Actualité de Fredrik Reinfeldt

L'UE veut s'armer pour �viter de nouvelles crises budg�taires
Les dirigeants de l'UE entendent durcir jeudi leur discipline budgétaire et poser les jalons d'un gouvernement économique commun, afin de rassurer des marchés toujours préoccupés par la zone euro et en particulier la situation de l'Espagne. Les chefs d'Etats et de gouvernements des 27 pays de l'Union européenne ont débuté vers 10H30 (08H30 GMT) un sommet à Bruxelles, qui doit se terminer dans l'après-midi. Face à la crise de la dette qui secoue la zone euro, ils entendent envoyer un signal fort sur leur détermination à améliorer la "gouvernance économique" européenne, c'est-à-dire la coordination des politiques nationales. Ils comptent aussi prendre des engagements pour durcir le Pacte de stabilité, qui encadre les politiques budgétaires de l'UE, alors que l'ampleur de la dette et des déficits européens continuent à inquiéter. Des divergences persistent cependant. La Suède et le Luxembourg notamment ont exprimé jeudi de fortes réserves à l'égard d'une proposition germano-française visant à supprimer les droits de vote dans l'UE des pays budgétairement trop laxistes, estimant que cela nécessiterait une procédure trop lourde de changement de traité. "Je suis favorable à ce que nous utilisions le système tel qu'il existe à présent", a déclaré le Premier ministre suédois Fredrik Reinfeldt en arrivant au sommet. "Fondamentalement je n'ai rien contre cette proposition", a dit de son côté le Premier ministre du Luxembourg, Jean-Claude Juncker, "mais pour cela il faudrait changer le traité de Lisbonne et à mon avis ce n'est pas envisageable à court ou moyen terme". Les Européens sont sous pression pour faire preuve d'unité sur ces sujets, alors que leur situation économique reste fragile. Après la Grèce, c'est l'Espagne qui suscite des préoccupations sur les marchés. La presse allemande et espagnole a fait état d'un plan en préparation pour apporter une aide financière à Madrid. Selon le journal économique espagnol El Economista, l'Union européenne et le FMI serait en train de mettre au point un plan d'aide pour ce pays prévoyant une ligne de crédit de 200 à 250 milliards d'euros. Des informations démenties par l'Espagne et la Commission européenne. Le chef du gouvernement espagnol José Luis Rodriguez Zapatero devrait s'efforcer d'expliquer les efforts entrepris par son pays. Son gouvernement a approuvé mercredi une réforme du marché du travail, jugée essentielle pour redynamiser l'emploi, mais sans dissiper les inquiétudes sur la solidité financière du pays, qui doit payer des taux d'intérêt de plus en plus élevés pour emprunter sur les marchés. Les banques espagnoles éprouvent en outre elles-aussi des difficultés grandissantes à trouver de l'argent frais auprès des marchés. Dans ce contexte, les dirigeants européens cherchent à rassurer. Ils assurent qu'aucune aide à l'Espagne n'est programmée à ce stade. "Les chefs d'Etat et de gouvernement de la zone euro ont mis en place début mai un mécanisme de sauvetage pour la zone euro, et je pars du principe que cette décision sera suffisante pour régler tous les problèmes qui se poseront", a déclaré M. Juncker. "L'Espagne est peut-être en difficulté mais il n'est pas prévu de se pencher particulièrement sur ce cas aujourd'hui", a-t-il ajouté. "Je pense qu'il faut regarder ce que l'Espagne a réalisé au cours des dernières semaines, elle a pris des décisions qui sont fortes", a déclaré de son côté mercredi soir la chancelière allemande Angela Merkel. Les dirigeants de l'UE, qui se préparent en vue du sommet du G20 de Toronto la semaine prochaine, devraient par ailleurs apporter leur soutien à une taxe sur les banques, pour s'assurer qu'elles contribuent à payer la facture de la crise. afp(); www.francebourse.com | 6/17/10 9:44 AM
Su�de
Royaume de Suède
CHEF DE L'ÉTAT : Carl XVI Gustaf
CHEF DU GOUVERNEMENT : Fredrik Reinfeldt
PEINE DE MORT : abolie
POPULATION : 9,2 millions
ESPÉRANCE DE VIE : 80,8 ans
MORTALITÉ DES MOINS DE CINQ ANS (M/F) : 4 / 4 ‰
Le gouvernement n'a pas exclu de s'appuyer sur des « assurances diplomatiques » pour expulser des personnes vers des pays où elles - Europe et Asie centrale / Suède www.amnestyinternational.be | 5/26/10 11:00 PM
Contr�le des budgets nationaux: Bruxelles jette un pav� dans la mare
La Commission européenne a proposé mercredi d'imposer dès 2011 un examen de l'UE très en amont des budgets nationaux pour s'assurer que les déficits resteront sous contrôle, une idée potentiellement controversée au moment où les conservateurs britanniques arrivent au pouvoir. Les mesures sont à l'étude depuis déjà un moment, mais elles prennent un relief particulier au moment où l'Europe traverse une grave crise du fait de l'ampleur de la dette accumulée par ses Etats. Principale priorité: "renforcer" le Pacte de stabilité européen, qui encadre la surveillance des déficits, mais dont la crise économique a largement montré les insuffisances. La mesure la plus spectaculaire viserait à imposer que les projets de budgets nationaux - leurs grandes lignes au moins - soient soumis à la Commission chaque année au printemps, puis examinés par les ministres européens des Finances qui donneraient leur avis. Et ce avant même d'être soumis aux Parlements dans les Etats. L'idée est d'avoir "une coordination précoce au niveau européen" en matière budgétaire. Il s'agit surtout de s'assurer que personne ne va déraper dangereusement en mettant en danger les voisins, comme dans le cas récent de la Grèce. Cette mesure s'appliquerait à tous les Etats de l'UE mais la vigilance serait encore renforcée pour les pays de la zone euro. Le Premier ministre suédois, Fredrik Reinfeldt, dont le pays n'a pas adopté l'euro, s'est dit "opposé" à ce projet, jugeant "étrange" qu'il "s'applique pour tous les pays". "Pour des pays comme la Suède, qui ont des finances publiques en bon ordre et qui ne se trouvent pas près des niveaux à ne pas franchir, nous ne pouvons logiquement pas être traités de la même façon", a-t-il estimé. La Suède est l'un des rares pays de l'UE dont le déficit reste encore sous la limite de 3% du Produit intérieur brut autorisée par le Pacte. Il y a aussi fort à parier que la proposition ne sera pas du goût du nouveau Premier ministre conservateur britannique David Cameron, prompt à dénoncer les intrusions de l'UE dans les affaires nationales des Etats. L'Allemagne et la France se sont montré plus encourageantes. La chancelière Angela Merkel a parlé d'un "pas important dans la bonne direction". "Les projets de budget des Etats membres n'ont rien de secret, de toutes façons", et "cela ne signifie pas automatiquement que les droits du parlement sont remis en cause d'une quelconque manière", a-t-elle estimé. La ministre française de l'Economie Christine Lagarde a elle jugé "utile" de "croiser les documents" budgétaires des pays européens. Mais le porte-parole du gouvernement Luc Chatel s'est montré plus réservé, rappelant que "c'est le Parlement (français) qui vote le budget de la Nation". Les propositions de Bruxelles doivent à présent être examinées par les pays de l'UE qui auront le dernier mot, avec le Parlement européen. Elles risquent d'être édulcorées à la sortie. Pour durcir la discipline budgétaire, l'exécutif européen a aussi suggéré d'"accélérer" les différents rappels à l'ordre adressés aux Etats qui affichent des déficits excessifs. Bruxelles veut encore mettre en place de nouvelles sanctions pour les mauvais élèves, alors qu'actuellement des amendes ne sont possibles qu'en dernier recours en zone euro. La Commission suggère de "conditionner" les subventions de l'UE au respect par les pays d'une saine discipline budgétaire. Et lors des périodes de vaches grasses, elle veut aussi punir les Etats trop laxistes en les forçant à déposer des fonds sur des comptes rémunérés. afp(); www.francebourse.com | 5/12/10 4:55 PM
Su�de: Volvo Automobile se pr�pare � devenir chinois
Le constructeur automobile suédois Volvo s'apprête à changer de mains avec l'imminente signature de son rachat par le chinois Geely à l'américain Ford mais les syndicats demandent plus de clarté dans la transaction. A moins d'un obstacle de dernière minute, la signature devrait se dérouler dimanche après-midi, sinon lundi, au siège suédois de Volvo de Göteborg, dans le sud de la Suède, entre le directeur du département financier de Ford, Lewis Booth et le président du groupe automobile chinois Geely, Li Shufu, selon un porte-parole du constructeur suédois. "Une conférence de presse a été convoquée pour dimanche après-midi avec la participation des représentants de Ford et de Geely mais ça ne veut pas dire que ça sera signé dimanche, ce peut être lundi", a indiqué Per-Aake Försberg samedi à l'AFP ajoutant que le moment exact de la signature sera communiqué dans le courant de la journée. Les syndicats suédois de Volvo Automobile qui compte 22.000 employés dans le monde dont environ 16.000 en Suède ont cependant demandé une plus grande transparence dans la transaction. Une réunion d'information entre M. Li Shufu et les organisations syndicales devait avoir lieu samedi après-midi à Göteborg. Ford Motor Co. qui avait acquis la totalité de Volvo Cars en 1999 pour 6,4 milliards de dollars, avait annoncé en décembre 2008 avoir mis en vente ce fleuron de l'industrie automobile suédoise fondé en 1927. Un an plus tard, le constructeur américain déclarait avoir conclu un accord de rachat avec le groupe privé chinois Zhejiang Geely Holding. Le montant de la transaction n'a pas été dévoilé mais selon le Financial Times, elle s'élèverait à quelque 1,8 milliard de dollars, dont 500 à 800 millions seront prêtés par la Banque d'investissement européenne, et 500 millions de dollars par les gouvernements suédois et belge, le solde étant apporté par des banques chinoises, des collectivités locales et Geely lui-même. Trois organisations syndicales de cadres de Volvo ont réclamé cette semaine des détails sur "les capitaux qui devront financer l'activité quotidienne de Volvo, les investissements de futurs projets et l'objectif de 600.000 véhicules d'ici 2015". La presse suédoise a également souligné l'absence de clareté dans cette vente et elle s'interroge sur la capacité d'une compagnie relativement aussi jeune que Geely à financer ce rachat. La prise de contrôle de Volvo par Geely est "un saut dans l'inconnu", avait estimé le quotidien Dagens Nyheter au lendemain de l'annonce de l'accord. Mais selon des déclarations rapportés par Svenska Dagbladet samedi, le président de Geely a donné l'assurance que les départements de recherche et développement de Volvo resteront en Suède et que la production sera assurée par les usines suédoises avant de l'être par des usines en Chine. Ces préparatifs d'une imminente signature coïncident précisément avec le séjour dimanche à Göteborg du vice-président Chinois Xi Jinping, en tournée en Europe. Il doit rencontrer lundi à Stockholm le Premier ministre suédois Fredrik Reinfeldt. Officiellement, Xi Jinping doit visiter dimanche, dans ce port suédois de l'Atlantique, le navire "Götheborg", réplique d'un trois-mats du 18e siècle de la Compagnie suédoise des Indes orientales et l'usine de roulements à billes SKF. "Il n'y a pas de plan pour le moment d'une visite de Volvo" par le vice-président chinois, selon le porte parole du groupe suédois M. Försberg. afp(); www.francebourse.com | 3/27/10 12:30 PM
La Russie et la Su�de promettent de renforcer la coop�ration
La Russie et la Suède ont signé mardi plusieurs accords pour renforcer leur coopération dans divers domains, dont l'énergie et la lutte contre le crime organisé. Ces accords ont été signés en présence du président russe Dmitri Medvedev et du Premier ministre suédois Fredrik Reinfeldt, en visite à Moscou. Les deux parties ont signé un accord de coopération en matière d'efficacité énergétique et des énergies renouvenables, selon l'agence de presse Itar-Tass. D'autres ac ... french.people.com.cn | 3/10/10 12:19 AM
Russie-Su�de: plusieurs contrats bilat�raux sign�s � Moscou
Plusieurs contrats bilatéraux ont été signés à l'issue des négociations entre le président russe Dmitri Medvedev et le premier ministre suédois Fredrik Reinfeldt, en visite de travail à Moscou. fr.rian.ru | 3/9/10 12:46 PM
Russie-Su�de: la coop�ration �conomique au menu des n�gociations (officiel)
Le président russe Dmitri Medvedev discutera mardi de la coopération économique bilatérale avec le premier ministre suédois Fredrik Reinfeldt qui se rend à Moscou en visite de travail. fr.rian.ru | 3/9/10 8:05 AM
Russie-Su�de: rencontre Medvedev-Reinfeldt le 9 mars � Moscou (Kremlin)
Dmitri Medvedev rencontrera le 9 mars le premier ministre suédois Fredrik Reinfeldt qui sera en visite de travail à Moscou à l'invitation du chef de l'Etat russe, a annoncé mercredi le Kremlin. fr.rian.ru | 3/3/10 9:49 AM
Russie-Su�de: une s�rie d'accords pr�ts � la signature (officiel)
Des accords économiques et humanitaires ont été préparés en prévision de la visite en Russie du premier ministre suédois Fredrik Reinfeldt prévue pour mars, a annoncé vendredi le ministre russe de l'Industrie et du Commerce Viktor Khristenko, rencontrant son homologue suédoise Eva Bjorling en visite à Moscou. fr.rian.ru | 2/26/10 1:47 PM
Copenhague : l?Europe prise au pi�ge
Bien que surendetté, le gouvernement de Nicolas Sarkozy, appuyé par José Manuel Barroso, Angela Merkel et le suédois Fredrik Reinfeldt, actuel président de l’Union européenne, veut se montrer généreux envers les pays dits en développement. L'analyse du sommet de Copenhague, par Jean-Michel Bélouve, auteur de La servitude climatique*. Related posts:
  1. Climat : aide financière aux pays pauvres
  2. Sommet de Copenhague : bataille pour des gros sous !
  3. Personne ne veut payer pour Copenhague!
www.lecri.fr | 1/7/10 1:04 PM
La pr�sidence su�doise de l'UE a atteint la plupart de ses objectifs
La Suède a rempli la plupart de ses objectifs avant la fin des six mois de sa présidence à la tête de l'Union européenne ce vendredi. Le Premier ministre suédois Fredrik Reinfeldt a récapitulé à cette occasion les accomplissements de la présidence de son pays, conformes aux objectifs qu'il s'était fixé.  Mon sentiment est que nous avons en bonne partie été à la hauteur de nos attentes , a-t-il estimé. TRAIT DE LISBONNE Le Traité de Lisbonne, aussi a ... french.people.com.cn | 12/31/09 1:01 AM
Nous ne vivons pas dans la France de Vichy

Il y avait déjà Marie Ndiaye, pour laquelle la France de Nicolas Sarkozy est si «monstrueuse» qu'il faut la quitter. Puis Alain Badiou avec sa «logique d'Etat néo-fasciste», immédiatement suivi par Emmanuel Todd avec son «ultra-droite». Il y a maintenant Jean-Paul Huchon et son «nouveau Déat»...

A intervalle régulier, une nouvelle figure d'autorité culturelle, philosophique, universitaire ou politique apporte sa contribution à ce qui ressemble de plus en plus à une stratégie malsaine de travestissement de la réalité. Un travestissement dont la capacité à diviser les Français entre eux est d'ailleurs, au final, bien plus grande que toutes les initiatives gouvernementales de ces derniers mois - cet absurde débat sur l'identité nationale compris.

Mais serais-je donc, moi-même, si aveugle à l'horreur qui s'installe, si insensible à la souffrance qui se répand, si inaccessible à l'enfer qui vient qu'il me soit impossible de réconcilier cette description d'une France re-vychisée avec l'action d'un gouvernement banalement démocratique de la Ve République?

Je me pose honnêtement la question et ma réponse toute aussi honnête est non. Quoi que l'on pense du bouclier fiscal, de la réforme des universités, de la normalisation des régimes «spéciaux» de retraites et, même, de la politique migratoire, la France est actuellement gérée par une équipe de centre-droit dont les référents idéologiques se trouvent plus souvent du côté de la démocratie chrétienne rhénane, voire de la social-démocratie scandinave, que de n'importe quelle expérience totalitaire.

Le débat politique chez nous (et le rappeler est presque un truisme) est toujours passé par la diabolisation de l'adversaire et sa disqualification comme interlocuteur légitime. Mais l'amusement incrédule que provoque aujourd'hui le rappel des réactions à l'élection de François Mitterrand en 1981 - lorsque les chars soviétiques étaient annoncés à Strasbourg et qu'il fallait se préparer à la nationalisation des boulangeries de quartier - ne force-t-il pas à prendre un minimum de distance avec ces invocations quotidiennes des mânes de Pétain?

Car enfin, si Nicolas Sarkozy est effectivement le dictateur ultralibéral et raciste que l'on dit, que sont donc Angela Merkel, Gordon Brown, José Luis Zapatero, Fredrik Reinfeldt, Jan Peter Balkenende, leaders dont les stratégies sont parfaitement superposables à celles du président français sur à peu près tous les sujets ? Faut-il alors s'inquiéter de la dérive fasciste de l'ensemble du Continent, pour ne rien dire de celle des États-Unis, dont le président se comporte de plus en plus comme un chef d'État européen?

D'une certaine manière, cette habitude que nous avons de vivre la politique comme une guerre civile où tous les excès sont permis rendrait plutôt optimiste: ce n'est pas parce qu'ils traitent les CRS de SS que l'on enferme les leaders étudiants dans des camps de concentration, même lorsqu'ils sont juifs et Allemands. Mieux: on finit par en faire des têtes de liste aux élections européennes.

A cette aune, la monstruosité ndiayesque ou le néofascisme badiesque peuvent bien être rangés dans les mêmes placards à concepts grotesques que la menace islamique lepéniste ou la décadence morale villieriste. A ceci près que les tenants du sarkozysme comme fascisme jouissent d'une audience et d'un respect auxquels n'ont pas, fort heureusement, accès leurs pendants de droite. Faudra-t-il qu'Emmanuel Todd s'inquiète à son tour d'une nationalisation des boulangeries pour que la raison l'emporte?

Hugues Serraf

Lire également: Comparer Besson à Laval, le piège de l'outrance.

Image de Une: Pierre Laval et Philippe Pétain à Vichy Wikimedia Commons

www.slate.fr | 12/30/09 2:59 PM
L'ENTRETIEN : Fredrik Reinfeldt, pr�sident de l?Union europ�enne
Christophe Robeet reçoit Fredrik Reinfeldt qui assure actuellement la présidence de l'UE. Avec le duo composé d’Herman Van Rompuy et Catherine Ashton, l’Union parlera-t-elle désormais d’une seule voix dans le monde ? L’Europe a-t-elle réussie son Sommet de Copenhague ? L’Europe pourra-t-elle assurer ses engagements et quel sera l’impact sur les 27 de la crise économique en Grèce ? www.france24.com | 12/23/09 2:17 PM
La pr�sidence de l'UE reoit la candidature d'adh�sion de la Serbie
La Suède, exerant la pré sidence tournante de l'Union européenne, a annoncé mardi à Stockholm avoir officiellement reu la candidature à l'adhésion à l'UE de la Serbie. "La présidence suédoise de l'UE salue cette étape historique majeure, qui marque un nouveau départ pour la Serbie. Cette dé cision de la Serbie nous rappelle également le succès du pouvoir attractif de l'UE et du processus continu d'élargissement", a dé claré le Premier ministre suédois Fredrik Reinfeldt ... french.people.com.cn | 12/23/09 1:09 AM
La Serbie entame sa marche vers l?Europe
Serbie / Candidature UE
Dix ans après les bombardements de l’OTAN sur Belgrade et neuf ans après la chute de Slobodan Milosevic, la Serbie sort définitivement de son isolement international. Mardi 22 décembre 2009, le président serbe Boris Tadic s’est rendu à Stockholm pour déposer officiellement la candidature de son pays à l’Union européenne.
Le président serbe, Boris Tadic (g) lors de sa rencontre avec le Premier ministre suédois, Fredrik Reinfeldt (d) pour officialiser la candidature de la Serbie à l'Union européenne, à Stockholm, le 22 décembre 2009.
REUTERS/Fredrik Sandberg
www.rfi.fr | 12/22/09 5:40 PM
La Serbie officiellement candidate � l'entr�e dans l'UE
AP La Serbie s'est officiellement déclarée candidate à l'entrée dans l'Union européenne mardi. Le président serbe Boris Tadic a remis le dossier de candidature de son pays au Premier ministre suédois Fredrik Reinfeldt lors d'une conférence de presse à Stockholm. www.lalibre.be | 12/22/09 3:25 PM
Su�de: le gouvernement compte venir en aide aux salari�s de Saab
Le gouvernement suédois, qui a tenu une réunion de crise lundi sur Saab, compte venir en aide aux salariés du constructeur suédois menacé de fermeture au moment où se tenaient des réunions entre la maison-mère GM et le repreneur potentiel Spyker. Le constructeur néerlandais de voiture de sport haut de gamme Spyker a retiré lundi soir le délai d'expiration, fixé à 22H00 GMT, de sa nouvelle offre de rachat de Saab, filiale suédoise du constructeur américain General Motors (GM), après des réunions tenues dans la journée. "Spyker a été en contact avec GM aujourd'hui (lundi) et continue de développer son offre de rachat de Saab. Spyker a par conséquent étendu la validité de son offre jusqu'à nouvel ordre", a indiqué le néerlandais dans un communiqué. Le directeur exécutif de Spyker, Victor Muller, avait déclaré un peu plus tôt dans la journée au quotidien suédois Svenska Dagbladet qu'il avait rencontré GM lundi et qu'il espérait que l'américain accepterait l'offre. "Si je pensais qu'il n'y avait aucune chance, je ne les aurais pas rencontrés", a-t-il souligné. GM avait annoncé vendredi qu'il allait fermer Saab, après le rejet d'un premier projet de reprise présenté par Spyker. "Nous discutons de la situation telle qu'elle se présentait vendredi quand GM a annoncé qu'il allait fermer Saab", a déclaré lundi la ministre suédoise chargée des Entreprises, Maud Olofsson, lors d'une conférence de presse. Elle a refusé de préciser quelles étaient les chances d'un plan de sauvetage de dernière minute, se centrant sur les mesures d'aides destinées aux salariés. Elle a promis une aide financière à la ville de Trollhättan (sud-ouest) où l'usine Saab est implantée. La ministre a souligné que le gouvernement comptait être "bien préparé" à l'éventualité d'une fermeture et "montrer aux autorités locales, régionales ainsi qu'aux employés qu'il y avait des ressources et qu'ils n'avaient pas à s'inquiéter". Elle a ainsi annoncé le déblocage de 542 millions de couronnes suédoises (52 millions d'euros) pour la création d'emplois dans la région qui abrite les grands industriels du secteur automobile. Saab emploie environ 3.400 personnes en Suède. Selon les estimations des médias, la fermeture de Saab pourrait se traduire par la perte de 8.000 emplois, sous-traitants compris. "GM peut, s'il le souhaite, continuer à discuter d'une vente mais cela ne dépend pas de nous", a encore déclaré Mme Olofsson, qui avait confié plus tôt, à la radio suédoise, son scepticisme sur les chances de Spyker de sauver Saab. Les syndicats ont exhorté lundi le Premier ministre Fredrik Reinfeldt à s'occuper du destin de Saab directement avec le président américain Barack Obama. GM tente depuis le début de l'année de vendre l'usine de Trollhätan. Plusieurs groupes avaient manifesté leur intérêt, en particulier, le cinquième constructeur automobile chinois Beijing Automotive Industry (BAIC), qui s'était allié à un petit producteur suédois de bolides de luxe, Koenigsegg. Mais ce dernier avait renoncé à concrétiser son offre le 24 novembre. Quelques jours plus tard, Spyker avait dévoilé son intérêt pour Saab et annoncé être en discussions avec GM avant que ce dernier n'indique vendredi renoncer à vendre sa filiale pour la fermer et que Spyker ne fasse une nouvelle offre. Selon l'un des spécialistes les plus réputés de l'industrie automobile, Matts Carlsson, GM préférerait fermer sa filiale par crainte de la concurrence à venir. "Ils se disent probablement qu'il vaut mieux encaisser le coût lié à la fermeture plutôt que se retrouver en concurrence dans cinq, dix ans", a-t-il expliqué. GM avait décidé plus tôt cette année de conserver la marque allemande Opel après avoir initialement eu l'intention de la vendre. Par ailleurs, selon le quotidien suédois Svenska Dagbladet, les investisseurs russes Vladimir et Alexander Antonov ne sont plus derrière l'offre de reprise de Spyker, l'une des pierres d'achoppement dans les négociations avec GM. afp(); www.francebourse.com | 12/21/09 9:51 PM
Saab: le gouvernement su�dois promet d'aider les salari�s
Le gouvernement suédois, qui a tenu une réunion de crise lundi sur Saab, compte venir en aide aux salariés du constructeur suédois menacé de fermeture au moment où se sont achevées des discussions entre la maison-mère GM et le repreneur potentiel Spyker. Les réunions se sont tenues dans la capitale suédoise quelques heures avant l'expiration (22H00 GMT) de l'offre de reprise émanant du constructeur néerlandais de voiture de sport haut de gamme Spyker, offre qui avait été dévoilée dimanche. "Nous discutons de la situation telle qu'elle se présentait vendredi quand GM a annoncé qu'il allait fermer Saab", a déclaré la ministre suédoise chargée des Entreprises, Maud Olofsson, lors d'une conférence de presse. Elle a refusé de préciser quelles étaient les chances de ce plan de sauvetage de dernière minute, se centrant sur les mesures d'aides destinées aux salariés. Elle a promis une aide financière à la ville de Trollhättan (sud-ouest) où l'usine Saab est implantée. La ministre a souligné que le gouvernement comptait être "bien préparé" à l'éventualité d'une fermeture et "montrer aux autorités locales, régionales ainsi qu'aux employés qu'il y avait des ressources et qu'ils n'avaient pas à s'inquiéter". Elle a ainsi annoncé le déblocage de 542 millions de couronnes suédoises (52 millions d'euros) pour la création d'emplois et la croissance dans la région qui abrite les grands industriels du secteur. Saab emploie environ 3.400 personnes en Suède. Selon les estimations des médias, la fermeture de Saab pourrait se traduire par la perte de 8.000 emplois, sous-traitants compris. "GM peut, s'il le souhaite, continuer à discuter d'une vente mais cela ne dépend pas de nous", a encore déclaré Mme Olofsson, qui avait confié plus tôt, à la radio suédoise, son scepticisme sur les chances de Spyker de sauver le fleuron de l'industrie du pays nordique. Les syndicats ont exhorté lundi à l'issue de la réunion de crise le Premier ministre Fredrik Reinfeldt à s'occuper du destin de Saab directement avec le président américain Barack Obama. Ni des représentants de GM ni de Spyker n'étaient présents à la réunion de crise mais le directeur exécutif de Spyker, Victor Muller, a déclaré au quotidien suédois Svenska Dagbladet qu'il avait rencontré GM lundi et qu'il espérait que l'américain, en difficulté, accepterait son offre. "Si je pensais qu'il n'y avait aucune chance, je ne les aurais pas rencontrés", a-t-il souligné. La radio suédoise, citant des sources anonymes proches des discussions, a indiqué que la réunion s'était tenue à Stockholm. General Motors tente depuis le début de l'année de vendre l'usine de Trollhätan. Plusieurs groupes avaient manifesté leur intérêt, en particulier, le cinquième constructeur automobile chinois Beijing Automotive Industry (BAIC), qui s'était allié à un petit producteur suédois de bolides de luxe, Koenigsegg. Mais ce dernier avait renoncé à concrétiser son offre le 24 novembre. Quelques jours plus tard, Spyker avait dévoilé son intérêt pour Saab et annoncé être en discussions avec GM avant que ce dernier n'indique vendredi renoncer à vendre sa filiale pour la fermer et que Spyker ne fasse une nouvelle offre. Selon l'un des spécialistes les plus réputés de l'industrie automobile, Matts Carlsson, GM préférerait fermer sa filiale par crainte de la concurrence à venir. "Ils se disent probablement qu'il vaut mieux encaisser le coût lié à la fermeture plutôt que se retrouver en concurrence dans cinq, dix ans", a-t-il expliqué à la radio publique. GM avait décidé plus tôt cette année de conserver la marque allemande Opel après avoir initialement eu l'intention de la vendre. Par ailleurs, selon le quotidien suédois Svenska Dagbladet, les investisseurs russes Vladimir et Alexander Antonov ne sont plus derrière l'offre de reprise de Spyker, l'une des pierres d'achoppement dans les négociations avec GM. afp(); www.francebourse.com | 12/21/09 6:54 PM
UE: la Serbie d�posera sa candidature le 22 d�cembre
La Serbie déposera sa candidature à l'Union européenne mardi à Stockholm, a rapporté dimanche la télévision nationale RTS, citant une source de la présidence serbe. Le Premier ministre serbe, Mirko Cvetkovic, avait déclaré samedi que la Serbie avait décidé de déposer sa candidature à l'UE d'ici à la fin de l'année et qu'elle attendait que la Suède, qui assure la présidence tournante de l'Union européenne, dise quand cette candidature pouvait être officiellement déposée. La Suède assure la présidence tournante de l'UE jusqu'au 31 décembre. La RTS a cité également le Premier ministre suédois, Fredrik Reinfeldt, indiquant que "la Serbie a fait un pas historique en décidant de déposer sa candidature". "C'est avec plaisir que j'accueillerai le président serbe Boris Tadic à Stockholm le 22 décembre, lorsque la demande de candidature sera officiellement déposée", a indiqué M. Reinfeldt. afp(); www.francebourse.com | 12/20/09 10:48 AM
Union Europ�enne, chacun fait son trou
EPA José Luis Rodriguez Zapatero envie probablement Fredrik Reinfeldt : le Suédois est le dernier chef de gouvernement à avoir l'insigne honneur de présider un Conseil européen, ces jeudi et vendredi à Bruxelles, alors que l'Espagnol est le premier à devoir céder sa place au nouveau président permanent. L'UE veut une taxe mondiale des transactions financières "Une UE plus politique" www.lalibre.be | 12/11/09 3:15 AM
Climat : pas d'accord sur l'aide aux PVD lors du premier jour du sommet de l'UE
Les dirigeants de l'Union européenne (UE) n'ont pu aboutir jeudi à Bruxelles à un accord sur le montant de l'aide aux pays en voie de développement (PVD) pour les soutenir dans la lutte contre le changement climatique. Lors d'une conférence de presse tenue dans la capitale belge après le premier jour du sommet de deux jours de l'UE, le Premier ministre suédois Fredrik Reinfeldt a déclaré que les dirigeants de l'UE ont travaillé sur base volontaire en ce qui concerne le financement c ... french.people.com.cn | 12/11/09 12:24 AM
Kiev somm� par Bruxelles de faire des efforts
UE/Ukraine
Le sommet entre l'UE et l'Ukraine qui s’est tenu vendredi à Kiev a été dominé par la frustration de part et d'autre. Les Européens s'agacent des carences des réformes dans l’ex-république soviétique, alors que les Ukrainiens se plaignent de la frilosité de Bruxelles.
Ioula Timochenko, la Première ministre ukrainienne, accueille son homologue suédois Fredrik Reinfeldt (C) et le président de la Commission européenne Jose Manuel Barroso (G) à Kiev, le 4 décembre 2009.
K. Chernichkin/Reuters
www.rfi.fr | 12/4/09 6:42 PM
UE : le trait� de Lisbonne entre en vigueur (LEVER DE RIDEAU)
Le traité de Lisbonne, qui vise à rationaliser le processus de prise de décisions au sein de l'Union européenne (UE), entre en vigueur mardi par une cérémonie dans la capitale portugaise, où le traité a été signé il y a deux ans. "Dans la ville qui a prêté son nom à ce traité, cet évènement sera marqué avec des feux d'artifice, de la musique et des discours prononcés par des dirigeants de l'UE. Le Premier ministre (suédois) Fredrik Reinfeldt y participera", selon un commun ... french.people.com.cn | 12/2/09 2:25 AM
La Chine souligne l'importance de ses relations avec l'Europe
Le président chinois Hu Jintao a souligné mardi l'importance des relations sino-européennes à l'issue du 12e Sommet Chine-UE. "Les relations avec l'Europe constituent depuis toujours une priorité diplomatique de notre gouvernement", a déclaré Hu Jintao lors de sa rencontre mardi matin avec le Premier ministre suédois Fredrik Reinfeldt et le président de la Commission européenne José Manuel Barroso, actuellement en Chine pour participer au 12e Sommet Chine-UE, qui s'est déroulé le ... french.people.com.cn | 12/1/09 11:44 PM
Sommet UE-Chine : le climat au coeur des d�bats
À l'occasion du sommet UE-Chine qui s'est tenu hier à Nankin, dans l'est du pays asiatique, le Premier ministre suédois, Fredrik Reinfeldt, le Président de la Commission européenne, José Manuel Barros... www.actu-environnement.com | 12/1/09 11:20 AM
Emissions de CO2 : la Chine pr�te � faire des efforts

La semaine dernière, la Chine a présenté des chiffres concrets sur ses mesures climatiques en vue de la rencontre des dirigeants du monde entier, lors du sommet sur le climat qui se tiendra à Copenhague du 7 au 18 décembre prochain.

Lundi, à l'occasion d'un sommet à Nanjing, le Premier ministre suédois, Fredrik Reinfeldt et le Président de la Commission européenne, José Manuel Barroso ont rencontré le Premier ministre chinois, Wen Jiabao, afin d'aborder ensemble ce sujet pour le moins sensible.

"Faire face à la menace climatique est un défi pour l’humanité entière. Il est nécessaire que la Chine prenne le leardership en la matière. L'UE est prête à prendre sa part des responsabilités, mais nous ne pouvons pas résoudre la menace climatique sans que la Chine ne prenne ses responsabilités" a indiqué le président du conseil européen lors de la conférence de presse finale du sommet.

Le Premier ministre chinois, Wen Jiabao, a indiqué que le gouvernement chinois prend le défi climatique très au sérieux. Il a indiqué que les chiffres présentés la semaine dernière (concernant la diminution de l'empreinte carbone dans l’économie de 40 à 45 % d’ici à 2020) représentent la plus grande contribution de la Chine dans la lutte mondiale contre le changement climatique. En même temps, il pense que la Chine est toujours un pays en développement à un stade sensible de son développement industriel, et que le taux de rejets de la Chine par habitant est loin en dessous du niveau des émissions dans les pays développés.

"L’objectif est maintenant d’aider la Chine à poursuivre son développement de manière durable et à contribuer à lutter contre le changement climatique. Avec la mondialisation, les pays sont de plus en plus interdépendants. C’est pourquoi, aucun pays ne peut être le seul vainqueur" a précisé Wen Jiabao.

Les objectifs chinois ont été commentés par le Président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, qui a minutieusement étudié les chiffres présentés par la Chine. Il a souligné aussi que la menace climatique ne peut être résolue que si les pays du monde entier coopèrent.

Parallèlement au sommet, cinq Mémorandums d'entente ont été signés, dont l'un sur CCS, la capture et le stockage du carbone.

www.enerzine.com | 12/1/09 6:43 AM
Wen Jiabao appelle la Chine et l'UE � se montrer pr�voyantes en modelant l'avenir
Le Premier ministre chinois Wen Jiabao a appelé lundi la Chine et l'Union européenne (UE) à "se placer haut et voir loin" en modelant l'avenir. Il a fait cette remarque lors d'une conférence de presse conjointe à l'issue du 12e sommet Chine-UE, qu'il avait coprésidé avec le président de la Commission européenne José Manuel Barroso et son homologue suédois Fredrik Reinfeldt, dont le pays assure actuellement la présidence tournante de l'UE. En tant que partenaires stratégiques, ... french.people.com.cn | 12/1/09 12:08 AM
Sommet Chine-UE: la Chine et l'UE vont renforcer le commerce et l'investissement
La Chine et l'Union européenne (UE) se sont engagées à faire des efforts pour renforcer leurs échanges commerciaux et financiers et augmenter concrètement l'accès à leurs marchés respectifs, indique un communiqué conjoint publié lundi à l'issue du 12e Sommet Chine-UE organisé à Nanjing, capitale de la province du Jiangsu (est). Le Premier ministre chinois Wen Jiabao, le président de la Commission européenne José Manuel Barroso et le Premier ministre suédois Fredrik Reinfeldt, ... french.people.com.cn | 12/1/09 12:05 AM
Clture du 5e sommet commercial Chine-UE
Le Premier ministre chinois Wen Jiabao a prononcé un discours lors de la cérémonie de clture du 5e Sommet commercial Chine-UE, lundi après-midi à Nanjing. José Manuel Barroso, président de la Commission européenne et Fredrik Reinfeldt, Premier ministre suédois, dont le pays assure actuellement la présidence tournante de l'Union européenne, étaient également présents à la cérémonie. Ce sommet commercial annuel s'est déroulé sous le thème "Programme vert et maintien de ... french.people.com.cn | 12/1/09 12:04 AM
Sommet Chine-UE: la Chine et l'UE s'engagent � renforcer leur partenariat
La Chine et l'Union européenne (UE) se sont engagées à renforcer leur partenariat stratégique global dans un communiqué conjoint publié lundi à Nanjing, capitale de la province du Jiangsu (est) à la fin de leur 12e Sommet. Le Premier ministre chinois Wen Jiabao, le président de la Commission européenne José Manuel Barroso et le Premier ministre suédois Fredrik Reinfeldt, dont le pays assume actuellement la présidence tournante de l'Union européenne, ont assisté à la réunion. ... french.people.com.cn | 12/1/09 12:01 AM
Climat: l'UE presse la Chine qui d�fend ses efforts et son d�veloppement
L'Union européenne a appelé lundi la Chine à jouer un "rôle leader" sur le changement climatique, à une semaine de la conférence de Copenhague, mais Pékin a répondu que ses "énormes efforts" ne pouvaient se faire au détriment de son développement. "Le défi du climat (...) ne peut être relevé sans que la Chine prenne un rôle de leader et (accepte sa) responsabilité", a déclaré le Premier ministre suédois Fredrik Reinfeldt, qui préside l'UE, à l'issue d'un sommet sino-européen à Nankin (est). "Les contributions mondiales mises sur la table pour réduire (les émissions) ne sont pas suffisantes" pour limiter la hausse des températures à deux degrés, a-t-il déclaré, "davantage doit être fait". M. Reinfeldt s'exprimait lors d'une conférence de presse avec le Premier ministre chinois Wen Jiabao et le président de la Commission européenne José Manuel Barroso, à l'issue d'un bref sommet dominé par le climat, une semaine avant l'ouverture de la conférence de l'ONU de Copenhague (7-18 décembre). Tout en louant les efforts de la Chine, premier pays émetteur de gaz à effets de serre (GES) --responsables du changement climatique-- M. Reinfeldt a indiqué que les Européens avaient soulevé des questions. "Qu'est-ce que cela signifie par rapport à la situation actuelle ? Quelles sont les mesures prises dans l'économie chinoise pour répondre à ces objectifs?", a-t-il expliqué. "Atteindre l'objectif demandera des efforts énormes et ils marquent une contribution majeure aux efforts mondiaux", a rétorqué le Premier ministre chinois. "La Chine est décidée à faire avancer la conférence dans la bonne direction", a assuré M. Wen, qui se rendra dans la capitale danoise. "La clef du succès serait de suivre le principe de responsabilités communes mais différenciées", a-t-il aussi dit. Les pays en développement, Chine en tête, estiment que si le changement climatique est l'affaire de tous, les pays industrialisés en sont plus responsables et doivent assumer leurs responsabilités historiques. Ils attendent aussi des pays développés un soutien financier pour s'adapter au changement climatique. "L'Union européenne est à la pointe pour les technologies sur l'efficacité énergétique et environnementales", a souligné ensuite le Premier ministre à la clôture d'un forum de chefs d'entreprises chinois et européens consacré à l'"économie verte", "nous sommes prêts à apprendre auprès de vous". La Chine a annoncé, pour la première fois la semaine dernière, des objectifs chiffrés de contrôle de ses émissions, s'engageant à réduire son "intensité carbonique" (émissions polluantes par unité de PIB) de 40 à 45% d'ici à 2020 par rapport à 2005. "La Chine est un pays en développement, qui se trouve à un stade-clé d'industrialisation et d'urbanisation", a dit M. Wen, en soulignant qu'en cumulé comme en émissions par habitant, ce pays de 1,3 milliard d'habitants "restait loin derrière les pays développés". Sur le plan bilatéral, Pékin et Bruxelles, ont souligné, dans une déclaration commune, que "dans un contexte international complexe et en évolution constante, les relations UE-Chine dépassent progressivement le cadre bilatéral et prennent une dimension internationale". Le climat a éclipsé lors de ce 12e sommet les autres grands sujets. Sur le yuan, Wen a répété aux Européens l'importance du "maintien d'un taux de change stable" pour l'économie chinoise, en dénonçant les pressions "injustes" sur Pékin. Quant aux droits de l'Homme, autre pomme de discorde, M. Reinfeldt, rappelant que la Chine et l'UE avaient eu une récente réunion sur cette question dans le cadre de leur dialogue habituel, a toutefois déclaré que "la situation en Chine reste un sujet de préoccupation". afp(); www.francebourse.com | 11/30/09 10:06 AM
Le PM chinois rencontre son homologue su�dois
Le chef du gouvernement chinois Wen Jiabao a rencontré lundi son homologue suédois Fredrik Reinfeldt qui assure actuellement la présidence tournante de l'UE. Reinfeldt est en Chine où il a participé au 12e sommet Chine-UE à Nanjing, capitale de la province du Jiangsu (est). ... french.people.com.cn | 11/30/09 8:00 AM
Sommet Chine-UE : Wen Jiabao demande un approfondissement des relations
Les relations entre la Chine et l'Union Européenne (EU) doivent être plus stratégiques, complètes et stables, a indiqué lundi le Premier ministre chinois Wen Jiabao, lors de la cérémonie d'ouverture du 12e sommet Chine-UE à Nanjing, capitale de la province du Jiangsu (est). Le président de la Commission européenne José Manuel Barroso, le Premier ministre suédois Fredrik Reinfeldt, dont le pays assume actuellement la présidence de l'UE, co-président avec le Premier ministre chino ... french.people.com.cn | 11/30/09 5:01 AM
Ouverture du 12e sommet Chine-UE � Nanjing
Le 12e sommet Chine-Union européenne (UE) s'est ouvert lundi matin à Nanjing, capitale de la province chinoise du Jiangsu (est). Le sommet d'une journée est co-présidé par le Premier ministre chinois Wen Jiabao, le président de la Commission européenne José Manuel Barroso et le Premier ministre suédois Fredrik Reinfeldt, dont le pays assure actuellement la présidence tournante de l'Union européenne. ... french.people.com.cn | 11/30/09 2:02 AM
L'UE c�l�bre le Trait� de Lisbonne le 1er d�cembre
L'Union européenne (UE) célèbrera le Traité de Lisbonne dans la capitale portugaise le 1er décembre, date où le traité entrera en vigueur, a indiqué un communiqué publié jeudi par la Suède, qui assume actuellement la présidence tournante de l'UE. "Dans la ville qui a prêté son nom à ce traité, cet évènement sera marqué avec des feux d'artifice, de la musique et des discours prononcés par des dirigeants de l'UE. Le Premier ministre (suédois) Fredrik Reinfeldt y participera ... french.people.com.cn | 11/27/09 5:35 AM
Le 12e sommet Chine-UE se tiendra dans l'est de la Chine
Selon un accord entre la Chine et l'Union européenne (UE), le 12e sommet Chine-UE se tiendra le 30 novembre à Nanjing, capitale de la province du Jiangsu, a annoncé lundi à Beijing Qin Gang, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères. Le Premier ministre chinois Wen Jiabao, le président de la Commission européenne Michel Barroso et le Premier ministre suédois Fredrik Reinfeldt co-présideront le sommet. Initié en 1998, le sommet est une plate-forme de dialogue de ... french.people.com.cn | 11/23/09 6:02 AM
Le Belge Herman Van Rompuy premier pr�sident de l'UE
L'Union européenne a désigné jeudi le Belge Herman Van Rompuy pour devenir son premier président, et la Britannique Catherine Ashton pour diriger sa diplomatie, un tandem peu connu qui n'aura pas la tâche facile pour faire mieux entendre la voix de l'Europe dans le monde. Annoncé comme difficile en raison de divisions apparues ces derniers jours entre pays européens, le choix a été finalement plus facile que prévu. M. Van Rompuy, qui partait favori grâce au soutien de la France et de l'Allemagne, a suscité rapidement un consensus des chefs de gouvernement de l'UE réunis à Bruxelles. "Il fera un excellent président", a assuré le Premier ministre suédois Fredrik Reinfeldt. "J'ai toujours pensé qu'il fallait un président fort", a pour sa part déclaré le président français Nicolas Sarkozy, soulignant que "d'autres solutions" avaient été envisagées, "notamment celle de Tony Blair". "Mais je suis persuadé que Herman Van Rompuy pourra négocier, portera fièrement le drapeau de l'Europe", a-t-il ajouté, "ce n'est pas du tout un choix par défaut". L'objectif initial du traité de Lisbonne, qui créé la fonction de président du Conseil européen, était via ce poste de permettre à l'Europe de mieux faire entendre sa voir sur la scène internationale, face aux Etats-Unis et aux puissances émergentes. Mais en choisissant deux personnalités peu connues, y compris en Europe même, les dirigeants européens semblent avoir clairement revu en baisse leurs ambitions. M. Van Rompuy, 62 ans, avec sa présidence stable pour un mandat de deux ans et demi renouvelable une fois, va remplacer le système actuel de présidence tournante tous les six mois, qui donnait le tournis à tout le monde. Ce chrétien-démocrate flamand, dirige le gouvernement belge depuis un peu plus d'un an. Il s'est fait une réputation dans son pays par sa capacité à nouer des compromis entre les différentes communautés linguistiques. Mais ses opinions sur les questions européennes sont encore peu connues. Dans sa première déclaration jeudi soir, il a certes affirmé que l'Europe devait jouer "un rôle important" dans le monde, mais a dressé un profil de sa fonction très modeste. Il a indiqué vouloir rester "discret", et se concentrer sur un rôle de facilitateur de compromis entre pays. M. Van Rompuy passe pour être plutôt un fédéraliste européen. Il a évoqué la semaine dernière l'idée d'un impôt vert européen, pour alimenter le budget de l'UE, s'attirant immédiatement les foudres de la presse eurosceptique britannique. Le choix de Catherine Ashton a en revanche surpris car elle est une novice en diplomatie. A 53 ans, elle occupe aujourd'hui le poste de commissaire européenne britannique, chargée des dossiers commerciaux. La délégation italienne ne cachait pas en privé sa déception, son candidat, l'ancien Premier ministre Massimo D'Alema, ayant été finalement recalé. Mme Ashton semble avoir bénéficié de deux facteurs: la volonté de nommer un sujet de sa Majesté britannique, pour envoyer un "signal" positif au Royaume-Uni alors qu'un retour au pouvoir des conservateurs britanniques eurosceptiques se profile au printemps 2010. Elle a aussi été portée par la volonté de nombreux pays de nommer une femme. Le choix de ces deux responsables n'a toutefois pas été du goût de tous. "Les Britanniques voulaient tuer le poste (de Haut représentant) ils ont réussi" en y faisant désigner une personnalité sans grande expérience, a critiqué un diplomate d'un grand pays européen. "On va perdre cinq ans" pour mettre en place une diplomatie européenne ambitieuse, a-t-il ajouté. Plusieurs diplomates estimaient que les grands pays de l'UE, France, Allemagne, Grande-Bretagne en particulier, allaient ainsi garder largement le contrôle des affaires de l'Europe. afp(); www.francebourse.com | 11/19/09 11:57 PM
Un nouveau couple dans l'Union
Union européenne
Conformément au Traité de Lisbonne, les 27 ont choisi leur premier président, le Belge Herman Van Rompuy. La Britannique Catherine Ashton est chargée de la diplomatie. Ces nouveaux visages vont devoir inventer la nouvelle direction de l'UE.
De g à d : Herman Van Rompuy, premier président de l'UE; Fredrik Reinfeldt, dernier président tournant; Manuel Barroso, président de la Commission; Catherine Ashton, chargée de la diplomatie. Le 19 novembre 2009.
REUTERS/Thierry Roge
www.rfi.fr | 11/19/09 9:44 PM
Un diplomate fran�ais nomm� � un poste administratif cl� de l'UE

Les dirigeants européens ont nommé jeudi soir un diplomate français, Pierre de Boissieu, secrétaire général du Conseil européen, un poste administratif clé dans les rouages de l'UE, a annoncé la présidence suédoise de l'Union européenne.

"Nous avons décidé de désigner M. Pierre de Boissieu secrétaire général du Conseil", l'organe qui représente les Etats dans les institutions européennes, a indiqué le Premier ministre suédois Fredrik Reinfeldt lors d'une conférence de presse à l'issue d'un sommet des chefs d'Etat et de gouvernement européens.

www.france24.com | 11/19/09 8:45 PM
L' UE et la Russie s'accordent pour coop�rer en mati�re de climat et d'�nergie
Des responsables de l'Union européenne et de la Russie ont annoncé mercredi, à l'issue d'un sommet UE-Russie, qu'ils intensifieraient leur coopération dans les domaines du climat et de l'énergie. Les questions de changements climatiques et de l'énergie ont dominé les débats lors de ce sommet, a indiqué le Premier ministre Fredrik Reinfeldt, dont le pays exerce actuellement la présidence tournante de l'UE, lors d'une conférence de presse commune avec le président russe Dmitri ... french.people.com.cn | 11/19/09 12:49 AM
Frictions au sommet entre Stockholm et Moscou
Sommet UE-Russie
Des différends sur les droits de l’homme ont assombri le sommet UE-Russie qui s’est tenu mercredi à Stockholm. Les dirigeants suédois, qui président actuellement l'Union, ont exprimé ouvertement leur inquiétude sur la situation des droits de l'homme en Russie.
Le président russe Dmitry Medvedev (g) regarde le Premier ministre suédois Fredrik Reinfeldt (g, de dos).
www.rfi.fr | 11/18/09 10:15 PM
Sommet UE-Russie sur fond de crainte de nouvelle crise gazi�re

L'Union européenne s'est réunie mercredi à Stockholm pour un sommet avec la Russie au cours duquel les questions énergétiques devraient avoir une place de choix, les Européens espérant éviter une coupure de l'approvisionnement en gaz russe cet hiver.

"Nous espérons avoir une bonne discussion aujourd'hui sur le climat, l'énergie et les questions économiques", a déclaré le Premier ministre suédois Fredrik Reinfeldt, qui préside l'UE, en ouvrant la réunion peu après 11H00 (10H00 GMT), en présence du président russe Dmitri Medvedev.

www.france24.com | 11/18/09 11:25 AM
Sommet UE-Russie sur fond de crainte de nouvelle crise gazi�re
L'Union européenne s'est réunie mercredi à Stockholm pour un sommet avec la Russie au cours duquel les questions énergétiques devraient avoir une place de choix, les Européens espérant éviter une coupure de l'approvisionnement en gaz russe cet hiver. "Nous espérons avoir une bonne discussion aujourd'hui sur le climat, l'énergie et les questions économiques", a déclaré le Premier ministre suédois Fredrik Reinfeldt, qui préside l'UE, en ouvrant la réunion peu après 11H00 (10H00 GMT), en présence du président russe Dmitri Medvedev. Le sommet doit aussi aborder les craintes de l'UE au sujet du respect des droits de l'Homme en Russie et en particulier dans le Caucase, ainsi que le climat, à moins de trois semaines de l'ouverture de la conférence mondiale de l'ONU à Copenhague. Dans la matinée ont eu lieu des discussions préliminaires sur l'adhésion de la Russie à l'Organisation mondiale du commerce (OMC). "Nous avons confirmé qu'adhérer à l'OMC était notre objectif", a déclaré le représentant de la Russie auprès de l'UE, Vladimir Tchijov. Il a fustigé les "versions fausses" qui circulent en Occident sur les intentions de Moscou à ce sujet, y compris celle selon laquelle "nous voulons nous éloigner de l'OMC". M. Tchijov a indiqué qu'un accord préliminaire conclu lundi entre Moscou et l'UE visant à éviter de nouvelles interruptions de livraisons de gaz russe à l'Europe, serait formellement entériné lors du sommet. Il s'agit d'un "mécanisme d'alerte rapide" qui prévoit des consultations entre les deux parties si des problèmes surviennent, techniques ou politiques. Un quart du gaz consommé dans l'UE provient de Russie et la plupart transite par l'Ukraine. Or Kiev et Moscou ont des différends réguliers sur le règlement des factures et sur le prix payé par l'Ukraine et que Moscou juge dérisoire. Moscou a mis en garde l'UE à plusieurs reprises contre les risques liés aux nouvelles difficultés de l'Ukraine à payer ses factures énergétiques. En janvier dernier, la Russie avait fermé les vannes, suspendant durant deux semaines l'approvisionnement en gaz dans plus d'une dizaine de pays de l'UE. Et une répétition est redoutée au cours du prochain hiver. "Nous sommes aussi inquiets que l'UE", a souligné M. Tchijov mercredi, rappelant que la situation risquait d'être compliquée par la tenue de l'élection présidentielle le 17 janvier en Ukraine. "Penser que quelqu'un proposera une augmentation du prix du gaz (en Ukraine pour payer les factures) à la veille d'une présidentielle est naïf!", a dit le diplomate. Moscou souhaite que l'Europe délie davantage les cordons de la bourse pour aider Kiev à régler ses factures. Le sommet s'annonce compliqué aussi sur les droits de l'Homme, sujet que les Suédois, très sourcileux sur la question, entendent soulever. "Si la Suède avance le sujet des droits de l'Homme dans le Caucase, la Russie adoptera une posture très défensive", a expliqué à l'AFP un expert de l'European Council on Foreign Relations, Andrew Wilson. La ministre suédoise des Affaires européennes Cecilia Malmström a récemment "salué" les déclarations du président Medvedev sur la démocratie. "Mais il faut qu'elles soient suivies de faits, la situation des droits de l'Homme en Russie est très préoccupante", a-t-elle ajouté. Autre sujet de tension: l'an dernier, la Suède et la Pologne ont promu un Partenariat oriental entre l'UE et six pays que Moscou considère comme faisant partie de sa sphère d'influence (Arménie, Azerbaïdjan, Bélarus, Géorgie, Moldavie, Ukraine. Au point que Moscou a longtemps refusé que le sommet UE-Russie sous présidence européenne suédoise soit organisé à Stockholm. afp(); www.francebourse.com | 11/18/09 11:21 AM
Medvedev n�gocie avec le premier ministre su�dois
Une rencontre entre le président russe Dmitri Medvedev et le premier ministre suédois Fredrik Reinfeldt a débuté mercredi à Stockholm fr.rian.ru | 11/18/09 9:04 AM
Malmstr�m, candidate su�doise pour le poste de commissaire
Le premier ministre suédois Fredrik Reinfeldt a nommé hier (17 novembre) Cecilia Malmström, l'hyperactive ministre suédoise des Affaires européennes, pour être la prochaine commissaire du pays dans la second équipe du président de la Commission européenne José Manuel Barroso. www.euractiv.com | 11/18/09 7:50 AM
Les deux principaux leaders de l'Union seront d�sign�s jeudi prochain

Le suspense prendra fin jeudi 19 novembre pour la désignation des principaux leaders politiques de l'Europe, lors d'un sommet européen extraordinaire convoqué par la présidence suédoise.

Après de nombreux débats autour des deux têtes d'affiches britanniques, il semble que David Miliband, actuellement à la tête du Foreign Office, ait définitivement retiré sa candidature non officielle au poste de Haut Représentant pour les Affaires étrangères de l'Union. «La Grande-Bretagne n'a qu'un candidat pour les postes au Conseil européen discutés en ce moment. Ce candidat est Tony Blair», a martelé mardi le chef du gouvernement britannique.

Tony Blair n'est pourtant pas en tête de la course: les 27 voudraient tous un Premier ministre pour les diriger, en activité ou non, mais de préférence discret. La médiation semble l'emporter sur l'ambition comme qualité première pour le futur président du Conseil.

Le favori serait le Premier ministre belge Herman van Rompuy, qu'on ne peut guère accuser d'être trop connu. Habitué à composer avec ses écrasants voisins européens, la France et l'Allemagne, Herman van Rompuy est en outre reconnu pour avoir réussi à apaiser les tensions entre francophones et flamands dans son pays.

Les dirigeants européens ont proposé chacun entre un et trois noms pour les trois fonctions en jeu: la présidence du Conseil européen des chefs d'Etat et de gouvernement, le ministère des Affaires étrangères et le secrétariat général du Conseil des Ministres.

L'ensemble doit répondre à une subtile alchimie: équilibre entre la droite libérale et la social-démocratie, entre grands et petits pays...

Le choix du Haut réprésentant est donc conditionné à celui du président du Conseil. Pour l'instant, l'ancien Premier ministre italien Massimo D'Alema tient la corde; il est connu pour son rôle dans les pourparlers de paix lors du conflit israelo-libanais de 2006. Mais les pays de l'Est dont la Pologne rechignent à nommer un ancien communiste.

Parmi les autres noms qui circulent à ce poste, le roumain Adrian Severin, la britannique Catherine Ashton ou encore Elisabeth Guigou. Hubert Védrine, respecté à droite comme à gauche, a également été évoqué.

Répondant à ceux qui se plaignent d'un manque de transparence de la procédure, en particulier sur les candidats potentiels, le président en exercice et Premier ministre suédois Fredrik Reinfedlt a déclaré: «Vous imaginez? Vous vous présentez, et vous n'êtes pas élu. Alors, vous rentrez chez vous et vous dites à vos concitoyens: je voulais partir, mais finalement je reste, je vous aime. Ce n'est tout simplement pas possible: il faut que la personne, avant de se dévoiler, soit sûre d'être élue

Cette doctrine électorale pour le moins originale n'est pas remise en cause, mais Fredrik Reinfeldt l'a admis «quand vous parlez avec 26 collègues, vous obtenez plus de noms que de postes à offrir».Il espère parvenir à ne proposer qu'un seul nom pour chaque poste, mais a reconnu qu'il faudrait peut-être procéder à un vote. «La décision finale pourrait être prise à la majorité qualifiée», a-t-il précisé.

[Lire l'article complet sur le Wall Street Journal]

Vous souhaitez proposer un lien complémentaire sur ce sujet ou sur tout autre sujet d'actualité? Envoyez-le à infos @ slate.fr

A LIRE AUSSI SUR SLATE:

"Présidence de l'U.E.: Blair n'est pas fait pour le job"

Image de une: José Manuel Barroso et Fredrik Reinfelt, site officiel de la présidence suédoise, Gunnar Seijbold/Regeríngskansliet

www.slate.fr | 11/12/09 12:30 PM
Union europ�enne : Le sommet extraordinaire se tiendra le 19 novembre
Présentant hier devant les députés européens son rapport concernant les résultats du sommet européen qu'il a présidé fin octobre, le Premier ministre suédois, Fredrik Reinfeldt, a fixé la date du prochain sommet européen extraordinaire au 19 novembre. ... www.fenetreeurope.com | 11/12/09 5:21 AM
UE: un sommet informel extraordinaire pr�vu le 19 novembre
Après avoir consulté l'ensemble des chefs d'Etat et de gouvernement européens, le Premier ministre suédois Fredrik Reinfeldt a décidé d'appeler à la tenue d'un sommet européen extraordinaire le 19 novembre, a-t-on appris mercredi à Bruxelles. L'objectif lors de ce sommet est de pouvoir se mettre d'accord sur l'identité des personnes qui seront nominées à ces trois postes de haut niveau gérés par le Traité de Lisbonne. Il s'agit des postes de Président permanent du Conseil de l ... french.people.com.cn | 11/12/09 12:27 AM
UE: sommet extraordinaire le 19 novembre pour choisir le pr�sident et le chef de la diplomatie
La présidence suédoise de l'Union européenne convoque un sommet extraordinaire le 19 novembre à Bruxelles pour choisir les nouveaux postes emblématiques de président et de chef de la diplomatie de l'UE, a-t-elle annoncé mercredi. "Un sommet se tiendra le 19 novembre à Bruxelles" au sujet des nouveaux postes créés par le Traité de Lisbonne, a déclaré à l'AFP Roberta Alenius, la porte-parole du Premier ministre suédois Fredrik Reinfeldt. "Mon Premier ministre va commencer un second tour de consultations et il espère être en mesure de présenter les candidats jeudi prochain", a-t-elle ajouté. La présidence suédoise a bouclé un premier round de consultations auprès des 26 autres chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE, mais il n'y a encore aucun consensus sur un candidat pour chaque poste, plusieurs noms ayant été proposés, a expliqué la porte-parole. Le choix des postes emblématiques de président et de chef de la diplomatie de l'UE s'annonce plus compliqué à boucler que prévu, aucun nom ne faisant encore consensus alors que Londres continue à soutenir mordicus son ancien Premier ministre Tony Blair. "Mes discussions montrent qu'il est important d'avoir un bon équilibre dans le choix des postes", déclare Fredrik Reinfeldt dans une interview au quotidien suédois Dagens Nyheter paru mercredi. "L'équilibre gauche-droite est très important pour beaucoup, mais aussi entre grands et petits pays, entre nord et sud, hommes et femmes", ajoute-t-il. Plusieurs pays européens, dont la France, espéraient pouvoir boucler les négociations dès cette semaine. Le favori pour le poste de président du Conseil européen reste le chef du gouvernement belge, le chrétien-démocrate Herman Van Rompuy, soutenu par Paris et Berlin, selon des diplomates. Les autres noms évoqués pour la présidence de l'UE sont le Néerlandais Jan Peter Balkenende, le Luxembourgeois Jean-Claude Juncker ou la Lettone Vaira Vike-Freiberga. Pour la fonction de Haut représentant aux Affaires étrangères de l'UE, l'ancien président du Conseil italien de gauche Massimo D'Alema est cité comme alternative possible. afp(); www.francebourse.com | 11/11/09 11:08 AM
Europe - R�union au sommet pour l'UE
 La présidence suédoise de l'UE a décidé de convoquer un sommet extraordinaire pour choisir les nouveaux postes emblématiques de président et de chef de la diplomatie de l'UE. "Un sommet se tiendra le 19 novembre à Bruxelles" au sujet des nouveaux postes créés par le Traité de Lisbonne, a déclaré Roberta Alenius, la porte-parole du Premier ministre suédois Fredrik Reinfeldt. "Mon Premier ministre va commencer un second tour de consultations et il espère être en mesure de présenter les candidats jeudi prochain", a-t-elle ajouté. La présidence suédoise a bouclé une première session de consultations auprès des 26 autres chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE, mais il n'y a encore aucun consensus sur un candidat pour chaque poste, plusieurs noms ayant été proposés, a expliqué la porte-parole. Le choix des postes de président et de chef de la diplomatie de l'UE s'annonce plus compliqué à boucler que prévu, aucun nom ne faisant encore consensus alors que Londres continue à soutenir mordicus son ancien Premier ministre Tony Blair. Le favori pour le poste de président du Conseil européen reste le chef du gouvernement belge, le chrétien-démocrate Herman Van Rompuy, soutenu par Paris et Berlin, selon des diplomates. Les autres noms évoqués pour la présidence de l'UE sont le Néerlandais Jan Peter Balkenende, le Luxembourgeois Jean-Claude Juncker ou la Lettone Vaira Vike-Freiberga. Pour la fonction de Haut représentant, l'ancien Premier ministre italien de gauche Massimo D'Alema est cité comme alternative possible. lci.tf1.fr | 11/11/09 7:50 AM