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Ils font partie de l'Europe à 27 mais pas de la zone euro. Une réforme de la santé a mis le feu aux poudres de la Roumanie, ce pays de l'ancien bloc soviétique où le niveau de vie est très bas.
www.dw.de | 06/02/12
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Huit personnes sont mortes de froid en Roumanie dans les dernières 24 heures, portant à 22 le nombre de victimes décédées en raison des importantes chutes de neige et des températures glaciales qui frappent ce pays depuis une semaine, ont indiqué les autorités. Ces personnes sont mortes en raison "d'hypothermie sévère", précise le ministère de la Santé dans un communiqué.
lci.tf1.fr | 02/02/12
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L'opposition roumaine a demandé mercredi au Premier ministre Emil Boc la démission du gouvernement de centre-droit et l'organisation d'élections anticipées après que des manifestations eurent réuni ces derniers jours des milliers de personnes en Roumanie. Mercredi soir, environ 8.000 manifestants se sont rassemblés dans le pays, selon la gendarmerie, un chiffre en baisse par rapport aux 10.000 comptés lundi et 9.700 de mardi. De nouveaux rassemblements sont prévus ce jeudi. Les manifestations ont débuté jeudi dernier après la démission forcée du fondateur des urgences, le médecin Read Arafat, à la suite d'une dispute avec le président Basescu sur une réforme du système de santé.
lci.tf1.fr | 19/01/12
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En protestant contre la privatisation du système de santé, ce médecin d’origine palestinienne est devenu l’inspirateur de la révolte contre l’austérité qui secoue Bucarest. (Article)
www.presseurop.eu | 18/01/12
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En protestant contre la privatisation du système de santé, ce médecin d’origine palestinienne est devenu l’inspirateur de la révolte contre l’austérité qui secoue Bucarest, raconte Qmagazine.
www.courrierinternational.com | 18/01/12
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Le premier ministre roumain, Emil Boc, a reconduit le populaire Raed Arafat à son poste de sous-secrétaire d’État au ministère de la santé. Sa démission la semaine dernière suite aux réformes des soins de santé proposées par le gouvernement avait déclenché des manifestations violentes à travers le pays. More »
www.euractiv.com | 18/01/12
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Les efforts du gouvernement pour l’adoption d’un projet de loi controversé sur les soins de santé ont déclenché des protestations parfois violentes qui se sont transformées en manifestations de mécontentement général à propos de la situation économique du pays et de son gouvernement. More »
www.euractiv.com | 16/01/12
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Des affrontement ont eu lieu entre policiers et manifestants dimanche soir à Bucarest, au terme de quatre jours de protestations. Les contestataires demandent la démission du président Traian Basescu.
La contestation monte en Roumanie depuis la démission le 12 janvier du ministre de la Santé Raed Arafat, opposé à une réforme ouvrant le secteur public aux invest
fr.myeurop.info | 16/01/12
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"Les violences dans le centre-ville de Bucarest se sont amplifiées au troisième jour des protestations", écrit le site d'information qui publie des vidéos des manifestations. Une trentaine de personnes ont été blessées le 15 janvier lors d'un rassemblement qui exigeait la démission du président Traian Basescu, accusé d'être à l'origine d'une forte baisse du niveau de vie. Le mouvement de protestation est né d'un projet de réforme controversé de la santé. Malgré son retrait le vendredi 13 janvier, des milliers de personnes ont continué de manifester.
www.courrierinternational.com | 16/01/12
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Tout le week-end, les manifestations se sont multipliées dans les grandes villes de Roumanie. A l’origine organisées contre la réforme du système de santé, elles ont pris pour cible le président Basescu et sa politique de rigueur budgétaire. La reprise de la croissance ne produit pas encore ses effets dans le quotidien des Roumains qui demandent désormais des élections anticipées. Les derniers défilés se sont achevés par des violences.
www.rfi.fr | 16/01/12
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Tout le week-end, les manifestations se sont multipliées dans les grandes villes de Roumanie. A l’origine organisées contre la réforme du système de santé, elles ont pris pour cible le président Basescu et sa politique de rigueur budgétaire. La reprise de la croissance ne produit pas encore ses effets dans le quotidien des Roumains qui demandent désormais des élections anticipées. Les derniers défilés se sont achevés par des violences.
Des manifestants scandent des slogans contre les mesures d'austérité, le 14 janvier 2012 à Bucarest. REUTERS/Bogdan Cristel
www.rfi.fr | 16/01/12
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Le président roumain a demandé le retrait d'un projet de loi prévoyant une vaste réforme du secteur de la santé. Rendu public fin décembre, le projet s'inspirait du modèle néerlandais en faisant entrer les assureurs privés pour la couverture maladie afin de réduire le déficit financé par l'Etat. Le...
rss.feedsportal.com | 16/01/12
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A force de regarder dans la cour du voisin, qu'il fût chinois avec son lait contaminé ou américain avec ses OGM, nous en avions oublié nos propres produits bien de chez nous ainsi que ceux que nous produisons en commun avec nos acolytes des pays libres et démocratiques. Alors rappelons-nous quand même que, sous un gouvernement prétendu proche du peuple, nous avons en son temps inondé divers pays de poches de sang contaminé, et notamment les orphelinats de Roumanie. La photo jointe, (...)
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Santé
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Santé
www.agoravox.fr | 04/01/12
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Dans les campagnes françaises et dans certains quartiers urbains, les rares installations de médecins généralistes ne compensent pas les départs à la retraite. Inquiets, les élus locaux multiplient les initiatives et recrutent des praticiens jusqu'en Roumanie… / France, Roumanie, Éducation, Finance, (...)
/ France
, Roumanie
, Éducation
, Finance
, Jeunes
, Protection sociale
, Santé
, Médecine
- 2011/05
www.monde-diplomatique.fr | 18/11/11
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PARIS — Très affaiblie, la "diva aux pieds nus" Cesaria Evora a tiré vendredi sa révérence à l'âge de 70 ans, confiant dans un émouvant entretien au Monde son désir de revenir au pays dans les plus brefs délais pour "réunir la famille".
Dans un communiqué publié dans la matinée par sa maison de disques Lusafrica, "Cize" annonce qu'elle met fin à sa carrière et n'honorera pas les concerts qu'elle devait donner dans les prochaines semaines en Arménie, en Roumanie, en France, en Suisse et au Royaume-Uni. La chanteuse souffre depuis longtemps de problèmes de santé. Ces dernières années, elle a subi plusieurs interventions chirurgicales, dont une opération à cœur ouvert, en mai 2010. En avril dernier, elle était apparue très en forme sur la scène parisienne du Grand Rex. Mais quelques jours après avoir fêté son 70e anniversaire, le 27 août, elle est arrivée à Paris dans un "état de grande faiblesse", indique sa maison de disques. "Je n'ai pas de force, pas d'énergie. Je veux que vous disiez à mes fans : excusez-moi, mais maintenant, je dois me reposer. Je regrette infiniment de devoir m'absenter pour cause de maladie, j'aurais voulu donner encore du plaisir à ceux qui m'ont suivie depuis si longtemps", dit-elle dans un entretien au Monde mis en ligne sur le site du quotidien. "La vie continue, je suis venue vers vous, j'ai fait de mon mieux, j'ai eu une carrière que beaucoup aimeraient avoir", estime-t-elle. La faute aux "batatinhas" La chanteuse rappelle qu'elle a "failli mourir en Australie", puis que son cœur a "flanché à Lisbonne", au gré de la vie itinérante qui l'a menée aux quatre coins du monde en 22 ans de carrière internationale. Le grand public a découvert cette ancienne chanteuse des bars de Mindello, la capitale de l'île cap-verdienne de Sao Vicente, en 1992, grâce à la parution cette année-là de son troisième album, "Miss Perfumado", et de deux concerts triomphaux au Théâtre de la Ville à Paris. Le succès, tardif pour une chanteuse alors déjà âgée de 50 ans, ne s'est jamais démenti, et s'est propagé à travers la planète. Au Monde, qui décrit une femme "profondément affectée" mais qui parle par "rebonds blagueurs", Cesaria Evora assure que son coeur "va bien" et que ses cordes vocales sont "en bon état" d'après son médecin. Comme une petite fille, la chanteuse confie que ses nouveaux soucis de santé sont dûs à l'abus de "batathinas", des chips portugaises dont la consommation lui était interdite en raison de son cholestérol élevé et de son cœur fragile. "Un jour, cet été, une enfant est venue chez moi, elle avait un petit paquet de chips à la main. Je voulais les goûter, mais je n'osais pas lui demander. Quand elle est partie, j'ai demandé à Piroque d'aller m'en acheter. Le jour suivant, pareil, et ainsi de suite", avoue-t-elle. "J'ai arrêté, mais je devrais en manger à nouveau pour voir si c'est vraiment ça qui m'a affaiblie", poursuit la diva, qui a cessé de boire il y a plusieurs années, mais continue d'allumer cigarette sur cigarette. Après de nouveaux examens médicaux la semaine prochaine, Cesaria Evora compte désormais rentrer rapidement chez elle au Cap-Vert. "Evidemment, où voudriez-vous que j'aille ? Je dois maintenant réunir la famille", dit-elle pudiquement au Monde. De Bénédicte REY (AFP) *Titre original: Très affaiblie, Cesaria Evora tire sa révérence www.starducongo.com/pagesafrik le rendez-vous des stars
www.starducongo.com | 25/09/11
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Après une carrière exceptionnelle, Césaria Evoria, la "Diva aux pieds nus", a décidé de mettre un terme à sa carrière en raison de ses problèmes de santé. Retour sur le parcours de la voix du blues capverdien.
Le Cap-Vert vient de perdre sa voix. A l’âge de 70 ans, Cesaria Evora a décidé de quitter la scène et de faire ses adieux à un public fidèle. « Je n'ai pas de force, pas d'énergie. Je veux que vous disiez à mes fans : excusez-moi, mais maintenant, je dois me reposer. Je regrette infiniment de devoir m'absenter pour cause de maladie, j'aurais voulu donner encore du plaisir à ceux qui m'ont suivie depuis si longtemps », confie-t-elle dans les colonnes du Monde le 21 septembre. Fini les tournées mondiales aux quatre coins du globe, son corps ne tient plus. Dans un communiqué de presse, Lusafrica, sa maison de disque, a annoncé l’annulation des ultimes dates de concerts de la chanteuse cap-verdienne en France, en Suisse, en Roumanie… Goût immodéré pour les "batathinas" « Un état de grande fatigue » perceptible lors de l’une de ses dernières prestations au Grand Rex à Paris en avril. Déjà en 2008, Cesaria Evora avait été contrainte de ralentir la cadence infernale de ses représentations pour se ménager suite à un accident vasculaire. Nha Sentimento, un album « dansant et fruité » selon les fines oreilles, restera donc son dernier enregistrement. La diva a accumulé les pépins de santé au cours des dernières années. Elle a « failli mourir en Australie » et son cœur a « flanché à Lisbonne », rappelle-t-elle dans un entretien au Monde. En cause : son goût immodéré pour les "batathinas", des chips portugaises. « Un jour, cet été, une enfant est venue chez moi, elle avait un petit paquet de chips à la main. Je voulais les goûter, mais je n'osais pas lui demander. Quand elle est partie, j'ai demandé à Piroque d'aller m'en acheter. Le jour suivant, pareil, et ainsi de suite », avoue-t-elle. Carrière atypique Commencée dans les petits-bars de Mindelo, la carrière de Cesaria Evora prend son envol à la fin des années 1980 grâce à José Da Silva, un Franco-Cap-Verdien employé de la SNCF, qui a créé le label discographique Lusafrica. Pour la première fois en 1985, elle quitte son île natale et s’envole pour Lisbonne sur invitation de l’Organisation des femmes cap-verdiennes (OMCP). La sortie de La diva aux pieds nus, titre duquel elle tire son surnom, en 1988, fera d’elle une star internationale. Un succès sur le tard qui ne s’est jamais démenti. Cesaria Evora a écoulé plus de 6 millions de disques. Outre les fans de blues, Goran Bregovic, Madona, Catherine Ringer ou encore Linda Ronstadt ont été séduits par le timbre chaloupé de Cesaria Evora au point de la solliciter tour à tour pour des duos prestigieux. Cesaria Evoria est devenue l’égérie de la morna, le blues cap-verdien, exportée grâce à elle aux quatre coins de la planète. Notamment avec le titre « Sodade », son hymne, enregistré sur l’album Miss Perfumado (1992). Une chanson évoquant le travail forcé des Cap-Verdiens dans les plantations de cacao de São Tomé e Príncipe, quand cette île était une terre occupée par le colon portugais. Après de nouveaux examens médicaux la semaine prochaine, Cesaria Evora devrait retrouver son île. « Evidemment, où voudriez-vous que j'aille ? Je dois maintenant réunir la famille », confie-t-elle au Monde. (Avec AFP) Source Jeune Afrique
www.xibar.net | 24/09/11
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Poumons noircis ou dents avariées, les paquets de cigarettes seront tous vendus à partir de mercredi avec au dos des images chocs conformément à un arrêté qui avait donné, en avril 2010, un an aux fabricants pour écouler leurs stocks et s'adapter.
En fonction de l'épuisement des stocks, on trouve déjà chez les buralistes des paquets avec des photos qui illustrent les messages existants, comme "fumer peut entraîner une mort lente et douloureuse" ou "votre médecin ou votre pharmacien peuvent vous aider à arrêter de fumer".
A partir de mercredi ce sera la norme : poumons délabrés, dentures en état épouvantable, poussette vide (symbole de baisse de la fécondité)... 14 clichés ont été choisis sur une liste proposée par l'Union européenne.
Les images, contrairement aux souhaits des associations anti-tabac, ne sont pas apposées sur le devant des paquets, mais au dos. Avec le texte et les coordonnées de tabac-info-service, un service public d'aide à l'arrêt du tabac, elles n'occupent que 40% de la surface (52% si l'on compte le liseré noir).
Les avertissements "fumer tue" ou "fumer nuit gravement à votre santé et à celle de votre entourage" demeureront au recto du paquet.
Les images choc existent à ce jour dans plus d'une vingtaine de pays au monde, le Canada ayant ouvert la voie en l'an 2000. La Belgique a été le premier pays d'Europe à apposer les photos, suivie par l'Irlande, la Roumanie, la Lettonie, la Grande-Bretagne...
L'efficacité de ces photos est encore largement débattue. Selon l'OMS, les mises en garde illustrées permettent notamment de "réduire le nombre d'enfants qui commencent à fumer". L'Australie envisage de se lancer dans les paquets génériques, de couleur terne, identiques avec la seule indication de la marque, qui rendraient l'achat moins attractif.
La France compte quelque 13,5 millions de fumeurs, et le tabac tue quelque 60.000 personnes par an en France.
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www.francebourse.com | 18/04/11
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12H36 - LA CENTRALE DE FUKUSHIMA TOUJOURS FACE A "D'ENORMES DIFFICULTES", SELON LE PREMIER MINISTRE JAPONAIS -
12H23 - Réunion de crise Paris - Le Premier ministre François Fillon s'entretiendra avec plusieurs ministres et spécialistes à 18H00 (17H00 GMT), la troisième réunion de ce type en moins d'une semaine sur le Japon.
12H05 - Ruée sur le sel à Hong Kong - Les autorités tentent de rassurer, mais des habitants se ruent sur le sel de table, répétant un phénomène constaté en Chine continentale après la diffusion sur l'internet d'une recommandation affirmant qu'il pouvait protéger des radiations. Un responsable de la santé à Hong Kong explique qu'il faudrait consommer "environ 2,5 à 5 kilos de sel de table (iodé) par jour pour absorber la dose" contenue dans un seul comprimé d'iode.
11H56 - La mort à Rikuzentakata - Des bourrasques glacées soulèvent des nuages de poussière de boue séchée sur cette ville du nord-est. Les sauveteurs fouillent les décombres. Mais ils ne découvrent plus que des cadavres, en nombre. Les corps sont enveloppés dans des sacs bleus voire des couvertures récupérées dans les débris. Des camionnettes les emportent ensuite. Un survivant raconte aux journalistes de l'AFP que le corps de sa femme a été localisé. Il espère que les sauveteurs arriveront à le dégager bientôt.
11H45 - Rapides cyberescrocs - Des sites internet malveillants sont apparus "deux heures" à peine après le séisme, rapporte la société de sécurité informatique McAfee. Il s'agit souvent de se faire passer pour une ONG et d'extorquer des dons. Les cyberescrocs "diffusent également des demandes de dons et des liens vers des logiciels malveillants sur les sites des réseaux sociaux".
11H37 - "Ville de ténèbres" - Les restrictions d'électricité donnent une allure fantomatique à certains quartier de Tokyo. "La métropole prospère et rayonnante est devenue une ville de ténèbres, de pénuries et d'appréhension", se désole le quotidien Japan Times.
11H25 - "Contrôle mondial" - "Toutes les catastrophes nucléaires sont des catastrophes mondiales, donc il faut absolument qu'on passe à une organisation, à un contrôle mondial du nucléaire", estime l'ex-premier ministre socialiste français Laurent Fabius. Il prône aussi "une baisse progressive de la part du nucléaire" en France.
11H18 - Réactions - La Roumanie estime qu'il faut "durcir la réglementation et la surveillance" des centrales nucléaires. Ce pays compte construire deux réacteurs supplémentaires dans sa centrale de Cernavoda (sud-est) et veut bâtir une deuxième centrale nucléaire dans les années à venir. L'Italie prône "un moment de réflexion, en attendant les tests de résistance sur les centrales européennes", mais estime que "le débat sur un éventuel arrêt définitif (du programme) est hors de propos et inapproprié".
Niveau 5
10H32 - Pas d'électricité à Fukushima - L'alimentation électrique de la centrale nucléaire, qui permettrait de remettre en route le système de pompage et de refroidir les piscines d'entreposage du combustible usé, n'est toujours pas rétabli, selon le gouvernement japonais. Il fait état de "progrès" en ce sens.
10H22 - "Course contre la montre" - C'est l'expression employée par le directeur de l'Agence internationale de l'énergie atomique, Yukiya Amano, pour qualifier les efforts déployés pour refroidir les réacteurs de la centrale nucléaire de Fukushima.
10H12 - Un accident de niveau 5 - L'Agence de sûreté nucléaire japonaise a relevé vendredi de 4 à 5 le niveau de l'accident nucléaire de Fukushima sur l'échelle des événements nucléaires et radiologiques. Le 4 est un "accident" avec "rejet mineur" de matière radioactive, et un endommagement "important" du coeur du réacteur, avec exposition mortelle d'un travailleur. Le 5 est un accident avec rejet "limité" et un endommagement "grave" du réacteur. L'Autorité française de sûreté nucléaire a classé Fukushima au niveau 6, comme "accident grave", dès la semaine dernière.
10H07 - Récession - Des analystes estiment que le Japon pourrait replonger dans une récession avec une reprise handicapée par la pénurie d'électricité consécutive à la crise nucléaire. Les quatre préfectures les plus touchées par le séisme représentent entre 6 et 7% de l'activité économique de l'archipel, selon Barclays Capital.
10H04 - Reprise des opérations - Les opérations visant à refroidir le combustible nucléaire du réacteur 3 de la centrale de Fukushima ont repris à l'aide de camions citernes équipés de canon à eau. Au moins sept véhicules des Forces d'autodéfense, nom officiel de l'armée nippone, vont se relayer pour déverser des dizaines de tonnes d'eau et empêcher les barres de combustible d'entrer en fusion.
10H02 - Minute de silence - Elle a été observée dans le nord-est du pays par des survivants de l'énorme séisme de magnitude 9 survenu il y a exactement une semaine, montre la télévision publique japonaise NHK.
09H57 - L'AIEA mesure - L'agence internationale de l'énergie atomique va mesurer elle même le niveau de radioactivité à Tokyo, sans doute dès vendredi soir, afin de rassurer la population, annonce son directeur général, Yukiya Amano.
09H52 - Ralenti - Dans le quartier huppé de Ginza à Tokyo, les éclairages de nuit sont éteints pour économiser l'électricité et l'activité tourne au ralenti. Un restaurateur espagnol envisage de fermer son établissement en raison du peu de clients, d'autant que les arrivages de poissons frais sont extrèmement limités.
09H40 - Sans thon - Au marché de Tsukiji, une pancarte annonce que "les ventes de thon sont suspendues pendant la durée de la crise". Parce que les restaurants de Tolyo qui n'ont plus de clients depuis le séisme, n'achètent plus de poisson frais, expliquent les habitants.
09H20 - Bonne nouvelle - Deux photographes de l'AFP veulent partager une bonne nouvelle: une équipe de sauveteurs australiens rencontrée à leur arrivée à Minamisanriku, à plus de cent kilomètres au nord-est de la centrale de Fukushima, vient en effet de leur confier que le compteur Geiger ne signale aucune radioactivité !
09H15 - Bilan - Une semaine après le séisme, le bilan fait état de 6.539 morts, soit plus que celui survenu à Kobe en 1995, qui avait fait 6.434 morts. Le nombre de disparus s'établit à 10.354, avec peu d'espoir de retrouver de nouveaux survivants.
EN DIRECT: Le Japon continuer à lutter. Une semaine après le pire séisme jamais enregistré dans l'archipel, le pays se bat contre une double crise nucléaire et humanitaire. Les autorités tentent de rétablir l'électricité pour remettre en service les pompes de refroidissement à Fukushima. Le bilan du séisme et du tsunami s'est alourdi à plus de 16.000 morts et disparus, et 100.000 personnes seraient sans logis.
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www.francebourse.com | 18/03/11
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La position de l'école «réaliste», et ses
Les deux premiers points sont La situation actuelle, Ces récents discours et ses Il serait bon de se rappeler Passons aux points (3) et (4): Cette résolution sans Kadhafi est aussi Quant à la faisabilité d'une Ce point élémentaire a été Les stratégies pour infléchir Si l'autre partie du Christopher Hitchens traduit par Peggy Sastre
www.slate.fr | 16/03/11
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