le chaos généralement associés aux déplacements du XXI° siècle, tout en assurant aux voyageurs une expérience à la fois plus intense, plus complète et plus personnelle.

Ce rapport, commandité par Amadeus et réalisé par The Futures Company, décrit une transformation qualitative nette du secteur où les utilisateurs des services ne seront plus des clients mais des collaborateurs, et où le contexte sera aussi important que la transaction. L'étude est basée sur des recherches exhaustives et les apports d'experts clés du secteur — technologues, représentants majeurs du secteur du voyage, spécialistes de tendances sociales et futurologues — ainsi que sur une analyse quantitative de voyageurs menée au Brésil, en Chine, en Russie, en Espagne, aux Émirats Arabes Unis, au Royaume-Uni et aux États-Unis. Elle explore six domaines clés dans lesquels les futures technologies et innovations pourraient être déployées.

Parmi les conclusions clés dégagées par cette étude, on trouve l'automatisation du transport, la mémorisation du paiement, les conseils intelligents comme des guides de voyages personnels. La réalité augmentée, les mécanismes ludiques et les mobiles « intelligents » permettront aux voyageurs d'enrichir leur expérience.

L'étude note encore que la recherche de l'équilibre entre vie personnelle et professionnelle et l'importance accordée au bien-être au travail entraîneront peut-être la multiplication de touristes d'affaires pour lesquels il faudra assurer rapidité, efficacité ainsi qu'un autre « chez-soi ».

Au final, une étude parmi d'autres, qui n'apporte guère que des banalités cent fois entendues, et sert surtout à la société Amadeus à faire (encore) parler d'elle : que serait une semaine sans que ce ne soit le cas ? C.B.

 

Depuis novembre, un programme vidéo en 3D peut être visionné sans lunettes spéciales à la Maison du tourisme de la Vienne, au Futuroscope. L'Agence Touristique de la Vienne a confié aux équipes d'Astron Vidéo, de Jaunay-Clan, en collaboration avec la société Alioscopy, la réalisation d'un film de 16 minutes mêlant contenu virtuel et réel, réalisé chez les principaux prestataires touristiques du département. Visible sur un écran spécifique de 47' il pourra aussi être diffusé sur un écran 24' sur tous les salons « grand public » et professionnels auxquels la Maison de la Vienne participera en 2012.

La société Alioscopy avait présenté sa technologie en avant-première lors du dernier TopRésa, en septembre, sur le stand « Odyssée numérique » proposé par Amadeus.

 

On le sait peu, mais il est possible de mesurer la popularité et l'intérêt pour les internautes des vidéos (pas encore en 3D…) postées sur YouTube. Google propose depuis quelques semaines un nouvel outil gratuit, YouTube Analytics, dont les fonctionnalités et la convivialité ont été considérablement améliorées. [easi news]

 

Six des plus grandes chaînes hôtelières intégrées du monde, Choice Hotels International, Hilton Worldwide, Hyatt Hotels, InterContinental Hotels, Marriott International et Wyndham Hotel Group, se sont unies dans la création d'une plateforme commune de recherche d'hôtels en ligne, RoomKey, sous la direction de John Davis, créateur du service hôtelier de Pegasus. Déà 23 000 hôtels sont disponibles, l'ambition du site étant d'en proposer 80 000 avant la fin de cette année. [Hôtellerie Restauration]

 

Le gouvernement britannique a donné son feu vert à la construction d'une ligne de train à grande vitesse entre Londres et Birmingham ( 225 km ), qui ne devrait cependant pas entrer en service avant 2026. Circulant à 400 km/h , les trains réduiraient alors le trajet entre les deux villes de 45 minutes. Ce n'est aussi qu'en 2014 que pourrait débuter la consultation en vue de la seconde phase, qui devrait voir l'extension de cette ligne à Leeds et Manchester. [Air Business & Travel News]

 

En attendant cette réorganisation du paysage ferroviaire au Royaume Uni, le spécialiste Rail Europe y a adopté les solutions d'optimisation de son site proposés par etracker : cinq outils incluant Visitor Motion pour le traçage de l'utilisation de la souris par les visiteurs, l'analyse de la popularité du site et le rapport sur les pages vues, autant d'instruments qui devraient lui permettre de mieux comprendre le comportement des internautes et, au-delà, d'améliorer leur taux de conversion. [tnooz]

 

Pour les membres du réseau Linkedin  : René Duringer, animateur de l'Observatoire des Tendances, y lance un intéressant débat : Quels seraient les cinq éléments (parmi les 40 proposés)   qui vous inciteraient à définir un hôtel comme ayant l'esprit palace 10 minutes après votre arrivée dans l'établissement ?

 

Un jeune couple s'est inspiré de sa lune de miel ratée pour créer le site TravelDNA, qui étudie les centres d'intérêt des internautes et leur propose des itinéraires de voyage sur mesure, utilisant des algorithmes pour recouper des montagnes de données sur les vols, hôtels, restaurants, attractions et autres informations trouvées chez des partenaires comme les guides Lonely Planet ou Michelin. L'ambition est de «construire l'itinéraire parfait pour chacun en moins d'une seconde». Dans un premier temps TravelDNA couvrira 20 villes, puis les plus grandes villes du monde d'ici à la fin de l'année. [La Tribune de Genève]


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www.tourmag.com | 17/01/12

Pour garder son triple AAA, le gouvernement britannique a entrepris des coupes massives dans les dépenses publiques.

Un nombre croissant de tâches dépend aujourd’hui du bénévolat.

www.la-croix.com | 15/01/12
Le chancelier britannique de l'Echiquier George Osborne effectuera une visite en Chine du 15 au 17 janvier, a-t-on appris auprès de la conseillère de l'ambassade du Royaume-Uni à Beijing pour la politique économique et commerciale, Catherine Webb. Le chancelier rencontrera et s'entretiendra avec le vice-Premier ministre chinois Wang Qishan, le gouverneur de la Banque populaire de Chine (banque centrale) Zhou Xiaochuan et les présidents de la Banque industrielle et commerciale de Chine (I ...
DÉCRYPTAGE - La dégradation de la note financière de neuf pays de la zone euro fragilise un peu plus le dispositif anti-crise péniblement élaboré, et complique la gouvernance de la zone. » INTERVIEW - Perte du AAA : «Le Royaume-Uni suivra la France»

feeds.lefigaro.fr | 14/01/12
Le Ministre des Finances français François Baroin a confirmé que Standard & Poors retirait le AAA à son pays . L'agence de notation a elle-même peu de temps après publié un communiqué sur le sujet .Il est difficile de dire ce qui motive S&P à prendre ce genre de décisions –l'an dernier, l'agence a dégradé la note des États-Unis, même s'il est complètement impossible que le gouvernement américain soit un jour à court de dollars et fasse défaut. Mais dans ce cas, l'arbitrage est sensé. Il y a douze mois, j'aurais dit que l'Europe était fondamentalement dans la même position que l'Amérique, le Japon ou le Royaume-Uni. Les membres de la zone euro empruntent des euros, et les euros sont une création des gouvernements de la zone euro. La gestion catastrophique de l'Italie par la BCEMais avec sa gestion de la situation italienne, à l'été et à l'automne dernier, la Banque Centrale Européenne (BCE) a tout remis en question. Contrairement à la Grèce, l'Italie n'avait pas magouillé ses comptes et connaissait un excédent budgétaire primaire. Si la Banque Centrale s'était fermement engagée à éponger la dette de l'Italie à un taux abordable, la crise aurait été tuée dans l’œuf. Mais à la place, la BCE a préféré user de son influence pour destituer le premier ministre italien et solliciter une série de réformes structurelles. Silvio Berlusconi n'était pas un bon Premier Ministre, et la plupart des réformes soutenues par la BCE ... Lire la suite
www.slate.fr | 14/01/12

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