www.lemonde.fr | 7/29/10 6:49 AM
Actualité de Georges Papandreou
| Ath�nes r�quisitionne les transporteurs routiers en gr�ve Le premier ministre grec, Georges Papandréou, a
décidé mercredi soir de réquisitionner les
transporteurs routiers en grève depuis trois jours. www.lemonde.fr | 7/29/10 6:49 AM Ath�nes r�quisitionne les transporteurs routiers en gr�ve Le premier ministre grec, Georges Papandréou, a
décidé mercredi soir de réquisitionner les
transporteurs routiers en grève depuis trois jours. www.lemonde.fr | 7/29/10 6:49 AM Gr�ce : le Parlement adopte une r�forme des retraites pour parer � la crise Le Parlement grec a adopté mercredi soir une réforme des
pensions, l'une des mesures phares du plan de rigueur
généralisant à 65 ans l'âge de départ
à la retraite, mais fortement contestée par les syndicats,
qui se préparent à une nouvelle grève
générale jeudi. Intitulé "Nouveau
système des retraites" pour les salariés du secteur
privé, le texte du projet a été voté par 159
députés de la majorité socialiste du Pasok et deux
indépendants, sur 298 présents (300 au total). Les autres
députés des partis de l'opposition (137) - la droite
(Nouvelle-Démocratie), le parti de l'extrême droite (Laos),
le Parti communiste (KKE) et la gauche radicale (Syriza)- ont
voté contre. Après ce vote, le projet sera débattu
jeudi article par article avant un deuxième vote sur son ensemble
jeudi soir, a déclaré le président du Parlement
Philippos Pétsalnikos. Outre le recul de l'âge de
départ à la retraite de 60 ans actuellement à 65
ans pour les hommes et les femmes, la réforme prévoit
prévoit des coupes de 7% en moyenne dans les pensions et 40 ans
de cotisations contre 37 actuellement. Le Premier ministre Georges
Papandréou a tenu à souligner devant les
députés que cette réforme était "un
changement très important pour la viabilité du
système de retraites et pour garantir des retraites à
l'avenir" Un second projet de loi prévoyant le même
âge de départ à la retraite pour les fonctionnaires
doit être voté la semaine prochaine par le Parlement, a
indiqué mercredi le ministre des Finances Georges
Papaconstantinou, à l'occasion d'un débat sur ce projet
dans une commission parlementaire. Dénonçant cette
réforme, les centrales du secteur privé (GSEE) et du
public (Adedy) ont appelé pour jeudi à une grève
générale et à des rassemblements à
Athènes et dans d'autres villes du pays, qui doivent perturber
considérablement les transports. Cette sixième
grève générale depuis février, date des
premières mesures d'austérité annoncées pour
faire face à la crise financière, doit de nouveau
perturber le trafic aérien, ferroviaire et maritime, tous les
navires vers les îles devant rester à quai. Les deux
principales compagnies aériennes grecques, Olympic Air et Aegean,
prévoient d'annuler 34 vols et d'en retarder 45 autres, dont
certains vols internationaux. La Grèce a été
contrainte d'accélérer l'assainissement de son
système de retraites, après l'adoption en mai du plan de
rigueur, dicté par les pays de la zone euro et le le Fonds
monétaire international (FMI) en échange du
déblocage d'un prêt de 110 milliards d'euros pour sauver le
pays de la grave crise financière qu'il traverse. "Le
système de retraite allait s'écrouler (...), les
dépenses pour l'ensemble des retraites représentent
actuellement 13,5% du produit intérieur brut (PIB), et sans notre
intervention elle atteindraient 26% du PIB, ce qui serait catastrophique
pour l'économie", a dit M. Papandréou. Le Premier
ministre a indiqué que son gouvernement était
déterminé à intervenir et à "sauver le
système des pensions, un bateau qui était en train de
couler, (...) et qu'il ne fallait pas attendre la troïka (l'UE, la
Banque centrale européenne et le FMI) pour le faire". Cette
réforme va aider la Grèce à "revenir sur la
voie du développement et de la prospérité, il
s'agit d'un consensus national pour sauver le pays", a de son
côté souligné le ministre de l'Emploi,
Andréas Loverdos, principal auteur de ce projet de loi. afp();
www.francebourse.com |
7/7/10 8:36 PM
Le coeur de l'appareil s�curitaire grec frapp� par un attentat meurtrier Un attentat au colis piégé a frappé pour la
première fois jeudi soir le coeur de l'appareil
sécuritaire grec, les bureaux du ministre de la Protection du
citoyen chargé de la police, provoquant la mort du chef de la
sécurité du ministre. La victime a été
identifiée comme étant Georges Vassilakis, 52 ans, dans le
bureau duquel s'est produit l'explosion, qualifiée de
"très forte", de source policière, à
quelques mètres du bureau du ministre, Michalis
Chryssohoïdis, présent au ministère au moment de
l'explosion. Le Premier ministre Georges Papandréou a
affirmé qu'il s'agissait d'une "attaque terroriste",
exprimant "la douleur et l'indignation de chaque citoyen
grec". "Alors que notre pays et notre peuple livrent une
bataille quotidienne pour sortir de la crise, de lâches assassins
veulent nuire à notre démocratie (...) ils auront la
réponse qu'ils méritent non seulement de l'Etat, mais de
l'ensemble de la société", a-t-il ajouté,
cité par un communiqué. "Nous n'avons pas peur, nous
continuons la lutte", a affirmé M. Chryssohoïdis devant
les caméras, à l'entrée du ministère.
"Personnellement, j'ai perdu un collaborateur précieux et
aimé", a-t-il ajouté, manifestement sous le choc.
L'explosion a eu lieu au 7e étage du ministère, un
imposant bâtiment abritant aussi le siège de la police, sur
une grande avenue périphérique d'Athènes. Elle a
causé d'importants dommages aux bureaux proches, selon une source
policière. Les médias grecs se perdaient en conjectures
pour comprendre comment le colis avait pu passer les contrôles, en
principes draconiens, à l'entrée. L'enquête a
été confiée à la brigade antiterroriste,
dont le chef s'est rendu sur les lieux, a-t-il indiqué.
L'attentat, qui intervient sur fond de climat social très tendu
en Grèce, face à la thérapie de choc
infligée au pays pour le sauver de la banqueroute, a en tout cas
visé une figure emblématique de la lutte antiterroriste
grecque. M. Chryssohoïdis était chargé du même
portefeuille à l'époque du démantèlement en
2002 du groupe "historique" grec du 17 Novembre, responsable
d'une vingtaine d'assassinats depuis 1975. Le ministre, qui a
affirmé sa volonté de reprendre en main une police
accusée d'inefficacité sous le précédent
gouvernement conservateur, a été aussi
crédité du récent coup porté au groupe Lutte
Révolutionnaire (EA). Six membres présumés, dont
l'un revendiquant la direction du groupe, ont été
arrêtés début avril, et un arsenal saisi. Figurant
sur la liste des organisations terroristes de l'Union européenne
et des Etats-Unis, EA a revendiqué depuis 2003 15 attentats, dont
un mitraillage de policiers dans lequel un policier a été
grièvement blessé en janvier 2009. Le groupe à la
réthorique d'extrême gauche avait aussi signé un
attentat avorté à la bombe en mai 2006 contre la voiture
d'un prédécesseur conservateur de M. Chryssohïdis.
Les autorités grecques sont aussi confrontées à
d'autres activistes extrémistes visant des cibles
policières, depuis la mort en décembre 2008 à
Athènes d'un adolescent tué par un policier. Cette bavure,
dont l'auteur a été récemment remis en
liberté conditionnelle dans l'attente de la fin de son
procès, avait provoqué des semaines de troubles urbains
dans le pays. afp();
www.francebourse.com |
6/24/10 8:19 PM
Le Premier ministre grec entame une visite officielle en Libye Le Premier ministre grec Georges Papandréou est arrivé
mercredi à Tripoli pour une visite officielle de deux jours en
Libye, a annoncé une source officielle. Au cours de cette
visite, le PM grec aura des entretiens avec son homologue libyen
Al-Baghdadi Al-Mahmoudi sur les moyens de renforcer la
coopération bilatérale entre les deux pays, a
souligné l'agence de presse officielle libyenne JANA. Le PM
grec aura également des entretiens avec le leader libyen le
colonel Mouammar Kadhafi ...
french.people.com.cn |
6/10/10 8:11 AM
GR�CE - Pour �ponger sa dette, Ath�nes sollicite l'aide de la Libye Ecrasée sous le poids de sa dette publique, la Grèce
multiplie les efforts pour attirer les investisseurs des riches Etats
gaziers et pétroliers, notamment du Golfe. Dernière
initiative en date : le Premier ministre Georges Papandréou doit
s'envoler ce 9 juin pour Tripoli, pour discuter d'éventuels
investissements avec Muammar Kadhafi. "Il espère raviver
l'amitié qui avait uni sa famille au colonel Kadhafi du temps
où son père, Andréas, était à la
tête du gouvernement, dans les années 1980",
précise le quotidien financier londonien.
www.courrierinternational.com |
6/9/10 7:46 AM
Leterme rencontre Papandr�ou pour renforcer la confiance Le Premier ministre belge Yves Leterme a rencontré mardi
à Athènes son homologue grec Georges Papandréou,
pour évoquer avec lui les priorités de la future
présidence belge de l'Union européenne, mais aussi
s'entretenir des plans d'assainissement du pays et de sa capacité
à rembourser les emprunts bilatéraux.
www.lalibre.be |
6/1/10 6:33 PM
La Gr�ce mise sur les investisseurs �trangers pour relancer son �conomie Plongée depuis des mois dans une grave crise financière,
la Grèce veut attirer des capitaux étrangers, de la Chine
aux pays arabes en passant par la Turquie, espérant relancer son
économie et apaiser le choc des mesures de rigueur. Craignant la
récession, s'annonçant cette année deux fois plus
grave que prévu (-4%) et la hausse du chômage, passé
de 9% en décembre à 12% en février, le Premier
ministre grec Georges Papandréou s'est dit
déterminé à oeuvrer pour renforcer la
compétitivité et les investissements, en baisse depuis des
années. De la tribune du Forum économique arabe tenue
jeudi à Beyrouth, auquel ont participé 25 pays, M.
Papandréou a appelé les pays arabes à investir en
Grèce, affirmant que son gouvernement prenait "des mesures
drastiques pour favoriser l'environnement des affaires et combattre la
bureaucratie et la corruption, entraves majeures" au
développement économique. Vendredi, le Premier ministre
libyen, Baghdadi Mahmoudi, en visite à Athènes, a convenu
avec M. Papandréou du renforcement de la coopération
bilatérale dans les domaines énergétique,
touristique et de la construction ainsi que l'augmentation des
entreprises libyennes en Grèce. Les pays arabes ont
exprimé à plusieurs reprises leur intérêt
à investir en Grèce. Le Premier ministre du Qatar, Cheikh
Hamad bin Jassim bin Jabr al-Thani, avait indiqué au début
mai lors d'entretiens à Athènes avec M. Papandréou
que son pays souhaitait "investir cinq millions de dollars mais
qu'il fallait la détermination des deux pays pour y
arriver". Le Qatar a déjà investi dans une usine de
gaz naturel dans le port d'Astakos (ouest). En mars, la Grèce a
convenu la vente au groupe émirati Abu Dhabi Mar de 75% des parts
d'Hellenic Shipyards détenues par le groupe allemand
ThyssenKrupp, qui avait racheté l'unité à l'Etat
grec en 2005. En outre, la visite du mardi à vendredi du
président du groupe chinois Cosco Wei Jiafu à
Athènes et ses entretiens avec M. Papandréou et les
ministres du Développement et de la Marine marchande, Luka
Katséli, et des Transports, Dimitris Reppas, ont renforcé
les perspectives pour la poursuite des investissements chinois en
Grèce, surtout dans le port du Pirée (près
d'Athènes). Cosco est déjà établi au
Pirée, disposant de deux quais au centre de conteneurs (Sempo) du
port, à la suite d'un contrat de concession de 3,4 milliards
d'euros, pour 35 ans, conclu en novembre 2008. La visite de M. Wei
portait sur les investissements dans les infrastructures portuaires, les
chantiers navals ainsi que le développement d'un grand centre de
commerce dans la plaine de Thriasos, à l'ouest du Pirée.
Selon M. Reppas, la Chine pourrait aussi être
intéressée par des investissements dans le groupe public
grec des chemins de fer (Ose), lourdement endetté et en voie de
privatisation. Il y a dix jours, la visite officielle du Premier
ministre turc Recep Tayyip Erdogan, accompagné d'une centaine
d'hommes d'affaires, a permis de conclure une vingtaine d'accords sur le
tourisme, l'énergie et l'environnement. Afin de faciliter
l'implantation des entreprises en Grèce, Mme Katséli, a
récemment annoncé l'élaboration d'un projet de loi
levant les entraves bureaucratiques. "Toutes ces initiatives sont
positives (...) mais je serais plus optimiste si les changements
annoncés avançaient plus rapidement", a
affirmé à l'AFP Angelos Tsakanikas, chef du
département des études de l'Institut grec des recherches
économiques et industrielles (Iove). "Il faut passer
à l'action, sinon tous ces problèmes vont de nouveau
bloquer les investisseurs potentiels", a ajouté cet expert. afp();
www.francebourse.com |
5/23/10 8:50 AM
La Chine profite de la crise grecque Il y a peu la quasi-faillite de la Grèce mettait en péril l'équilibre de la zone euro. Aujourd'hui certains profitent pourtant de la situation: c'est le cas de la Chine qui voit là une occasion de gagner du terrain en Europe. La Grèce est en effet ouverte à toutes les propositions qui pourraient l'aider à combler son déficit. Celles du groupe Chinois Cosco, un des leaders mondiaux des paquebots faisaient la une du quotidien grec Ta Nea jeudi 20 mai. Lors de sa rencontre avec le premier ministre grec Georges Papandréou, le manager de l'entreprise publique, surnommé «Capitaine Wei», s'est dit intéressé par le «réseau ferroviaire, l'industrie de la marine marchande, le tourisme, la construction et la gestion d'aéroports en Crète et ailleurs». Papandréou souhaite des investissements à hauteur de 3 milliards de dollars, rapporte Courrier International. Le journal Allemand Süddeutsche Zeitung voit en Cosco un «rayon d'espoir en ces temps sombres». Si le marché semble juteux, le dirigeant de la multinationale se veut altruiste et a déclaré «faire tout son possible pour aider la Grèce » après avoir rencontré le ministre des Affaires maritimes, rapporte le Times of Malta. Cosco avait déjà obtenu en 2008la cession par l'État grec, pour une durée de trente-cinq ans, du centre des conteneurs du Pirée, le grand port près d'Athènes et l'un des plus importants de la Méditerranée du sud-est. Par ces déclarations et le processus de rachat qui pourrait voir le jour, la Chine marque son intention de s'implanter durablement en Grèce, «porte d'entrée de la Chine en Europe». [Lire
l'article sur Courrier International] Vous souhaitez proposer un lien complémentaire sur ce sujet ou sur tout autre sujet d'actualité? Envoyez-le à infos @ slate.fr Photo: billet yuan, towodo via Flickr CC License by À LIRE ÉGALEMENT SUR SLATE: Jean-François Copé: Soutenir la Grèce, c’est soutenir l’Europe et La Grèce en proie au néo-euro-colonialisme www.slate.fr | 5/21/10 2:59 PM La Gr�ce fait face � ses �ch�ances � la veille d'une nouvelle gr�ve g�n�rale La Grèce est en mesure de faire face à ses
échéances financières, grâce au versement de
l'aide promise par ses partenaires européens et le FMI, obtenue
en échange de mesures d'austérité contre lesquelles
les syndicats appellent à une nouvelle grève
générale jeudi. Grâce aux prêts
européens d'un montant de 14,5 milliards d'euros encaissés
mardi, Athènes est en mesure de faire face à une dette de
quelque 9 milliards d'euros arrivée à
échéance ce mercredi. Athènes, qui avait
également reçu un prêt de 5,5 milliards d'euros du
FMI la semaine dernière, est ainsi à l'abri d'une
éventuelle banqueroute et ses besoins financiers sont couverts
pour ses prochaines échéances, selon le ministère
des Finances. "Les besoins d'emprunt immédiats et à
court terme ainsi que les obligations de la Grèce sont couverts
avec cet argent", a précisé le ministère en
recevant les fonds. L'enveloppe européenne de 14,5 milliards
d'euros fait partie d'un programme de prêts de 80 milliards
d'euros promis sur trois ans par les partenaires de la Grèce au
sein de la zone euro. Le FMI a lui promis au total 30 milliards d'euros.
La prochaine échéance importante aura lieu en mars 2011,
lorsqu'Athènes devra rembourser à ses créanciers
des bons à 3 ans pour un total de 8,6 milliards d'euros. Mais
d'ici là, la Grèce recevra des prêts de l'UE et du
FMI d'un total de 18 milliards qui doivent lui être versés
à la fin de l'année. En échange de ces prêts,
le gouvernement socialiste de Georges Papandréou s'est
engagé à mettre en oeuvre un plan
d'austérité sans précédent de 30 milliards
d'euros destiné à ramener le déficit public, qui
frôlait 14% du PIB en 2009, sous le seuil de 3% en 2014. Ce
programme d'austérité entraîne de fortes
résistances dans le pays où les principaux syndicats ont
à nouveau appelé à une grève
générale pour jeudi, la quatrième depuis l'adoption
de premières mesures d'austérité en février.
Même si, selon les derniers sondages, une majorité de Grecs
(plus de 55%) disent préférer ces mesures
d'austérité à une éventuelle banqueroute du
pays, la Grèce devrait à nouveau connaître jeudi de
fortes perturbations. Les transports urbains devaient être
quasi-inexistants, les navires rester à l'ancre et les trains au
dépôt. Mais les transports aériens seront
épargnés du fait du refus des contrôleurs
aériens de s'associer au mouvement en raison de "la
dégradation de la situation dans le secteur touristique", le
premier revenu national. Seuls quelques vols intérieurs vers des
îles des Cyclades (est) seront annulés en raison d'un
mouvement de techniciens. Les journalistes ne feront pas grève
eux non plus, contrairement aux trois précédentes
grèves nationales, en février, en mars et le 5 mai. Cette
dernière journée de grève a été
endeuillée par la mort de trois employés de banque
asphyxiés dans leur banque incendiée par des cocktails
Molotov lancés par des casseurs, en marge du défilé
syndical. La Confédération générale des
travailleurs de Grèce (GSEE, 1 million d'adhérents) et la
Fédération des fonctionnaires (ADEDY, 370.000 membres)
entendent s'opposer par cette grève aux mesures
d'austérité et notamment au projet de réforme des
retraites qui doit être déposé prochainement au
Parlement. Le président de la GSEE, Yannis Panagopoulos, a
affirmé que "le système de retraites commence
à être la proie de vampires et de cannibales",
dénonçant "les coupes drastiques pour ceux qui
atteignent la retraite". Les syndicats n'ont pas exclu une nouvelle
grève lors de la discussion du texte par les
députés. afp();
www.francebourse.com |
5/19/10 10:31 AM
Un premier pr�t europ�en de 14,5 milliards d'euros vers� � la Gr�ce La première tranche des prêts européens promis
à la Grèce, d'un montant de 14,5 milliards d'euros, a
été versée mardi matin comme prévu pour
aider le pays à faire face à ses échéances
de remboursement, a-t-on appris auprès de la Commission
européenne. "L'argent a été
versé", a souligné un porte-parole de
l'exécutif européen, renvoyant à des propos tenus
dans la nuit par le commissaire européen aux Affaires
économiques et monétaires, Olli Rehn, à l'issue
d'une réunion à Bruxelles des ministres des Finances de la
zone euro. M. Rehn avait indiqué que "la première
tranche est en passe d'être transférée aujourd'hui
18 mai". Son porte-parole a précisé mardi que cela
signifiait que l'argent avait été à présent
débloqué. Cette enveloppe de 14,5 milliards d'euros fait
partie d'un programme de prêts de 80 milliards d'euros promis sur
trois ans par les partenaires de la Grèce au sein de la zone
euro. Le Fonds monétaire international doit apporter de son
côté 30 milliards d'euros de prêts. La Banque de
Grèce avait déjà encaissé mercredi dernier
5,5 milliards d'euros du FMI dans le cadre ce plan. Ces fonds arrivent
alors que la Grèce est confrontée mercredi à des
échéances importantes de remboursement d'emprunts
déjà contractés sur le marché obligataire.
En raison de la crise de défiance à son égard du
fait de ses déficits très élevés, il est
très difficile aujourd'hui à Athènes d'emprunter
sur les marchés à des taux d'intérêt
raisonnables. En échange de ces prêts, le gouvernement
socialiste de Georges Papandréou s'est engagé à
mettre en oeuvre un plan d'austérité sans
précédent de 30 milliards d'euros destiné à
ramener le déficit public, qui frôlait 14% du PIB en 2009,
sous le seuil européen de 3% en 2014. Malgré les doutes
persistant des marchés sur la capacité d'Athènes
à remplir ses objectifs, les ministres des Finances de la zone
euro ont à nouveau assuré lundi soir la Grèce de
leur soutien. "Nous continuons à penser - et nous avons de
bonnes raisons pour penser - que la Grèce est sur la bonne
voie", a dit leur chef de file, Jean-Claude Juncker, dans la nuit
à la presse. "Nous ne pensons pas que le programme
proposé pour la Grèce ne permettra pas à cet
important Etat membre de l'UE de remplir ses obligations", a-t-il
ajouté. "Nous réfutons toutes les mises en cause qui
ont pu défrayer la chronique économique ces derniers
jours. Mais néanmoins nous continuerons à évaluer
(...) la situation", a-t-il ajouté. M. Juncker critiquait
ainsi implicitement de récents propos du président du
directoire de la plus grande banque allemande, Deutsche Bank, Josef
Ackermann. En fin de semaine dernière, M. Ackermann avait
suscité la polémique en exprimant ouvertement des doutes
sur la capacité de la Grèce à réaliser les
économies budgétaires qu'elle a promises à la
communauté internationale. afp();
www.francebourse.com |
5/18/10 10:34 AM
FINANCES - La dette grecque continue d'inqui�ter les march�s "Monsieur le Premier ministre, la Grèce peut-elle encore
être sauvée ?" Alors que les ministres des Finances
des pays de la zone euro doivent se réunir ce 17 mai à
Bruxelles pour discuter de la crise que traverse la monnaie unique, le
quotidien financier de Düsseldorf publie une interview de Georges
Papandréou, le chef du gouvernement grec. "Les
marchés ont réagi avec excès et ne nous ont pas
laissé le temps de prendre des mesures politiques pour corriger
la situation", dénonce celui-ci. L'euro est à son
plus bas niveau depuis quatre ans.
www.courrierinternational.com |
5/17/10 7:33 AM
Les Grecs plut�t optimistes sur la sortie du pays de la crise, selon un sondage Près de six Grecs sur dix se veulent optimistes sur la sortie de
la crise que le pays traverse depuis plusieurs mois, et croient qu'il
évitera la banqueroute, selon un sondage publié dimanche
dans le quotidien grec Ethnos. Quelque 58,8% de Grecs pensent que la
Grèce va réussir à sortir de la crise contre 36,6%
qui estiment que le pays n'éviterait pas la banqueroute. 4,6%
n'ont pas répondu. Effectué auprès de 1.028
personnes, ce sondage de l'institut Marc SA s'est déroulé
du 11 au 13 mai, au lendemain d'une annonce gouvernementale sur une
vaste réforme du système des retraites, contestée
par les syndicats. Selon l'enquête, une faible majorité
(51,2%) a indiqué que la Grèce n'avait pas d'autre choix
que d'accepter l'aide financière du Fonds monétaire
international (FMI) et de l'Union européenne (UE). En revanche,
44,5% ont estimé qu'une autre solution était possible,
sans toutefois la préciser. Même si 56,2% des sondés
ont admis que les mesures de rigueur adoptées étaient
"nécessaires", une grande majorité (87,8%) les
qualifient "d'injustes". Près de 43% ont
considéré que ces mesures pourraient être moins
"douloureuses". Par ailleurs, un second sondage publié
dimanche par le quotidien Kathimerini, effectué du 6 au 10 mai
par l'institut Public Issue, indique que 61% de Grecs croient que la
situation économique "va empirer". Seuls 19% veulent
croire que la situation va s'améliorer et 20% qu'elle
"restera stable", selon ce sondage réalisé sur
un échantillon d'un millier de personnes. Cette enquête
relève que le parti socialiste (Pasok) au pouvoir reste en
tête avec 45% des intentions de vote mais que la popularité
du Premier ministre Georges Papandréou a subi une baisse
importante ce dernier mois, passant de 68% en avril à 53% en mai.
Le principal parti d'opposition de droite, la
Nouvelle-Démocratie, arrive deuxième avec 27% des
intentions de vote, son chef Antonis Samaras ayant aussi subi une baisse
de 19%, passant de 59% en avril à 40% en mai. afp();
www.francebourse.com |
5/16/10 12:40 PM
Gr�ce: Papandr�ou n'exclut pas un recours judiciaire contre les banques US Le Premier ministre grec Georges Papandréou n'a pas exclu
dimanche un recours en justice contre des banques des Etats-Unis, qui
"ont une grande responsabilité" dans la crise grecque,
selon des extraits d'un entretien à la chaîne CNN,
diffusés par la télévision publique grecque.
L'interview intégrale de M. Papandréou à la
chaîne américaine devait être diffusée plus
tard dans la journée, selon la télévision publique
Net. Prié de dire si la Grèce avait été
victime des banques commerciales américaines, M.
Papandréou a répondu: "Oui, je crois que le secteur
financier, pour lequel j'ai entendu les mots fraude et manque de
transparence, a une grande responsabilité". A la question de
savoir si la Grèce envisageait une action en justice contre des
banques américaines, M. Papandréou a indiqué qu'il
"n'excluait pas qu'il puisse y avoir un recours" contre ces
banques. M. Papandréou a rappelé qu'une commission
parlementaire grecque était en train d'enquêter sur la
responsabilité de certaines banques américaines dans la
crise. "Actuellement, il y une enquête parlementaire pour
voir comment dans le passé les choses avaient pris une mauvaise
direction et les méthodes négatives appliquées
à l'époque. Des enquêtes similaires sont en cours
aux Etats-Unis et en Europe", a souligné M.
Papandréou. Le Parlement grec enquête depuis plusieurs mois
sur des opérations effectuées en 2000 par les
autorités grecques avec l'aide de la banque américaine
Goldman Sachs qui ont permis de maquiller la réalité de la
dette du pays. La chancelière allemande Angela Merkel a
dénoncé la semaine dernière le "comportement
très perfide" des institutions financières,
massivement renflouées par les Etats et qui spéculent
aujourd'hui sur les dettes publiques qu'elles ont contribué
à creuser. Goldman Sachs est accusée de montages
financiers douteux sur la dette grecque et de fraude dans le cadre de la
vente de produits adossés aux "subprimes"
(crédits immobiliers à risque) ayant provoqué la
crise financière mondiale. afp();
www.francebourse.com |
5/16/10 11:55 AM
Gr�ce: Papandr�ou n'exclut pas un recours judiciaire contre les banques US Le Premier ministre grec Georges Papandréou n'a pas exclu
dimanche un recours en justice contre des banques des Etats-Unis, qui
"ont une grande responsabilité" dans la crise grecque,
selon des extraits d'un entretien à la chaîne CNN,
diffusés par la télévision publique grecque.
www.tv5.org |
5/16/10 11:55 AM
�La crise grecque sera le catalyseurd?une r�forme de l?UE� Chef de cabinet du gouvernement de Georges Papandréou, le
ministre Haris Pamboukis ne cache pas les difficultés actuelles
de la Grèce. Mais il estime que les Grecs sont prêts aux
sacrifices pour autant que l’impunité soit combattue. Il
réfute par ailleurs l’idée d’un gouvernement
d’union nationale www.letemps.ch | 5/14/10 10:00 PM TURQUIE / GR�CE: Des relations turco-grecques sous le signe de la confiance Turquie /
Grèce En visite les
14 et 15 mai à Athènes, le Premier ministre turc
Recep Tayyip Erdogan est accompagné d’une dizaine
de membres de son gouvernement, et une centaine d’hommes
d’affaires. Au menu cette visite : relancer les
partenariats commerciaux pour mieux rétablir la
confiance. A l’issue de leur première rencontre, le
Premier ministre turc et son homologue grec, Georges
Papandréou, ont donné une conférence de
presse à Athènes. Poignée de
mains historique entre deux rivaux de longue date, le
Premier ministre grec George Papandréou (d) et son
homologue turc Recep Tayyip Erdogan, aux
côtés de leurs ministres ce 14 mai 2010
à Athènes. REUTERS/Yiorgos Karahalis GRECE/TURQUIE : Gr�ce-Turquie: les enjeux d?un rapprochement difficile GRECE/TURQUIE Le
problème chypriote, le contentieux en mer Egée et
l’immigration clandestine sont depuis des années au
centre des tensions entre Athènes et Ankara. Les deux
capitales tentent actuellement un rapprochement sur fond de
grave crise économique en Grèce. Le Premier
ministre turc Recep Tayyip Erdogan est arrivé ce vendredi
14 mai à Athènes pour une visite de deux jours. Le Premier
ministre grec Georges Papandréou (à gauche)
avec son homologue turc Recep Tayyip Erdogan, le 14 mais
2010. Reuters/Yiorgos Karahalis Erdogan esp�re en une vraie embellie Le premier ministre turc a rencontré vendredi matin son homologue
grec Georges Papandréou. Cette visite hautement symbolique
devrait permettre de rapprocher les deux pays en bisbille notamment
autour de la mer Egée et de Chypre www.letemps.ch | 5/14/10 9:12 AM Visite historique d?Erdogan � Ath�nes Le premier ministre turc sera reçu ce vendredi par Georges
Papandréou www.letemps.ch | 5/13/10 10:00 PM Visite historique d?Erdogan � Ath�nes Le premier ministre turc est en visite d’Etat vendredi en
Grèce où il va rencontrer son homologue grec Georges
Papandréou. Le désarmement sera au cœur des
discussions Cure d'aust�rit� en Gr�ce: le syst�me de retraites touch� de plein fouet Le gouvernement grec a adopté lundi sa réforme des
retraites, mesure phare d'une cure d'austérité
imposée en contrepartie du sauvetage financier du pays,
prévoyant des coupes claires dans les pensions et
dénoncée par les syndicats qui ont annoncé une
nouvelle manifestation mercredi. Le gouvernement socialiste, revenu au
pouvoir en octobre, tente d'obtenir un consensus politique sur son plan
d'austérité, le plus drastique qu'ait connu la
Grèce, promis à l'Union européenne et au Fonds
monétaire international (FMI) en échange d'une aide de 110
milliards d'euros pour lui éviter la banqueroute. Mais les
retraites illustrent la difficulté de réformer. "Le
système des retraites grec est très fragmenté.
C'est l'un des seuls systèmes européens qui n'a pas
été réformé et il a besoin d'être
adapté aux réalités de ce siècle",
explique Platon Tinios, expert à l'Université du
Pirée près d'Athènes. "La réduction
moyenne des retraites, progressivement d'ici à 2030, sera de
7%", a affirmé devant la presse le secrétaire d'Etat
à la protection sociale George Koutroumanis détaillant
l'avant-projet avant son dépôt au parlement. Hommes et
femmes devront travailler plus longtemps, avec une hausse de l'âge
moyen de départ en retraite qui passera de 61,4 à 63,5
d'ici 2015, a pour sa part souligné son ministre, Andréas
Loverdos, s'exprimant en conseil des ministres. "Nous sommes devant
un dilemme historique: permettre ou éviter l'effondrement du
système" des retraites, a-t-il estimé. Un
problème partagé par d'autres pays d'Europe qui repoussent
l'âge de départ en retraite. Mais les deux hommes sont
restés confus sur les chiffres et dans leurs explications.
Conscient des sacrifices demandés, le Premier ministre Georges
Papandréou a appelé tous les Grecs à s'unir pour
faire de "grands changements" et "laisser la Grèce
d'hier", à l'issue d'une réunion exceptionnelle des
chefs de partis sous la présidence du chef de l'Etat, Carolos
Papoulias. Signe que le pari est encore loin d'être gagné,
le parti communiste et le Syriza (Coalition de gauche), qui
représente 10% des députés au parlement, ont
boycotté la réunion. Pour l'heure une majorité de
Grecs dit préférer des mesures d'austérité
afin d'éviter la banqueroute du pays, 55,2% selon un sondage
publié dimanche. Le gouvernement craint toutefois une explosion
sociale après les débordements qui ont provoqué la
mort de trois personnes dans une banque incendiée pendant des
manifestations mercredi. Le pays avait alors été
quasi-paralysé par une grève générale, la
troisième depuis février. Les deux grandes centrales
syndicales du privé et du public ont d'emblée
annoncé une nouvelle manifestation mercredi. "Les mesures
d'austérité vont réduire ma retraite de 2.600 euros
par an", se lamente Stavroula Zerdeva, une retraitée de
soixante ans de la Banque de Grèce qui perçoit 1.400 euros
par mois, après 23 ans d'activité. Comme de nombreux
autres, elle se dit "choquée que ceux qui ont toujours
honoré leurs impôts payent la facture pour les erreurs des
politiciens pendant 30 ans". La Grèce est scrutée par
le reste des pays de l'UE qui ont trouvé un accord à
l'arraché lundi sur un plan de secours historique de plusieurs
centaines de milliards visant à endiguer une crise
financière menaçant de gagner toute la planète. La
Bourse d'Athènes a elle salué le plan historique
européen, finissant à plus de 9% lundi, partageant
l'euphorie des autres Bourses mondiales. Toutefois, l'agence de notation
Moody's a affirmé qu'elle envisageait toujours un
"abaissement significatif" de la note de la Grèce,
censée déterminer sa capacité à rembourser,
n'excluant pas de la dégrader au rang des pays à risques. afp();
www.francebourse.com |
5/10/10 8:02 PM
UE: l'arriv�e imminente de l'aide financi�re ne soulage pas vraiment les Grecs Le feu vert définitif de la zone euro au plan de sauvetage de la
Grèce n'a apporté qu'un soulagement relatif aux Grecs, qui
vont devoir endurer une cure d'austérité sans
précédent et les syndicats préparent
déjà de nouvelles manifestations, notamment contre la
réforme des retraites. "Dans les prochains jours, la
Grèce recevra la première tranche des 110 milliards
d'euros de l'Europe et du FMI", s'est réjoui le Premier
ministre Georges Papandréou à l'issue d'un sommet de crise
de la zone euro, vendredi soir à Bruxelles. Les chefs d'Etat et
de gouvernement des 16 pays ayant adopté la monnaie unique ont
définitivement validé le plan d'aide, mis au point avec le
Fonds monétaire international en échange des mesures
draconiennes prises par Athènes pour réduire son
déficit public abyssal. "Nous avons pris des
décisions difficiles", a rappelé Georges
Papandréou au sujet de ce programme de rigueur adopté
jeudi par le Parlement grec. "Nous avons pris ces décisions
pour la Grèce, nous avons pris ces décisions pour
l'Europe", a-t-il insisté. Le plan de sauvetage, sans
précédent, n'a pas réussi à endiguer les
risques de contagion qui menacent désormais la stabilité
de toute la zone euro, et plusieurs dirigeants européens ont
affirmé que la crise de la dette était devenue
"systémique". Mais en Grèce, où ce feu
vert définitif ne faisait plus aucun doute, des débats
passionnés continuent d'agiter la classe politique et les
médias au sujet de la cure de rigueur imposée aux Grecs.
Cette crise "a de nombreuses facettes cachées que nous
ignorons encore, mais qui nous mènent tout droit au
désastre, à une récession défiant
l'entendement, la plus grave jamais endurée par notre
économie", écrivait samedi le quotidien conservateur
Eleftheros Typos. "Un risque énorme pèse sur le pays
et sur la cohésion de la nation", ajoutait-il. En
écho, le journal de gauche Eleftherotypia appelait à
"des mesures immédiates en faveur du développement,
pour soutenir l'appareil productif et réduire le chômage,
qui frappe surtout les jeunes". Alors que les Grecs sont encore
sous le choc de la mort de trois employés de banque qui ont
péri mercredi à Athènes lorsque leur agence a
été incendiée par des manifestants en marge d'une
grève générale, les syndicats assurent
préparer de nouvelles actions contre la rigueur. "Nous
n'avons pas encore fixé de date, mais nous sommes prêts
à de nouvelles grèves", a déclaré
à l'AFP le secrétaire général adjoint de la
Confédération générale des travailleurs
grecs (GSEE), la plus grande du pays. Dans le collimateur des syndicats
se trouve désormais la réforme des retraites, un des
engagements pris par Athènes vis-à-vis de ses partenaires
européens et du FMI. Un conseil des ministres doit se pencher
lundi sur ce texte, qui prévoit notamment un allongement de la
durée de cotisations à 40 annuités contre 37 d'ici
2015, l'instauration d'un âge minimum de départ à la
retraite, à 60 ans, et le recul de cinq ans, à 65 ans, de
l'âge légal de départ en retraite pour les femmes,
d'ici 2013. Les 13e et 14e mois de pension seront aussi
supprimés pour tous les retraités et compensés par
des primes pour les plus bas revenus. Le responsable syndical a
expliqué qu'une nouvelle grève générale, qui
serait la quatrième depuis février, était
"à l'étude". afp();
www.francebourse.com |
5/8/10 9:53 AM
Plans de rigueur et aust�rit� budg�taire: l'Europe au r�gime grec Ebranlés par la crise internationale et en butte au scepticisme
des marchés financiers qui s'inquiètent de la
flambée des déficits, de nombreux pays européens
ont dû, ou vont, se résoudre à une cure
d'austérité budgétaire pour éviter de
connaître le même sort que la Grèce. La
sévérité du plan grec, sans équivalent en
Europe, est d'autant plus grande que le traitement est tardif. En
échange d'une aide internationale massive, il prévoit une
hausse des taxes tous azimuts, en particulier de deux points de TVA, et
des coupes claires dans les salaires de la fonction publique et les
retraites. Mais avec un déficit autour de 14% du produit
intérieur brut (PIB) en 2009 et une dette qui a explosé
à 115,1% du PIB, "c'est l'avenir de la Grèce qui est
en jeu", a résumé le Premier ministre grec Georges
Papandréou, pour faire passer cette potion amère. Certains
Etats placés eux aussi en difficulté budgétaire par
la crise et scrutés à la loupe par les marchés
financiers, comme le Portugal ou l'Espagne, avaient mieux
anticipé le risque pesant sur leur capacité à
emprunter. Mais malgré des plans d'austérité
précoces, ils ne sont pas pour autant mis à l'abri d'une
"contagion" de la crise grecque. Le gouvernement espagnol a
prévu 50 milliards d'euros d'économies pour ramener son
déficit public de 11,2% en 2009 à 3% en 2013, limite
imposée par Bruxelles. A la clef: diminution des dépenses,
hausses d'impôts et de TVA, et remplacement de seulement un
fonctionnaire de l'Etat central sur dix, soit un peu plus de 13.000
départs par an. Madrid exclut dans l'immédiat des mesures
plus douloureuses. Au Portugal en revanche, le gouvernement s'est
toujours dit prêt à aller plus loin si nécessaire
pour rassurer les marchés, malgré une réduction
drastique des dépenses déjà programmée: gel
des salaires des fonctionnaires, durcissement des conditions
d'accès aux prestations sociales, etc. Hausses d'impôts et
vaste plan de privatisations sont également au menu. Jusqu'ici
épargnée, l'Italie s'est à son tour
retrouvée cette semaine dans la ligne de mire des marchés
en raison de la situation de ses finances publiques, toutefois moins
préoccupante que ses voisins méditerranéens. La
dette italienne est très lourde (118,4% du PIB) mais la rigueur
déjà mise en oeuvre a permis de limiter la progression du
déficit l'an dernier. Le gouvernement italien a toutefois
indiqué qu'il devrait davantage serrer le budget que
prévu. Dans une situation fragile également, l'Irlande,
premier pays de la zone euro à être entré en
récession, a pris dès 2008 des mesures de rigueur, encore
renforcées à deux reprises l'an dernier. Parmi un
catalogue très impopulaire, il a imposé une baisse
générale des allocations sociales et une réduction
de 5 à 15% des salaires des fonctionnaires. Même les pays
jugés financièrement solides ont dû se serrer la
ceinture ou en tout cas revoir leurs ambitions à la baisse.
Dès septembre dernier, les Pays-Bas avaient annoncé une
réduction de 20% de leurs dépenses publiques à
partir de 2011 pour économiser 40 milliards d'euros. La Finlande
et le Danemark se préparent eux-aussi à passer au
régime grec, comme le Royaume-Uni où tous s'accordent sur
la nécessité de réduire les dépenses
publiques encore plus sévèrement que sous l'ère de
Margaret Thatcher. Pays parmi les plus riches d'Europe, par tête
d'habitant, le Luxembourg lui-même vient d'annoncer qu'il se
mettait à la diète budgétaire, avec un gel des
salaires des fonctionnaires pour les trois ans à venir et des
hausses d'impôts. L'Allemagne, qui bénéficie
toujours avec la France de la meilleure note pour emprunter sur les
marchés, n'a pas de plan d'austérité mais devra
sans doute renoncer à ses baisses d'impôts. Et la rigueur y
frappe fort au niveau communal ou régional. Quant à la
France, l'austérité vient de faire son entrée dans
le débat politique en attendant de se concrétiser dans les
actes budgétaires. afp();
www.francebourse.com |
5/8/10 8:48 AM
La Gr�ce attend les premiers pr�ts "dans les prochains jours" La Grèce va commencer à recevoir "dans les prochains
jours" l'aide de 110 milliards d'euros sur trois ans promise par
ses partenaires de la zone euro et le FMI pour l'aider à faire
face à sa crise budgétaire, selon son Premier ministre,
Georges Papandréou."Dans les prochains jours, la
Grèce recevra... www.lesechos.fr | 5/7/10 11:55 PM UE / CRISE FINANCI�RE : Mobilisation g�n�rale de la zone euro au sommet de Bruxelles UE / Crise
financière Les dirigeants
des 16 pays de la zone euro, réunis en sommet
extraordinaire vendredi 7 mai à Bruxelles, ont
décidé de mettre en place un plan de gestion des
crises destiné à assurer la stabilité de la
zone euro. Les dirigeants ont sonné la mobilisation
générale pour faire face à une crise
«systémique» selon l'expression du
président français Nicolas Sarkozy. Enfin, le plan
d'aide à la Grèce a été
définitivement validé et le premier versement
devrait être fait dans les tous prochains jours. Le Premier
ministre grec, Georges Papandréou, à son
arrivée à la réunion avec les
pricipaux dirigeants de la zone euro REUTERS/Yves Herman La zone euro valide l'aide � la Gr�ce, doit rassurer face � la temp�te mondiale Les leaders de la zone euro ont entériné vendredi soir
à Bruxelles le plan d'aide à la Grèce et
décidé de renforcer la discipline budgétaire,
cherchant à contenir la tourmente financière qui s'est
mondialisée, jusqu'à inquiéter le président
américain Barack Obama comme le G7. Réunis depuis 18h25
GMT, les dirigeants des 16 pays ont définitivement
approuvé l'activation du paquet de 110 milliards d'euros de
prêts à la Grèce sur trois ans, 80 milliards pour
l'eurozone et 30 du FMI, selon une source diplomatique. Ils se sont
également dits disposés sur le principe à
"renforcer" leur discipline budgétaire, selon cette
source, mais les détails de ce dispositif restaient à
régler. Les discussions se poursuivaient vers 21h30 GMT. Les
dirigeants discutaient également de la mise en place d'un Fonds
de soutien face à la crise pour aide les pays menacés, qui
pourrait être alimenté par la Commission européenne
- à hauteur de 70 milliards d'euros - et la Banque centrale
européenne, selon des sources diplomatiques. La crise grecque
menace de se propager à d'autres pays européens, les
marchés se défiant de l'ampleur des déficits et de
la dette publique dans de nombreux pays de la zone euro, qui ont
laissé filer leurs comptes ces deux dernières
années pour faire face à la récession mondiale.
Plusieurs pays, Espagne, Portugal et Italie, ont été la
cible des marchés et la contagion a fait dévisser cette
semaine les Bourses du monde entier. Soulignant la gravité de la
situation, le président de la Banque centrale européenne
(BCE), Jean-Claude Trichet, l'a qualifiée de "crise
systémique", c'est-à-dire menaçant toute la
zone euro, selon une source européenne. Plusieurs des
participants, dont le président français Nicolas Sarkozy
et celui de la Commission européenne José Manuel Barroso,
ont d'ailleurs jugé "trop faible" un projet en
discussion prévoyant la simple promesse de durcir la discipline
budgétaire. Le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi,
assurant que la zone euro était "en état
d'urgence", a lui aussi demandé "des
décisions" La chancelière allemande Angela Merkel,
longtemps très réticente à ce sauvetage, avait elle
aussi plaidé avant la réunion pour un durcissement de la
discipline budgétaire européenne, y compris en modifiant
les traités, et pour une "accélération"
des efforts de régulation du secteur financier, souvent
accusé d'avoir spéculé contre les pays
présumés "maillons faibles". "Nous allons
réaffirmer notre confiance dans nos économies et dans
notre monnaie commune", avait quant à lui assuré le
Premier ministre grec Georges Papandréou, dont le gouvernement a
fait adopter en échange du paquet d'aide une cure
d'austérité draconienne, contestée dans son pays.
La tempête financière ayant gagné le monde entier,
le président Obama, qui a promis de protéger les
investisseurs au lendemain d'une panique sans précédent
à Wall Street, s'en est mêlé. Il s'est dit d'accord
sur la nécessité d'apporter "une réponse
forte" à la crise, tant politique que financière,
promettant le soutien de Washington "pendant cette période
critique". Un des dirigeants de la banque centrale
américaine (Fed), Charles Plosser, a averti que "la reprise
économique des Etats-Unis pourrait être retardée par
une nouvelle agitation sur les marchés financiers". Autre
signe de cette inquiétude mondiale, les ministres des Finances
des grands pays industrialisés du G7 ont eu vendredi une
conférence téléphonique d'urgence sur la crise. Les
marchés ont achevé sur un dernier plongeon une semaine
noire, Paris perdant 4,60%. Francfort, comme Milan, 3,27%, Londres
2,62%, Madrid 3,28%, Moscou plus de 5%, Bruxelles 4,33%, Athènes
2,86% et Lisbonne 2,94%. Hors Europe, Tokyo a perdu 3,10%, la Banque du
Japon injectant 2.000 milliards de yens (17,4 milliards d'euros) dans le
circuit bancaire pour tenter d'apaiser les craintes, tandis qu'à
New York le Dow Jones a perdu 1,34%. Pour sa part, l'euro est
légèrement remonté après avoir touché
son plus bas niveau depuis mars 2009. Vers 18h00 GMT vendredi, il valait
1,2737 dollar, après avoir plongé jeudi sous les 1,26
dollar. Plusieurs responsables, notamment espagnols et français,
ont vivement dénoncé vendredi "la
spéculation" comme responsable de l'aggravation de la crise,
promettant des enquêtes. Et le Comité européen des
régulateurs boursiers (CESR) a quant à lui annoncé
son intention de faire particulièrement "attention aux
écarts potentiels, au respect des règles et aux cas de
manipulation de marché". afp();
www.francebourse.com |
5/7/10 9:53 PM
Les dirigeants de la zone euro au pied du mur, face � la tourmente financi�re Les leaders de la zone euro se sont retrouvés vendredi soir
à Bruxelles pour lancer un message de discipline
budgétaire et tenter de mettre ainsi un frein à la
tourmente financière qui s'est mondialisée,
inquiétant le président américain Barack Obama
comme le G7. La réunion s'est ouverte vers 18h25 GMT, avec
près d'une heure et demie de retard, en raison d'un grand nombre
de rencontres bilatérales préparatoires entre les
dirigeants. Alors que la crise grecque menace de se propager à
d'autres pays d'Europe du sud et a fait dévisser cette semaine
les Bourses du monde entier, les dirigeants des 16 pays partageant la
monnaie commune devaient adresser un message de rigueur. Ils comptaient
ainsi promettre de durcir le Pacte de stabilité, qui encadre la
surveillance budgétaire européenne, et de faire des
économies supplémentaires "si nécessaire"
pour réduire leurs déficits dans les années
à venir, selon un projet de texte. Ils devaient également
approuver définitivement le plan d'aide de 110 milliards d'euros
sur trois ans en faveur de la Grèce. La chancelière
allemande Angela Merkel, longtemps très réticente à
ce sauvetage, a plaidé avant la réunion pour un
durcissement de la discipline budgétaire européenne, y
compris en modifiant les traités, ainsi que pour une nette
"accélération" des efforts de régulation
du secteur financier, souvent accusé d'avoir
spéculé contre des pays présumés
"maillons faibles". "Nous allons réaffirmer notre
confiance dans nos économies et dans notre monnaie commune",
a assuré le Premier ministre grec Georges Papandréou, dont
le gouvernement a fait adopter en échange du paquet d'aide une
cure d'austérité draconienne, contestée dans son
pays. De son côté, le président Obama, qui a promis
de protéger les investisseurs au lendemain d'une panique sans
précédent à Wall Street, s'est dit d'accord avec
Mme Merkel, avec laquelle il a parlé, sur la
nécessité d'apporter "une réponse forte"
à la crise, tant politique que financière, promettant le
soutien de Washington "pendant cette période critique".
Autre signe de cette inquiétude mondiale, les ministres des
Finances des grands pays industrialisés du G7 ont, eux, tenu une
conférence téléphonique d'urgence sur la crise qui
agite les marchés, a annoncé un responsable d'un de ces
Etats. Les marchés ont achevé sur un dernier plongeon une
semaine noire, la Bourse de Paris finissant à moins 4,60%.
Francfort, comme Milan, ont perdu 3,27%, Londres 2,62%, Madrid 3,28%,
Moscou plus de 5%, Bruxelles 4,33%, Athènes 2,86% et Lisbonne
2,94%. La Bourse de New York a, quant à elle, ouvert en baisse,
mais s'est ensuite reprise, et à la mi-journée le Dow
Jones ne perdait plus que 0,05%. Pour sa part, l'euro est
légèrement remonté après avoir touché
son plus bas niveau depuis mars 2009. Vers 18h00 GMT, il valait 1,2737
dollar contre 1,2644 dollar jeudi soir vers 21h15 GMT. Plusieurs
responsables ont vivement dénoncé "la
spéculation" comme responsable de l'aggravation de la crise.
Les marchés se défient de l'ampleur des déficits et
de la dette publique dans de nombreux pays de la zone euro, qui ont
laissé filer leurs comptes ces deux dernières
années pour faire face à la récession mondiale. En
colère, la vice-présidente du gouvernement espagnol Maria
Teresa Fernandez de la Vega a dénoncé "les attaques
spéculatives inacceptables" qui ont fait plonger la Bourse
de Madrid cette semaine, soulignant que le nouveau code pénal
espagnol punira ces pratiques. Les membres du Comité
européen des régulateurs boursiers (CESR) ont quant
à eux annoncé leur intention de faire
particulièrement "attention aux écarts potentiels, au
respect des règles et aux cas de manipulation de
marché". Le président de l'Autorité des
marchés financiers en France, Jean-Pierre Jouyet, avait plus
tôt annoncé que son pays allait enquêter "par
tous les moyens" sur "les rumeurs infondées" qui
ont visé l'Espagne et l'Italie. L'agence de notation
financière Moody's a, à cet égard,
déclaré que l'Italie ne faisait pas partie des pays les
plus à risque sur le plan budgétaire. Le commissaire
européen aux Affaires économiques Olli Rehn a, lui,
comparé la situation de la Grèce à la banqueroute
de la banque américaine Lehman Brothers, considérant
qu'une faillite de la Grèce pourrait paralyser le système
financier mondial et provoquer une récession planétaire.
Avant l'ouverture des places européennes, la Bourse de Tokyo
avait terminé en forte baisse (-3,10%), cumulant une perte de
plus de 6% en deux jours. La Banque du Japon a dû injecter 2.000
milliards de yens (17,4 milliards d'euros) dans le circuit bancaire pour
tenter d'apaiser les craintes. afp();
www.francebourse.com |
5/7/10 7:24 PM
Paris aurait conditionn� l'aide � la Gr�ce � des contrats militaires, selon Cohn-Bendit Le leader d'Europe Ecologie, Daniel Cohn-Bendit, a accusé
vendredi Nicolas Sarkozy et François Fillon d'avoir fait pression
sur Georges Papandréou, assurant qu'ils avaient
conditionné l'aide française à la Grèce au
respect par Athènes de contrats d'armement souscrits avec Paris.
www.tv5.org |
5/7/10 4:17 PM
Paris aurait conditionn� l'aide � la Gr�ce � des contrats militaires, selon Cohn-Bendit Le leader d'Europe Ecologie, Daniel Cohn-Bendit, a accusé
vendredi Nicolas Sarkozy et François Fillon d'avoir fait pression
sur Georges Papandréou, assurant qu'ils avaient
conditionné l'aide française à la Grèce au
respect par Athènes de contrats d'armement souscrits avec Paris.
www.tv5.org |
5/7/10 4:17 PM
Paris a conditionn� l'aide � la Gr�ce � des contrats militaires Le député européen Daniel Cohn-Bendit a
accusé vendredi le président français Nicolas
Sarkozy d'avoir fait pression sur le Premier ministre grec Georges
Papandreou, conditionnant l'aide française ...
www.7sur7.be |
5/7/10 1:49 PM
GR�CE : Le Premier ministre rend hommage aux trois personnes d�c�d�es en marge des d�fil�s Georges Papandréou s'est rendu sur les lieux de l'incendie de la
banque où trois personnes sont mortes asphyxiées, mercredi
en marge des défilés contre le plan
d'austérité. Il a déposé une fleur sur le
mémorial improvisé devant l'entrée.
www.france24.com |
5/7/10 10:54 AM
Cohn-Bendit accuse Sarkozy et Fillon d'avoir fait pression sur Papandr�ou� Le leader d'Europe Ecologie, Daniel Cohn-Bendit, a accusé,
vendredi, Nicolas Sarkozy et François Fillon d'avoir fait
pression sur Georges Papandréou, assurant qu'ils avaient
conditionné l'aide française à la Grèce au
respect par Athènes de contrats d'armement souscrits avec Paris.
lci.tf1.fr |
5/7/10 10:40 AM
GR�CE - Le Parlement approuve le plan d'aust�rit� Le Parlement a approuvé, le 6 mai, par 172 voix pour et 121
contre, le plan d'austérité controversé mais
nécessaire à l'attribution de l'aide internationale
– du FMI et de l'Union européenne. Un face-à-face
tendu a eu lieu pendant ce vote entre des jeunes manifestants et des
forces de l'ordre devant le bâtiment du Parlement. Trois
députés membres de la majorité gouvernementale, qui
n'ont pas voté pour le texte, ont été
expulsés de leur groupe parlementaire par le Premier ministre
Georges Papandréou, relève le journal.
www.courrierinternational.com |
5/7/10 8:05 AM
Le parlement adopte son plan d?aust�rit� Les conservateurs ont refusé le projet du gouvernement socialiste
de Georges Papandréou www.letemps.ch | 5/6/10 10:00 PM Vote du plan de rigueur en Gr�ce, craintes de contagion de la crise en Europe Le Parlement grec a adopté jeudi le plan
d'austérité imposé en échange d'une aide
internationale massive, mais la crainte d'une contagion à
d'autres pays européens inquiétait les marchés,
faisant passer l'euro sous 1,26 dollar pour la première fois
depuis mars 2009. "C'est l'avenir de la Grèce qui est en
jeu", a affirmé le Premier ministre grec Georges
Papandréou, en défendant l'adoption de la cure de rigueur
nécessaire pour recevoir 110 milliards d'euros d'aide sur trois
ans de l'Europe et du Fonds monétaire international (FMI). Au
lendemain de violences qui ont fait trois morts, de nouvelles
manifestations contre le plan d'austérité ponctuées
d'incidents ont eu lieu jeudi soir à Athènes. Après
un face à face tendu avec des centaines de jeunes devant le
Parlement, les forces antiémeutes ont tiré des gaz
lacrymogènes et chargé la foule. Les contestataires se
sont ensuite dispersés, renversant et brûlant des poubelles
sur leur passage. Dans la journée, deux manifestations contre les
mesures de rigueur avaient rassemblé dans le calme plus de 10.000
personnes dans le centre de la ville. Les craintes grandissantes d'une
éventuelle contagion de la crise grecque dans la zone euro ont
fait chuter les marchés, et même paniqué Wall
Street, où l'indice Dow Jones a perdu 3,27% et le Nasdaq 3,43% en
clôture. Au même moment, l'euro décrochait
complètement face au dollar, passant sous la barre des 1,26
dollar pour la première fois depuis mars 2009. "C'est une
panique boursière", a constaté Gregori Volokhine, de
Meeschaert New York. "On a peur que si les émeutes
s'aggravent vraiment en Grèce le gouvernement recule. Les aides
seraient suspendues et le pays en serait réduit à faire
défaut", a-t-il expliqué, précisant que la
forte dégringolade a coïncidé avec des images des
manifestations en Grèce à la télévision. Les
Bourses européennes avaient, elles, terminé en nette
baisse : Paris a perdu 2,20%, Londres 1,52%, Madrid 2,93%, Francfort
0,88%. Athènes a en revanche regagné 0,98%. La Bourse de
Milan a elle plongé de 4,26% à la suite de rumeurs sur une
possible dégradation de la note de la dette italienne,
après que le gouvernement eut revu en hausse sa prévision
d'endettement. L'onde de choc de la crise grecque a été
ressentie jusque sur les places financières asiatiques : Tokyo a
perdu 3,27% et Shanghai 4,11%, tombant à son plus bas niveau en
huit mois. Les investisseurs n'ont pas semblé rassurés par
les déclarations du président de la Banque centrale
européenne (BCE) Jean-Claude Trichet qui a écarté
tout risque de contagion de la crise grecque. La BCE a maintenu son
principal taux directeur à 1%, son plus bas historique, un niveau
jugé "approprié" par M. Trichet. Plus tôt,
l'agence de notation financière Moody's avait porté un
nouveau coup à la crédibilité de l'Europe,
estimant, quant à elle, que la crise financière grecque
représentait un risque important pour les banques de plusieurs
pays, dont le Portugal, l'Espagne, l'Italie, l'Irlande et le
Royaume-Uni. Les chefs d'Etat ou de gouvernement de la zone euro se
retrouveront vendredi en sommet extraordinaire à Bruxelles pour
tenter de calmer le jeu et de renforcer la surveillance
budgétaire dans la zone euro. A Washington, la Maison Blanche a
souligné que les réformes imposées à la
Grèce étaient "importantes", mais que leur mise
en place prendrait du temps. En Pologne, le vice-président de la
banque centrale, Witold Kozinski, a déclaré que la crise
grecque allait repousser l'entrée de son pays dans la zone euro
à une date indéterminée. afp();
www.francebourse.com |
5/6/10 8:37 PM
Le Parlement adopte le plan d'aust�rit� du gouvernement Le Parlement
grec a adopté ce jeudi le plan d'austérité
élaboré par le gouvernement de Georges
Papandréou. De nouvelles manifestations pour protester
contre son entrée en vigueur se sont
déroulées en fin d'après-midi. Crise en Gr�ce: la faillite in�vitable sans aide ext�rieure (Papandreou) La Grèce n'évitera pas le défaut de paiement si
elle refuse d'adopter des mesures d'austérité
économique en contrepartie de l'aide de l'Union européenne
et du Fonds monétaire international (FMI), a annoncé le
premier ministre grec Georges Papandreou intervenant au parlement national.
fr.rian.ru |
5/6/10 2:21 PM
Gr�ce: "La violence n'est pas une solution" Le Premier ministre Georges Papandréou a condamné les
violences de mercredi à Athènes, qui ont fait trois morts,
en affirmant que celles-ci ternissaient "l'image du pays et des
Grecs". tempsreel.nouvelobs.com | 5/6/10 2:14 PM GR�CE - Le pays est "au bord du gouffre" Trois personnes sont mortes le 5 mai à Athènes en marge de
manifestations contre le plan d'austérité du gouvernement.
Il s'agit de trois employés d'une banque qui ont péri dans
l'incendie de leur agence, causé par des cocktails Molotov. Les
syndicats avaient appelé à la grève
générale pour protester contre les mesures prises par le
gouvernement de Georges Papandréou pour pouvoir recevoir les
aides du FMI et de l'Union européenne (baisse des salaires et
retraites, hausse de la TVA).
www.courrierinternational.com |
5/6/10 8:15 AM
Gr�ce: la gr�ve g�n�rale contre la rigueur d�g�n�re, trois morts De violents affrontements ont éclaté mercredi à
Athènes entre jeunes et policiers lors d'une grande manifestation
contre la rigueur en Grèce, tuant trois personnes
piégées dans l'incendie d'une banque
déclenché par un cocktail Molotov. La police a
été placée "en état d'alerte
générale" face aux graves incidents qui ont
démarré en début d'après-midi. Le calme
n'est revenu que quelques heures plus tard, et les autorités ont
promis d'arrêter les auteurs des troubles. Devant le Parlement, le
Premier ministre grec Georges Papandréou a condamné le
"brutal acte meurtrier" qui a coûté la vie
à trois personnes. "Voilà où conduit la
violence sans limite", a-t-il ajouté, défendant une
fois de plus les "décisions difficiles et responsables"
prises "pour sauver le pays". "Notre pays est au bord du
gouffre", a affirmé pour sa part le président Carolos
Papoulias, appelant tous les Grecs à "ne pas faire le pas de
trop, qui nous précipiterait dans le vide". La manifestation
de mercredi, lors d'une grève générale
organisée par les grands syndicats grecs, a été
l'une des plus importantes à Athènes ces vingt
dernières années. Un groupe de manifestants portant des
cagoules a brisé la vitrine d'une agence de la banque Marfin et
jeté une bouteille incendiaire, mettant le feu au bâtiment
alors qu'une vingtaine de personnes se trouvaient à
l'intérieur. Trois employés de la banque, deux femmes et
un homme, ont péri asphyxiées dans l'incendie, a
affirmé la police. Selon les pompiers, cinq blessés ont
été hospitalisés. Des dizaines de jeunes ont aussi
lancé des cocktails Molotov contre des magasins, une fourgonnette
de police et un véhicule des pompiers, ont constaté des
journalistes de l'AFP, ainsi que contre un bureau du fisc. Par ailleurs,
de violents affrontements ont éclaté non loin de
là, devant le Parlement grec, où la commission des
Affaires économiques examinait le plan d'austérité
sans précédent adopté dimanche par le gouvernement
en échange d'une aide financière de 110 milliards d'euros
sur trois ans du Fonds monétaire international (FMI) et de la
zone euro. Après un face à face tendu, des heurts ont
opposé jeunes et policiers en tenue anti-émeutes, selon
les journalistes de l'AFP. Les policiers ont riposté par des gaz
lacrymogènes, dont les vapeurs ont envahi tout le centre de la
capitale, et les manifestants se sont ensuite dispersés. Au moins
douze personnes ont été arrêtées, selon la
police, qui déplore 29 blessés dans ses rangs. Le plan de
rigueur, qui prévoit de réduire le déficit public
abyssal de la Grèce de 30 milliards d'euros en trois, doit
être soumis jeudi au vote du Parlement, où le gouvernement
socialiste dispose d'une majorité confortable. Les syndicats des
employés de banque ont appelé à une grève
jeudi, affirmant que "l'événement tragique" de
mercredi était "une conséquence des mesures
anti-populaires qui ont déclenché la colère
populaire". "Ce n'est que le début d'une grande
guerre", a affirmé, lors de la manifestation,
Hélène Galani, venue participer à la grève
générale, la troisième en moins de trois mois.
"On a vu ce qui s'est passé dans les pays où le FMI
est intervenu", renchérissait Jim Zach, comptable dans la
fonction publique, "ils ont viré plein de monde,
fermé les hôpitaux". Les manifestations ont
réuni selon la police près de 30.000 personnes à
Athènes et 20.000 à Salonique, la deuxième ville
grecque, dans le nord du pays, où des incidents ont aussi
opposé des jeunes à la police. Selon les journalistes de
l'AFP, plusieurs dizaines de milliers de personnes ont
défilé dans la capitale. Le président de l'UE
Herman Van Rompuy a déclaré que "toutes les
pensées" des Européens allaient "aux victimes
humaines à Athènes". Le secrétaire d'Etat
français aux Affaires européennes Pierre Lellouche a
exprimé son "émotion" pour ces
décès "directement liés à l'emballement
des marchés". Toujours aux aguets face au risque de
contagion de la crise grecque à d'autres pays européens
très endettés comme le Portugal et l'Espagne, la Bourse
d'Athènes a perdu 3,91% à la clôture. afp();
www.francebourse.com |
5/5/10 9:03 PM
La manifestation � Ath�nes d�g�n�re et fait trois morts dans un incendie En réaction, le Premier ministre Georges Papandréou a
condamné un "brutal acte meurtrier", promettant que
"les auteurs des violences seront arrêtés et
jugés". tempsreel.nouvelobs.com | 5/5/10 5:09 PM Voil� o� conduit la violence sans limite Le Premier ministre grec Georges Papandréou a
dénoncé mercredi devant le Parlement les violences qui ont
fait trois morts lors des manifestations à Athènes contre
la rigueur, condamnant un "brutal acte ...
www.7sur7.be |
5/5/10 3:45 PM
Voil� o� conduit la violence sans limite Le Premier ministre grec Georges Papandréou a
dénoncé mercredi devant le Parlement les violences qui ont
fait trois morts lors des manifestations à Athènes contre
la rigueur, condamnant un "brutal acte ...
www.7sur7.be |
5/5/10 3:45 PM
La Gr�ce r�f�rence possible d'un plan d'aust�rit� en France Les mesures draconiennes prévues par Georges Papandréou
pourraient donner des idées à Nicolas Sarkozy, qui tente
de réduire le déficit public. Celui-ci
s'élève à 7,9% du PIB en 2009. Après des
remontrances de la part de Bruxelles, le Président de la
République essaie de combler le manque par des réformes,
dont la réforme des retraites, actuellement en débat au
gouvernement. Les mesures annoncées pour la Grèce donnent
en effet une référence. Des mesures restrictives
difficiles A l'annonce de l'aide de 100 milliards d'euros de l'UE et du
FMI, le gouvernement grec a prévu une contraction du PIB de 4% en
2010, et de 2,6% en 2011. Selon les économistes européens,
le retour à une croissance d'environ 1,1% ne sera prévu
qu'en 2012. Le FMI a également demandé à
Athènes de relever la fiscalité sur la consommation, de
supprimer les primes équivalant à deux mois de salaires
dans le secteur public et d'accepter un gel des salaires sur trois (...)
- Politique www.temoignages.re |
5/3/10 11:12 PM
La Gr�ce se serre la ceinture et obtient l'aide de l'Europe 110 milliards. C'est, en euros, le montant de l'aide que pourra obtenir
la Grèce, sous forme de prêts, au cours des trois
prochaines années. Un soutien sans précédent, qui
combine mécanismes européens et Fonds monétaire
international, mais qui n'a pas été accordé sans
contreparties. L'accord obtenu dimanche 2 mai, après des jours de
négociations, a été rendu possible grâce au
nouveau plan d'austérité très strict
présenté par le Premier ministre grec Georges
Papandréou à ses partenaires européens.
www.touteleurope.fr |
5/3/10 4:58 PM
Gr�ce: les premiers pr�ts arriveront � temps pour l'�ch�ance du 19 mai Les premiers prêts de l'UE et du FMI, sur un total de 110
milliards d'euros sur trois ans, arriveront "à temps"
pour permettre à la Grèce d'honorer
l'échéance du 19 mai, jour où elle doit rembourser
9 milliards, a déclaré lundi à l'AFP une source
gouvernementale. "Nous avons besoin de 9 milliards d'euros le 19
mai", jour où la Grèce doit rembourser cette somme
à ses créanciers, a rappellé ce responsable grec.
Les prêts "arriveront à temps, tout a
été fait sur la base de cette date", a-t-il
assuré. Athènes a dévoilé dimanche un plan
de rigueur sans précédent visant à réduire
son déficit public de 30 milliards d'euros supplémentaires
sur trois ans pour le ramener fin 2014 dans les clous européens,
en dessous de 3% du produit intérieur brut (PIB). Le
déficit a atteint l'an dernier près de 14% du PIB. Dans la
foulée de ce plan négocié avec les Européens
et le Fonds monétaire international (FMI), la zone euro a
déclenché une aide, elle aussi sans
précédent, qui, au total, atteindra 110 milliards d'euros
sur trois ans. Le projet de loi sur le plan d'austérité
grec "sera présenté au Parlement ce soir ou demain.
Il sera voté d'ici mercredi ou jeudi", a-t-on assuré
lundi de même source. Le gouvernement socialiste du Premier
ministre Georges Papandréou dispose d'une confortable
majorité au Parlement. afp();
www.francebourse.com |
5/3/10 9:29 AM
Accord pour verser 110 milliards d'euros d'aide � la Gr�ce sur 3 ans La Grèce surendettée va bénéficier d'un plan
de sauvetage commun UE-FMI de 110 milliards d'euros, sans
précédent dans le monde par son ampleur, en contrepartie
d'une cure d'austérité impliquant de douloureux sacrifices
pour la population dans les années à venir. Un accord sur
le versement de cette enveloppe a été conclu dimanche
à Bruxelles pendant une réunion des ministres des Finances
de la zone euro. "Nous avons décidé aujourd'hui
d'activer le plan de soutien" en faveur de la Grèce, a
déclaré leur chef de file Jean-Claude Juncker. "Le
programme financier met 110 milliards d'euros à disposition de la
Grèce sur trois ans pour lui permettre de faire face à ses
obligations, les Etats de la zone euro contribuant à hauteur de
80 milliards d'euros, dont 30 milliards d'euros au cours de la
première année" 2010, à un taux moyen de 5%,
a-t-il ajouté. L'instance dirigeante du FMI doit encore approuver
officiellement sa participation de 30 milliards d'euros "dans la
semaine", a annoncé son directeur général,
Dominique Strauss-Kahn, dans un communiqué. Mais son feu vert ne
fait aucun doute. Dès cette année, la Grèce va
percevoir 45 milliards d'euros de prêts. Les premiers versements
interviendront "d'ici au 19 mai", date d'une
échéance importante des autorités grecques pour
refinancer la dette de leur pays sur les marchés. Cette
enveloppe vise à éviter la banqueroute à la
Grèce, confrontée à une dette colossale de plus de
300 milliards d'euros et dans l'incapacité aujourd'hui
d'emprunter sur les marchés financiers. Ceux-ci exigent d'elle
des taux d'intérêt trop élevés (près
de 9%). Les chefs d'Etat ou de gouvernement de la zone euro ont encore
décidé de se réunir en sommet extraordinaire
vendredi 7 mai à Bruxelles "pour boucler la
procédure" et "tirer les premières
leçons" de la crise, selon un communiqué, mais ils ne
reviendront pas sur le feu vert donné par leurs ministres, a
assuré M. Juncker. Ils devraient concentrer leurs débats
sur les moyens de renforcer la discipline budgétaire dans la zone
euro à l'avenir. Le plan de sauvetage international est d'un
montant "sans précédent au niveau mondial", a
déclaré dimanche le Premier ministre grec Georges
Papandréou. Il dépasse par son importance les programmes
mis sur pied dans le passé pour l'Argentine, le Mexique ou
pendant la crise asiatique à la fin des années 1990.
L'Europe a traîné des pieds, mais elle n'avait plus le
choix pour éviter la faillite à la Grèce,
emportée dans une tourmente financière depuis le
début de l'année après avoir maquillé
l'ampleur réelle de ses déficits. Il s'agit aussi pour
elle d'empêcher une contagion de la crise, au Portugal ou à
l'Espagne notamment, qui ferait vaciller toute la zone euro.
L'Allemagne, après avoir longtemps renâclé, a
finalement accepté de payer. Elle fournira la contribution la
plus importante sur trois ans, soit 22,4 milliards d'euros. "Il est
de notre devoir de défendre la stabilité de la zone euro
dans son ensemble", a dit à Bruxelles son ministre des
Finances Wolfgang Schäuble. "C'est un exercice clair de
solidarité que nous menons", lui a fait écho sa
collègue française Christine Lagarde. Le ministre
finlandais des Finances Jyrki Katainen a fait valoir que la Grèce
était "un pays comparable à Lehman Brothers" la
banque américaine à l'origine de la crise
financière mondiale. "Si elle chutait, cela
ébranlerait énormément l'économie
européenne", a-t-il relevé. Le feu vert au programme
de prêts intervient après un accord négocié
avec Athènes pour appliquer dans le pays une cure
d'austérité d'une dureté inédite. Le plan
imposera au pays de "grands sacrifices" et une "grande
épreuve", a prévenu M. Papandréou, "ce
sont des sacrifices durs, mais nécessaires (...) sans lesquels la
Grèce ferait faillite". Il prévoit notamment la
suppression des 13e et 14e mois de salaire dans la fonction publique et
une nouvelle hausse d'un à deux points de la TVA (21%
actuellement). Des économies de 30 milliards d'euros doivent
permettre de ramener le déficit public abyssal de la Grèce
sous les 3% du produit intérieur brut (PIB), la limite
européenne, d'ici à la fin 2014. La grande centrale
syndicale de la fonction publique grecque (Adedy) a immédiatement
appelé à "faire barrage" aux mesures
"antisociales" annoncées par le gouvernement. Le plan
de rigueur se traduira, d'après elle, par "une baisse des
revenus des fonctionnaires et des retraités allant jusqu'à
35%". La pilule s'annonce amère pour les Grecs dont le
pouvoir d'achat est déjà entamé par la
récession. Et la population n'est peut-être pas au bout de
ses peines car la Banque centrale européenne a laissé la
porte ouverte à de nouvelles mesures d'économies. afp();
www.francebourse.com |
5/2/10 10:22 PM
Potions am�res et grogne sociale chez les maillons faibles de la zone euro Grèce, Portugal, Espagne: les pays de la zone euro dont les
déficits publics ont affolé les marchés cette
semaine se retrouvent contraints d'adopter des mesures
d'austérité parfois implacables, accueillies avec
colère ou résignation par les populations. Parmi les
autres maillons faibles de la zone Euro, l'Irlande doit aussi
procéder à des coupes claires, même si elle a
échappé jusqu'à présent à la
dégradation en forme de couperet de la note de sa dette, telle
qu'infligée cette semaine par l'agence Standard and Poors
à la Grèce, à l'Espagne et au Portugal. Tous
veulent ramener à 3 ou 4% du PIB des déficits qui se sont
envolés jusqu'à 14% dans le cas de la Grèce. Parmi
les suspects habituels, seule l'Italie tire son épingle du jeu
pour avoir maintenu en pleine crise une assez stricte rigueur
budgétaire qui rassure pour l'instant les marchés sur ses
capacités de remboursement. En contrepartie de l'aide de l'UE et
du FMI pour la sauver de la banqueroute, la Grèce a
annoncé dimanche un plan draconien de 30 milliards d'euros sur
trois ans, auquel s'ajoutent 4,5 milliards déjà
décidés par le gouvernement de Georges Papandréou
pour 2010. Le but de ramener le déficit public sous le seuil
européen de 3% du PIB d'ici fin 2014. Les syndicats grecs ont
mobilisé depuis plusieurs semaines et préparent une
grève générale mercredi. "Nous devons faire
face à un nivellement sans précédent depuis
l'après-guerre non seulement des salaires mais aussi de tous les
droits sociaux et du travail", a protesté le leader syndical
Spyros Papaspyrou. Au Portugal, le gouvernement a gelé les
salaires des fonctionnaires (environ 12% de la population active) dont
il veut réduire le nombre. Il va opérer un tour de vis
fiscal et des privatisations. La grogne sociale monte. Sur les trois
premiers mois de l'année, il y a eu 31 grèves et 48
manifestations. Une grande manifestation est prévue le 29 mai.
"Nous devons nous préparer à des temps
extrêmement difficiles", écrivait jeudi dans son
éditorial le quotidien économique Jornal de Negocios.
"Il y aura moins d'argent à dépenser et pour payer
les dettes; l'accès au crédit sera plus difficile et plus
cher; il y aura moins d'investissement public, plus de chômage
avec moins d'allocations". En Espagne, le gouvernement a aussi
promis l'austérité et veut économiser 50 milliards
d'euros en trois ans. Parmi de nombreuses mesures, le gouvernement a
supprimé un abattement de 400 euros de l'impôt sur le
revenu, promesse électorale de José Luis Rodriguez
Zapatero en 2008, et va augmenter la TVA de deux points en juillet. Il a
mis en chantier une réforme du marché du travail qui
risque de ne pas faire que des heureux et souhaite porter l'âge de
la retraite de 65 à 67 ans. Traditionnellement peu
mobilisés, les Espagnols grognent mais ne sont pas descendus dans
la rue. "Il n'y pas eu de mesures réellement impopulaires
prises pour le moment", expliqué à l'AFP Gayle
Allard, économiste à l'IE business school de Madrid. En
Irlande, le gouvernement a adopté dès 2009 deux plans
d'austérité de 3 et 4 milliards d'euros, imposant
d'impopulaires baisses générales des allocations et une
réduction de 5 à 15% des salaires des fonctionnaires. Les
réactions les plus visibles à ces sacrifices ont
été des manifestations de fonctionnaires et un
effondrement de la popularité du chef du gouvernement, Brian
Cowen. Mais globalement, la population semble largement
résignée. afp();
www.francebourse.com |
5/2/10 1:27 PM
La Gr�ce annonce un accord pr�voyant "de grands sacrifices" La Grèce a conclu avec le FMI et les Européens un accord
lui imposant de "grands sacrifices", en contrepartie d'une
aide financière "sans précédent au niveau
mondial" pour la sauver de la banqueroute, a annoncé
dimanche le Premier ministre Georges Papandréou. Le plan
d'austérité prévoit des économies
supplémentaires de 30 milliards d'euros sur trois ans pour
ramener le déficit public, qui a atteint en 2009 environ 14% du
PIB, sous le seuil européen de 3% du PIB d'ici fin 2014, a
indiqué le ministre des Finances Georges Papaconstantinou.
"Ce sont des sacrifices durs mais nécessaires (...) sans
lesquels la Grèce ferait faillite", or "éviter
la faillite est la ligne rouge nationale", a déclaré
le Premier ministre à l'ouverture d'un Conseil des ministres, en
prévenant qu'une "grande épreuve" attendait le
pays. Le montant global de l'aide du Fonds monétaire
international et des pays de la zone euro sera "sans
précédent au niveau mondial", a ajouté M.
Papandréou, sans donner de chiffre. Le déblocage de ce
soutien financier, qui doit dépasser 100 milliards d'euros sur
trois ans, sera débattu dans l'après-midi à
Bruxelles par les ministres des Finances des pays ayant adopté la
monnaie unique. Après des semaines de tractations qui ont mis
à rude épreuve la zone euro et agité les
marchés, il devrait suffire, estiment des économistes,
à éviter à la Grèce, confrontée
à une dette colossale de plus de 300 milliards d'euros, un
défaut de paiement sur le moyen terme. Mais la pilule s'annonce
amère pour les Grecs, avec de nouveaux coups portés
à leur pouvoir d'achat, déjà entamé par la
récession. Parmi les principales mesures figurent la suppression
des 13e et 14 mois de salaire dans la fonction publique et celle des 13e
et 14e mois de pensions pour les retraités, compensées par
des primes pour les plus bas revenus.Une nouvelle hausse de un à
deux points de la TVA, qui s'élève actuellement à
21%, est aussi prévue, a déclaré le ministre de
l'Economie. "Avec nos décisions d'aujourd'hui les citoyens
doivent subir de grands sacrifices (...) ce n'est pas une
décision agréable", a ajouté, sur un ton
solennel, Georges Papandréou. Les négociations
entamées le 21 avril à Athènes entre le
gouvernement, le FMI, la Commission et la Banque centrale
européennes ont abouti samedi soir. L'accord conclu porte
à la fois sur les prêts que débloqueront les
partenaires européens et le FMI, pour permettre à la
Grèce de continuer à rembourser sa dette, et sur les
conditions imposées en contrepartie à Athènes.
Selon Paris, le soutien international atteindra un montant de 100
à 120 milliards d'euros sur trois ans. Surtout, les prêts
pourront a priori commencer à être versés juste
à temps pour que l'Etat hellénique honore
l'échéance cruciale du 19 mai, quand il devra rembourser
près de 9 milliards d'euros à ses créanciers. Les
taux des obligations d'Etat grecques, qui se sont envolés de
manière spectaculaire au fur et à mesure que l'incertitude
des marchés montait sur le sort du pays, sont désormais
jugés "prohibitifs" par Athènes, qui a donc
décidé le 23 avril de demander le déclenchement de
l'aide internationale. Face aux hésitations de certains de ses
partenaires, Allemagne en tête, et à l'opposition farouche
des syndicats aux mesures de rigueur annoncées, le gouvernement a
tenté ces derniers jours de dramatiser l'enjeu. Georges
Papandréou a martelé qu'il en allait de la "survie de
la nation" et qu'Athènes n'avait d'autre choix que
d'accepter de faire de nouvelles économies. Les syndicats
entendent mobiliser massivement mercredi lors de la troisième
grève générale en moins de trois mois, après
un test mitigé samedi à l'occasion du 1er mai qui a
réuni 15.000 personnes à Athènes pour une
manifestation émaillée de quelques incidents. Le ministre
des Finances doit partir pour Bruxelles, où une réunion de
ses homologues de la zone euro est convoquée pour 14H00 GMT. Les
ministres de la zone euro doivent donner leur feu vert au plan de
sauvetage, avant que leurs chefs d'Etat ou de gouvernement ne
fournissent l'aval définitif au déblocage des prêts,
probablement lors d'un sommet vendredi ou samedi. Le risque de contagion
de la crise à d'autres pays lourdement endettés de la zone
euro, comme le Portugal ou l'Espagne, a fini par vaincre les
réticences de Berlin, longtemps hostile à apporter son
aide à la Grèce, coupable d'avoir dépensé
sans compter ses deniers publics en cachant ses déficits
abyssaux. En début de semaine, le Parlement grec, où le
gouvernement socialiste dispose d'une majorité confortable, devra
aussi se prononcer sur ce plan. afp();
www.francebourse.com |
5/2/10 10:55 AM
|
Le Premier ministre belge Yves Leterme a rencontré mardi
à Athènes son homologue grec Georges Papandréou,
pour évoquer avec lui les priorités de la future
présidence belge de l'Union européenne, mais aussi
s'entretenir des plans d'assainissement du pays et de sa capacité
à rembourser les emprunts bilatéraux.