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Gérard Schmitter, fondateur de CroisiEurope, est décédé le 28 février à Strasbourg. Entrepreneur de talent, visionnaire et volontaire, il inventa en France il y a 36 ans le concept des croisières fluviales sur bateaux à cabines.
Le fondateur de la société "Alsace Croisières" puis de CroisiEurope, Gérard Schmitter, nous a quittés le 28 février 2012.
A l'origine du concept des croisières fluviales sur bateaux à cabines, il lança le 1er mai 1976, la société "Alsace Croisières", en affrétant un bateau appartenant au Port Autonome de Strasbourg "Le Strasbourg". Dès lors, une liaison Strasbourg-Plobsheim est mise en place, avec déjeuner et après-midi dansant. La première entreprise du tourisme fluvial de France venait de naître. En 1982, Gérard Schmitter acquiert son premier bateau, le bien nommé "L'Alsace I". Il assure les liaisons Lauterbourg / Plobsheim, avec soirées dansantes. Chaque jour, près de 600 personnes transitent sur le navire. Le succès est immédiat et l'entreprise se développe alors rapidement et propose de véritables croisières jusqu'à Rudesheim en Allemagne. Du Rhin au Danube...
En 1984, Alsace Croisières propose des croisières de plusieurs jours au départ de Strasbourg vers la Lorelei, avec nuits à l'hôtel. La clientèle en redemande mais la solution avec nuitées à l'hôtel ne satisfait pas Gérard et son épouse Jeanine qui l'épaule.
Ainsi, apparaissent les premiers bateaux à cabines de la flotte alsacienne : le "Hansi", le "Kléber" et le "Petite France" offrent des croisières plus longues et prolongent ainsi la balade sur le Rhin et ses affluents ainsi que sur les eaux intérieures de la Hollande. En 1986, Alsace Croisières se dote de son premier bateau de catégorie "Prestige": le "Kellermann", un bâtiment de 75 mètres de long possédant 48 cabines tout confort, pour découvrir les croisières sur le Rhin et ses affluents. En 1990, l'entreprise devient son propre armateur. Gérard Schmitter relève le pari de prendre en charge la totalité de la conception de ses embarcations. Avec lui un ingénieur maison conçoit et réalise tous les bateaux de la compagnie. Le "MS Liberté" est le premier qui inaugure ce travail contrôlant la flotte de bout en bout. L'année suivante, la compagnie alsacienne lance de nouvelles croisières sur le Danube à la découverte de Vienne, Budapest et Bratislava. Le "MS Princesse Sissi", le "MS La Bohème" et le "MS Symphonie" navigueront sur ce fleuve mythique. D'Alsace Croisières à CroisiEurope
Alsace Croisières a le vent en poupe et poursuit son développement sur les eaux françaises en proposant aux touristes de naviguer sur le Rhône et la Saône, dès 1995. Le "MS Camargue" inaugure la première croisière sur le Rhône, de Châlon à Martigues.
En 1997, la compagnie régionale "Alsace Croisières" devient "CroisiEurope" et se dote d'une dimension européenne qui la fait rayonner bien au-delà des frontières régionales et hexagonales. L'année suivante, le "MS Douce France" assure sa première liaison Paris-Honfleur. La Seine et ses méandres accueillent les nouvelles croisières CroisiEurope qui remportent un vif succès. Pour Gérard Schmitter, l'entrée à la capitale fût le plus grand moment de sa vie, en particulier lorsque le nouveau pavillon glissa sur la Seine au pied de la Tour Eiffel... En 1999, Gérard Schmitter décide de transmettre son entreprise à ses quatre enfants : Patrick, Philippe, Christian et Anne-Marie. Chacun dans son domaine de compétence va contribuer à faire prospérer au mieux CroisiEurope. L'horizon 2000 ouvre de belles perspectives et de nouvelles promesses. Gérard Schmitter a marqué les esprits
Au fil des ans, l'entreprise s'est développée et est devenue le leader de la croisière fluviale en Europe avec une flotte de 28 bateaux en son nom propre.
Ses bateaux naviguent aujourd'hui en France (Seine, Rhône, Saône, Gironde, Moselle et Rhin), en Italie sur le Pô, en Espagne sur le Guadalquivir, au Portugal sur le Guadiana et le Douro, en Allemagne, en Belgique et en Hollande sur le Rhin, en Allemagne, en Autriche, en Hongrie, en Serbie et en Roumanie sur le Danube et en Allemagne sur le Havel et l'Oder. Sans oublier le MS La Belle de l'Adriatique qui croise en Croatie dans les îles Dalmates, en Grèce dans les Cyclades ou encore dans l'Archipel des Canaries. De plus, sous la marque CroisiVoyages, la compagnie affrète 4 bateaux sur des compagnies : 3 sur la Volga entre Moscou et Saint-Pétersbourg ainsi qu'un autre bateau sur le Mékong entre Angkor et Hô-Chi-Minh. 1000 collaborateurs participent aujourd'hui à l'entreprise familiale. Si Gérard Schmitter s'est éteint, sa flamme brille encore et son esprit est encore bel et bien vivant. Toute l'actualité avec TourMaG.com
www.tourmag.com | 01/03/12
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La nouvelle brochure « Europe, Circuits & Séjours balnéaires », de Kuoni est en cours de distribution dans les agences de voyages.
Sur 64 pages, le TO propose circuits accompagnés, séjours balnéaires et croisières autour de 8 destinations : Portugal, Sicile, Croatie, Grèce, Turquie, Bulgarie, Roumanie, Russie, entre le 1er mai au 31 octobre 2012. Soit 40 propositions de voyages, 10 circuits à partir de 990 € TTC, 2 croisières et 28 hôtels.
Toute l'actualité avec TourMaG.com
www.tourmag.com | 20/02/12
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Le spécialiste de la Russie et des ex-pays de l’est achève 2011 sur la plus belle marge brute de son histoire et le 3ème meilleur chiffre d’affaires depuis sa création, à 6M€, en hausse de 20 %.
Petit, mais heureux et profitable. Amslav termine 2011 en prouvant que la détermination et la qualité du travail sont les deux véritables clés du succès.
Alors que de nombreux producteurs industriels ont ramé pour s’en sortir, ces deux ingrédients lui auront permis de réaliser 1 M€ de marge brute - la plus forte depuis 2001. Sur la même période le un chiffre d’affaires s'élève à 6 millions d'euros. Soit une augmentation de + 20 % par rapport à l'exercice précédent. Il s'agit là de son 3e meilleur résultat sur les 11 dernières années, et ce malgré la disparition de la Malev qui aura coûté 20 000 € au TO… 11 000 pax en 2011
Une performance tout de même quand on sait que les 11 000 pax enregistrés en 2011 (+ 10 %) sont à mettre au crédit d’une petite équipe de 15 personnes tout compris : gestion, commercial et production, dont les ventes se partagent à égalité entre les agences et le BtoC, avec tout de même 40 % d’individuels.
Spécialiste de la Russie et de l’ex-Europe de l’Est, le TO, dirigé avec efficacité et discrétion par Frantisek Novotny, voit progresser ses trois principales destinations : la Russie, la République Tchèque et la Hongrie, avec respectivement, 3 500, 3 000 et 1 200 pax. Il s’en sort également très bien avec l’Autriche et la Roumanie tandis que la Croatie, l’Ukraine et les Pays Baltes ont légèrement fléchi. Mais cette joie ne tient pas seulement aux bons chiffres de l’année 2011. Elle vient également de déploiement commercial que le TO a connu ces derniers mois. Un déploiement commercial conséquent
Une participation plus marquée dans les salons, MAP, Mahana ou Top Résa ; des éductours, en Pologne et à Budapest ; des voyages de presse, en Roumanie et à Moscou ; et surtout de nouveaux partenaires distribution, comme Jancarthier, Voyagesauchan.com, Promovacances ou Opodo…
Sans compter un nouveau site pour chaque marque du TO, Amslav et Troika, ou l’apparition sur les principaux réseaux sociaux, Facebook et Twitter notamment. Un tel bilan explique le ton plus élégant, plus jeune et plus visuel qui a été adopté pour la brochure 2012-2013. Les courts séjours, un point fort du TO, les circuits ou les autotours sont également enrichis d’informations pratiques, de suggestions et de bonnes adresses qui rendent la consultation plus vivante : "Avec des coups de cœur aussi, car nous voulons donner aux agents de voyages un outil d’aide à la vente qui renforce au maximum notre image de spécialiste", expliquait Géraldine Chachourine, la responsable de la production chez Amslav, fière de travailler le plus souvent avec des compagnies nationale, comme Air France KLM, Lufthansa, SAS, Swiss, Austrian ou LOT. Petit, heureux, mais aussi prudent, car si les résa démarrent plutôt bien, le TO sait aussi que la crise et le marché n’offrent guère de visibilité. Pourtant, en forçant un peu la timidité de Géraldine Chachourine et Blandine Vignals, la seule commerciale pure et dure de l’équipe, on apprend tout de même que, cette année, elles rêvent de séduire Tourcom ; de quoi gonfler le chiffre d’affaires d’un petit million supplémentaire. Toute l'actualité avec TourMaG.com
www.tourmag.com | 20/02/12
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Kuoni France avance la sortie d'une brochure « moyen courrier », à priori prévue pour 2013. C'est une première réponse à la baisse du pouvoir d'achat. Le TO tient à offrir ainsi sur le marché français une gamme de voyages plus abordables financièrement que sa production "classique".
Les événements qui touchent de plein fouet le tourisme en Egypte et les avatars que connaissent les Maldives, deux de ses destinations leaders, sont certainement pour beaucoup dans la décision du lancement prématuré d'une brochure « moyen-courrier » par Kuoni.
Ainsi, un catalogue de 64 pages réalisé avec une rapidité et une réactivité rares, devrait être adressé aux réseaux de distribution mi-février 2012. Il regroupera un programme de circuits, de séjours et de croisières sur les destinations suivantes : Bulgarie, Crète, Croatie, Grèce, Portugal, Roumanie, Russie. Sicile, Turquie avec un prix d'appel de l'ordre de 800 euros. Dans un communiqué interne à l'entreprise Emmanuel Foiry, président de Kuoni France, explique que cette production moyen-courrier devrait permettre de tester le marché sur un nouveau créneau financièrement plus abordable, avant de prendre réellement ses marques pour 2013. De nouveaux « espaces » Kuoni à Paris
Emmanuel Foiry croit en l'avenir des agences de proximité. lire
Dès le 19 octobre dernier, il nous annonçait l'ouverture à Paris, avant le 31 décembre 2011, de 3 agences supplémentaires ce qui devait porter à 17 le nombre de ses points de ventes. Il est quasiment dans les clous : l'agence de l'avenue des Ternes est ouverte. Celle de la rue de Varenne encore en chantier ouvrira mi février. Il a pris du retard sur la rue Lecourbe mais ce retard se traduirait par une baisse de l'investissement. Une équipe dédiée recherche de nouveaux emplacements à Paris ou en très proche banlieue (rue Monge, rue de l'Annonciation, Neuilly-sur-Seine). Toute l'actualité avec TourMaGazine.fr
www.tourmag.com | 04/01/12
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Des milliards d'euros de fonds communautaires, les voyages libres, des progrès dans la lutte contre la corruption: cinq ans après leur entrée dans l'UE, Bulgarie et Roumanie ont tiré bénéfice de cette intégration même...
www.aufaitmaroc.com | 29/12/11
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Des milliards d'euros de fonds communautaires, les voyages libres, des progrès dans la lutte contre la corruption: cinq ans après leur entrée dans l'UE, Bulgarie et Roumanie ont tiré bénéfice de cette intégration même si elles admettent des attentes trop fortes.
www.tv5.org | 29/12/11
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Des milliards d'euros de fonds communautaires, les voyages libres, des progrès dans la lutte contre la corruption: cinq ans après leur entrée dans l'UE, Bulgarie et Roumanie ont tiré bénéfice de cette intégration même si elles admettent des attentes trop fortes
www.lanouvellerepublique.fr | 29/12/11
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Pour attirer les touristes étrangers, les Roumains puisent dans le folklore local, et n'hésitent pas à renouveler des rituels sanglants tels que la "mise à mort porcine".
Reportage dans la région de Bucovine.
www.courrierinternational.com | 27/12/11
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Les autorités locales et régionales en Tunisie, en Italie, en Roumanie et dans la Fédération de Russie collaborent avec des
www.africanmanager.com | 05/12/11
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D'ici le 31 avril 2012, l'Espagne propose aux seniors européens de plus de 55 ans des séjours disposant d'un contenu culturel à des prix subventionnés. Cette initiative destinée à maintenir en basse saison l'activité économique et l'emploi devrait se poursuivre jusqu'en 2014. Travelplan, filiale française du « major » espagnol Globalia, est partie prenante pour promouvoir ce projet pilote auprès des seniors français.
La commercialisation est assurée par le canal « Europe Senior Tourism » qui regroupe dans un GIE trois réseaux de distribution majors en Espagne, Viajes Iberia, Viages Barcelo et Viajes Halcon du groupe Globalia.
Durant la période hivernale 2010/2011 cette initiative étatique a généré un trafic de 98 653 seniors venus de 19 pays européens (+ 14 % par rapport à l'hiver précédent) ce qui a représenté 794 383 nuitées. L’investissement public a été de 12 375 306 euros. L'opération aurait été bénéficiaire avec un retour sur investissement de 16 089 736 euros ! Les séjours proposés sont d'une durée de 8, 15, 22 et 29 jours. Un « tout compris » au prix maxi de 425 € de Paris et Lyon
Les prestations incluent le voyage aller et retour sur Air Europa au départ de Paris et de Vueling au départ de Lyon, les transferts à destination, l'hébergement dans des hôtels ou appartements 4 étoiles, la demi pension, les boissons eau et vin incluses, un programme quotidien d'animation, une excursion dans la région, un guide touristique parlant français, l'assistance sanitaire et l'assurance voyage.
Le programme propose 12 hôtels en Andalousie (425 € prix de vente public pour une semaine), 2 à Ibiza et 10 aux Baléares (400 €) et 14 dans la région de Valence (390 €). Supplément de 3 € par jour pour la pension complète. L'accompagnateur du senior peut, quel que soit son âge, bénéficier des mêmes tarifs. Ces prix tiennent compte des participations financières espagnoles : l'Etat et les trois destinations touristiques apportent une bonification fixe de 130 euros aux bénéficiaires seniors résidant en Pologne, Hongrie, République tchèque et Slovaquie. Elle est de 90 euros pour ceux qui résident en Autriche, Bulgarie, Danemark, Slovénie, Grèce, Italie, France, Portugal, Roumanie, Malte, Chypre, Lettonie, Lituanie et Estonie. Carrefour Voyages est aussi partie prenante
«Cette initiative étatique qui dépasse le cadre classique de nos programmations ne vient en aucune façon concurrencer les tour-opérateurs. Elle permet, hors saison, le maintien de l'emploi et le maintien d'un certain niveau d'activité " a déclaré Richard Soubielle directeur général de Travelplan France.
Le programme « Europe Senior Tourism » est ouvert aux agences de voyages. En dépit d'une rémunération des plus modiques, la démarche mérite attention en donnant l'opportunité d'engager un dialogue avec une catégorie de prospects seniors qui ne poussent jamais la porte des agences de voyages. « Les organisateurs ont convenu d'une rémunération forfaitaire de 30 euros par client. En France le réseau Carrefour Voyages s'est et déjà déclaré volontaire pour promouvoir cette production » Le programme sera accessible d'ici une semaine sur le site de Travelplan. Toute l'actualité avec TourMaGazine.fr
www.tourmag.com | 15/11/11
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Aucun nouveau, un retour attendu (Ribéry) et deux autres prévisibles (Valbuena, Koscielny): Laurent Blanc a une nouvelle fois refusé jeudi de jouer l'ouverture pour les deux voyages cruciaux de la France en Albanie (2 septembre) et en Roumanie (6 septembre) sur la route de l'Euro-2012.
www.tv5.org | 25/08/11
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Aucun nouveau, un retour attendu (Ribéry) et deux autres prévisibles (Valbuena, Koscielny): Laurent Blanc a une nouvelle fois refusé jeudi de jouer l'ouverture pour les deux voyages cruciaux de la France en Albanie (2 septembre) et en Roumanie (6 septembre) sur la route de l'Euro-2012.
www.tv5.org | 25/08/11
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Carlson Wagonlit Travel enregistre un volume d'affaires de près de 9,3 milliards d'euros (13,4 M USD) au 1er semestre 2011, soit une hausse de 10 % par rapport à la même période en 2010 (sur une base monétaire constante).
Carlson Wagonlit Travel, spécialiste de la gestion des voyages d'affaires, des réunions et des événements annonce, dans un communiqué, "une solide performance au premier semestre 2011".
Le groupe enregistre un volume d'affaires de près de 9,3 milliards d'euros (13,4 M USD) au 1er semestre 2011, soit une hausse de 10 % par rapport à la même période en 2010 (sur une base monétaire constante). Le volume de transactions a par ailleurs augmenté de 5% pour atteindre 21,4 millions d'euros (30,8 M USD). La plus forte performance a été enregistrée en Asie-Pacifique, où le volume d'affaires a augmenté de 18% par rapport au 1er semestre 2010, suivie par l'Amérique latine (+12 %), l'Amérique du Nord (+11 %) et la région Europe, Moyen-Orient et Afrique (+9 %).
A noter également, au cours du 1er semestre 2011, CWT a fait l'acquisition de son partenaire Kaleya Travel, une agence de voyages finlandaise présente sur plusieurs marchés européens majeurs : Estonie, Finlande, Lettonie, Lituanie et Roumanie.
Toute l'actualité avec TourMaGazine.fr
www.tourmag.com | 22/08/11
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Un "circuit rouge" sur les traces de l'ancien dictateur communiste Nicolae Ceausescu est à l'étude en Roumanie, selon la ministre du Tourisme Elena Udrea.
La Roumanie pourrait bientôt proposer un circuit sur les traces de l'ancien dictateur communiste Nicolae Ceausescu, a annoncé la ministre du Tourisme Elena Udrea, le 17 août 2011.
"Nous travaillons sur un projet de ''circuit rouge'' reliant les hauts lieux du communisme et de la dictature", a déclaré la ministre, selon l'AFP. Le parcours inclurait le village natal du dictateur -Scornicesti, la prison de Doftana où il avait été enfermé entre 1936 et 1938. Mais aussi le balcon du Comité central du parti communiste où il avait prononcé son dernier discours, le 21 décembre 1989, avant d'être chassé du pouvoir, et le mur d'une caserne de Targoviste contre lequel il a été exécuté avec son épouse Elena, à noël 1989. Les touristes auront également la possibilité de visiter l'ancienne résidence officielle du couple, dans un quartier chic de Bucarest. "Pour les Occidentaux, l'histoire de Ceausescu est intéressante, à condition de savoir la vendre", selon les propos de la ministre. Toute l'actualité avec TourMaGazine.fr
www.tourmag.com | 18/08/11
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Salaün Holidays vient éditer une brochure groupes 2011-2012 dédiée aux professionnels. Elle est actuellement en cours de distribution dans les agences de voyages groupistes.
Le tour opérateur vient de faire paraître son nouveau catalogue groupes 2011-2012.
Au départ de l’ensemble de province et de Paris, sur vols réguliers ou affrétés, le catalogue décline, en 36 pages, une sélection de destinations longs et moyens-courriers maîtrisées et confortées par de nombreuses structures réceptives : en Russie (Pouchkine Tours), en Inde, au Vietnam, au Maroc, en Italie et en Espagne. Au sommaire également de cette nouvelle brochure, une destination d’exception, l’Ouzbékistan, autour du programme de coopération et d’action solidaire ‘’Maïntepa’’ mis en place par le tour-opérateur Salaün Holidays depuis plusieurs années. Egalement au sommaire : les trains de légende ‘’Transsibériens’’, les USA et le Canada, la Bulgarie et la Roumanie, l’Irlande du nord au sud, le Portugal, Madère et le Cap vert, la Crète et Chypre … sans oublier la France et la Costa Brava à bord des autocars Royal Class d’un confort équivalent aux classes affaires aériennes. Toute l'actualité avec TourMaGazine.fr
www.tourmag.com | 23/06/11
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Spécialiste des voyages dans les pays d’Europe centrale, d’Europe de l’est et d’Asie centrale, le tour-opérateur Amslav fête son 10ème anniversaire. En 2011, le voyagiste lance quelques belles nouveautés, dont une brochure dédiée à la Roumanie, destination encore méconnue. Blandine Vignals, directrice commerciale, est l’invitée cette semaine de notre rubrique Paroles d’Expert.
TourMagazine.fr – Pouvez-vous me présenter Amslav ?
Blandine Vignals : Amslav vient de fêter ses 10 ans ! Spécialiste des voyages dans les pays d’Europe centrale, d’Europe de l’est et d’Asie centrale, le tour-opérateur propose 25 destinations, telles que la Russie, la République Tchèque, la Pologne, les Pays Baltes, la Hongrie, l’Arménie, l’Ouzbékistan ou encore La Lituanie. Les clients – des groupes et des individuels – ont ensuite le choix entre des week-ends, des circuits, des croisières, des autotours, des séjours balnéaires… classiques ou sortants des sentiers battus. Amslav conçoit également des voyages sur mesure. Les voyages variés et adaptés au budget de chacun vont du week-end à Prague à la croisière sur la Volga, du séjour balnéaire en Bulgarie au périple du Transsibérien.
TM.fr – Quelles sont les grandes nouveautés de cette année 2011 ?
B. V : Cette année, la grande nouveauté c’est notre notre brochure entièrement dédiée à la Roumanie – qui vient compléter la brochure général et "Troïka", dédiée à la Russie. La Roumanie est une destination attachante au fort potentiel touristique mais encore méconnue. Au programme : circuits à départs garantis, autotours, thalasso au bord de la mer Noire, escapade à Bucarest et programmes thématiques. En 2011, nous avons également lancé une nouvelle destination : Berlin que nous proposons à partir de 299 euros TTC au départ de Paris, avion et hôtel inclus. Enfin, il y a quelques jours nous avons lancé la nouvelle version de notre site internet Amslav.com. TM.fr – Enfin, quel est votre voyage coup de cœur ? B.V : Difficile de choisir ! Mais en tant qu’ancienne de la compagnie aérienne Malev, je dirais la Hongrie avec une découverte de Budapest et de ses bains thermaux. On peut y aller en toutes saisons et c’est une destination proche, à moins de deux heures de vol de Paris. Renseignements et réservations AmSlav Tourisme 60 Rue Richelieu 75002 PARIS Site: www.amslav.com http://www.tourmagazine.fr
www.tourmagazine.fr | 06/06/11
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Sur 130 000 Français se rendant en Roumanie par an, moins de 15 000 y vont pour des raisons touristiques. Et pourtant, le pays ne manque pas d’atouts naturels ou culturels. Un périple de trois jours de Bucarest aux montagnes des Carpates permet de se rendre compte du potentiel touristique roumain. Organisé par Amslav, spécialiste de l’Europe centrale, ce week-end laisse un petit goût de « revenez-y »…
« Ne touchez pas à ma Roumanie », c’est ce qu’aurait laissé entendre le prince Charles, tombé sous le charme de la Transylvanie et de la Valachie, au point d’y acheter une propriété dans la charmante bourgade médiévale de Viscri et d‘y séjourner régulièrement.
Une voix prestigieuse qui s’est mêlée à celle de la population locale lorsque des promoteurs peu regardants sur la légende, ont voulu construire un « Draculaland » pour exploiter ce filon touristique roumain. Devant les protestations, les investisseurs ont renoncé et c’est toujours au château de Bran, que les visiteurs viennent découvrir la véritable histoire du prince de Valachie, Vlad Tepes, l’empaleur. Si cette forteresse avec ses passages secrets et ses oubliettes doublée d’un château d’opérette avec ses tourelles et ses terrasses est un lieu incontournable du tourisme roumain, sa région aux abords des massifs montagneux des Carpates recèle d’autres trésors comme ces églises fortifiées construites par la communauté saxonne qui s’est installée en Transylvanie vers la fin du Moyen-Age. Un paysage qui contraste avec la grande ville qu’est Bucarest
Derrière les hauts murs protecteurs de l‘église de Prejmer, par exemple, chaque famille locale avait sa chambre refuge numérotée. Et des envahisseurs, il y en a eu de nombreux (Ottomans, Tatars, Goths, Grecs et Romains, etc) dans ces contrées à l’origine habitées par les Daces (Thraces).
Tous y ont laissé leurs empreintes. Un peu comme, au château de Peles à Sinaia, symbole de l’unification de la Roumanie au 19e siècle qui s’est alors offert une royauté. Peles construit avec les lingots d’or, trésor des Daces, rassemble meubles, armes, armures tableaux, vaisselle en provenance de toute l’Europe et de la Turquie. Une époque « où la monnaie roumaine était plus forte que le franc suisse », que les Roumains regardent avec nostalgie. Pour autant, c’est plutôt une certaine joie de vivre sereine qui se dégage de l’atmosphère de villes comme Brachov et surtout de la campagne si verdoyante où les maisons aux couleurs vives arborent toutes leurs meules de foin à la forme conique si caractéristique. Ça et là, des bergers font paître leurs troupeaux de moutons ou de brebis. Il n’est pas rare non plus de croiser des chevaux attelés à une carriole que mènent prestement des paysans affairés. Contraste frappant avec la grande ville qu’est Bucarest avec ses larges avenues où la circulation des voitures est trépidante et la vie nocturne intense dans la vieille ville. Mais campagne ou villes, partout les églises et les monastères orthodoxes continuent de rythmer la vie locale. Des lieux de culte où les fresques rivalisent de beauté et d’intensité et qui, à elles seules, valent bien une visite à la Roumanie. Amslav : une brochure entièrement dédiée à la Roumanie
L'interview de Géraldine Chachourine, responsable de la production
TourMaG.com - Amslav sort cette année une brochure entièrement dédiée à la Roumanie. Pourquoi cette initiative ? Géraldine Chachourine : "Amslav programme la Roumanie parmi les autres destinations de l’Europe de l’Est et l’Europe centrale depuis sept ans. Nous estimons que cette destination peut mieux faire et c’est pourquoi nous avons pris cette initiative qui porte déjà ses fruits puisque, au vu des réservations déjà engrangées, nous allons probablement dépasser l’objectif de 300 clients pour l’année que nous nous étions fixé." TourMaG.com - Combien de temps faut-il prévoir pour découvrir ce pays ? Géraldine Chachourine : La surface de la Roumanie est à peu près la moitié de celle de la France. Les distances peuvent être longues d’une région à l’autre et certaines routes sont difficiles, notamment en Moldavie, en Bucovine avec leurs monastères peints ou bien dans les Maramures où sont les plus belles églises en bois, classées au patrimoine de l’Unesco. Il faut savoir aussi que dans certaines régions les hôtels sont rares et de taille modeste et qu’il est plus intéressant de loger chez l’habitant. Il y a parfois plusieurs chambres disponibles et confortables dans une seule maison. Il faut préciser aussi que la nourriture servie en Roumanie est saine et variée et que le pays produit aussi des vins plus que corrects. Le séjour idéal pour découvrir la destination est donc au minimum un circuit d’une semaine. Nous en programmons aussi bien en circuits GIR qu’en en auto tours, mais nous avons également travaillé sur un week-end « la Voie Royale » entre Bucarest et les Carpates et qui permet de prendre la mesure de l’intérêt touristique du pays. Quitte à revenir, par la suite, pour une découverte plus précise. TourMaG.com : Qu’en est-il des fameuses cures spécialisées sur le troisième âge au bord de la mer Noire ? Géraldine Chachourine : "Amslav programme deux hôtels dans deux stations balnéaires différentes de la Mer Noire. Ces cures ne font l’objet d’aucune publicité mais les clients qui y ont goûté y retournent généralement. Ces cures fonctionnent donc plutôt avec une clientèle fidélisée ou bien tentée par le bouche à oreille. Mais la Roumanie c’est aussi un pays de montagne. Nous programmons des séjours dans la station de Poiana Brasov où l’on peut skier l’hiver et faire des randonnées l’été." Toute l'actualité avec TourMaGazine.fr
www.tourmag.com | 22/05/11
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Les Européens, touchés au portefeuille par la crise économique, hésitent cette année à partir en vacances loin de leur pays, et s'ils décident de voyager, optent pour l'Italie, l'Espagne ou la France, révèle vendredi une enquête réalisée pour la Commission européenne.
Plus de 30.000 personnes ont été interrogées dans les 27 pays de l'UE, en Turquie, en Norvège, en Islande, en Croatie et dans l'ancienne république yougoslave de Macédoine pour cette enquête diffusée à Bruxelles.
Quatre sur 10 ont annoncé qu'ils resteront dans leur pays cette année et un sur cinq a prévu de voyager dans un pays de l'UE.
Antonio Tajani, commissaire européen en charge de l'Industrie, analyse ces résultats de manière très positive.
"58% des résidents de l'UE choisissent de passer leurs vacances en Europe , ce qui montre que d'une manière générale, l'industrie du tourisme reprend et renoue avec la croissance", a-t-il déclaré dans un communiqué.
L'enquête révèle toutefois que 23% des personnes interrogées ne savaient pas encore où ils allaient passer leurs vacances cette année.
En outre, les réponses aux questions sur les précédentes vacances ont montré que 41% des personnes interrogées n'étaient pas parties pour des raisons financières et que cet argument est encore avancé cette année.
37% des personnes interrogées en France ont invoqué des difficultés financières, 41% au Royaume Uni, 46% en Espagne, 55% au Portugal, 58% en Grèce, 62% en Roumanie, 65% en Bulgarie et 68% en Hongrie.
Les destinations de vacances les plus citées pour 2011 sont l'Italie (11,5%), l'Espagne (8,6%) et la France (8,2%).
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www.francebourse.com | 13/05/11
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Face aux gros TO généralistes, il existe un espace de possibilités pour des initiatives différentes, qui rencontrent une demande clientèle non couverte par les poids-lourds. Ainsi ce concept de voyages géopolitiques que crée et accompagne Guillaume de Vaudrey, directeur fondateur de Cosmopolis, qui vient de signer un accord de partenariat avec Explorator.
TourMaG.com - Pouvez-vous nous présentez votre entreprise ?
G. de Vaudrey : "C’est un TO de niche, spécialiste du voyage géopolitique. Il s’adresse à une clientèle plutôt intellectuelle, qui voyage pour se forger une opinion sur le monde contemporain. Ce qui donne l’occasion de se rendre sur des terrains pas forcément mis en avant dans le monde du tourisme. J’organise des voyages d’information dans des pays comme l’Arabie saoudite, le Kosovo, l’Erythrée, la Corée du Nord, qui est notre principale destination. Par ailleurs, je développe une ligne de produits pour comprendre les quatre grands pays du BRIC, Brésil, Russie, Inde, Chine, ces géants incontournables aujourd’hui qui sont les puissances émergentes du XXIe siècle. Je les approche de manière très pointue, pour découvrir en même temps pourquoi ils ont un taux de croissance si élevé et quels sont les problèmes auxquels ils sont confrontés. Ce sont des circuits à la fois pointus et contrastés." TM.com - Quel est le parcours qui vous a amené à créer ce TO particulier ? G. de V. :"Je suis issu du monde de la science politique, Sciences Po, études de droit public, et j’ai commencé ma carrière en travaillant pour le PNUD. J’ai aussi travaillé en Afrique pour le programme de lutte contre la sécheresse, puis au ministère des Affaires étrangères et de la coopération, notamment en Afrique et sur le continent indien. J’ai enseigné la science politique à l’Académie idéologique de Corée du Nord et je suis aussi journaliste d’investigation pour Sipa Press. En 1998, j’ai eu envie de développer un concept de voyages géopolitiques un peu comme j’organisais mes propres voyages professionnels.
J’ai voulu amener les voyageurs dans ces pays complexes pour mieux leur faire cerner la réalité, en Irak, Afghanistan, Algérie, ou la Transnistrie par exemple. Depuis je continue à imaginer des voyages pointus et différenciés sur toute la planète."
TM.com - Quel est votre public ? G. de V. :"Je m’adresse à des gens qui souhaitent voyager de manière curieuse, qui veulent aller au-delà des idées reçues. J’ai, par exemple, organisé des voyages pour les lecteurs du Courrier International ou du Monde. Ce sont souvent des groupes cosmopolites avec des participants d’un peu partout, pas seulement français. Des expatriés, des diplomates, voire des journalistes en poste à l’étranger." TM.com - Où les trouvez-vous ? G. de V. :"Jusque là, ce sont eux qui me trouvent à travers les medias dans les lesquels j’interviens, chaînes publiques ou documentaires TV, sans oublier facebook. Pour le moment, c’est suffisant, cela m’a valu une clientèle très fidélisée, qui était à la recherche de ce type de voyages différents qu’elle ne trouvait nulle part ailleurs. Certains font plusieurs voyages dans l’année. Cela représente entre 350 et 500 personnes par an selon les années, réparties entre un programme global de voyages que je propose et qui sont ouverts à tout, et des commandes privées pour des groupes constitués. En 2011, nous allons acter un partenariat avec Explorator. Nous avons cerné des synergies en termes de développement de produits comme d’extension de clientèle. Cela me semble un partenariat naturel qui va me permettre de diffuser plus largement notre concept à travers un réseau commercial expérimenté."
TM.com - Quelles sont les problèmes spécifiques à votre activité ?
G. de V. :"Avant tout, les problèmes liés à la notion de responsabilité du TO depuis le changement de législation. Tout devient compliqué dans les choix de programmation. Cela me conduit à limiter un peu mes terrains d’action dans le monde global, j’ai supprimé notamment le Pakistan et l’Afghanistan. Je n’ai pourtant jamais eu le moindre incident de voyage lié à ces pays difficiles. J’envisage d’ailleurs de reprogrammer l’Irak à partir de 2012, et d’ouvrir la République démocratique du Congo et le Congo Brazzaville, sans doute aussi la Colombie après sa longue période de turbulences, et peut-être le Zimbabwe." TM.com - Comment voyez-vous l’avenir de ces niches dans le paysage touristique français ? G. de V. :"D’après les retours, c’est une niche étroite mais qui correspond à un volet de clientèle réelle, qui souhaite avoir un ressenti du monde contemporain. Elle est en attente de ce genre de produits et elle devrait rester fidèle et sans doute grandir. Dans un proche avenir, je proposerai des circuits dans les nouveaux états européens, la Bosnie, la Macédoine, la Moldavie, mais aussi une approche des questions spécifiques transfrontalières comme le monde hongrois entre la Roumanie, la Slovaquie et la Serbie, et j’ai aussi un projet imminent, en été 2011 à l’occasion d’un grand festival, sur la question des Roms entre la Roumanie et la Bulgarie. Je travaille sur la Sicile pour expliciter l’univers obscur de la Cosa Nostra et les politiques de lutte anti-mafieuse, et le fait que Lampedusa est la dernière frontière méridionale de l’UE confrontée aux problèmes croissants de l’immigration. Les changements actuels dans le monde arabo islamique sont aussi motivants, on peut envisager une approche de la Tunisie et de l’Egypte assez novatrice, axée sur les nouvelles énergies en œuvre, ou si vous préférez, l’Egypte sans les pyramides !" TM.com - Partagez-nous un souvenir marquant de ces voyages particuliers ? G. de V. :"Il y en a beaucoup évidemment. Par exemple, j’ai amené un groupe d’Européens à Baikonour pour le lancement d’un satellite. C’était une expérience exceptionnelle que d’assister à ce décollage et de sentir vibrer le sol de ces immensités de la steppe à perte de vue. C’est le genre de choses qu’on ne peut pas faire en restant sur la plage. Mais plus un pays est compliqué, plus Cosmopolis se plie en quatre pour en ouvrir les portes." cosmopolis.travel@gmail.com cosmopolis@explo.com Toute l'actualité avec TourMaGazine.fr
www.tourmag.com | 31/03/11
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9 semaines et demi après sa révolution, la Tunisie se retrouve confrontée à la chute vertigineuse de son tourisme, essentiel pour l'économie. En ce mois de mars 2011, le sud tunisien est à la fois sécurisé, mais sinistré. Pourtant,de Tozeur à Douz, tout est sérénité, beauté, douceur et gentillesse...
Soleil brûlant du Sahara si proche, fraîcheur des oasis nées du miracle de l'eau, scintillement salé du chott, beauté sauvage des canyons de Mides, dunes de sable au reflets dorés et tout cela à moins de trois heures de Paris : au départ de sa petite capitale, Tozeur, le sud tunisien offre un dépaysement brutal où les paysages se bousculent et se contredisent superbement.
Tout cela, une trentaine d'ambassadeurs en poste à Tunis a pu le vérifier le week-end dernier à l'occasion du voyage organisé par Mehdi Houas, ministre du tourisme et du commerce de Tunisie. Ils ont tous constaté les conditions sécuritaires, la qualité de l'accueil des gens du sud mais aussi l'absence quasi totale de visiteurs étrangers ou nationaux. A l'instar de leur collègue français, ils ont déclaré vouloir lever les restrictions que leurs pays faisaient encore peser sur la Tunisie. Au nom de ses confrères, l'ambassadeur de Roumanie a même déclaré "Nous serons aussi, désormais, les ambassadeurs de la Tunisie". "Sérénité, sécurité et... solidarité"
Slim Chaker, Secrétaire d'Etat au Tourisme tient à ajouter aux mots "sérénité" et "sécurité", celui de "solidarité".
"Durant la révolution les Tunisiens ont été solidaires entre eux pour se protéger et faire face. En pleine crise économique et sociale ils ont accueilli les réfugiés qui fuyaient la Libye et partagé le peu qu'ils avaient. A notre tour aujourd'hui d'attendre un peu de solidarité des pays du nord. L' Europe a rendez-vous avec la Tunisie et elle n'est pas à ce rendez-vous !" Partout en Tunisie, la cohorte des jeunes diplômés au chômage risque de s'amplifier. Dans le sud les nombreuses agences de voyages qui ont investi pour répondre aux demandes du tourisme saharien, les chauffeurs, les guides, les loueurs de quads, les restaurants, les hôteliers comme les petits marchands des rues ont des carnets de commandes réduits en peau de chagrin. Faire face aux frustrations et réussir des élections permettant l'installation d'une vraie démocratie sont deux des priorités de Slim Chaker. Tout faire pour que les jeunes sans emploi ne se révoltent pour on ne sait quelle autre "finalité". Maintenant personne ne gagne
Rabih vend depuis 25 ans des cristaux de roche et des fossiles. Installé à l'entrée de la gorge encaissée qui mène à la source de l'oasis de montagne Tamerza, il parle librement et c'est nouveau. Depuis le 14 janvier, en Tunisie, le code a changé.
"Si je gagne, tout le monde gagne, le boulanger, le boucher, le maçon et alors on est tous ensemble, main dans la main. Maintenant personne ne gagne". Toujours en français il hésite un peu et ajoute. "Je souris aux touristes même quand ils n'achètent pas car le tourisme c'est mon métier et j'aime mon métier" . Enfin, il conclut : "Ici Madame, tout est calme et tranquille. On aime les touristes. Mais il n'y a pas de touristes. On ne comprend pas". Comment lui dire que la démocratie ne suffit pas pour drainer des flots de visiteurs. Que les images de violence ne s'effacent pas si vite et que dire aussi de cette Libye voisine à feu et sang... Tozeur et Douz debout
Dans le sud tunisien l'onde de choc de la révolution fut importante. Les villes oasis de Tozeur et Douz ont payé un lourd tribut. Il y a eu de la violence et des victimes qui resteront à jamais dans les mémoires.
Mais Tozeur est déjà debout. Les derniers signes de la révolution et des actions d'intimidation sont effacés. L'ancienne étape des caravanes de la "route des palmes" a retrouvé sa sérénité... Consacrée par les philosophes, les poètes, les astronomes et les mages, Tozeur aime a rappeler qu'elle fut, jadis, l'une des villes les plus prospères du monde saharien. Son architecture traditionnelle est à nulle autre pareille. La ville ancienne en cultive le plus bel exemple avec ses façades en briques d'argile qui, tantôt en saillie, tantôt en retrait, offrent à toute heure du jour une étonnante géométrie d'ombres et de lumières. De l'autre côté, à l'est du chott el Djerid, Douz, la plus saharienne des oasis tunisienne a retrouvé le sens de la fête, pour la première fois depuis la révolution. Le festival de Douz, un must en terme de folklore et de traditions sahariennes se déroule chaque année durant la dernière semaine de décembre. Le week-end dernier, cette fête magnifique, de cavaliers et de méharistes en tenues de parade fut offerte aux ambassadeurs et aux gens de Douz. Parler aussi des hôteliers du désert qui ont investi et lancé de véritables défis à la nature. Il en est pour exemple le Tamerza Palace, magnifiquement inscrit dans la roche ou encore, le Palm Beach de Tozeur, le bel hôtel de Mongi Loukil, l'un des pionniers du tourisme saharien. Il parle : "Nous avons eu après la révolution une période de flottement. La constitution ne prévoit pas la fuite d'un président...Le climat est aujourd'hui apaisé. Ce gouvernement provisoire s'est mis au travail tout en préparant l'élection d'une assemblée constituante qui se déroulera le 24 juillet prochain avec des représentants de toutes les régions. Les partis politiques se forment". Ils seraient une cinquantaine de partis, à ce jour, dont 5 islamistes. http://www.tourmagazine.fr
www.tourmagazine.fr | 31/03/11
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Le spécialiste des voyages dans les pays d'Europe Centrale et de l'Est vient de lancer sa première brochure entièrement consacrée à la Roumanie. Un pays doté d'un fort potentiel touristique et boudé à tord par les voyageurs français.
Amslav s'est offert un beau cadeau pour fêter son 10e anniversaire : une nouvelle brochure totalement dédiée à la Roumanie, destination dans laquelle il place de gros espoirs.
Le TO espère ainsi doubler ses ventes et atteindre les 300 pax pour 2011. Dans ce document de 10 pages, tiré à 100 000 exemplaires, il propose neuf dates de circuits à départ garantis, des autotours, des escapades urbaines à Bucarest, des séjours thalassothérapie au bord de la Mer Noire et bien sûr des voyages sur-mesure. Géraldine Chachourine, la responsable de production, est persuadée que ce pays pourrait satisfaire les voyageurs français, mais elle déplore l'image désastreuse véhiculée par les médias. « Lorsqu'on parle de la Roumanie, c'est pour l'associer aux Roms ou à la pauvreté» déplore la jeune femme. Pourtant le pays recèle de superbes trésors, comme ses sept sites historiques inscrits au patrimoine mondial de l'UNESCO. C'est aussi la destination la meilleure marché de la production du TO, avec un panier moyen à 1000€. Progression en 2011 ?
La Roumanie a accueilli 130 000 Français en 2010, soit une baisse de 13% par rapport à 2009. Mais le pays pourrait tirer parti de la crise au Maghreb.
En effet, le bureau parisien de l'office de tourisme de Tunisie se trouve juste en face de celui de la Roumanie. « En février dernier, j'ai informé 40% de personnes supplémentaires par rapport à l'année dernière » estime Mihaela Mihet, la directrice de l'OT. Dans le tourisme comme ailleurs, le malheur des uns fait souvent le bonheur des autres. Amslav sera présent au MAP sur le stand de la Russie et de la République Tchèque. Toute l'actualité avec TourMaGazine.fr
www.tourmag.com | 16/03/11
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