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Royaume-Uni Sport

Même si elle ne concerne que le Royaume-Uni, l'information suivante reste un bon indicateur pour mesurer la popularité des premiers jeux sortis sur Playstation Vita : selon le site Games Industry, Uncharted : Golden Abyss et FIFA Football, qui(...)

Articles en rapport

www.jeuxvideo.com | 28/02/12
Le Chili a accueilli plus de 3 millions de touristes internationaux en 2011, principalement en provenance d'Argentine, du Pérou et du Brésil.
Le Service National de Tourisme chilien annonce un bilan 2011 satisfaisant avec une augmentation de 11% du nombre de touristes internationaux, soit 3 069 792 personnes.

"Les principaux pays émetteurs restent l’Argentine, suivie du Pérou et du Brésil (à noter l’augmentation de 40,5% des brésiliens au Chili en 2011)", indique l'OT dans un communiqué.

L’Europe est en légère augmentation, avec 383 311 visiteurs (+2,4% vs. 2010).

L'Allemagne reste le premier marché metteur européen (66 652 personnes, -1,8% vs. 2010) et la France maintient sa 2e position avec une évolution quasi stable (+0,4%, soit 63 800 touristes), devant l’Espagne (56 781 visiteurs, +6,4%) et le Royaume Uni, qui connaît une croissance de 16,1%, avec 53 537 passagers.

En 2012, 6 grandes thématiques (Nature, Sport & Aventure, Culture & Héritage, Gastronomie & Vins, Bien-être et Santé, Art de vivre et Loisirs) "continueront à être mises en avant dans tous les outils de communication et toutes les actions promotionnelles prévues pour 2012, comme par exemple l’organisation de sessions de formations, workshops, éductours, campagnes BtB et BtoC, etc."


Toute l'actualité avec TourMaG.com
www.tourmag.com | 20/02/12

L’Argentine a déposé à la mi-février 2012 aux Nations unies une plainte contre une « militarisation  » par Londres de l’Atlantique Sud, après le détachement pour six semaines aux Malouines du prince William et de son unité, et l’envoi prochain du destroyer HMS Dauntless.

L’archipel est l’enjeu d’une guerre des mots entre le Royaume-Uni et l’Argentine à l’approche des 30 ans du conflit anglo-argentin (2 avril-14 juin 1982) sur la souveraineté des îles.

Le tournoi de clôture du championnat argentin de football a été baptisé « Croiseur General Belgrano », en hommage à un bâtiment coulé pendant la guerre, provoquant la mort de 323 Argentins.

www.la-croix.com | 15/02/12
Le joueur de football Nicolas Anelka est très heureux d’avoir quitté le Royaume-Uni pour un club chinois. La fin de son passage à Chelsea a été un cauchemar.
rss.feedsportal.com | 08/02/12
La Suisse s’est de tout temps attiré une reconnaissance internationale pour son attachement aux principes universels des droits de l’homme, son engagement dans la réconciliation et le maintien de la paix sur le plan international. Aujourd’hui, c’est la route vers une autre reconnaissance mais moins glorieuse : une Suisse criminalisante, qui fait l’amalgame entre étranger et criminel. Car aux côtés de l’Italie, elle s’est, en effet, illustrée par sa sévérité à l’égard des sans-papiers, les deux étant les seuls pays européens à faire du séjour illégal un crime. D’où le recours aux emprisonnements massifs des immigrants irréguliers car considérés comme étant à l’origine de l’insécurité dans les grandes villes suisses, notamment Genève. Là où justement les «Algériens» demeurent parmi les nationalités les plus ciblées par les autorités helvétiques et à cela une raison majeure : pour éviter d’être expulsés vers leurs pays d’origine, les Maghrébins appréhendés se prétendent Algériens, sachant fort bien que malgré l’existence d’un accord de réadmission le liant à la Suisse, notre pays a toujours brandi un niet catégorique quant à l’accueil sur son territoire de vols spéciaux. Ce constat, un récent rapport américain de l’Observatoire de la détention des sans-papiers relevant du Graduate Institute de Genève – dont une copie a été transmise ce week-end à notre rédaction – où ont été décryptés les  non-dits de la détention administrative en Suisse, l’a particulièrement souligné. D’ailleurs, y est-t-il indiqué, le Grand conseil de Genève a accepté, en septembre, une motion radicale qui préconise de bâtir 250 places de détention administrative. «Ce chiffre n’est pas tombé du ciel. Il correspond au nombre de multirécidivistes qui sont à l’origine de l’insécurité à Genève. Des Maghrébins pour la plupart, qui n’ont pas déposé de demande d’asile et se prétendent Algériens. Ils savent que l’Algérie refuse les vols spéciaux, en dépit de l’accord de réadmission».   Accord signé en 2006 Notons à ce propos qu’au même titre que ceux conclus avec la France (28 septembre 1994), l’Allemagne (14 février 1997), l’Italie (24 février 2000- l’Espagne (31 juillet 2002), le Royaume Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord (11 juillet 2006), l’accord bilatéral de réadmission avec la Suisse avait été signé le 3 juin 2006 sur la base de principes clairs et indiscutables. Il s’agit, entre autres, de l’identification préalable, l’authentification de la nationalité, l’accord de renvoi en cas d’erreur sur la nationalité, la préservation des droits acquis des ressortissants concernés ainsi que du respect de la dignité des personnes réadmises. Toutefois, leur mise en œuvre bute toujours sur les délais trop longs, enregistrés dans l’acceptation par les pays de renvoi, de reprendre les personnes réadmises en Algérie dont la nationalité algérienne n’est pas formellement établie après l’examen de leur situation, expliquant le fait que notre pays soit resté toujours aussi étanche à la procédure des vols spéciaux. Et c’est justement dans le souci de s’assurer de l’«algérianité»  des candidats à l’expulsion faisant partie des 200 000 sans-papiers présents sur son territoire — théoriquement expulsables — que Berne a récemment conclu un protocole d’accord avec Alger. Celui-ci concerne les sans-papiers nationaux vivant à Genève et prévoit leur reconduite aux frontières. Pourquoi Genève et pas une autre ville ? C’est en raison de la recrudescence de la délinquance notamment dans les quartiers populaires, dont celui des Pâquis, se défendent les autorités helvètes. Un quartier mis sous haute surveillance policière et où ont été accentuées les opérations coup-de-poing dans le but d’enrayer l’insécurité en ciblant le milieu des dealers. Bien qu’ils soient très peu nombreux comparés aux autres clandestins nord-africains, nos compatriotes sont inexplicablement montrés du doigt par la population genevoise, qui aiment à les appeler les «Zizou» en référence au joueur international de football Zineddine Zidane. Au total, pas moins de 250 sans-papiers algériens sont répertoriés sur le fichier des services de sécurité de Genève. CONFUSION ENTRE DÉLINQUaNCE ET SÉJOUR ILLÉGAL La plupart d’entre eux sont accusés d’être spécialisés dans le vol à la tire et l’agression. Une fois tombés dans les mailles des services de sécurité, ils sont aussitôt relâchés conformément au régime de peines pécuniaires «jours-amendes» en vigueur depuis début 2007. Ce qui a suscité de vives réactions dans le camp de la bourgeoisie parlementaire suisse qui a fortement décrié ce régime — la demande de réintroduction des courtes peines de prison et la suppression du sursis pour le travail d’intérêt général en vue d’une lutte plus efficace contre la petite délinquance. Toujours est-il que la Suisse, qui confond la délinquance avec le séjour illégal et n’hésite pas à mettre en prison tout étranger refusant de la quitter, est dénoncée dans différents passages du rapport américain. Sur les trente-deux lieux de détention administrative du pays, relève le même document, seuls onze sont des structures spécifiques comme le «célèbre» centre pour étrangers illégaux en attente d’expulsion de Frambois. Ce dernier a avoisiné les 120% de taux d’occupation en 2011 contre seulement 93% une année auparavant, la plupart des pensionnaires étant des illégaux algériens et de présumés algériens, poussant ses responsables à recourir à la prison de Champ-Dollon pour placer le surplus. Si cette pratique, note le même rapport, fait scandale à Genève, elle s’est, en revanche, érigée en norme à Berne (la capitale) ou à Fribourg et Zurich. Ce qui n’a pas laissé indifférents le Conseil de l’Europe et le Comité suisse pour la prévention de la torture, lesquels ont appelé les autorités fédérales à y mettre un terme. Utiliser  le crime de «séjour illégal» pour se débarrasser des petits délinquants ne peut être assimilé qu’à une grave atteinte aux droits de l’homme. Car à en croire ce qu’avancent ces mêmes autorités  — 70% de délinquants en moyenne parmi les incarcérés administratifs c’est-à-dire les illégaux au niveau suisse — les 200 000 sans-papiers qui travaillent au noir mais paient leurs impôts, leur assurance maladie et scolarisent leurs enfants devraient mathématiquement constituer l’essentiel des détenus, conclut le rapport.
www.elwatan.com | 07/01/12
Depuis une dizaine d'années, les coopératives de supporters se sont considérablement développées au Royaume-Uni. Notamment en Angleterre, où les modèles de Manchester et de Wimbledon légitiment leur action.
www.eurosport.fr | 29/11/11
L'Angleterre, le Pays de Galles, l'Irlande et la France co-organiseront la Coupe du monde 2013 de rugby à XIII, a annoncé lundi la Rugby Football League, l'instance qui régit ce sport au Royaume-Uni. La phase de poules (deux de 4 et deux de 3) et les quarts de finale de ce Tournoi qui réunira quatorze équipes auront lieu dans dix-huit villes, dont celles françaises d'Avignon et Perpignan et irlandaise de Limerick. Les noms des stades qui accueilleront la cérémonie d'ouverture, les demi-finales et la finale seront communiqués au début de l'année prochaine. Les quarts de finale seront disputés dans les villes anglaises de Headingley, Warrington et Wigan, et galloise de Wrexham. Composition des groupes: Groupe A: Angleterre, Australie, Fidji, Irlande Groupe B: Nouvelle-Zélande (tenant), Papouasie-Nouvelle-Guinée, Samoa, France Groupe C: Ecosse, Tonga, Italie Groupe D: Pays de Galles, Iles Cook, Etats-Unis
www.rfi.fr | 28/11/11
Le clash diplomatique, réel ou disproportionné, entre l’Algérie et le Qatar s’apparente théoriquement à un combat entre David et Goliath. Dans la pratique, ce minuscule émirat, à peine deux fois plus grand que Tizi Ouzou avec ses 11 437 km2, dispose d’une capacité de nuisance aussi énorme que l’immensité du territoire algérien. Grâce à ses sous et dessous, ces deux petites syllabes (Qa-tar) font désormais frémir de peur les régimes les plus arrogants, les plus répressifs du Monde arabe. Cet émirat de 1,5 million d’habitants, dont 300 000 seulement en sont originaires, peut acheter tous les puissants du monde avec ses pétrodollars. Petite monarchie absolue de type wahhabite, le Qatar n’est évidemment pas fréquentable pour sa «démocratie» contenue dans les limites des studios d’Al Jazeera.  La famille régnante des Bin Khalifa est réputée pour ses règlements de comptes internes. L’actuel émir, Hamad Bin Khalifa Al Thani, n’a pas hésité en 1995 à déposer son propre père, parti se reposer sur le lac Léman, en Suisse. Ce dernier avait succédé de la même manière à son cousin, au pouvoir depuis février 1972. C’est comme cela que se règlent les successions dans ce richissime émirat, entre frères et cousins.  Faut-il alors s’offusquer du coup de sang prêté à Jassim Bin Khalifa contre Mourad Medelci et l’Algérie ? Cela fait évidemment mal de savoir qu’un grand pays comme l’Algérie soit rabaissé à ce point par un micro-Etat. La fierté de l’Algérien, bien qu’il ne fasse forcément bon vivre ici, en prend un sérieux coup. C’est le lion qui reçoit un coup foudroyant, comme le dit l’adage bien de chez nous. Mais la réalité est plus compliquée. Cet émirat pétrolier, qui est le troisième producteur mondial de gaz, détient le plus grand fonds souverain de la planète, Qatar Investment Authority, dont les avoirs sont estimés, par les spécialistes, à environ 700 milliards de dollars ! C’est bien à ce niveau que se situe la force incroyable de ce petit… géant.  Quasiment tous les puissants du monde, qu’ils soient hommes politiques, artistes, diplomates, sportifs, mangent dans la main de l’émir et sa famille. Doha est en passe de détrôner la mythique Dubaï du voisin émirati. Pour Washington, Paris, Berlin, Londres, on ne peut naturellement pas mordre la main qui donne. Surtout que les Qataris se tiennent à la disposition des maîtres du monde pour financer et approvisionner des expéditions guerrières, comme ce fut le cas en Libye. Il eut été plus glorifiant de voir l’émirat sur le toit du monde s’il était un modèle de démocratie. Cela aurait donné un bon exemple d’un pays qui fait l’exception arabe en termes de gouvernance. Mais ce n’est pas ce qui chiffonne les Occidentaux dès lors que l’émir paye bien et beaucoup, même pour ce petit service de le laisser tranquille… Et à ce jeu-là, le Qatar ne semble pas avoir de limites. Ses dirigeants peuvent à l’envi s’accoquiner avec à peu près tout le monde pour peu qu’ils paraissent sous le «qamis» des redresseurs de torts diplomatiques. La diplomatie des pétrodollars et d’Al Jazeera Ils sont presque d’accord avec les Etats-Unis, la France et le Royaume-Uni s’agissant des conflits qui agitent la planète, y compris quand il s’est agi de «casser» de l’Arabe. Ils soutiennent la cause palestinienne en ne se privant pas de recevoir les dirigeants israéliens. Ils entretiennent de bonnes relations avec l’Iran et même la Syrie de Bachar Al Assad jusqu’à la dernière minute. Pour ce pays, le souci existentiel autorise toutes les alliances, y compris celles contre nature. Le Qatar, accueille, conseille, finance, assure les méditations et, désormais, participe à l’effort de guerre. Un activisme tous azimuts sans commune mesure avec la taille spatiale et humaine de cet émirat. Et pour réussir un tel passage en force dans le cercle fermé des pays qui comptent – au propre et au figuré – l’émirat s’est offert une arme de construction (et de destruction) massive qu’est son bouquet de télévision Al Jazeera. La «CNN arabe» donne des leçons à tout le monde, mais n’est pas autorisée à fourrer ses caméras dans les affaires de l’émirat. Al Jazeera fait saliver d’envie les téléspectateurs arabes et mêmes étrangers, pas l’émirat qui la finance. Les Bin Khalifa peuvent alors aller faire leurs emplettes tranquillement dans le monde et s’offrir pêle-mêle des clubs de football, de grandes banques, des enseignes lumineuses, de célèbres palaces, de brillants consultants, des artistes… Pour la sécurité de leur petit mais ô combien précieux émirat, ils n’ont pas de souci à se faire. Les Gi’s de la base militaire américaine veillent au grain. Jusqu’à quand encore ?
www.elwatan.com | 15/11/11
Au Royaume-Uni, l’empreinte carbone d’un match de football de Premier League est astronomique. Certains clubs multiplient les initiatives pour réduire les émissions de gaz.
William Hague, ministre britannique des Affaires étrangères, en visite officielle en Algérie a accordé une interview au quotidien El Watan. Il revient sur la coopération entre les deux pays dans les domaines de l’économie, des énergies renouvelables, de la sécurité, de la défense et de l’éducation. Il estime que le Royaume Uni offre des produits et des services de qualité qui peuvent profiter à l’économie algérienne. Son pays est prêt, selon lui, à aider l’Algérie à attirer plus d’investisseurs. La divergence de points de vue entre Alger et Londres sur certains dossiers internationaux (Libye, notamment) n’influe pas sur le niveau de coopération bilatérale. Pour lui, les situations en Libye, en Syrie, au Bahreïn et au Yémen sont différentes les unes des autres. La réponse de Londres à ces situations est ajustée en conséquence. William Hague s’est réjouit de la future visite du Conseil national de transition (CNT) libyen en Algérie. Propos recueillis par Fayçal Métaoui et Hassan Moali Comment évolue le dialogue entre le Royaume Uni et l’Algérie en matière de défense et de sécurité ? Nous avons une excellente relation avec l’Algérie dans le domaine de la défense et de la lutte contre le terrorisme, qui couvre un large éventail d’activités. Le Royaume-Uni et l’Algérie ont un dialogue annuel sur les questions de lutte antiterroriste, le prochain devant avoir lieu à Alger en automne. Le Royaume-Uni et l’Algérie ont une grande expertise que nous pouvons partager afin de travailler ensemble pour lutter contre la menace commune à laquelle nous sommes tous confrontés, le terrorisme, et en particulier Al-Qaïda. Notre relation dans le domaine de la défense, qui est déjà forte, s’est renforcée d’avantage à la faveur de la signature de l’Accord de Défense en 2009. Depuis lors, il y a eu une augmentation de contacts dans tous les domaines ainsi que des possibilités de coopération notamment dans le domaine de la formation. Au-delà de la coopération dans la lutte contre le terrorisme entre les deux pays, qualifiée par des observateurs d’excellentes, les autres aspects du partenariat sont négligés. La sécurité est-il plus prioritaire pour vous que les questions économiques ? Non. La sécurité et le développement sont d'importance égale et se renforcent mutuellement. C’est pourquoi, la prospérité est au cœur de la politique Etrangère britannique tout autant que la sécurité. Le Royaume-Uni a exporté l’équivalent de 277 millions de livres sterling de biens vers l'Algérie durant les six premiers mois de 2011, avec une hausse de 117% par rapport à la même période de 2010. Cependant, l'Algérie a importé près de 15 milliards de  livres sterling durant cette période, ce qui signifie que la part du Royaume-Uni est à peine de 2%. Donc, il y a un grand potentiel pour accroître notre part du marché algérien et les deux pays travaillent dur pour atteindre ce résultat. Le Royaume-Uni offre l’un des meilleurs produits et services dans le monde et se focalise sur la création d'emplois en Algérie et le transfert de technologie. L’effort d’investissement britannique en Algérie est toujours faible. Quels sont, d’après vous, les obstacles qui empêchent le développement de cet investissement ? Existe-t-il des chances pour que le partenariat entre les deux pays sorte du cadre énergétique ? Quand j’ai pris mes fonctions en tant que Ministre des Affaires Etrangères, je me suis engagé à répondre spécifiquement à ce problème. Le premier défi au Royaume-Uni est de mieux faire connaître les opportunités d'investissement que présente l’Algérie. Nous travaillons étroitement avec les sociétés britanniques et les associations commerciales pour sensibiliser les hommes d’affaires britanniques à travers des séminaires, des missions commerciales et des visites de prospection. Des entretiens tels que celui-ci dans les deux pays contribuent également à assurer aux entreprises que l'Algérie est un bon endroit pour faire des affaires. Mais il y a également un message lancé par les hommes d'affaires selon lequel l'Algérie peut faire davantage pour rendre les investissements plus faciles pour eux: simplification des procédures douanières et des lois plus ouvertes en matière d'investissement figurent souvent parmi leurs souhaits.    Le partenariat entre le Royaume-Uni et l’Algérie s'étend déjà bien au-delà de l'énergie. Des sociétés britanniques internationales telles que Unilever et GSK ont déjà des installations de production ici, offrant des centaines d’emplois à Oran et à Boumerdès. Des négociations pour ouvrir d'autres usines seront prochainement conclues. Le Royaume-Uni est actif dans le secteur de l'éducation et de la formation professionnelle, par exemple à travers le programme du British Council de formation des enseignants et des fournisseurs d’enseignement d’anglais (Language Solutions, Linguaphone). Le géant bancaire HSBC est déjà bien établi et a des plans ambitieux de développement futur dans le secteur financier algérien. L’Algérie a adopté un plan de développement des énergies renouvelables de 60 milliards de dollars jusqu’à 2030. Le Royaume Uni est-il prêt à appuyer ce projet sur le plan technologique dans la mesure où cela peut consolider la sécurité énergétique de l’Europe ? Le Royaume-Uni s'est engagé à aider l'Algérie à réaliser ce plan ambitieux. Lord Marland, un Ministre d’Etat britannique au sein du Département  de l'Énergie et du Changement Climatique, dirigera une mission commerciale en janvier axée spécifiquement sur les énergies renouvelables. [Il s'agit d'une mission régionale couvrant l'Algérie, la Tunisie et le Maroc. Elle sera en Algérie le 15 et 16 janvier 2012]. Les sociétés spécialisées qui l’accompagneront auront l'occasion de voir le marché en personne et de rencontrer les acteurs clés comme le Ministère de l'Énergie et des Mines et la NEAL (New Energy Algeria). Comment votre pays peut-il contribuer à soutenir l’Algérie dans sa stratégie de diversification économique ? Le Royaume-Uni a une grande expérience en matière d’attrait des investissements. En 2010, le Royaume-Uni a reçu près de 1500 projets d'investissements étrangers qui ont créé ou sauvegardé 94500 emplois. Nous pouvons utiliser cette expérience pour aider l'Algérie à attirer les investissements nécessaires pour réussir à diversifier son économie. Cela se traduira par le transfert de la technologie et du savoir-faire et la création d'emplois, et c'est se qui se passera grâce au nombre croissant d'entreprises britanniques qui s’établiront ici. Il y a une opportunité plus particulière dans l’enseignement de la langue anglaise, pour laquelle la demande est énorme, et nous aimerions mettre en place des partenariats entre les institutions algériennes privées, le British Council et les sociétés britanniques. Des discussions sont déjà en cours avec les autorités à Oran.     Le dossier de l’extradition de l’ex-homme d’affaire Abdelmoumen Khalifa a-t-il évolué ? Ou est-il à ce point sensible pour que des deux côtés l’on table sur l’épreuve du temps pour le faire oublier ? Je comprends que cette affaire s’est prolongée dans le temps. Mais l'affaire continue à évoluer à travers les tribunaux britanniques. Il ne serait pas correct de ma part de me prononcer sur le résultat probable. Alger et Londres ne sont pas sur la même longueur d’onde sur le dossier libyen. Pourquoi ces divergences surtout que les deux capitales partagent des points de vue similaires sur un certain nombre de questions internationales ? Les nations souveraines ont le droit d’avoir des points de vue différents sur les questions  internationales. Ces décisions sont prises sur la base d’un nombre de facteurs, y compris les perceptions des intérêts et les valeurs nationales. Les pays ne seront pas d'accord sur tout, mais cela ne devrait pas avoir d’incidences sur la coopération, où les intérêts et les valeurs coïncident. Le Royaume-Uni et l'Algérie travaillent en étroite collaboration sur un nombre de domaines et j'espère que ma visite aidera à réaliser cela.  Bien sûr, nous comprenons aussi les préoccupations de l'Algérie envers la situation sécuritaire en Libye et l'impact potentiel de la prolifération des armes. J'encouragerai l’Algérie à travailler avec les nouvelles autorités en Libye pour contrer cette menace commune. Je me réjouie que le CNT ait prévu de visiter l’Algérie prochainement pour en discuter davantage. Il est important que les pays de la région soutiennent le peuple libyen pour construire un nouvel avenir. Pourquoi la position du Royaume-Uni est moins engagée sur les demandes populaires de changements politiques en Syrie, au Bahreïn et au Yémen que sur la Libye ? Cela obéit-il à des considérations géostratégiques ? Je ne suis pas d’accord là-dessus : nos valeurs sont constantes et constituent la base de notre politique étrangère. Nous soutenons plus de libertés, d’ouverture, de pluralisme et de droits de l’Homme dans tous les pays. La ou les régimes ont utilisé la violence contre leurs propres citoyens, le Royaume Uni a été sans équivoque dans sa condamnation. Cependant, les situations en Libye, en Syrie, au Bahreïn et au Yémen sont différentes les unes des autres et notre réponse doit être ajustée en conséquence.  En février, Colonel Kadhafi était sur le point de massacrer la population de Benghazi. La Ligue Arabe a appelé à une zone d’exclusion aérienne et le Conseil de Sécurité des Nations Unies a mandaté « toutes les mesures nécessaires » afin de protéger les civils. L’Otan ainsi que les autres partenaires ont ensuite agit pour protéger la population d’une dictature brutale et répressive. En Syrie et malgré les atrocités du régime Assad et un fort lobbying du Royaume Uni pour qu’une résolution soit adoptée par le Conseil de Sécurité des Nations Unies, il n’y a pas le même niveau de soutien international pour entreprendre une action – encore moins une intervention militaire. Mais ceci ne veut pas dire que ne nous n’allons rien faire : nous avons entrepris des actions afin de mettre pression sur le régime pour qu’il change son comportement et à arrêter la répression – l’Union Européenne et les Etats Unis ont imposé des sanctions sévères sur ceux qui sont au pouvoir et nous allons continuer à faire pression sur le régime. Les situations au Yemen et au Bahreïn sont également différentes, mais dans les deux pays nous allons continuer à soutenir la réforme, le rendement de comptes ainsi que la liberté. Il ne nous appartient jamais d’imposer notre volonté sur ces pays. Le changement doit être mené par les peuples de la région. Nous allons continuer à être fidèles à nos valeurs et à les soutenir autant que nous pouvons. Le printemps arabe est-il pour vous une saison qui  dure ? N’est-elle pas menacée par les vents contraires poussées par des intérêts hostiles à la démocratisation du monde arabe ? J’ai dit en maintes occasions que le Printemps Arabe était le développement le plus important du 21ème  siècle. C’est un moment d’opportunités : les populations en Tunisie, en Egypte et maintenant la Libye, ont, pour la première fois, l’espoir d’une liberté réelle. Nous ainsi que les autres au sein de la communauté internationale allons continuer à soutenir ceci. Il y a bien évidemment ceux dans la région qui sont opposés à un quelconque changement du statu quo. Mais les leçons retenues des dix derniers mois nous ont appris qu’une répression brutale ne peut en aucun cas se mettre sur le chemin des populations pour la liberté, le rendement de comptes dans le gouvernement et la dignité. Les révoltes arabes sont-elles une chance pour la relance du processus de paix au Moyen-Orient ? Et pourquoi la présence de la Palestine en tant qu’Etat membre de l’ONU est-elle perçue en Occident comme un frein à ce processus ? Le temps nous manque pour arriver à une solution à deux Etats. Les événements du Printemps Arabe n’ont fait qu’accentuer l’urgence d’arriver à cette solution. L’opinion publique à travers la région est de plus en plus intolérante de l’échec à adresser les aspirations légitimes des Palestiniens d’une façon qui répondrait aux besoins des israéliens. Nous continuons à presser les parties à entamer des négociations. Le Royaume Uni soutien pleinement le principe d’un Etat Palestinien mais nous croyons également que seule une résolution négociée pourrait créer un Etat viable. Aucune résolution aux Nations Unies ne peut se substituer à la volonté politique nécessaire si les deux parties devaient s’asseoir autour de la table des négociations. Comment suivez-vous l’évolution des réformes politiques engagées en Algérie depuis sept mois ? Ou se trouve la priorité pour vous : dans la stabilité du régime ou dans la démocratisation du pays ? J’ai suivi attentivement l’évolution des reformes politiques et sociales menées par le Président Bouteflika. Nous croyons que les affaires internes de l’Algérie, tout comme tout autre pays, sont du ressort du peuple algérien. Le Printemps Arabe a démontré que les demandes pour plus de libertés politiques et économiques ont émané des peuples non pas parce que prônées par des nations occidentales mais parce qu’elles constituent des aspirations naturelles des peuples partout dans le monde. En tant qu’ami, le Royaume Uni demeure disposé à offrir son aide et son soutien la ou ceci est le bienvenu. J’ai annoncé récemment la création du Fonds de Partenariat Arabe à travers lequel nous aspirons à travailler avec les gouvernements dans la région pour les aider à adresser les aspirations de beaucoup de leurs peuples pour un avenir meilleur. Nous avons alloué 500 000 de livres sterling de ces fonds pour des projets en Algérie. Pourquoi aucun Premier ministre britannique n’a visite officiellement l’Algérie en dépit du déplacement de plusieurs hauts responsables algériens à Londres, y compris le président Abdelaziz Bouteflika en 2006 ? Ma visite en Algérie est la première pour un Ministre britannique des Affaires Etrangères depuis 2006. En tant que nouveau Gouvernement, nous voudrions renforcer notre engagement avec l’Algérie et je suis ravi que  le Ministre d’Etat pour la région du Moyen- Orient et de l’Afrique du Nord ait déjà visité l’Algérie deux fois depuis les élections. La crise économique qui traverse les pays de l’OCDE, votre pays compris, peut-elle influer sur les Jeux Olympiques de 2012 que Londres va organiser ? Avec le Mariage Princier cette année, les Jeux Olympiques de Londres  ainsi que le soixantième anniversaire du règne de la Reine l’année prochaine, les yeux du monde sont braqués sur le Royaume Uni. Le Gouvernement britannique est déterminé à saisir cette opportunité sans précédant pour s’assurer que 2012 n’est pas seulement une célébration spectaculaire du sport mais également une chance de montrer tout ce que la Grande Bretagne a à offrir. Nous allons abriter de grands Jeux Olympiques et j’attends avec impatience de voir les compétiteurs algériens et britanniques en action.
www.elwatan.com | 19/10/11
Dans une interview diffusée ce week-end au Royaume-Uni, la légende et ex-enfant terrible du football anglais Paul Gascoigne a avoué avoir passé une nuit arrosée avec deux des fils de l'ex-dictateur libyen ...
www.7sur7.be | 10/10/11
Au Royaume-Uni, la gérante d'un pub a réussi à faire plier le diffuseur de la Premier League : la justice européenne lui a donné raison en estimant que l’exclusivité des droits de retransmission du football à la télévision est contraire à la loi.
www.france24.com | 06/10/11
Le directeur général d’Al Jazeera, Wadah Khanfar, démissionne après avoir été à la tête du groupe médiatique pendant huit ans. L’information donnée hier par l’AFP précise également que le conseil d’administration du groupe médiatique le plus puissant du monde arabe a accepté la démission. Un membre de la famille régnante au Qatar, cheikh Ahmed Jassem Ben Mohamed Al Thani, ingénieur dans l’industrie pétrolière formé au Royaume-Uni et en France, a été immédiatement nommé à la tête de la chaîne. Le départ intervient quelques jours après des révélations de WikiLeaks liant le nom de Wadah Khanfar à un traitement jugé de complaisant d’Al Jazeera à l’égard des Etats-Unis dans la couverture de l’actualité. «Khanfar a déclaré que le passage le plus récent sur le site internet d’Al Jazeera, qui inquiète le gouvernement américain, a été édulcoré et qu’il devrait être retiré dans les deux ou trois jours suivants», selon un câble diplomatique de l’ambassade américaine à Doha rendu public fin août dernier par WikiLeaks. Par ailleurs, commente encore l’AFP, le désormais ex-DG, considéré comme proche des Frères musulmans, était accusé par ses détracteurs d’avoir tenté de donner à la ligne éditoriale d’Al Jazeera une orientation qui arrange les affaires des islamistes. Née fin 1996 par la volonté du Qatar, un petit émirat gazier du Golfe aux grandes ambitions, et semblant disposer de moyens illimités, la chaîne satellitaire Al Jazeera a révolutionné le paysage télévisuel arabe dominé jusqu’alors par les chaînes étatiques. En l’espace de quatorze ans d’existence, Al Jazeera s’est imposée comme un acteur incontournable dans le monde arabe, donnant la parole à l’antenne aux opposants de tous bords. La démonstration a été notamment donnée durant les événements de ce qui est communément appelé le printemps arabe. Le rôle de la chaîne a été tellement décisif que des régimes menacés par les révoltes populaires en ont fait une cible à abattre tandis que les populations en soulèvement y ont identifié un allié proche des aspirations pour le changement démocratique. Outre la chaîne d’information en continu qui dispose d’un réseau mondial de correspondants, Al Jazeera dispose aujourd’hui également d’une chaîne d’informations en continu en anglais, d’une chaîne consacrée aux documentaires, d’une autre au sport, d’une réservée au direct et d’une pour enfants.         
www.elwatan.com | 21/09/11
 Après les violentes émeutes qui ont agité le pays depuis samedi, le calme semblait être revenu jeudi soir. Le Premier ministre David Cameron a annoncé dans l'après-midi une série de mesures, notamment la possibilité d'accorder des pouvoirs supplémentaires aux policiers, ou de perturber l'utilisation des réseaux sociaux et des Blackberry. Plusieurs tribunaux du pays resteront ouverts toute la nuit, comme la veille, pour faire face au flux de personnes interpellées. 1.200 personnes ont déjà été arrêtées. La facture des violences urbaines dépassera largement le seuil des 225 millions d'euros (321 millions de dollars), selon des chiffres provisoires jeudi des assureurs et de groupements professionnels. Le gouvernement a annoncé de son côté la création d'un fonds de 22 millions d'euros (32 millions de dollars) pour venir en aide aux commerçants dont les magasins ont été dévalisés. En dépit de ces signes de retour à la normale, les risques de dérapage demeuraient importants. Ce qui a contraint la ligue anglaise de football à reporter le match de la première journée du championnat d'Angleterre samedi à Londres entre Everton et Tottenham, le quartier même où les violences avaient débuté le week-end dernier.

lci.tf1.fr | 11/08/11
Football
L’ancien capitaine de l’équipe de France, le milieu défensif Patrick Vieira vient d’arrêter sa carrière de footballeur. Il jouait la saison dernière en Angleterre chez Manchester City. C’est le club anglais qui a rendu publique la décision de Vieira, tout en offrant à celui-ci la possibilité de rester dans le club pour le représenter dans le Royaume-Uni et à l'étranger, ainsi que pour s’occuper de la formation de jeunes. A 35 ans, Vieira prend sa retraite après avoir bâti l’un des plus beau palmarès du foot français, surtout à l’étranger...
Patrick Vieira a été un grand capitaine de l'équipe de France.
(Photo: AFP / Franck Fife)
www.rfi.fr | 14/07/11
Déjà bien implanté au Royaume-Uni avec The Creative Assembly (Total War) et Sports Interactive (Football Manager), Sega vient d'ouvrir un nouveau studio de l'autre côté de la Manche, plus précisément dans la région des West Midlands où se trouvait également le Sega Racing Studio avant sa fermeture et son rachat par Codemasters. Encore sans nom et menée par le directeur technique vétéran Chris Southall, la structure travaille déjà sur des...
www.gamekult.com | 17/06/11
La FIFA à Zurich vient d'élire pour un 4ème mandat consécutif le Président Sepp Blatter et presque toute son équipe. Mais l'Association anglaise de Football, la FA, appelle à des changements après les scandales de corruption de cette semaine. La FA au stade Wembley à Londres n'a pas encore avalé le revers connu lors du rejet de la candidature anglaise au profit de celle de la Russie pour la Coupe du Monde 2018. Mais si l'association est en colère, ce n'est pas juste en raison d ...
A deux jours du G8, la candidature de Christine Lagarde au FMI semble toujours avoir le vent en poupe en dépit d'un calendrier serré, la justice devant dire le 10 juin, jour de clôture des candidatures, si elle enquête sur la ministre française de l'Economie dans l'affaire Tapie. Un classement sans suite et Christine Lagarde ferait un pas décisif vers le siège du Fonds monétaire international (FMI) à Washington où elle pourrait succéder à Dominique Strauss-Kahn, qui a démissionné mercredi dernier de son poste de directeur général après son inculpation pour crime sexuel. A l'inverse, l'ouverture d'une enquête de la Cour de justice de la République visant Christine Lagarde ou même un simple report de la décision pourraient contrarier singulièrement sa candidature qui n'est d'ailleurs toujours pas officielle. Le ministre de l'Economie et des Finances a annoncé mardi soir que Christine Lagarde donnerait mercredi en fin de matinée une conférence de presse, sans en préciser l'objet, relançant les conjectures sur ses intentions. En 2007, la ministre avait approuvé le recours à un tribunal arbitral privé pour solder le contentieux qui opposait l'ancien ministre et patron d'Adidas, Bernard Tapie, aux liquidateurs du Crédit Lyonnais, ancienne banque publique française, autour de la vente litigieuse de la firme d'articles de sport. Avec, au bout du compte, une facture astronomique pour l'Etat français et les contribuables: 385 millions d'euros. Sur le terrain diplomatique, la candidature de Christine Lagarde n'attendrait plus qu'un signal venant de ses homologues européens, même si plusieurs grands pays européens, comme l'Allemagne, le Royaume-Uni ou l'Italie se sont déjà prononcés en sa faveur. Plus qu'à la France, c'est à l'Europe qu'il appartient de la présenter, a observé en substance mardi le ministre du Budget et porte-parole du gouvernement François Baroin. Le gouvernement français fait profil bas, soucieux de ne heurter personne. "Nous ne voulons adresser aucun geste qui pourrait être interprété comme une forme de mépris des pays émergents, et aucun geste ou signe d'arrogance, compte tenu des circonstances", a souligné François Baroin. Plusieurs pays émergents estiment que le temps est venu de reconnaître leur poids croissant dans l'économie mondiale et d'en finir avec la règle non écrite d'une direction générale du FMI invariablement dévolue à un Européen depuis sa création en 1944. François Baroin a cependant assuré mardi que la Chine, devenue la deuxième économie mondiale après les Etats-Unis, était désormais "favorable" à la candidature de Christine Lagarde, ce qui, venant du premier des "émergents" serait évidemment décisif. Mais l'information n'a pas été confirmée à Pékin où l'on s'en tient à des propos sibyllins tenus la semaine dernière par le gouverneur de la banque centrale chinoise, Zhou Xiaochuan. La nouvelle direction du Fonds devra "mieux refléter les changements dans la structure économique mondiale et mieux représenter les marchés émergents", avait-il déclaré. Même prudence au Japon, deuxième bailleur de fonds du FMI, où le ministre des Finances Yoshihiko Noda a estimé qu'il était encore trop tôt pour évaluer les candidatures. Directeur général par intérim du FMI, John Lipsky, a jugé Christine Lagarde "très talentueuse et expérimentée" mais estimé très diplomatiquement qu'elle trouverait des concurrents "tous excellents" sur sa route. Des candidats chinois, indien, sud-africain, kazakh sont ou seraient aussi sur les rangs, de même que le ministre belge des Finances, Didier Reynders ou le gouverneur de la banque centrale du Mexique Augustin Carstens. La situation pourrait se décanter jeudi et vendredi au G8 de Deauville (France) où le président français Nicolas Sarkozy recevra les dirigeants des pays les plus puissants de la planète. afp();
Un joueur de football a demandé à la justice britannique d’ordonner à Twitter de fournir l’identité d’un internaute ayant révélé son nom dans une affaire d’adultère. Une première pour Twitter en Grande-Bretagne.
www.france24.com | 23/05/11
La Cour européenne des droits de l’homme a débouté l’ancien patron du sport automobile qui accusait le Royaume-Uni de n’avoir pas protégé son droit à la vie privée, dans une affaire de scandale sexuel

www.letemps.ch | 10/05/11
Au Royaume-Uni, le pari est un sport national. Les sujets de sa Majesté misent sur tout, tout le temps. Le mariage royal est donc une occasion en or.…
fr.euronews.net | 26/04/11
Royaume-Uni
Rupert Murdoch, 80 ans, l’un des plus grands patrons de presse du monde, propriétaire de quatre journaux du Royaume-Uni à fort tirage, a mauvaise presse ce 9 avril 2011. Tous les journaux, y compris les siens, font leurs gros titres sur les excuses qu’il présente à des personnalités du monde politique, du spectacle, du sport, dont les téléphones portables avaient été écoutés par des journalistes de son hebdomadaire News of the World.
Logo du journal britannique News of The World
AFP
www.rfi.fr | 09/04/11
Selon l'estimation de Sport+Markt, une des plus grandes sociétés d'études et de consulting, le circuit Audi MedCup a généré 41,1 millions d'euros de valeur media en 2010. L'étude portait sur six pays : le Royaume-Uni, l'Espagne, la France, l'Italie, l'Allemagne et le Portugal, considérés comme les principaux marchés par World Sailing Market, filiale nautique de Grupo Santa Mónica Sports.
www.adonnante.com | 30/03/11
El Hadji Diouf, qui est au crépuscule de sa carrière, songe à sa reconversion. L’ancien capitaine des «Lions» qui a déjà commencé à passer ses diplômes de d’entraîneur compte prendre les rênes de l’équipe nationale de football du Sénégal, à la fin de sa carrière. Il l’a révélé, samedi, sur Canal+Sport.
A 30 ans, El Hadji Diouf sait que son avenir est derrière lui et que l’heure de raccrocher les crampons s’avance à grands pas. Le meilleur footballeur sénégalais du cinquantenaire pense ainsi à sa reconversion, en ayant en ligne de mire l’équipe nationale du Sénégal. «Je pense à l’après-football. D’ailleurs, je suis en train de passer mes diplômes d’entraîneur. J’ai déjà deux diplômes d’entraîneur en poche et je compte prendre l’équipe nationale du Sénégal», a confié le «Bad Boy», lors d’un entretien réalisé en Ecosse par le journaliste Darren Tulette et diffusé sur Canal+Sports samedi.

Le double ballon d’Or africain, qui est considéré comme le joueur le plus détesté en Angleterre, est revenu sur ses démêlés avec les sujets de sa majesté au Royaume-Uni, qui voient en lui un bagarreur, un tricheur, un plongeur sur le terrain et un provocateur. «C’est vrai que je suis le joueur le plus détesté au Royaume-Uni. Mais c’est parce que les gens n’aiment pas les joueurs qui ont du caractère et moi, je ne me laisse pas faire. Et puis, j’ai mon style quand c’est important pour moi. Mais l’image que les gens ont de moi est fausse. Ceux qui me connaissent savent la personne que je suis. Les gens qui parlent de moi ne me connaissent pas», se défend-il.

«Jouer une Coupe du Monde pour un footballeur, c’est comme aller à La Mecque pour un musulman»
Evoquant sur vie et sa carrière, El Hadji Diouf dira : «J’ai beaucoup galéré avant d’arriver là où je suis aujourd’hui. D’ailleurs, lorsque j’étais gamin, aucun parent ne voulait que son fils joue avec moi. Mais je me suis battu pour réussir dans la vie. Je dois beaucoup à la France, car des clubs comme Sochaux et Lens ont beaucoup fait pour moi. Mais les meilleurs moments de ma carrière, je les ai passés avec les ‘Lions’ du Sénégal en 2002, avec le Mondial. Car le fait de jouer une Coupe du Monde pour un joueur de football, c’est comme aller à La Mecque pour un musulman».

Le nouveau sociétaire des Glasgow Rangers est revenu également sur son nouveau club. «C’est un bon club qui joue dans un championnat passionnant. D’ailleurs, la rivalité qui existe entre Glasgow et Celtics est différente des autres rivalités. Et le derby entre eux est unique au monde. D’ailleurs, c’est le seul match pour lequel un joueur n’a pas le droit d’échanger son maillot avec son adversaire à la fin de la rencontre», renseigne Diouf.

Amédine SY
source Le Populaire

www.xibar.net | 22/03/11
Le tourisme au Kenya affiche un record de fréquentation, avec une hausse de 15,1% des touristes internationaux. Le nombre de visiteurs français a progressé quant à lui, de 22%.
1 095 945 touristes internationaux se sont rendus au Kenya en 2010, soit une progression de 15,1 % par rapport à 2009, a indiqué à Nairobi, Hon. Najib BALALA, Ministre du Tourisme.

"Un nouveau record", qui dépasse de 4,5 % celui établi en 2007. L'industrie touristique kenyane a généré 639 millions € de recettes en 2010, selon les statistiques officielles, "un montant jamais atteint par le passé", précise un communiqué de presse.

Au total 50 039 touristes français se sont rendus au Kenya en 2010, soit une hausse de + 22 % par rapport à 2009, et conforte sa 5ème place de marché émetteur (après le Royaume-Uni, les Etats-Unis, l'Italie et l'Allemagne).

Pour continuer sur cet élan, le Kenya Tourist Board va poursuivre ses efforts de promotion. Au programme : participation aux salons Destinations Nature et Running Expo, opération de street-marketing lors du Marathon de Paris, campagne publicitaire on-line en mai, campagnes de co-branding sur des thématiques lune de miel et sport-aventure…


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