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Danemark Santé

 

PRESENTATION DU RAPPORT SUR LE DEVELOPPEMENT HUMAIN 2011 au CAPE le vendredi 28 octobre à 10h30 

 

Le rapport  sur le développement humain 2011 "Durabilité et équité, un meilleur avenir pour tous" sera présenté par Cécile Molinier, Directrice du Bureau du programme des Nations Unies  pour le développement à Genève au CAPE à Paris, vendredi prochain 28 octobre à 10h30 (Accueil café à partir de 10h).

 

Bien que les niveaux de vie dans la plupart des pays soient en augmentation -et convergent- depuis maintenant plusieurs décennies, le rapport sur le Développement humain 2011 prévoit un renversement inquiétant de ces tendances si la dégradation environnementale et les inégalités sociales continuent à s'intensifier,  les pays les moins développés s'éloignant des modèles de progrès mondiaux d'ici 2050. Le Rapport 2011 préconise de nouvelles approches audacieuses pour un financement du développement et des contrôles environnementaux mondiaux, suggérant qu'ils sont à la fois essentiels et réalisables. Le Rapport contient également l'Indice de développement humain (IDH) 2011 - une mesure composite du développement humain comprenant : santé, éducation et revenus, ainsi que des indices complémentaires.

 

Pour obtenir l'accès sous embargo au site destiné aux médias, veuillez écrire à HDR Media Relations : hr.media@undp.org Le Rapport est sous embargo jusqu'au mercredi 2 novembre 2011, 11h GMT, heure du lancement mondial à Copenhague, au Danemark, avec Helen Clark, Administrateur du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), et Helle Thorning-Schmidt, Première Ministre du Danemark.

 

Merci de confirmer votre présence au PNUD Adam Rogers Tél: + 41 21 917 85 41 adam.rogers@undp.org   UNDP newsroom Tél: + 1 212 906 53 82 undp-newsroom@undp.org CAPE : Cyril Bourdelin Tél : 01 53 76 90 75 cyril.bourdelin@capefrance.com    

 

 

 

Le Centre d’accueil de la Presse étrangère (CAPE) : Grand Palais, Cours la Reine – Perron Alexandre III, 75008 Paris - France
 

 

  

L'usage sur la durée d'un téléphone portable n'augmente pas le risque de cancer du cerveau, selon une vaste étude conduite sur 18 ans au Danemark, et publiée aujourd'hui en ligne par le British Medical Journal.

Fin mai, le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), une agence de l'Organisation mondiale de la santé, a estimé que l'usage des téléphones portables était "peut-être cancérogène pour l'homme". Les experts réunis par le Circ avaient analysé toutes les études sur le sujet, dont certaines montraient un risque accru de gliome, un cancer du cerveau.

rss.feedsportal.com | 21/10/11
La Commission européenne a autorisé, en vertu du règlement sur les concentrations, l'acquisition de la division «santé grand public» de Ferrosan Holding A/S (Danemark) par Pfizer (États-Unis). ...
On vient de découvrir le trop célèbre staphylocoque doré dans le lait de vache au Royaume-Uni et au Danemark. C'est un nouveau problème de santé publique qui a de quoi préoccuper. Il ne faut pas paniquer toutefois, car il n'y a pas de menace générale envers le lait pasteurisé et les produits laitiers courants. C'est surtout un risque pour les personnes qui travaillent avec le bétail. Le staphyl ...

Créé le 03-06-2011 à 10h00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |  ACTUALITE | RDC | Mis à jour le JEUDI  03- 06-2011 | 20H15| AFRIQUE REDACTION  PAR :LE PALMARES 

 

Selon le coordonnateur du PARSS, le Dr Jacques Wangata, le paludisme tue chaque année en moyenne 180.000 enfants de moins de cinq ans en République Démocratique du Congo et constitue l'un des facteurs de mauvaise santé et de malnutrition des mères. Il a remercié les partenaires qui ont joint leurs efforts à ceux du gouvernement de la RDC pour aider à protéger la population contre la malaria et sauver la vie des enfants congolais en particulier et de la population congolaise en général.

Ensemble nous pouvons protéger les enfants et les femmes de ce danger' que le paludisme représente dans les deux Kivu et le Katanga. Ce partenariat du gouvernement, de la Banque mondiale et de l'UNICEF vise à contribuer à un meilleur avenir de tous les enfants congolais”, a souligné la représentante de la Banque mondiale en RDC, Marie-Françoise Marie-Nelly.

La représentante de l'UNICEF, Pierrette Vu Thi, a noté avec grande satisfaction que la signature de ce protocole d'accord représente une étape vitale vers la réalisation de l'atteinte de l'Objectif du millénaire n°4, la lutte contre la mortalité des enfants. Rappelons que des opérations semblables se sont déroulées depuis 2009 avec succès dans les provinces Orientale, du Maniema et dans une partie du Bandundu au profit de 12,5 millions de personnes.

La Banque mondiale alloue 50.000.000 USD

Un protocole d'accord d'une valeur de 50 millions de dollars américains a été signé lundi à Kinshasa entre le Programme d'assistance et de revitalisation du système de santé (PARSS) et le Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF), grâce à un appui financier de la Banque mondiale pour lutter contre le paludisme en République Démocratique du Congo, indique un communiqué conjoint “ PARSSUNICEF “ parvenu mercredi à l'ACP. Aux termes de ce protocole d'accord, l'UNICEF se charge de l'achat des moustiquaires via sa centrale d'achat à Copenhague, au Danemark, dont les services participent de manière significative à l'atteinte des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD).

Cette contribution concerne notamment l'achat d'environ 9 millions de moustiquaires imprégnées d'insecticide qui seront massivement distribuées au Nord-Kivu, au Sud-Kivu et au Katanga avant la fin du mois d'octobre 2011. Chaque ménage devrait recevoir au moins une moustiquaire, suivant la taille du ménage. Un total de 17 millions de personnes est visé,

La mise en oeuvre de cette vaste intervention sera assurée en faveur de milliers d'enfants et de femmes les plus vulnérables conformément aux stratégies du programme de coopération 2008- 2012 entre la RDC et l'UNICEF.

En effet, selon une enquête nationale à indicateurs multiples (MICS 2010), le paludisme demeure l'une des principales causes de mortalité maternelle et infantile. Dormir sous une moustiquaire imprégnée est l'un des moyens les plus simples et efficaces pour se prémunir contre cette maladie.

Outre l'achat' des moustiquaires imprégnées d'insecticide, le financement couvrira également les frais de transport, les formations, le dénombrement des ménages ainsi que la communication pour le changement de comportement et les évaluations.

                                                                                                                        LP/Acp

Santé
L’étau se resserre autour de la bactérie mortelle qui a déjà provoqué 18 décès, essentiellement en Allemagne mais aussi dans le reste de l’Europe. Un mort en Suède et des cas moins sévèrement atteints enregistrés dans cinq pays, en Grande-Bretagne, en France, en Suisse, aux Pays-Bas, en Espagne et au Danemark. Jeudi 2 juin, les scientifiques chinois ont réussi, en collaboration avec leurs confrères de Hambourg (ville du nord de l’Allemagne d’où serait partie la contamination) à identifier les gènes responsables de la contagion.
La bactérie Escherichia coli enterohémorragique (Eceh) en cause dans une infection alimentaire mortelle qui touche plusieurs pays européens.
Wikimedia
www.rfi.fr | 03/06/11
Alors que des hôpitaux allemands sont submergés par les malades, les autorités sanitaires allemandes et européennes recherchent toujours l'origine d'une bactérie transmise par la consommation de concombres qui semble avoir fait un onzième mort lundi. Une femme de 91 ans est décédée dimanche des suites d'hémorragies provoquées par la bactérie E.coli enterohémorragique (Eceh), ont annoncé les autorités de Paderborn, ouest de l'Allemagne. Confrontées à la pire vague de contaminations à l'Eceh jamais observée en Allemagne et une des pires dans le monde, les autorités sanitaires craignent que le pire ne soit pas encore passé. Face à l'inquiétude grandissante des consommateurs, qui boudent les étals des primeurs, les ministres allemands de l'Agriculture et de la Consommation, Isle Aigner, et de la Santé, Daniel Bahr, devaient réunir experts scientifiques et responsables politiques régionaux pour faire le point à Berlin. La propagation de cette bactérie sera également discutée lors d'une réunion informelle des ministres européens de l'agriculture à Debrecen (Hongrie). "On connaît la bactérie Eceh depuis de nombreuses années, mais une telle propagation, c'est du jamais vu", a assuré lundi le professeur Jan Galle, directeur de la clinique de phrénologie de Lüdenscheid (ouest), interrogé sur la télévision publique ZDF. "D'habitude, on enregistre environ 1.000 cas par an, mais là nous avons 1.200 cas en 10 jours", a-t-il ajouté. L'Institut Robert Koch, chargé du contrôle sanitaire et de la lutte contre les maladies, a recensé lundi 319 patients ayant développé des troubles rénaux sévères, appelés syndrome hémolytique et urémique (SHU), et trois décès directement imputables à la bactérie. Petit signe d'espoir, la clinique universitaire d'Eppendorf, à Hambourg (nord), a signalé pour la première fois un léger ralentissement dans l'afflux de nouveaux malades. "Le nombre de nouveaux cas est en baisse", de même que le nombre de patients présentant des complications graves, a indiqué Jörg Debatin, le directeur de la clinique, lors d'une conférence de presse. Toutefois, "il y a une période de latence entre l'infection à l'Eceh et l'apparition des symptômes du SHU. Or, nous n'avons probablement toujours pas atteint le pic d'infection à l'Ehec", a prévenu le professeur Galle sur ZDF. La souche de bactérie à l'oeuvre en Allemagne est "particulièrement virulente", a souligné ce dernier. Alors que l'Eceh provoquent un SHU chez 5% à 10% des personnes infectées, en Allemagne, presque un quart des malades sont gravement atteints. L'afflux de malades commence aussi à provoquer des saturations dans les hôpitaux du nord du pays, principal foyer d'infection. Des cas ou des suspicions de cas ont également été signalés en Suède, Danemark, Grande-Bretagne, Pays-Bas, Autriche, France et Suisse, mais ils sont apparemment tous venus d'Allemagne. La souche rare d'Eceh qui frappe l'Allemagne s'est aussi révélée résistante au traitement habituel par dialyse, ce qui a amené les médecins à donner un nouveau traitement, un médicament de la famille des anticorps monoclonaux. Mais l'efficacité de ce traitement reste à prouver, car il était jusqu'alors utilisé chez de petits enfants, habituellement plus touchés par le SHU, a reconnu le professeur Galle. Seule la découverte de l'origine de l'infection permettra de juguler la diffusion de l'Eceh, affirment les spécialistes. Les soupçons se portent pour l'instant vers des concombres issus de cultures sous serres en Andalousie (sud de l'Espagne). Mais une contamination le long de la chaîne de distribution n'est pas exclue. Les résultats des analyses sur des lots suspects, envoyés à un laboratoire en Galice (nord-ouest de l'Espagne) étaient attendus lundi. afp();
Europe / Intoxication alimentaire
L’alerte à la bactérie intestinale continue de se rependre en Europe. L’épidémie est grave, selon les experts européens de la santé, il s’agit même de l’une des plus importantes liées à ce germe recensée dans le monde. En Allemagne, près de 300 personnes ont été gravement contaminées et dix décès seraient liés à cette infection. Plusieurs pays, comme la Suisse, le Danemark, ou la Suède enregistrent d’ores et déjà des cas. En France on dénombre trois cas suspects. Il s'agirait à chaque fois de personnes ayant séjourné outre-Rhin.
Les autorités allemandes déconseillent la consommation de concombres crus.
REUTERS/Francisco Bonilla
www.rfi.fr | 29/05/11
Le nombre de morts attribués à la bactérie E.coli enterohémorragique (Eceh), qui continue à se propager en Allemagne, est grimpé à 10 samedi, avec quatre nouveaux décès recensés dans le nord du pays, tandis que 3 cas d'intoxication alimentaire sont supectés d'être liés à cette bactérie en France. L'Institut Robert Koch (RKI), établissement fédéral chargé du contrôle sanitaire et de la lutte contre les maladies, n'a cependant pas actualisé samedi son décompte officiel, qui reste de deux décès directement imputables à la bactérie. Vendredi, quatre décès étaient déjà attribués par des institutions régionales à la bactéries, mais sans confirmation du RKI. Quatre nouveaux décès se sont ajoutés samedi, deux dans le Schleswig-Holstein et deux dans une clinique universitaire près de Hambourg, portant à aux moins dix le nombre de victimes possibles de l'infection. Les victimes recensées samedi sont toutes des femmes, trois octogénaires et une trentenaire. Au total, une seule des dix victimes est un homme. Les analyses pour établir avec certitude la cause des décès peuvent prendre quelques jours. A plusieurs reprises déjà, des décès imputés dans un premier temps aux troubles digestifs et rénaux graves causés par la bactérie se sont finalement révélés sans lien direct. Par ailleurs, la clinique universitaire d'Eppendorf, à côté de Hambourg, où a été enregistré l'un des décès de samedi, a annoncé avoir mis en place un nouveau traitement pour les patients les plus sévèrement touchés. "Il s'agit d'un anticorps qui doit mieux lutter contre les modifications neurologiques et les dommages infligés aux reins", a expliqué le professeur Rolf Stahl dans un communiqué, tout en reconnaissant qu'il ne saura "que dans quelque semaines si ce traitement est efficace". Le fait que le nombre de patients présentant des symptômes graves continue de grimper laisse à penser que la source d'infection est encore active, ont indiqué des spécialistes. En France, trois cas suspects d'intoxication alimentaire, "en lien avec une épidémie en Allemagne" en raison d'une bactérie trouvée dans des concombres, sont "en cours d'investigation", ont annoncé samedi les ministères de l'Economie, de la Santé et de l'Agriculture dans un communiqué commun. "Il y a actuellement en France trois cas suspects en cours d'investigation, en lien avec l'épidémie allemande, mais aucun cas identifié en lien avec le lot (de concombres, ndlr) retiré en France", indique le communiqué. Les ministères annoncent qu'un lot de concombres considéré comme suspect, "a été livré sur le territoire français" mais que son "retrait du marché a été immédiatement demandé". "Les premières investigations conduites par les autorités allemandes et relatives à l'origine alimentaire de cette épidémie orientent vers des concombres importés d'Espagne", indiquent la Direction générale de la consommation, de la concurrence et de la répression des fraudes (DGCCRF), la Direction générale de la Santé et la direction générale des politiques agricoles, agroalimentaire et des territoires. Vingt-cinq cas de contamination par l'Eceh ont été dénombrés en Suède, sept au Danemark, trois en Grande-Bretagne, deux en Autriche, un aux Pays-Bas et un en Suisse. En Espagne, des échantillons issus des exploitations agricoles au sud du pays, d'où provenaient des concombres sur lesquels la bactérie avait été détectée, ont été envoyés à un laboratoire en Galice (nord-ouest) et de premiers résultats seront connus lundi. A Bruxelles, la commission européenne a indiqué que les autorités allemandes faisaient des tests pour voir si la contamination a eu lieu ailleurs sur la chaîne de distribution. "On ne sait pas où la contamination a eu lieu, si cela a été sur les sites (espagnols) ou le long de la chaîne de distribution", a-t-il dit. Propagée notamment par la consommation de légumes crus, l'E.coli enterohémorragique (Eceh) peut provoquer de simples diarrhées ou des diarrhées hémorragiques, jusqu'à des atteintes rénales sévères voire mortelles appelées syndrome hémolytique et urémique (SHU). afp();
Le gel des donations de trois pays européens au Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et la malaria menace de ralentir l'offensive contre ces maladies, a dit lundi le directeur de l'organisation.L'Allemagne, l'Espagne et le Danemark ont suspendu temporairement le versement de 180...

www.lesechos.fr | 11/04/11
"Anticiper les démarches complexes liées au décès" ou encore "créer un album de vie virtuel": le premier "Salon de la Mort!", présentant l'ensemble des services ante mortem, mortem et post mortem, accueillait vendredi ses premiers visiteurs au Carrousel du Louvre, à Paris. Ce salon, concernant un domaine encore très tabou, se tiendra du 8 au 10 avril. Plus d'une centaine d'exposants proposent d'aborder toutes les questions autour de la mort, les problèmes qui se posent après un décès ou encore la préparation psychologique et les soins palliatifs en fin de vie. Vendredi matin, plusieurs dizaines de visiteurs étaient présents dans les allées. "J'ai envie de laisser quelque chose à mes enfants, des photos, des mots dont je n'ai pas envie de leur parler aujourd'hui, je viens donc me renseigner, tant que je suis en bonne santé, sur la création d'un album de vie virtuel", raconte Françoise Cudennec, 65 ans, venue spécialement de La Rochelle pour l'occasion. Le site internet franco-belge "foruforever.net" propose ce service. Le but est de "créer un album de vie, de son vivant, en prenant le temps de se demander ce que l'on va laisser", explique Sandrine Tenaud, responsable de ce site. "On choisit une personne de confiance qui ouvrira cet album au moment du décès", précise-t-elle. Eliane Quellet, 62 ans, est elle venue de Seine-Saint-Denis afin d'"anticiper les démarches complexes liées au décès". "Je ne veux pas imposer à ma fille tous les problèmes que j'ai pu rencontrer au moment du décès de ma mère", affirme-t-elle. Un peu plus loin, Kevin Durand, 26 ans, est lui "angoissé par la mort" et a donc envie de "se confronter davantage à cela". "Je viens d'essayer un cercueil, ce n'était pas agréable mais au moins je sais maintenant ce que ça fait", argumente ce jeune homme qui travaille en maison de retraite. Autre motivation, Séverine, 35 ans, est venue s'informer sur "la formation de thanatopracteur". "Le concept du Salon de la mort! -nous tenons au point d'exclamation pour ne pas plomber l'ambiance, soulignent ses organisateurs, Jessie Westenholz et Pierre Jouët- c'est de parler de la mort pour mieux vivre". "Nous vivons une période où, à force de vouloir rester jeune, on escamote la perspective de la mort. Pourquoi ne pas s'y préparer, ou mieux la maîtriser en en faisant +notre mort+, en la customisant?" s'interroge Jessie Westenholz. "Chez moi, au Danemark, confie-t-elle à l'AFP, on essaye son cercueil. On pourra en faire autant au Salon de la mort!". afp();
La communication sur Internet a la capacité de tromper le cerveau humain qui perd ses capacités sociales, a annoncé l'Institut national de santé publique du Danemark se référant aux résultats d'un sondage réalisé auprès des adolescents âgés de 11 à 15 ans.
fr.rian.ru | 07/04/11

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