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Les enfants, partout dans le monde, auront la possibilité d’accéder à la justice au niveau international grâce à un mécanisme de plaintes récemment adopté.
Une nouvelle démarche des Nations unies, et ce, plus de vingt ans après la reconnaissance officielle de leurs droits. Ce mécanisme donnera aux enfants et à leurs représentants la possibilité, s’ils ne peuvent pas obtenir justice dans leur pays, de faire appel au Comité des droits de l’enfant des Nations unies. Les Etats doivent cependant signer et ratifier le nouveau Protocole facultatif à la Convention relative aux droits de l’enfant afin qu’il puisse entrer en vigueur et produire ses effets, soulignent Child Rights Coalition, International Commission of Jurists et NGO Group for the CRC, des ONG pour la défense des droits de l’enfant, dans un communiqué conjoint qui vient d’être rendu public. La cérémonie officielle de signature s’est tenue à l’occasion de la session du Conseil des droits de l’homme, à Genève.
Jusqu’à présent, l’Allemagne, l’Autriche, la Belgique, le Brésil, le Chili, le Costa Rica, l’Espagne, la Finlande, l’Italie, le Luxembourg, les Maldives, le Mali, le Maroc, le Monténégro, le Pérou, le Portugal, la Serbie, la Slovaquie, la Slovénie et l’Uruguay ont déjà fait preuve d’engagement politique en signant le Protocole. Les ONG appellent les Etats à ratifier ce mécanisme. Le Protocole facultatif va fortifier la Convention relative aux droits de l’enfant et ses protocoles existants concernant la vente d’enfants, la prostitution des enfants et la pornographie mettant en scène des enfants et sur l’implication d’enfants dans les conflits armés. L’Algérie, signataire d’autres conventions du genre, apposera-t-elle sa signature sur ce nouveau protocole ?
www.elwatan.com | 02/03/12
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Premier pays post-communiste à adopter l’euro, la Slovénie peine à se relever de la crise de 2009. Et le nouveau — et fragile — gouvernement de centre-droit de Janez Janša aura du mal à sortir le pays de l’impasse. (Article)
www.presseurop.eu | 14/02/12
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Vingt ans après le tragique éclatement de la Yougoslavie, la nostalgie de l'ancien Etat commun se ravive dans les républiques héritières. Que représente ce sentiment, où se mêlent le regret d'un Etat puissant, respecté sur la scène internationale, et les souvenirs idéalisés d'un socialisme « à visage (...)
/ Balkans
, Macédoine
, Communisme
, Histoire
, Nationalisme
, Parti politique
, Serbie
, Croatie
, Slovénie
, Socialisme
, Yougoslavie 1946-1992
- 2011/08
www.monde-diplomatique.fr | 03/02/12
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A l'exception de la Pologne, les pays d’Europe de l’Est sont victimes de la crise de la zone euro. La BERD et le FMI se mobilisent pour éviter un assèchement total du crédit et une déroute économique généralisée. Au détriment des pays arabes.
C’était en juillet dernier.
fr.myeurop.info | 01/02/12
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L'agence d'évaluation financière américaine Moody's a abaissé jeudi d'un cran, à "A1", la note qu'elle attribue à la dette à long terme de la Slovénie, et indiqué qu'elle risquait de l'abaisser encore. Elle a invoqué "les risques accrus que constituent la détérioration durable des conditions de financement pour le gouvernement dues à la crise de la dette publique dans la zone euro", et les risques pour la croissance et les banques du pays.
lci.tf1.fr | 22/12/11
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Joran Jankovic, le maire de Lljubljana, a créé la surprise aux élections législatives slovènes, dimanche 4 décembre. Avec 28,53% des voix, ce millionnaire de centre gauche est arrivé en tête du scrutin, devant le Parti démocrate slovène, formation de centre droit donnée favorite, et le Parti social-démocrate sortant. Âgé de 58 ans, Joran Jankovic est maire de la capitale depuis 2006. Réélu en 2010 avec 65% des voix, il y est très populaire. Proche du premier président de la Slovénie indépendante, Milan Kucan, Zoran Jankovic est perçu comme un homme de gauche un brin populiste. Son parti Slovénie positive, créé il y a seulement deux mois dans la perspective des élections législatives anticipées, se veut au centre gauche sur l’échiquier politique. Mais ce millionnaire, l’une des plus grosses fortunes du pays, a plus d’une fois déclaré avoir «le cœur à gauche et le portefeuille à droite ».
www.la-croix.com | 05/12/11
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Le parti du populaire maire centre-gauche de Ljubljana, Zoran Jankovic, a remporté à la surprise générale les élections législatives anticipées de dimanche en Slovénie, selon des résultats partiels basés sur le dépouillement de plus de 50% des bulletins de vote. Le parti Slovénie Positive, créé il y a deux mois spécialement pour ce scrutin, recueille 29,22% des suffrages, devant le Parti démocratique slovène (SDS, centre-droit) de l'ancien Premier ministre Janez Jansa (25,9%), donné gagnant tout au long de la campagne. Le Premier ministre social-démocrate Borut Pahor, dont le gouvernement avait été renversé en septembre, obtient 10,25% des voix.
lci.tf1.fr | 04/12/11
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L'agence d'évaluation financière Moody's Investors Service a dégradé vendredi d'un cran, de "Aa2" à "Aa3", la note de la Slovénie et pourrait l'abaisser encore, deux jours après le renversement du gouvernement à un moment délicat pour le pays sur le plan économique.
www.tv5.org | 23/09/11
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Hier (20 septembre) en Slovénie, lors d’un vote de confiance, le parlement a fait tomber le gouvernement dirigé par le socio-démocrate Borut Pahor, ouvrant la voie à de probables élections anticipées d’ici la fin de l’année, ce qui risque de reporter la ratification du fonds de sauvetage européen. More »
www.euractiv.com | 21/09/11
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Hier (20 septembre) en Slovénie, lors d’un vote de confiance, le parlement a fait tomber le gouvernement dirigé par le socio-démocrate Borut Pahor, ouvrant la voie à de probables élections anticipées d’ici la fin de l’année, ce qui risque de reporter la ratification du fonds de sauvetage européen. More »
www.euractiv.com | 21/09/11
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Le président du Comité national de la Conférence consultative politique du Peuple chinois Jia Qinglin a rencontré mardi à Beijing son homologue slovène Blaz Kavcic, appelant à élever la coopération parlementaire entre les deux pays à un plus haut niveau.
Lors de la rencontre avec M. Kavcic, président du Conseil national de Slovénie, Jia Qinglin a fait l'éloge des actuelles relations entre la Chine et la Slovénie, et s'est engagé à ce que la Chine travaille avec ses amis slovè ...
french.people.com.cn | 21/09/11
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Le gouvernement de centre-gauche du Premier ministre social-démocrate slovène Borut Pahor a perdu mardi un vote de confiance au Parlement, sur fond de crise économique et sociale, et la Slovénie s'achemine donc vers des élections législatives anticipées. ...
www.fenetreeurope.com | 21/09/11
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Le gouvernement de centre-gauche du Premier ministre slovène Borut Pahor a perdu mardi une motion de confiance au Parlement, sur fond de crise économique et sociale, et la Slovénie s'achemine donc vers des élections législatives anticipées.
www.20minutes.fr | 20/09/11
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Le gouvernement de centre-gauche du Premier ministre slovène Borut Pahor a perdu mardi une motion de confiance au Parlement, sur fond de crise économique et sociale, et la Slovénie s'achemine donc vers des élections...
www.aufaitmaroc.com | 20/09/11
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Le gouvernement de centre-gauche du Premier ministre slovène Borut Pahor a perdu mardi une motion de confiance au Parlement, sur fond de crise économique et sociale, et la Slovénie s'achemine donc vers des élections législatives anticipées.
www.tv5.org | 20/09/11
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Le gouvernement de centre-gauche du Premier ministre social-démocrate slovène Borut Pahor a perdu mardi un vote de confiance au Parlement, sur fond de crise économique et sociale, et la Slovénie s'achemine donc vers ...
www.7sur7.be | 20/09/11
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Le gouvernement de centre-gauche du Premier ministre slovène Borut Pahor a perdu mardi une motion de confiance au Parlement, sur fond de crise économique et sociale, et la Slovénie s'achemine donc vers des élections législatives anticipées
www.lanouvellerepublique.fr | 20/09/11
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Créé le 12 -09-2011 à 07 h00 |
AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN | ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour le
lundi 12 -09-2011 à 13 h45 | AFRIQUE
REDACTIONS PAR:OBSERVATEUR
Christine Lagarde propose de nommer David Lipton à la fonction de 1er DG adjoint et Min Zhu DG adjoint
www.afriqueredaction.com | 12/09/11
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« Je suis fière de vous adresser à tous, chers athlètes de notre commune, mes plus sincères félicitations. Savez-vous que, grâce à vous, notre Ville a été présente à Tbilissi en Géorgie, à Cebu aux Philippines, aux Seychelles, au Brésil, en Autriche, en Slovénie durant ces mois de juin et juillet ? ». Yolande Pausé, le maire de la Ville, a tenu à mettre en exergue le rayonnement international des associations sportives de Sainte-Suzanne ainsi que des licenciés sélectionnés au sein des équipes de France ou de La Réunion dans leurs disciplines respectives. « Notre politique sportive porte ses fruits depuis quelques années, et aux nombreuses récompenses que le Niagara Canoë Kayak Club de Sainte-Suzanne et le Karaté Club ont glanées ces dernières années viennent maintenant s'ajouter vos titres mondiaux, européens et indocéaniques. Je tiens également à féliciter vos entraineurs et toutes les équipes dirigeantes de vos clubs qui, avec passion, contribuent chaque jour au dynamisme (...)
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Les sports
www.temoignages.re | 18/08/11
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L'Union européenne a offert vendredi un cadeau à la Croatie pour le 20e anniversaire de la proclamation de son indépendance en donnant son feu vert de principe à l'adhésion du pays à l'horizon de l'été 2013, même si Zagreb restera sous surveillance d'ici là.
Dans une déclaration adoptée à l'unanimité, les chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE demandent que "toutes les décisions nécessaires" soient prises "pour que les négociations d'adhésion avec la Croatie soient menées à bien d'ici à la fin du mois de juin".
De facto, cela constitue un feu vert à l'adhésion. La signature du traité devrait intervenir "avant la fin de l'année", précise le texte.
La déclaration insiste pour que la Croatie, deuxième Etat issu de l'ex-Yougoslavie après la Slovénie à rejoindre l'UE, poursuive "ses efforts de réforme, notamment en ce qui concerne le secteur judiciaire et les droits fondamentaux".
A cet effet, et à la demande de pays comme la France, les Etats de l'UE ont prévu la mise en place d'un "dispositif de suivi", confié à la Commission européenne, pour s'assurer que Zagreb tiendra ses promesses jusqu'à la ratification du traité d'adhésion.
Le texte prévoit que les gouvernements de l'UE pourront prendre "toutes les mesures appropriées" s'ils estiment que Zagreb déroge à ses obligations.
Les Etats de l'UE ne sont pas tous sur la même longueur d'ondes concernant les modalités de mécanisme de contrôle. Ainsi, les Pays-Bas n'excluent pas l'éventualité de mesures restrictives allant jusqu'au report de la date d'adhésion, si la Croatie ne respecte pas ses engagements. Mais d'autres pays, comme l'Italie ou la Suède, y sont opposés.
Au final, il devrait être possible au moins de geler certaines subventions européennes destinées aux pays en phase d'adhésion à l'UE.
Ce mécanisme de surveillance est le résultat de la méfiance qui s'est installée en Europe, à la suite de l'adhésion en 2007 de la Roumanie et de la Bulgarie. Une entrée qui pour beaucoup de pays s'est faite de manière prématurée.
Après la signature du traité attendue mi-décembre, un référendum sera organisé en Croatie avant que les 27 de l'UE se prononcent à leur tour sur l'adhésion de Zagreb par voie parlementaire ou référendaire.
Si le processus ne déraille pas, la Croatie pourrait devenir le 28e membre de l'UE le 1er juillet 2013, selon le voeu de la Commission européenne.
Les négociations d'adhésion de la Croatie à l'UE ont commencé en 2005, couvrant 35 domaines.
Elles ont longtemps buté sur le chapitre concernant la justice, l'UE exigeant des progrès en matière de lutte contre la corruption, de poursuites contre les criminels de guerre et de coopération avec le Tribunal pénal pour l'ex-Yougoslavie de La Haye ainsi qu'une réforme de la justice assurant l'indépendance des juges.
Les dirigeants européens ont également donné un signe d'encouragement à la Serbie qui aspire également à rejoindre l'UE.
Ils ont salué la récente arrestation et le transfèrement devant le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPIY) de La Haye de l'ancien chef des Serbes de Bosnie, Ratko Mladic, qui constituent "une étape positive pour la justice internationale et dans le contexte de la perspective européenne de la Serbie".
Mais la voie est encore longue pour Belgrade qui n'a même pas encore le statut de candidat. La Serbie ambitionne de l'obtenir en décembre.
Le Monténégro qui est candidat n'a pas encore obtenu de date pour entamer ses négociations d'adhésion et la Macédoine, également candidat à l'adhésion, pourrait commencer les négociations d'adhésion d'ici à la fin de l'année si le différend qui l'oppose à la Grèce sur son nom est levé.
afp();
www.francebourse.com | 24/06/11
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Dans un contexte de désintégration rampante du marché mondial, la crise de l'euro ne cesse de multiplier ses ravages terrifiants : de la Grèce à l'Irlande, du Portugal à la Slovénie, le seul mot d'ordre des gouvernements de toutes couleurs politiques est : austérité sans cesse accrue pour les peuples afin de payer les dettes spéculatives de plus en plus colossales. Aucun politique au pouvoir en Europe ne parle plus d'augmentation du niveau de vie, de bien-être social (...)
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Europe
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Euro
www.agoravox.fr | 07/06/11
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Les électeurs slovènes ont massivement rejeté dimanche, à plus de 70%, une réforme portant de 63 à 65 ans l'âge légal de la retraite, malgré la mise en garde du gouvernement de centre-gauche de voir le pays, en cas de victoire du "non", partager le sort des pays les plus endettés de l'Union européenne (UE).
Selon le résultat final officieux, le "non" l'a emportéit très nettement avec 72,17% des voix contre seulement 27,83% pour le "oui".
Alors que 1,7 million d'électeurs étaient inscrits, la participation a été faible avec seulement 41% de votants contre 42,7% en 2010 lors du référendum sur la délimitation de la frontière avec la Croatie et 63,1% aux élections législatives de 2008.
Le "non" l'a aussi très largement emporté, avec également plus de 70%, dans deux autres référendums, l'un sur un projet de loi gouvernemental sanctionnant le travail au noir et l'autre restreignant l'accès aux archives de la période communiste des services secrets.
La Slovénie, ex-élève modèle parmi les anciens pays communistes nouvellement adhérents de l'Union européenne (UE), est durement touchée par la crise économique et financière de 2008/2009 avec un quasi-doublement du chômage en trois ans. Et la dette publique est passée de 22,5% à 43,3% du Produit intérieur brut (PIB). La Slovénie risque maintenant de partager le sort des pays contraints d'appeler à l'aide l'UE et le Fonds monétaire international (FMI), la Grèce, l'Irlande et le Portugal. Et la réaction des agences de notation est attendue avec inquiétude à Ljubljana.
Le Premier ministre social-démocrate, Borut Pahor, dimanche dans son bureau de vote à Nova Gorica (est), a par avance exclu "une démission". Dimanche soir, une fois les résultats connus, il a annoncé vouloir obtenir du Parlement "un vote de confiance", lié à une nouvelle loi de consolidation des finances publiques, sans donner d'autres précisions.
Le dirigeant de l'opposition conservatrice, l'ancien chef du gouvernement Janez Jansa, a qualifié les résultats des référendums de "motion de censure contre l'arrogance du pouvoir" et a appelé à des élections législatives anticipées.
Avant le scrutin, Borut Pahor, sans majorité au parlement et au plus bas dans les sondages, avait lancé à la télévision un dramatique appel: "Jusqu'à dimanche, nous sommes encore maîtres de notre destin. Mais, si nous ne soutenons pas cette réforme, les finances publiques peuvent s'effondrer et alors les maîtres de notre destinée seront les Etats qui nous prêteront de l'argent", une allusion directe au sort de la Grèce, de l'Irlande et due Portugal.
La réforme, exigée par l'UE et le FMI, avait été adoptée en décembre par le Parlement. Mais elle a suscité l'opposition conjuguée des syndicats et de l'opposition, qui ont obtenu l'organisation d'un référendum.
Le débat sur la réforme a porté un coup au gouvernement de coalition, qui a perdu l'un de ses partenaires, le parti des retraités DESUS. Et un dirigeant d'un autre parti, Gregor Golobic (ZARES), a démissionné la semaine dernière du gouvernement.
La Banque centrale et les institutions financières internationales avaient pourtant mis en garde contre un rejet de la réforme, jugée indispensable à cause du vieillissement de la population slovène.
Lors d'une rare incursion dans la sphère politique, le gouverneur de la Banque centrale slovène avait appelé la population à voter "oui": "Nous appelons les électeurs à réfléchir très sérieusement" aux "perspectives sur le long terme", avait déclaré Marko Kranjec. Car un "non" à la réforme pourrait mettre en péril les notes de crédit de la Slovénie, faire donc grimper le coût du crédit, nuire à la compétitivité et à la croissance économique, avait-il mis en garde.
La Slovénie, petit pays de deux millions d'habitants, est le seul membre de l'ex-République fédérative de Yougoslavie à être adhérent de l'UE (depuis 2004) et de la zone euro (depuis 2007).
afp();
www.francebourse.com | 05/06/11
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Slovénie
Les Slovènes se prononcent ce dimanche 5 juin par referendum sur le recul de l'âge légal de la retraite, qui passerait de 62 à 65 ans. C'est une réforme demandée par l'Union européenne et le Fonds monétaire international, et soutenue par le gouvernement de centre-gauche de Borut Pahor, lequel joue là son avenir politique, car beaucoup de Slovènes s'y opposent.
Dans un bureau de vote à Ozeljan, en Slovénie, lors du referendum sur une réforme des retraites, le dimanche 5 juin 2011. REUTERS/Srdjan Zivulovic
www.rfi.fr | 05/06/11
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Les électeurs slovènes votaient ce dimanche lors d'un référendum sur une réforme des retraites, cruciale pour l'économie nationale mais aussi pour le gouvernement de centre-gauche, avec le spectre, en cas de victoire du "non", de partager le sort des pays les plus endettés de l'Union européenne, la Grèce, l'Irlande et le Portugal. A quelques jours du 20e anniversaire de l'indépendance de la Slovénie, le 25 juin, 1,7 million d'électeurs étaient appelés aux urnes, le scrutin étant clos à 17H00 GMT et les premières estimations attendues pour 20H00 GMT.
www.france24.com | 05/06/11
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Malgré certaines initiatives prises en ce sens, les autorités n'avaient toujours pas rétabli les droits des « effacés », ces personnes rayées en toute illégalité des registres de la population slovène en 1992. Ces dernières n'avaient pas non plus reçu de réparations. Les Roms étaient toujours en butte à des discriminations.
République de Slovénie CHEF DE L'ÉTAT : Danilo Türk CHEF DU GOUVERNEMENT : Borut Pahor PEINE DE MORT : abolie POPULATION : 2 millions ESPÉRANCE DE VIE : 78,8 ans (...) - Europe et Asie centrale / Slovénie
www.amnestyinternational.be | 13/05/11
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Li Changchun, membre du Comité permanent du Bureau politique du Comité central du Parti communiste chinois, a regagné Beiijing lundi après une visite officielle et amicale en Arménie, en Roumanie, en Slovénie, au Kenya et au Mozambique.
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french.people.com.cn | 25/04/11
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Li Changchun, un haut fonctionnaire du Parti communiste chinois (PCC), a quitté Beijing lundi matin pour effectuer des visites amicales aux Etats-Unis, en Roumanie, en Slovénie, au Kenya et au Mozambique.
Li Changchun, membre du Comité permanent du Bureau politique du Comité central du PCC, effectue ces visites sur l'invitation du Parti républicain des Etats-Unis, des gouvernements de la Roumanie, de la Slovénie et du Kenya et du Front de Libération du Mozambique.
L'entourage de M. ...
french.people.com.cn | 11/04/11
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&$&$Li Changchun&$
&$, membre du Comité permanent du Bureau politique du Comité central (CC) du Parti communiste chinois (PCC), effectuera à la mi-avril une visite officielle et amicale en Arménie, en Roumanie, en Slovénie, au Kenya et au Mozambique, a annoncé mercredi à Beijing Huang Huaguang, &$
french.people.com.cn | 06/04/11
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Le Premier ministre russe, Vladimir Poutine, a assuré ses interlocuteurs serbes, mercredi à Belgrade, que le projet de gazoduc South Stream devant passer par la Serbie irait de l'avant, avec une entrée en service "dans les prochaines années".
"J'ai reçu des assurances de la part de M. Poutine que le projet South Stream serait réalisé dans les prochaines années", a déclaré le président serbe, Boris Tadic, devant la presse.
Le responsable serbe venait de s'entretenir avec le Premier ministre russe, qui a effectué mercredi une visite de travail de quelques heures à Belgrade, axée autour du projet South Stream et entourée d'importantes mesures de sécurité. Quatre mille policiers avaient été mobilisés pour l'occasion.
South Stream, soutenu par le géant gazier russe Gazprom, doit alimenter en gaz russe l'Europe occidentale, notamment la Grèce et l'Italie, via la mer Noire et les Balkans.
Southstream fait concurrence au projet Nabucco, qui a la préférence des Européens. Il doit livrer le gaz de la Caspienne et du Caucase à l'Europe occidentale en passant par la Turquie et les Balkans, à partir de 2014-2015, en évitant la Russie.
Un responsable de Gazprom, Léonide Tchougounov, cité par l'agence Beta, a précisé que la construction en Serbie de South Stream débuterait en 2013 et que le gazoduc entrerait en service en décembre 2015.
Dans un communiqué de Gazprom, un responsable du projet South Stream, Marcel Kramer, a assuré que la construction du gazoduc devrait permettre à la Serbie d'engranger des taxes de passage de 4 milliards d'euros sur 25 ans. Sa construction devrait aussi permettre d'attirer pour 1,5 md d'investissements directs.
La Serbie avait convenu avec la Russie de voir South Stream transiter par son territoire dès la fin de 2008, à l'occasion de la signature d'un important accord énergétique entre Belgrade et Moscou.
M. Poutine a voulu par sa visite rassurer ses interlocuteurs serbes sur la détermination de la Russie de mener ce projet à son terme.
En Slovénie, un accord bilatéral a été signé mardi à l'occasion de la visite de M. Poutine entre Gazprom et l'opérateur slovène Geoplin pour préparer la construction de South Stream en Slovénie.
MM. Tadic et Poutine ont passé aussi en revue les possibilités de développement des investissements russes en Serbie, notamment dans le domaine de la production d'électricité.
Huit cents millions de dollars de prêt pourront d'autre part être affectés à la réalisation de différents projets, encore en cours de finalisation, principalement dans le domaine des transports ferroviaires, ont indiqué également MM. Poutine et Tadic.
Sur le plan politique, le Premier ministre russe a réaffirmé de façon appuyée le soutien du Kremlin à la Serbie au sujet du Kosovo.
"La Russie a été et restera l'allié le plus proche de la Serbie. Nous ne pouvons imaginer qu'il en soit autrement", a déclaré M. Poutine. Le Premier ministre russe a également exprimé son soutien au dialogue engagé entre Belgrade et Pristina, destiné à résoudre les questions pratiques issues de la proclamation d'indépendance par les autorités kosovares albanaises.
Le Kosovo a proclamé son indépendance de la Serbie en février 2008, que Belgrade ne reconnaît pas. Moscou est sur ce dossier son principal allié dans les arènes internationales.
Interrogé enfin sur les frappes aériennes contre la Libye, M. Poutine a exprimé son "inquiétude" devant les "souffrances des civils".
"Comment peut-on avoir recours à des mesures qui contribuent aux souffrances des civils en ayant pour objectif la protection de la population civile?, s'est interrogé le Premier ministre russe. "Cela ne peut que susciter l'inquiétude".
M. Poutine a déploré enfin la "légèreté" qui a prévalu "ces dernières années" dans les décisions d'avoir "recours à l'usage de la force dans les questions internationales".
afp();
www.francebourse.com | 23/03/11
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Le premier ministre russe Vladimir Poutine qui achève sa visite en Slovénie se rendra mercredi en Serbie pour évoquer la sécurité internationale, a annoncé le chef adjoint de l'appareil du gouvernement russe, Iouri Ouchakov.
fr.rian.ru | 23/03/11
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C'est le président russe qui dirige la politique extérieure du pays, et aucune ambigüité n'est possible dans ce domaine, a déclaré devant les journalistes le premier ministre russe Vladimir Poutine, en visite à Ljubljana, en Slovénie.
fr.rian.ru | 22/03/11
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Le premier ministre russe Vladimir Poutine évoquera la réalisation du projet de gazoduc South Stream lors de ses visites en Serbie et en Slovénie les 22 et 23 mars, a annoncé à Moscou le chef adjoint de l'appareil du gouvernement russe Iouri Ouchakov.
fr.rian.ru | 21/03/11
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Le premier ministre russe Vladimir Poutine effectuera des visites de travail en Slovénie les 22 et 23 mars et en Serbie le 23 mars prochains, a annoncé le service de presse du gouvernement.
fr.rian.ru | 10/03/11
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La Slovénie est une république multipartite parlementaire, où le Premier ministre est le chef du gouvernement. Le pouvoir exécutif est exercé par le gouvernement tandis que le pouvoir législatif revient au parlement. Le pouvoir judiciaire est indépendant des deux premiers. La constitution slovène a été adoptée le 23 décembre 1991 et est entrée en vigueur le jour même. Depuis l'éclatement de l’ex-Yougoslavie, la Slovénie a institué un système politique stable, multipartite et démocratique, caractérisé par des élections transparentes, une presse libre et le respect des droits de l'homme.