François Hollande, Ancien Premier secrétaire du PS,
député et président du conseil
général de Corrèze, répond aux questions
des auditeurs et d'Eric Delvaux ( 8h40 - 21 Juillet 2010).
A voir en cliquant sur les liens suivants :
[Vidéo]
Hollande sur les primaires : "le bon moment c'est[...]
Actualité de François Hollande
| [Vid�o] Quand Hollande annonce le d�part de Fillon Woerth-Bettencourt: le socialiste Fran�ois Hollande d�nonce une "soci�t� de connivences" Le député socialiste de Corrèze François
Hollande a dénoncé mercredi une
"société de connivences" en évoquant les
réunions du premier cercle des donateurs de l'UMP avec Eric
Woerth et Nicolas Sarkozy.
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7/21/10 9:45 AM
Hollande parle du "double aveu" de Sarkozy sur l'affaire Woerth Nicolas Sarkozy a "avoué" qu'un soupçon de
conflit d'intérêts pesait sur Eric Woerth en lui
conseillant de renoncer à être le trésorier de
l'UMP, a dit mardi l'ancien premier secrétaire du PS
François Hollande.Le président français a
renouvelé lundi sa confiance à son ministre du Travail et
estimé... www.lesechos.fr | 7/13/10 7:58 AM Hollande "porte" une "ambition" de diriger le pays François Hollande a assuré mercredi sur Public
Sénat qu'il portait une "ambition" de diriger le pays.
www.tv5.org |
7/7/10 7:36 PM
Hollande "porte" une "ambition" de diriger le pays François Hollande a assuré mercredi sur Public
Sénat qu'il portait une "ambition" de diriger le pays.
A la question "rêvez-vous à l'Elysée chaque
matin en vous rasant?" l'ancien premier secrétaire du PS a
répondu en plaisantant, lors de l'émission "Face
à nous" Public Sénat/20 minutes: "Je connais la
formule, je crois qu'elle a donné des résultats dont on
voit maintenant le niveau". "Ce n'est pas un problème
d'envie de désir personnel, c'est un problème de
volonté, de détermination. Est-ce que j'ai un message
à délivrer aux Francais?" a poursuivi celui qui a
toujours assuré se préparer pour les primaires en vue de
la présidentielle de 2012. "Si on n'a pas cette
décision au fond de soi qu'on peut avoir cette
responsabilité de diriger le pays, ce n'est pas la peine. Cette
ambition-là (de diriger le pays)qui n'est pas pour moi-même
qui est pour mon pays, je la porte", a affirmé le
député de Corrèze.
lci.tf1.fr |
7/7/10 7:09 PM
Hollande appelle � un "large" remaniement L'ancien premier secrétaire du PS, François
Hollande, a estimé mercredi que le "moment était venu
de faire un remaniement large du gouvernement car cette équipe
n'est plus en capacité" et est "usée,
fatiguée". "Cette équipe est visiblement
usée, fatiguée pour ne pas dire davantage. J'attends que
le chef de l'Etat prenne la dimension de ce qui se passe dans le
pays", a déclaré M. Hollande, invité de
"Face à nous" Public Sénat/20 minutes, en
pastichant une formule de Lionel Jospin sur Jacques Chirac pendant la
présidentielle de 2002.
lci.tf1.fr |
7/7/10 6:54 PM
M�diapart: Hollande demande que "le sang-froid revienne" François Hollande a demandé mercredi que le
"sang-froid revienne" chez les "ministres de
François Fillon" qui ont attaqué la presse et le site
Mediapart dans leur traitement de l'affaire Bettencourt/Woerth.
lci.tf1.fr |
7/7/10 6:31 PM
Sarkozy doit ��s?expliquer�� mais aussi ��agir�� L’ancien Premier secrétaire du Parti socialiste
François Hollande juge que le président Nicolas Sarkozy
doit « parler » mais aussi
« agir », après les derniers
développements de l’affaire Bettencourt. Martine Aubry lui
a, elle, demandé de
« s’expliquer ». rss.feedsportal.com | 7/6/10 11:51 AM Hollande�: Sarkozy doit ��parler�� mais aussi ��agir�� L’ancien Premier secrétaire du Parti socialiste
François Hollande juge que le président Nicolas Sarkozy
doit « parler » mais aussi
« agir », après les derniers
développements de l’affaire Bettencourt. rss.feedsportal.com | 7/6/10 9:44 AM Fran�ois Hollande: "ce serait exceptionnellement grave" François Hollande (PS) a estimé mardi que si les
affirmations de l'ex-comptable de Liliane Bettencourt étaient
démontrées, "ce serait exceptionnellement grave"
car les "règles de financement de la vie politique"
n'auraient "pas été respectées durant la
campagne 2007".
www.tv5.org |
7/6/10 9:22 AM
Affaire Bettencourt : Hollande pour une enqu�te et un remaniement L'ancien premier secrétaire du Parti socialiste, François
Hollande, a estimé mardi que la justice devait faire toute la
lumière sur l'affaire Liliane Bettencourt,
héritière de L'Oréal , dans laquelle apparaissent
des soupçons de financement politique.L'ancienne comptable de la
milliardaire... www.lesechos.fr | 7/6/10 7:07 AM Hollande (PS): augmenter les imp�ts est "aujourd'hui in�vitable" François Hollande estime qu'augmenter les impôts
"c'est aujourd'hui inévitable" et met en garde le
gouvernement contre tout "subterfuge" si la croissance n'est
pas au rendez-vous.
www.tv5.org |
7/5/10 6:52 PM
Hollande (PS): augmenter les imp�ts "aujourd'hui in�vitable" François Hollande estime qu'augmenter les impôts
"c'est aujourd'hui inévitable" et met en garde le
gouvernement contre tout "subterfuge" si la croissance n'est
pas au rendez-vous. Dans une interview à La Tribune datée
de mardi, l'ex numéro un du PS se dit prêt à
augmenter les impôts car "chacun sait que c'est aujourd'hui
inévitable". Pour lui, "le seul débat est de
savoir quels impôts et sur qui!".
lci.tf1.fr |
7/5/10 6:37 PM
Woerth-Bettencourt: au-dessous du volcan Eric Woerth tiendra-t-il? Pourra-t-il se maintenir? A l'évidence, cela devient de plus en plus difficile. La presse vit au rythme de ces questions, en forme de pressions, auxquelles un pouvoir quelque peu désemparé tente de résister. Exit, en effet, l'affaire Bettencourt, ce vrai roman noir familial, que Balzac n'aurait pas désavoué, et qui est aussi un sujet en or pour les psychanalystes, comme l'a rappelé, sur France Culture, Caroline Eliacheff, spécialiste de la relation mère-fille. Arrive donc l'affaire Woerth, en avant-garde dit-on, d'une affaire d'Etat, le tout fondé sur un soupçon de «conflit d'intérêts». Nous voici plongés dans un climat politique qui, à l'image de la météo, est de plus en plus irrespirable. Est-ce le reflet d'une France malade? Ou la sanction logique de moeurs politiques contestables et de plus en plus violentes? A chacun de juger. La tentation de l'amalgamePour ce qui me concerne, autant le dire tout de suite, par conviction autant que par expérience, je n'aime pas hurler avec les loups. Il me semble toujours important de se dissocier du «banc de poissons» (l'image est de Luc Ferry) lorsque celui-ci se met en mouvement. L'expérience est évidemment celle de la chasse au DSK qui avait été enclenchée, sur la base d'un dossier apparemment bien ficelé, transmis à la presse et qui avait conduit notamment Le Monde à titrer «La faute de DSK» pour s'apercevoir, 6 mois plus tard, que la ficelle était un peu grosse. DSK fut donc blanchi. Mais, entre-temps, sous l'empire de la jurisprudence Balladur-Jospin, il avait quitté le gouvernement. Le plus brillant de nos ministres des Finances fut ainsi sacrifié, première défaite du front socialiste avant la déroute d'avril 2002. En ces matières, où pour être repu, il faut pouvoir brandir une tête au bout d'une pique, je plaiderai donc pour la prudence, simple variante de la présomption d'innocence. Au moins devrait-on attendre les conclusions de l'enquête de l' Inspection des Finances. Si bien que je me suis senti pour la première fois (!) plus proche de Jean-Pierre Raffarin que de Ségolène Royal. Cette dernière, qui cherche à reprendre pied –elle est durablement distancée par DSK et Martine Aubry dans la course à la candidature– mais dont l'intuition est légendaire (elle capte parfaitement la réaction du plus grand nombre), Ségolène Royal donc a poussé le bouchon trop loin. « Système corrompu», a-t-elle dit. Expression que tout un chacun peut traduire par le célèbre «tous pourris», cœur de doctrine de l'extrême droite, mais en poussant l'amalgame à un niveau que devrait s'interdire celle qui a porté les espoirs de 17 millions d'entre nous. L'amalgame le voici: rendez-vous compte, a-t-elle dit en substance, Mme Bettencourt possède des milliards d'euros et Nicolas Sarkozy ne trouve pas 10 millions d'euros pour Heuliez... Je préfère donc à ces escalades verbales opposer la sobriété d'un François Hollande, qui pose à Eric Woerth et au gouvernement des questions précises, ou celle de Jean-Pierre Raffarin qui exhorte les politiques à ne pas «ajouter la violence à la violence». Et qui propose de mettre sur pied une commission bipartite qui pourrait être conduite par des anciens premiers ministres, dont Lionel Jospin, a-t-il précisé, et qui serait chargée d'édicter un code des bonnes pratiques pour toute personne entrant au gouvernement. En attendant, le feuilleton continue et va continuer. Car il y a fort à parier que, dès lors que la pression de la presse paraitra s'essouffler, d'autres citations des enregistrements clandestins de l'ancien maître d'hôtel de Liliane Bettencourt seront distillées. Nous vivons une sorte de remake moderne du fameux roman de René Victor Pilhes, L'imprécateur qui vient d'ailleurs d'être réédité. Dans ce roman, une seule personne, agissant dans les sous-sols, finissait par provoquer l'effondrement de l'entreprise. Elle agissait à coup de lettres anonymes. La gauche croit pouvoir pousser son avantage. Elle pilonne donc sans égard pour son propre passé et les leçons qu'elle aurait pu en tirer, apportant sa pierre à la prochaine étape du film: celle dans laquelle une majorité de Français sera convaincue qu'elle est la victime d'une oligarchie malfaisante. L'imprudence, le cumul et la possible affaire d'EtatOn dira à juste titre: oui, mais, il fallait à ce moment-là ne pas alimenter le soupçon. Dans l'affaire Woerth, on peut donc distinguer trois niveaux: celui de l'imprudence d'abord. Il était en effet imprudent que l'épouse du ministre du Budget travaille chez un gestionnaire de fortunes, qui avait affaire au moins à un des plus gros contribuables français. Le problème vient de ce que celui-ci, en l'occurrence Madame Bettencourt, fraudait le fisc. La limite est ici difficile à définir. On a en effet dit à Eric Woerth: il ne fallait pas qu'elle travaille pour une entité susceptible d'être contrôlée par le fisc. Mais autant alors lui interdire de travailler, car tout le monde est susceptible d'avoir des contrôles fiscaux. Poser ce genre de limites, c'est renvoyer les conjointes de ministres à perpétuer la tradition d' Yvonne de Gaulle qui est, soit de faire du tricot, soit la charité. Mais alors il ne faut plus édicter de loi sur la parité. Et à l'heure où les organisations féministes réclament la fin de la double signature sur les déclarations d'impôt afin que l'homme signe la sienne et la femme la sienne propre, il faudra quand même s'accoutumer à l'idée que cette liberté-là vaut aussi lorsque l'un des deux entre au gouvernement. Le deuxième niveau est plus préoccupant: il s'agit du cumul de la fonction de ministre du Budget, que fut Eric Woerth, avec celle de trésorier de l'UMP et collecteur de fonds du Cercle des riches donateurs au bénéfice de l'action de Nicolas Sarkozy. C'est Alain Juppé qui avait choisi Eric Woerth comme trésorier de l'UMP. Et c'est le même Alain Juppé qui concède aujourd'hui qu'il devrait y avoir incompatibilité entre l'appartenance au gouvernement et le rôle de trésorier du parti. Surtout lorsque ces mêmes partis politiques tirent le plus gros de leurs revenus du fond public. Cette question, après l'affaire Woerth, ne devrait plus être discutée. Enfin, troisième niveau, peut-être le plus inquiétant en même temps que le plus dangereux politiquement: à partir des enregistrements de ce fameux maître d'hôtel, il est suggéré que des pressions pouvaient être envisagées, ou plutôt des recommandations, qui, toutes, peuvent laisser penser que le conseiller pour la justice du président de la République –qui ne l'est plus aujourd'hui– Patrice Ouart, pouvait influencer les magistrats. Si les soupçons se confirmaient, ce serait en effet une affaire d'Etat. On verra d'ailleurs sans doute que ce fil-là sera tiré au maximum, car qui dit conseiller à l'Elysée, dit Elysée; qui dit Elysée, dit Sarkozy. CQFD. Inutile de rappeler que tout ceci se déroule dans un contexte de crise internationale, qui appellera chaque jour davantage des décisions plus difficiles. Contexte anxiogène s'il en est dans une société où la violence affleure à chaque instant. Nos politiques ont donc choisi d'interpréter pour nous Au-dessous du volcan. Jean-Marie Colombani À LIRE ÉGALEMENT SUR L'AFFAIRE WOERTH-BETTENCOURT: Affaire Bettencourt: rancoeurs en haute
sphère, L'affaire
Bettencourt pour les nuls, Qu'est-ce
qu'un gestionnaire de fortunes ; La
tradition de la collusion et L'affaire
Woerth et la déontologie Photo: Le volcan Tungurahua en éruption. Guillermo Granja / Reuters www.slate.fr | 7/2/10 3:31 AM Hollande d�nonce une d�mocratie "du contre-exemple" et de la "confusion des genres" L'ex-numéro un du PS, François Hollande, a affirmé
mercredi sur France 2 que "la démocratie
irréprochable est devenue la démocratie du
contre-exemple" et de "la confusion des genres".
www.tv5.org |
6/30/10 7:42 AM
Pas d'inquisition � l'encontre d'Eric Woerth L'ex-numéro un du PS, François Hollande, a estimé
lundi que les "questions posées à Eric Woerth"
sur une procédure de contrôle fiscal contre Liliane
Bettencourt "ne relèvent pas de ...
www.7sur7.be |
6/28/10 9:51 AM
Hollande: les questions pos�es � Woerth ne rel�vent pas de l'"inquisition" L'ex-numéro un du PS, François Hollande, a estimé
lundi que les "questions posées à Eric Woerth"
sur une procédure de contrôle fiscal contre Liliane
Bettencourt "ne relèvent pas de l'inquisition".
www.tv5.org |
6/28/10 9:05 AM
Pas "d'inquisition" contre Woerth (Hollande) L'ex-numéro un du PS, François Hollande, a
estimé lundi que les "questions posées à Eric
Woerth" sur une procédure de contrôle fiscal contre
Liliane Bettencourt "ne relèvent pas de l'inquisition".
lci.tf1.fr |
6/28/10 8:53 AM
Un contr�le fiscal a-t-il �t� engag� contre Mme Bettencourt? L'ex numéro un du PS, François Hollande, a demandé
samedi à Eric Woerth de dire "s'il avait ou non
engagé une procédure de contrôle fiscal contre
Liliane Bettencourt" et de donner "toutes les ...
www.7sur7.be |
6/26/10 3:59 PM
Hollande demande � Woerth si un contr�le fiscal a �t� engag� contre Mme Bettencourt L'ex numéro un du PS, François Hollande, a demandé
samedi à Eric Woerth de dire "s'il avait ou non
engagé une procédure de contrôle fiscal contre
Liliane Bettencourt" et de donner "toutes les informations aux
Français" sur cette affaire dans "un souci de transparence".
www.tv5.org |
6/26/10 3:21 PM
Sapin: DSK, Aubry, Hollande ont "la cr�dibilit�" pour �tre candidat en 2012 Le député PS Michel Sapin, proche de François
Hollande, a estimé jeudi que Dominique Strauss-Kahn
"n'était bien sûr pas de droite" et faisait
partie, avec Martine Aubry et l'ancien patron du PS, des
"personnalités crédibles" pour porter les
couleurs du PS en 2012.
www.tv5.org |
6/24/10 4:31 PM
Sarkozy dans le quartier qu'il voulait karch�riser L'ancien premier secrétaire du Parti socialiste François
Hollande s'est demandé jeudi pourquoi Nicolas Sarkozy
s'était rendu la veille à La Courneuve (Seine-Saint-Denis)
sans avertir le maire de la commune ni ...
www.7sur7.be |
6/24/10 7:32 AM
Sarkozy � La Courneuve : "curieuse conception de la R�publique" d�nonce Francois Hollande L'ancien premier secrétaire du Parti socialiste François
Hollande s'est demandé jeudi pourquoi Nicolas Sarkozy
s'était rendu la veille à La Courneuve (Seine-Saint-Denis)
sans avertir le maire de la commune ni les médias,
dénonçant une "curieuse conception de la République".
www.tv5.org |
6/24/10 6:32 AM
Football : enjeux et pol�miques autour des Bleus Dimanche 27 juin à 14h30, en pleine Coupe du monde, la
chaîne LCP proposera un numéro de son magazine mensuel
Où, quand, comment ? L'Histoire consacré au ballon rond. Pour cette émission spéciale, intitulée « Football : l'opium du peuple ? », Jean-Pierre Gratien pourra compter sur la présence de Michel Hidalgo, ancien sélectionneur de l'équipe de France de football, François Hollande, député PS de Corrèze et Eugène Saccomano, journaliste sportif, pour un débat entre passionnés. L'émission est surtout l'occasion de la diffusion du (...) www.toutelatele.com | 6/21/10 9:13 PM Le PS promet � nouveau le retour de la retraite � 60 ans François Hollande a répété que si son parti
gagnait en 2012, il reviendrait à l'âge légal de 60
ans. Mais il devrait également étudier tous "les
paramètres" pour trouver des recettes. tempsreel.nouvelobs.com | 6/18/10 5:38 AM Hollande: Le PS au pouvoir reviendra � 60 ans L'ex-premier secrétaire du PS François Hollande a
affirmé jeudi que si le PS arrive au pouvoir en 2012 il reviendra
à l'âge légal de 60 ans, mais regardera tous les
autres "paramètres", comme la durée de
cotisation, pour trouver les "recettes" nécessaires au
régime de retraite.
lci.tf1.fr |
6/17/10 5:10 PM
Affaire des cigares de Blanc: la R�publique du contre-exemple C'est ce qu'a déclaré François Hollande au sujet
des 12.000 euros de cigares en dix mois que le secrétaire d'Etat
Christian Blanc s'est fait offrir par l'Etat et dont il en a
remboursé 3.500 euros seulement. Le gouvernement repousse l'�ge de la retraite � 62 ans Après des mois de suspense, le gouvernement s'est prononcé
mercredi pour un recul de l'âge légal de retraite de 60
à 62 ans, revenant sur une conquête sociale de
l'époque Mitterrand, afin de ramener à l'équilibre
vers 2018 un système déficitaire.Evènement Le
sort de la retraite à 6O ans était scellé depuis
longtemps, l'exécutif ayant tout juste laissé filtrer des
hésitations entre un curseur porté à 62 ou 63 ans,
ce que des sources syndicales ont interprété comme une
mise en scène, au terme d'une concertation au pas de charge. Le
recul sera progressif, à raison de quatre mois par an: les
assurés nés après le 1er juillet 1951 - les
premiers touchés - devront ainsi attendre d'avoir 60 ans et
quatre mois pour liquider leur pension. L'âge du taux plein, qui
permet à un assuré de partir à la retraite sans
décote même s'il ne dispose pas de la durée de
cotisation nécessaire, sera lui aussi décalé de
deux ans, à 67 ans. Tous les âges de
référence seront aussi repoussés de deux ans dans
la fonction publique et les régimes spéciaux, à
compter de 2017 pour ces derniers. Quant à la durée de
cotisation pour une retraite pleine - paramètre que le PS accepte
de voir évoluer, contrairement à l'âge légal
- elle passera, selon le projet, à 41 ans et trois mois à
partir de 2013 et pourrait continuer à évoluer
jusqu'à 41,5 ans en 2020, comme l'envisageait la réforme
Fillon de 2003. Pour le ministre du Travail Eric Woerth, "relever
l'âge légal à 62 ans en 2018 est une position
à la fois raisonnable et efficace". Financièrement,
c'est en tous cas la pierre angulaire du projet, avec des
économies espérées de 19 milliards d'euros en 2018,
année du retour prévu à l'équilibre, alors
que le Conseil d'orientation des retraites a évalué entre
40 et 49 mds les besoins de financement à l'horizon 202O. La
France n'est pas "un gigantesque réservoir d'impôts
nouveaux", a lancé M. Woerth, répliquant par avance
aux critiques syndicales et de l'opposition, qui demandaient de
rechercher des recettes nouvelles, du côté du capital
notamment, et de ne pas solliciter uniquement les salariés.
L'exécutif a tout de même prévu de nouvelles
ressources, comme un prélèvement de 1% sur la tranche
supérieure de l'impôt sur le revenu, écornant pour
la cause le bouclier fiscal. Des taxes sur le capital seront aussi
relevées (sur les plus-values mobilières et
immobilières, les dividendes et intérêts, et les
stocks-options). Un coup de rabot sera aussi porté aux
allégements de charge des employeurs et les retraites chapeaux
seront davantage taxées. Au total, ces mesures doivent apporter
3,7 mds d'euros dès 2011, et 4,4 mds en 2018. Le gouvernement
compte aussi à terme sur un transfert des cotisations
chômage vers les retraites. En attendant le "déficit
0" promis pour 2018, les trous accumulés seront
financés par le Fonds de réserve des retraites (FRR), qui
ne devait à l'origine servir qu'après 2020. La
convergence public-privé, l'un des enjeux de la réforme,
se traduira essentiellement par un alignement sur 10 ans du taux des
cotisations retraite des fonctionnaires sur celui du privé (soit
une hausse de 3 points environ). Parmi les contreparties prévues
au recul de l'âge légal, le gouvernement prévoit que
les salariés ayant une incapacité physique
"avérée" au moment de la retraite d'au moins 20%
garderont le droit à la retraite à 60 ans. "Aucun
pays au monde ne l'a fait", a affirmé M. Woerth. Le projet
dévoilé mercredi n'est pas une version définitive:
Nicolas Sarkozy a demandé à M. Woerth de
"recueillir" les remarques et suggestions des partenaires
sociaux d'ici à vendredi. Pour les syndicats, rien n'est
joué: ils misent sur leurs prochaines mobilisations, d'abord
celle du 24 juin, pour dénoncer le caractère jugé
injuste du recul de l'âge légal. Jean-Claude Mailly,
secrétaire général de FO, a d'ores et
déjà demandé "le retrait" d'une
réforme "injuste socialement". L'ex-premier
secrétaire du PS François Hollande a, quant à lui,
qualifié la réforme annoncée de "la plus
injuste qui a été arbitrée par le président
de la République". A l'inverse, Xavier Bertrand,
secrétaire général de l'UMP, a salué
"une grande réforme" qui répond à la fois
"aux besoins de notre système de retraites" et
"aux attentes des Français". afp();
www.francebourse.com |
6/16/10 10:50 AM
Le d�put� Patrick Roy, h�ros d'un concert de hard-rock VIDEO - La polémique autour de la très chère
mission de Christine Boutin, Arnaud Montebourg qui se moque de
François Hollande, un député socialiste qui
intègre le groupe Mass Hysteria le temps d'un concert... C'est le
Politizap de la semaine !
www.lefigaro.fr |
6/11/10 3:25 PM
Primaires, non-cumul: le PS ent�rine sa r�novation, Aubry apaise les tensions Le parlement du PS a entériné la rénovation du
parti prévoyant des primaires en vue de 2012 et le non-cumul des
mandats, sur fond de fortes tensions que Martine Aubry est parvenue
à apaiser en accordant des concessions aux sénateurs
frondeurs. Le Conseil national, réuni mardi à La
Mutualité, dans une atmosphère parfois houleuse, a
adopté à la quasi unanimité le texte de la
direction, par 170 voix pour et trois voix contre dont celles de
Marie-Noëlle Lienemann et Paul Quilès opposés aux
primaires. Ce texte sera soumis au vote des militants le 24 juin.
"Nous avons un devoir d'exemplarité", a lancé la
patronne du PS dans son discours inaugural. "Nous ne pouvons pas
être le fer de lance de la démocratie, nous ne pourrons pas
être crédibles auprès des Français si nous
mêmes ne sommes pas exemplaires". Signe fort de cette
exemplarité, le non-cumul des mandats de parlementaire et
d'exécutif local. Le texte initial proposait son application
dès les sénatoriales de 2011, mais face à la fronde
des parlementaires -très présents dans la salle-, Mme
Aubry a fait une concession. La maire de Lille a
"écouté, entendu", les critiques et les
remarques, et tout en maintenant l'application du principe dès
2011, elle s'est dite "sensible" à la situation de
certains sénateurs qui pourront bénéficier d'un an
supplémentaire jusqu'en septembre 2012 pour se conformer à
la règle et préparer leur succession. Ce "petit
bougé pour une grande réforme", selon un membre de la
direction a été opéré peu avant le Conseil
national, alors qu'ultime pression, les sénateurs avaient
voté unanimement mardi pour un non-cumul, mais seulement
"applicable en 2014" notamment pour ne pas gâcher les
chances de la gauche de conquérir le Sénat l'an prochain.
"Les Français nous sauront gré de cette petite
révolution", "nous serons à l'avant-garde
vis-à vis de la droite", a souligné Mme Aubry.
Artisan de cette rénovation, le député Arnaud
Montebourg a qualifié les primaires comme "un droit nouveau
pour les Français", qui peuvent "choisir avec nous le
candidat et peser sur l'offre politique du principal parti d'alternance
en 2012". Il s'agit, s'est-il enflammé, d'"un nouveau
cycle politique pour la France et l'Europe". Il a
décliné les autres mesures de rénovation notamment
la parité, qui "sera intégrale" dans toutes les
instances du parti et visera l'élection de 50% de
députées en 2012. "Nous n'avons lâché
sur aucun principe, et n'avons pas lâché nos militants. Pas
de renoncements, quelques ajustements" pour permettre au PS
d'amener à "bon port l'oeuvre collective de
rénovation", a-t-il conclu. Un "plein succès
pour Martine Aubry", s'est réjoui son numéro deux
Harlem Désir. Pour François Hollande qui avait mené
la bataille pour avancer le calendrier des primaires, avant
l'été 2011, les primaires peuvent "être
à la fois une force, si nous mobilisons de nombreux
concitoyens", "en même temps, un risque, une
compétition, une division possible et enfin un défi".
Assurant "respecter les considérations personnelles"
qui ont présidé au choix du calendrier, il a mis en garde
contre un scrutin trop tardif. "En tous cas, je vous aurais
donné ma position", a-t-il dit. Pour apaiser, la direction
a proposé qu'un Bureau national fixe en janvier 2011 le
"calendrier définitif". De son coté,
Benoît Hamon a mis en garde contre la présidentalisation du
parti, estimant que le candidat devra respecter le projet validé. afp();
www.francebourse.com |
6/8/10 8:28 PM
Interview - Hollande: "Les hausses d'imp�ts sont in�vitables" Le 2 juin, le club de L'Expansion recevait François Hollande.
L'ex-premier secrétaire du PS a confié aux chefs
d'entreprise que ramener le déficit public a 3% du PIB en 2013
est irréalisable. Il esquisse son programme fiscal et annonce
qu'il mettra la jeunesse au coeur du débat des primaires. rss.feedsportal.com | 6/3/10 11:25 AM Primaires PS: Le Foll insiste sur le fait que rien n'est jou� Stéphane Le Foll, membre du bureau national du PS et proche
de François Hollande, a insisté mercredi soir sur le fait
qu'"aucun vote" sur les primaires pour la désignation
du candidat socialiste à la présidentielle n'était
intervenu mardi et qu'un "nouvel examen" aurait lieu le 7 juin.
lci.tf1.fr |
6/2/10 7:10 PM
PS�: des primaires en octobre 2011 François Hollande était le seul à proposer un vote
avant l'été.
www.lefigaro.fr |
6/2/10 5:38 AM
Le PS s'oriente vers des primaires � l'automne 2011 Le Parti socialiste s'est orienté mardi vers des primaires
présidentielles à l'automne 2011, ouvertes aux
"sympathisants de gauche", mais ce processus pourrait perdre
de sa substance puisqu'il devrait y avoir peu de candidats. A l'issue de
plus de trois heures de débats du Bureau national, Arnaud
Montebourg chargé de la rénovation, a annoncé que
"le calendrier devrait être celui de l'automne" 2011,
précisément en octobre avec dépôt des
candidatures "en juin ou juillet" ou "fin juin",
selon des proches de Martine Aubry. Il n'est désormais plus
question d'un tour préliminaire mi-juillet 2011. "C'est une
révolution politique", "un grand pas en avant",
s'est enflammé le député, voyant dans les primaires
"une machine à gagner". Cependant, rien n'a
été tranché. Le texte sera voté avec
amendements en Conseil national (Parlement) le 8 juin puis par les
militants le 24 juin. Ce calendrier pourrait-il servir les
intérêts de Dominique Strauss-Kahn, retenu par le FMI
jusqu'en 2012? "Le grand vainqueur de ce soir, c'est le Parti
socialiste", a rétorqué M. Montebourg pour qui
"on ne peut utiliser les règles des primaires pour
éliminer un concurrent". Il a reconnu qu'il n'y aurait
"pas beaucoup de candidats", alors qu'une entente
préalable semble se profiler entre les présidentiables
Martine Aubry, Dominique Strauss-Kahn et Ségolène Royal. A
la direction, on reconnaît que DSK et Martine Aubry ont conclu un
"pacte tacite" de "cohérence politique". La
présidente de Poitou-Charentes s'est inscrite dimanche dans cette
stratégie: s'incliner devant le meilleur candidat. Les primaires
pourraient ainsi "perdre de leur sel médiatique",
reconnaît un proche de Martine Aubry, mais elles doivent, avant
tout, "servir à gagner la présidentielle, pas
à mettre nos divisions au grand jour". Si la direction
estime que ce processus vise à créer une
"dynamique", d'aucuns doutent de la pertinence du plan du
triumvirat. "Les primaires, ce n'est pas pour ratifier un pacte
entre les anciens ministres de Lionel Jospin", critique Manuel
Valls, candidat à qui Mme Aubry a confié une
réflexion sur les institutions. Autre postulant probable,
François Hollande conteste toujours le calendrier, plaidant pour
une désignation précoce. Un calendrier tardif serait
"une prise de risque dangereuse" qui pourrait mettre en cause
la primaire. Certains imaginent, a-t-il susurré, "qu'en
définitive, plus on met un calendrier tardif pour la primaire,
moins elle a lieu"... Un "parrainage" d'élus est
également prévu pour éviter "un trop grand
nombre de candidats". Autre marqueur de cette rénovation, le
non-cumul des mandats dont M. Montebourg veut une application stricte,
dès les sénatoriales de l'automne 2011. Elisabeth Guigou
soutient "à fond la position courageuse" de Martine
Aubry, "condition de la crédibilité". Mais
plusieurs voix, dont Jean-Pierre Bel, président du groupe PS au
Sénat, se sont élevées contre ce principe qui,
selon elles, risquerait d'empêcher la gauche de faire basculer le
Sénat. Il y a eu "confrontation" au BN avec les deux
présidents de groupe, reconnaît M. Montebourg qui assure
cependant: "Ce ne sont pas eux qui décident du sort du Parti
socialiste. Le PS accorde ses investitures à qui il
l'entend". "Tout candidat au renouvellement de son mandat de
parlementaire devra abandonner ses (autres) fonctions électives
en cas de victoire. Une règle qui ne souffrira pas
d'exception", a assuré M. Montebourg. afp();
www.francebourse.com |
6/1/10 10:46 PM
Primaires au PS: Fran�ois Hollande veut un candidat avant l'�t� 2011 Le socialiste François Hollande réitère mardi dans
Libération son opposition au calendrier de désignation du
candidat du PS à la présidentielle, qui prévoit des
primaires en octobre 2011, estimant qu'entrer en campagne "au
dernier moment n'est pas une bonne tactique".
www.tv5.org |
6/1/10 6:50 AM
�Un candidat avant l?�t� 2011� François Hollande, postulant déclaré à la
primaire du PS, veut engager la bataille au plus tôt.
www.liberation.fr |
5/31/10 10:00 PM
��On n?atteindra pas les 3% du PIB de d�ficit en 2013, c?est une illusion. C?est impossible aujourd?hui, sauf � augmenter drastiquement les imp�ts�� François Hollande, ancien premier secrétaire du Parti
socialiste. Et baisser les dépenses publiques, M. Hollande ?
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possible en 2013« Il ne faut surtout pas augmenter les
impôts »Pourquoi il ne faut pas augmenter les
impôts Related posts:
Primaires au PS : vers une acc�l�ration du calendrier ? Martine Aubry veut que les candidats aux primaires pour 2012 se fassent
"connaître en juin 2011". François Hollande
réclame une désignation avant l'été 2011, ce
qui exclurait de fait DSK. tempsreel.nouvelobs.com | 5/30/10 3:50 PM Contre Sarkozy, Hollande ne veut pas c�der � la "facilit�" François Hollande a reproché à Martine Aubry
d'avoir usé de "facilité" en comparant Nicolas
Sarkozy à Bernard Madoff. www.lemonde.fr | 5/30/10 1:07 PM Hollande veut un candidat PS d�sign� "avant l'�t�", ne pas laisser Sarkozy seul en course François Hollande a réaffirmé dimanche son souhait
de voir le candidat PS à la présidentielle
désigné "avant l'été 2011", afin
que les socialistes ne soient pas pris de vitesse par Nicolas Sarkozy
qui risque de partir en campagne pour un second mandat à ce moment-là.
www.tv5.org |
5/30/10 11:37 AM
Hollande: 3% de d�ficit en 2013 impossible La France ne parviendra pas à réduire son déficit
public à 3% du produit intérieur brut en 2013 comme elle
s'y est engagée, a déclaré dimanche l'ancien
premier secrétaire du Parti socialiste François Hollande.
Sur Europe 1, il a ajouté qu'il valait mieux annoncer des
perspectives réalistes comme celle d'atteindre 3% en 2015. Hollande juge impossible de revenir � 3% de d�ficit en 2013 PARIS, 30 mai (Reuters) - La France ne parviendra pas à
réduire son déficit public à 3% du produit
intérieur brut en 2013 comme elle s'y est engagée, a
déclaré dimanche l'ancien premier secrétaire du
Parti socialiste François Hollande.Sur Europe 1, il a
ajouté qu'il valait mieux annoncer... www.lesechos.fr | 5/30/10 9:46 AM Hollande pour "une application intelligente" de la r�gle de non-cumul des mandats L'ex-premier secrétaire du PS François Hollande a
plaidé mercredi pour "une application intelligente" de
la règle de non-cumul des mandats afin de ne pas gâcher la
possibilité pour la gauche de "gagner la
majorité" au Sénat en 2011 "pour la
première fois sous la Ve République".
www.tv5.org |
5/26/10 12:05 PM
La retraite � 60 ans "une grande avanc�e" de Fran�ois Mitterrand souligne Hollande L'ex-numéro un du PS François Hollande a dénoncé mercredi les critiques de Nicolas Sarkozy sur l'abaissement de l'âge de la retraite par François Mitterrand, soulignant qu'en 1982 "les salariés âgés" avaient vécu la retraite à 60 ans "comme une grande avancée". Selon Le Figaro et Le Parisien, le chef de l'Etat a mis en cause l'ancien président socialiste mardi devant des militants UMP de l'Oise, assurant que s'il n'avait pas abaissé l'âge légal de 65 à 60 ans au début de son premier septennat "on aurait beaucoup moins de problèmes", "ce serait beaucoup plus facile". www.france24.com | 5/26/10 10:26 AM La retraite � 60 ans "une grande avanc�e" de Fran�ois Mitterrand souligne Hollande L'ex-numéro un du PS François Hollande a
dénoncé mercredi les critiques de Nicolas Sarkozy sur
l'abaissement de l'âge de la retraite par François
Mitterrand, soulignant qu'en 1982 "les salariés
âgés" avaient vécu la retraite à 60 ans
"comme une grande avancée".
www.tv5.org |
5/26/10 10:24 AM
Retraite � 60 ans :"grande avanc�e" de Mitterrand (Hollande) L'ex-numéro un du PS François Hollande a
dénoncé mercredi les critiques de Nicolas Sarkozy sur
l'abaissement de l'âge de la retraite par François
Mitterrand, soulignant qu'en 1982 "les salariés
âgés" avaient vécu la retraite à 60 ans
"comme une grande avancée".
lci.tf1.fr |
5/26/10 9:56 AM
Hollande n'est "pas g�n�" par la popularit� de Strauss-Kahn François Hollande, prétendant probable à
l'investiture socialiste pour la présidentielle de 2012, a
assuré vendredi être à l'aise avec la
popularité de Dominique Strauss-Kahn, tout en relevant que les
sondages ne reflètent pas toujours "la réalité
d'une vie politique".
www.tv5.org |
5/21/10 8:07 AM
Hollande "pas g�n�" par DSK François Hollande, prétendant probable à
l'investiture socialiste pour la présidentielle de 2012, a
assuré vendredi être à l'aise avec la
popularité de Dominique Strauss-Kahn, tout en relevant que les
sondages ne reflètent pas toujours "la réalité
d'une vie politique". La popularité de celui qui dirige le
Fonds monétaire international à Washington est
"simple à comprendre: c'est que lorsqu'on est plus en
distance par rapport à la vie politique quotidienne, lorsqu'on
est regardé pour ce que l'on fait - et Dominique Strauss-Kahn est
aujourd'hui pleinement impliqué dans un certain nombre de
décisions concernant la situation financière de l'Europe
et du monde - il est normal que vous ayez une certaine indulgence de la
famille politique qui vous est opposée et une certaine
considération de la famille politique qui vous est la plus
proche", a souligné François Hollande sur Sud Radio.
lci.tf1.fr |
5/21/10 7:52 AM
France : Fran�ois Hollande : �Nicolas Sarkozy, le pr�sident qui va augmenter les imp�ts � François Hollande gage que le gouvernement ne pourra pas faire
l�économie d�une augmentation des prélèvements pour
financer les retraites
www.la-croix.com |
5/20/10 5:30 PM
DSK, le plus capable de battre Sarkozy Dominique Strauss-Kahn est aux yeux des sympathisants de gauche le
mieux à même de battre Nicolas Sarkozy en 2012, avec la
stature la plus présidentielle des quatre principaux leaders PS,
selon un sondage Opinionway pour le Figaro à paraître
jeudi. Ces sympathisants étaient invités à comparer
le directeur général du FMI, la première
secrétaire socialiste Martine Aubry, l'ex-candidate PS à
l'Elysée Ségolène Royal et l'ancien numéro
un du parti François Hollande. Ils ont placé DSK
très nettement en tête pour la possibilité de
l'emporter face au président Sarkozy à la
présidentielle : 65% l'en jugent capable, contre 30% pour le
maire de Lille, 19% pour la présidente de la région
Poitou-Charentes, 9% pour le député de Corrèze, 12%
répondant qu'aucun des quatre n'est capable de battre le
président sortant. L'ancien ministre de l'Economie l'emporte
aussi de loin pour la stature présidentielle: 64% l'en
créditent, plus du double de Martine Aubry (27%),
Ségolène Royal recueillant 20% et François Hollande
11% (aucun des quatre pour 16%). C'est une étude menée
auprès d'un échantillon de 979 personnes
représentatif des sympathisants de gauche de 18 ans et plus,
extrait d'un échantillon représentatif de la population
française de 2.412 personnes. Ces personnes ont été
interrogées par internet les 18 et 19 mai.
lci.tf1.fr |
5/19/10 8:47 PM
|
Dimanche 27 juin à 14h30, en pleine Coupe du monde, la
chaîne LCP proposera un numéro de son magazine mensuel
Où, quand, comment ? L'Histoire consacré au ballon rond.