Actualité de Georges Papandreou

Ath�nes r�quisitionne les transporteurs routiers en gr�ve
Le premier ministre grec, Georges Papandréou, a décidé mercredi soir de réquisitionner les transporteurs routiers en grève depuis trois jours.

www.lemonde.fr | 7/29/10 6:49 AM
Ath�nes r�quisitionne les transporteurs routiers en gr�ve
Le premier ministre grec, Georges Papandréou, a décidé mercredi soir de réquisitionner les transporteurs routiers en grève depuis trois jours.

www.lemonde.fr | 7/29/10 6:49 AM
Gr�ce : le Parlement adopte une r�forme des retraites pour parer � la crise
Le Parlement grec a adopté mercredi soir une réforme des pensions, l'une des mesures phares du plan de rigueur généralisant à 65 ans l'âge de départ à la retraite, mais fortement contestée par les syndicats, qui se préparent à une nouvelle grève générale jeudi. Intitulé "Nouveau système des retraites" pour les salariés du secteur privé, le texte du projet a été voté par 159 députés de la majorité socialiste du Pasok et deux indépendants, sur 298 présents (300 au total). Les autres députés des partis de l'opposition (137) - la droite (Nouvelle-Démocratie), le parti de l'extrême droite (Laos), le Parti communiste (KKE) et la gauche radicale (Syriza)- ont voté contre. Après ce vote, le projet sera débattu jeudi article par article avant un deuxième vote sur son ensemble jeudi soir, a déclaré le président du Parlement Philippos Pétsalnikos. Outre le recul de l'âge de départ à la retraite de 60 ans actuellement à 65 ans pour les hommes et les femmes, la réforme prévoit prévoit des coupes de 7% en moyenne dans les pensions et 40 ans de cotisations contre 37 actuellement. Le Premier ministre Georges Papandréou a tenu à souligner devant les députés que cette réforme était "un changement très important pour la viabilité du système de retraites et pour garantir des retraites à l'avenir" Un second projet de loi prévoyant le même âge de départ à la retraite pour les fonctionnaires doit être voté la semaine prochaine par le Parlement, a indiqué mercredi le ministre des Finances Georges Papaconstantinou, à l'occasion d'un débat sur ce projet dans une commission parlementaire. Dénonçant cette réforme, les centrales du secteur privé (GSEE) et du public (Adedy) ont appelé pour jeudi à une grève générale et à des rassemblements à Athènes et dans d'autres villes du pays, qui doivent perturber considérablement les transports. Cette sixième grève générale depuis février, date des premières mesures d'austérité annoncées pour faire face à la crise financière, doit de nouveau perturber le trafic aérien, ferroviaire et maritime, tous les navires vers les îles devant rester à quai. Les deux principales compagnies aériennes grecques, Olympic Air et Aegean, prévoient d'annuler 34 vols et d'en retarder 45 autres, dont certains vols internationaux. La Grèce a été contrainte d'accélérer l'assainissement de son système de retraites, après l'adoption en mai du plan de rigueur, dicté par les pays de la zone euro et le le Fonds monétaire international (FMI) en échange du déblocage d'un prêt de 110 milliards d'euros pour sauver le pays de la grave crise financière qu'il traverse. "Le système de retraite allait s'écrouler (...), les dépenses pour l'ensemble des retraites représentent actuellement 13,5% du produit intérieur brut (PIB), et sans notre intervention elle atteindraient 26% du PIB, ce qui serait catastrophique pour l'économie", a dit M. Papandréou. Le Premier ministre a indiqué que son gouvernement était déterminé à intervenir et à "sauver le système des pensions, un bateau qui était en train de couler, (...) et qu'il ne fallait pas attendre la troïka (l'UE, la Banque centrale européenne et le FMI) pour le faire". Cette réforme va aider la Grèce à "revenir sur la voie du développement et de la prospérité, il s'agit d'un consensus national pour sauver le pays", a de son côté souligné le ministre de l'Emploi, Andréas Loverdos, principal auteur de ce projet de loi. afp(); www.francebourse.com | 7/7/10 8:36 PM
Le coeur de l'appareil s�curitaire grec frapp� par un attentat meurtrier
Un attentat au colis piégé a frappé pour la première fois jeudi soir le coeur de l'appareil sécuritaire grec, les bureaux du ministre de la Protection du citoyen chargé de la police, provoquant la mort du chef de la sécurité du ministre. La victime a été identifiée comme étant Georges Vassilakis, 52 ans, dans le bureau duquel s'est produit l'explosion, qualifiée de "très forte", de source policière, à quelques mètres du bureau du ministre, Michalis Chryssohoïdis, présent au ministère au moment de l'explosion. Le Premier ministre Georges Papandréou a affirmé qu'il s'agissait d'une "attaque terroriste", exprimant "la douleur et l'indignation de chaque citoyen grec". "Alors que notre pays et notre peuple livrent une bataille quotidienne pour sortir de la crise, de lâches assassins veulent nuire à notre démocratie (...) ils auront la réponse qu'ils méritent non seulement de l'Etat, mais de l'ensemble de la société", a-t-il ajouté, cité par un communiqué. "Nous n'avons pas peur, nous continuons la lutte", a affirmé M. Chryssohoïdis devant les caméras, à l'entrée du ministère. "Personnellement, j'ai perdu un collaborateur précieux et aimé", a-t-il ajouté, manifestement sous le choc. L'explosion a eu lieu au 7e étage du ministère, un imposant bâtiment abritant aussi le siège de la police, sur une grande avenue périphérique d'Athènes. Elle a causé d'importants dommages aux bureaux proches, selon une source policière. Les médias grecs se perdaient en conjectures pour comprendre comment le colis avait pu passer les contrôles, en principes draconiens, à l'entrée. L'enquête a été confiée à la brigade antiterroriste, dont le chef s'est rendu sur les lieux, a-t-il indiqué. L'attentat, qui intervient sur fond de climat social très tendu en Grèce, face à la thérapie de choc infligée au pays pour le sauver de la banqueroute, a en tout cas visé une figure emblématique de la lutte antiterroriste grecque. M. Chryssohoïdis était chargé du même portefeuille à l'époque du démantèlement en 2002 du groupe "historique" grec du 17 Novembre, responsable d'une vingtaine d'assassinats depuis 1975. Le ministre, qui a affirmé sa volonté de reprendre en main une police accusée d'inefficacité sous le précédent gouvernement conservateur, a été aussi crédité du récent coup porté au groupe Lutte Révolutionnaire (EA). Six membres présumés, dont l'un revendiquant la direction du groupe, ont été arrêtés début avril, et un arsenal saisi. Figurant sur la liste des organisations terroristes de l'Union européenne et des Etats-Unis, EA a revendiqué depuis 2003 15 attentats, dont un mitraillage de policiers dans lequel un policier a été grièvement blessé en janvier 2009. Le groupe à la réthorique d'extrême gauche avait aussi signé un attentat avorté à la bombe en mai 2006 contre la voiture d'un prédécesseur conservateur de M. Chryssohïdis. Les autorités grecques sont aussi confrontées à d'autres activistes extrémistes visant des cibles policières, depuis la mort en décembre 2008 à Athènes d'un adolescent tué par un policier. Cette bavure, dont l'auteur a été récemment remis en liberté conditionnelle dans l'attente de la fin de son procès, avait provoqué des semaines de troubles urbains dans le pays. afp(); www.francebourse.com | 6/24/10 8:19 PM
Le Premier ministre grec entame une visite officielle en Libye
Le Premier ministre grec Georges Papandréou est arrivé mercredi à Tripoli pour une visite officielle de deux jours en Libye, a annoncé une source officielle. Au cours de cette visite, le PM grec aura des entretiens avec son homologue libyen Al-Baghdadi Al-Mahmoudi sur les moyens de renforcer la coopération bilatérale entre les deux pays, a souligné l'agence de presse officielle libyenne JANA. Le PM grec aura également des entretiens avec le leader libyen le colonel Mouammar Kadhafi ... french.people.com.cn | 6/10/10 8:11 AM
GR�CE - Pour �ponger sa dette, Ath�nes sollicite l'aide de la Libye
Ecrasée sous le poids de sa dette publique, la Grèce multiplie les efforts pour attirer les investisseurs des riches Etats gaziers et pétroliers, notamment du Golfe. Dernière initiative en date : le Premier ministre Georges Papandréou doit s'envoler ce 9 juin pour Tripoli, pour discuter d'éventuels investissements avec Muammar Kadhafi. "Il espère raviver l'amitié qui avait uni sa famille au colonel Kadhafi du temps où son père, Andréas, était à la tête du gouvernement, dans les années 1980", précise le quotidien financier londonien. www.courrierinternational.com | 6/9/10 7:46 AM
Leterme rencontre Papandr�ou pour renforcer la confiance
AP Le Premier ministre belge Yves Leterme a rencontré mardi à Athènes son homologue grec Georges Papandréou, pour évoquer avec lui les priorités de la future présidence belge de l'Union européenne, mais aussi s'entretenir des plans d'assainissement du pays et de sa capacité à rembourser les emprunts bilatéraux. www.lalibre.be | 6/1/10 6:33 PM
La Gr�ce mise sur les investisseurs �trangers pour relancer son �conomie
Plongée depuis des mois dans une grave crise financière, la Grèce veut attirer des capitaux étrangers, de la Chine aux pays arabes en passant par la Turquie, espérant relancer son économie et apaiser le choc des mesures de rigueur. Craignant la récession, s'annonçant cette année deux fois plus grave que prévu (-4%) et la hausse du chômage, passé de 9% en décembre à 12% en février, le Premier ministre grec Georges Papandréou s'est dit déterminé à oeuvrer pour renforcer la compétitivité et les investissements, en baisse depuis des années. De la tribune du Forum économique arabe tenue jeudi à Beyrouth, auquel ont participé 25 pays, M. Papandréou a appelé les pays arabes à investir en Grèce, affirmant que son gouvernement prenait "des mesures drastiques pour favoriser l'environnement des affaires et combattre la bureaucratie et la corruption, entraves majeures" au développement économique. Vendredi, le Premier ministre libyen, Baghdadi Mahmoudi, en visite à Athènes, a convenu avec M. Papandréou du renforcement de la coopération bilatérale dans les domaines énergétique, touristique et de la construction ainsi que l'augmentation des entreprises libyennes en Grèce. Les pays arabes ont exprimé à plusieurs reprises leur intérêt à investir en Grèce. Le Premier ministre du Qatar, Cheikh Hamad bin Jassim bin Jabr al-Thani, avait indiqué au début mai lors d'entretiens à Athènes avec M. Papandréou que son pays souhaitait "investir cinq millions de dollars mais qu'il fallait la détermination des deux pays pour y arriver". Le Qatar a déjà investi dans une usine de gaz naturel dans le port d'Astakos (ouest). En mars, la Grèce a convenu la vente au groupe émirati Abu Dhabi Mar de 75% des parts d'Hellenic Shipyards détenues par le groupe allemand ThyssenKrupp, qui avait racheté l'unité à l'Etat grec en 2005. En outre, la visite du mardi à vendredi du président du groupe chinois Cosco Wei Jiafu à Athènes et ses entretiens avec M. Papandréou et les ministres du Développement et de la Marine marchande, Luka Katséli, et des Transports, Dimitris Reppas, ont renforcé les perspectives pour la poursuite des investissements chinois en Grèce, surtout dans le port du Pirée (près d'Athènes). Cosco est déjà établi au Pirée, disposant de deux quais au centre de conteneurs (Sempo) du port, à la suite d'un contrat de concession de 3,4 milliards d'euros, pour 35 ans, conclu en novembre 2008. La visite de M. Wei portait sur les investissements dans les infrastructures portuaires, les chantiers navals ainsi que le développement d'un grand centre de commerce dans la plaine de Thriasos, à l'ouest du Pirée. Selon M. Reppas, la Chine pourrait aussi être intéressée par des investissements dans le groupe public grec des chemins de fer (Ose), lourdement endetté et en voie de privatisation. Il y a dix jours, la visite officielle du Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan, accompagné d'une centaine d'hommes d'affaires, a permis de conclure une vingtaine d'accords sur le tourisme, l'énergie et l'environnement. Afin de faciliter l'implantation des entreprises en Grèce, Mme Katséli, a récemment annoncé l'élaboration d'un projet de loi levant les entraves bureaucratiques. "Toutes ces initiatives sont positives (...) mais je serais plus optimiste si les changements annoncés avançaient plus rapidement", a affirmé à l'AFP Angelos Tsakanikas, chef du département des études de l'Institut grec des recherches économiques et industrielles (Iove). "Il faut passer à l'action, sinon tous ces problèmes vont de nouveau bloquer les investisseurs potentiels", a ajouté cet expert. afp(); www.francebourse.com | 5/23/10 8:50 AM
La Chine profite de la crise grecque

Il y a peu la quasi-faillite de la Grèce mettait en péril l'équilibre de la zone euro. Aujourd'hui certains profitent pourtant de la situation: c'est le cas de la Chine qui voit là une occasion de gagner du terrain en Europe. La Grèce est en effet ouverte à toutes les propositions qui pourraient l'aider à combler son déficit. Celles du groupe Chinois Cosco, un des leaders mondiaux des paquebots faisaient la une du quotidien grec Ta Nea jeudi 20 mai. Lors de sa rencontre avec le premier ministre grec Georges Papandréou, le manager de l'entreprise publique, surnommé «Capitaine Wei», s'est dit intéressé par le «réseau ferroviaire, l'industrie de la marine marchande, le tourisme, la construction et la gestion d'aéroports en Crète et ailleurs».

Papandréou souhaite des investissements à hauteur de 3 milliards de dollars, rapporte Courrier International. Le journal Allemand Süddeutsche Zeitung voit en Cosco un «rayon d'espoir en ces temps sombres».

Si le marché semble juteux, le dirigeant de la multinationale se veut altruiste et a déclaré «faire tout son possible pour aider la Grèce » après avoir rencontré le ministre des Affaires maritimes, rapporte le Times of Malta.

Cosco avait déjà obtenu en 2008la cession par l'État grec, pour une durée de trente-cinq ans, du centre des conteneurs du Pirée, le grand port près d'Athènes et l'un des plus importants de la Méditerranée du sud-est. Par ces déclarations et le processus de rachat qui pourrait voir le jour, la Chine marque son intention de s'implanter durablement en Grèce, «porte d'entrée de la Chine en Europe».

[Lire l'article sur Courrier International]

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Photo: billet yuan, towodo via Flickr CC License by

À LIRE ÉGALEMENT SUR SLATE: Jean-François Copé: Soutenir la Grèce, c’est soutenir l’Europe et La Grèce en proie au néo-euro-colonialisme

www.slate.fr | 5/21/10 2:59 PM
La Gr�ce fait face � ses �ch�ances � la veille d'une nouvelle gr�ve g�n�rale
La Grèce est en mesure de faire face à ses échéances financières, grâce au versement de l'aide promise par ses partenaires européens et le FMI, obtenue en échange de mesures d'austérité contre lesquelles les syndicats appellent à une nouvelle grève générale jeudi. Grâce aux prêts européens d'un montant de 14,5 milliards d'euros encaissés mardi, Athènes est en mesure de faire face à une dette de quelque 9 milliards d'euros arrivée à échéance ce mercredi. Athènes, qui avait également reçu un prêt de 5,5 milliards d'euros du FMI la semaine dernière, est ainsi à l'abri d'une éventuelle banqueroute et ses besoins financiers sont couverts pour ses prochaines échéances, selon le ministère des Finances. "Les besoins d'emprunt immédiats et à court terme ainsi que les obligations de la Grèce sont couverts avec cet argent", a précisé le ministère en recevant les fonds. L'enveloppe européenne de 14,5 milliards d'euros fait partie d'un programme de prêts de 80 milliards d'euros promis sur trois ans par les partenaires de la Grèce au sein de la zone euro. Le FMI a lui promis au total 30 milliards d'euros. La prochaine échéance importante aura lieu en mars 2011, lorsqu'Athènes devra rembourser à ses créanciers des bons à 3 ans pour un total de 8,6 milliards d'euros. Mais d'ici là, la Grèce recevra des prêts de l'UE et du FMI d'un total de 18 milliards qui doivent lui être versés à la fin de l'année. En échange de ces prêts, le gouvernement socialiste de Georges Papandréou s'est engagé à mettre en oeuvre un plan d'austérité sans précédent de 30 milliards d'euros destiné à ramener le déficit public, qui frôlait 14% du PIB en 2009, sous le seuil de 3% en 2014. Ce programme d'austérité entraîne de fortes résistances dans le pays où les principaux syndicats ont à nouveau appelé à une grève générale pour jeudi, la quatrième depuis l'adoption de premières mesures d'austérité en février. Même si, selon les derniers sondages, une majorité de Grecs (plus de 55%) disent préférer ces mesures d'austérité à une éventuelle banqueroute du pays, la Grèce devrait à nouveau connaître jeudi de fortes perturbations. Les transports urbains devaient être quasi-inexistants, les navires rester à l'ancre et les trains au dépôt. Mais les transports aériens seront épargnés du fait du refus des contrôleurs aériens de s'associer au mouvement en raison de "la dégradation de la situation dans le secteur touristique", le premier revenu national. Seuls quelques vols intérieurs vers des îles des Cyclades (est) seront annulés en raison d'un mouvement de techniciens. Les journalistes ne feront pas grève eux non plus, contrairement aux trois précédentes grèves nationales, en février, en mars et le 5 mai. Cette dernière journée de grève a été endeuillée par la mort de trois employés de banque asphyxiés dans leur banque incendiée par des cocktails Molotov lancés par des casseurs, en marge du défilé syndical. La Confédération générale des travailleurs de Grèce (GSEE, 1 million d'adhérents) et la Fédération des fonctionnaires (ADEDY, 370.000 membres) entendent s'opposer par cette grève aux mesures d'austérité et notamment au projet de réforme des retraites qui doit être déposé prochainement au Parlement. Le président de la GSEE, Yannis Panagopoulos, a affirmé que "le système de retraites commence à être la proie de vampires et de cannibales", dénonçant "les coupes drastiques pour ceux qui atteignent la retraite". Les syndicats n'ont pas exclu une nouvelle grève lors de la discussion du texte par les députés. afp(); www.francebourse.com | 5/19/10 10:31 AM
Un premier pr�t europ�en de 14,5 milliards d'euros vers� � la Gr�ce
La première tranche des prêts européens promis à la Grèce, d'un montant de 14,5 milliards d'euros, a été versée mardi matin comme prévu pour aider le pays à faire face à ses échéances de remboursement, a-t-on appris auprès de la Commission européenne. "L'argent a été versé", a souligné un porte-parole de l'exécutif européen, renvoyant à des propos tenus dans la nuit par le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, Olli Rehn, à l'issue d'une réunion à Bruxelles des ministres des Finances de la zone euro. M. Rehn avait indiqué que "la première tranche est en passe d'être transférée aujourd'hui 18 mai". Son porte-parole a précisé mardi que cela signifiait que l'argent avait été à présent débloqué. Cette enveloppe de 14,5 milliards d'euros fait partie d'un programme de prêts de 80 milliards d'euros promis sur trois ans par les partenaires de la Grèce au sein de la zone euro. Le Fonds monétaire international doit apporter de son côté 30 milliards d'euros de prêts. La Banque de Grèce avait déjà encaissé mercredi dernier 5,5 milliards d'euros du FMI dans le cadre ce plan. Ces fonds arrivent alors que la Grèce est confrontée mercredi à des échéances importantes de remboursement d'emprunts déjà contractés sur le marché obligataire. En raison de la crise de défiance à son égard du fait de ses déficits très élevés, il est très difficile aujourd'hui à Athènes d'emprunter sur les marchés à des taux d'intérêt raisonnables. En échange de ces prêts, le gouvernement socialiste de Georges Papandréou s'est engagé à mettre en oeuvre un plan d'austérité sans précédent de 30 milliards d'euros destiné à ramener le déficit public, qui frôlait 14% du PIB en 2009, sous le seuil européen de 3% en 2014. Malgré les doutes persistant des marchés sur la capacité d'Athènes à remplir ses objectifs, les ministres des Finances de la zone euro ont à nouveau assuré lundi soir la Grèce de leur soutien. "Nous continuons à penser - et nous avons de bonnes raisons pour penser - que la Grèce est sur la bonne voie", a dit leur chef de file, Jean-Claude Juncker, dans la nuit à la presse. "Nous ne pensons pas que le programme proposé pour la Grèce ne permettra pas à cet important Etat membre de l'UE de remplir ses obligations", a-t-il ajouté. "Nous réfutons toutes les mises en cause qui ont pu défrayer la chronique économique ces derniers jours. Mais néanmoins nous continuerons à évaluer (...) la situation", a-t-il ajouté. M. Juncker critiquait ainsi implicitement de récents propos du président du directoire de la plus grande banque allemande, Deutsche Bank, Josef Ackermann. En fin de semaine dernière, M. Ackermann avait suscité la polémique en exprimant ouvertement des doutes sur la capacité de la Grèce à réaliser les économies budgétaires qu'elle a promises à la communauté internationale. afp(); www.francebourse.com | 5/18/10 10:34 AM
FINANCES - La dette grecque continue d'inqui�ter les march�s
"Monsieur le Premier ministre, la Grèce peut-elle encore être sauvée ?" Alors que les ministres des Finances des pays de la zone euro doivent se réunir ce 17 mai à Bruxelles pour discuter de la crise que traverse la monnaie unique, le quotidien financier de Düsseldorf publie une interview de Georges Papandréou, le chef du gouvernement grec. "Les marchés ont réagi avec excès et ne nous ont pas laissé le temps de prendre des mesures politiques pour corriger la situation", dénonce celui-ci. L'euro est à son plus bas niveau depuis quatre ans. www.courrierinternational.com | 5/17/10 7:33 AM
Les Grecs plut�t optimistes sur la sortie du pays de la crise, selon un sondage
Près de six Grecs sur dix se veulent optimistes sur la sortie de la crise que le pays traverse depuis plusieurs mois, et croient qu'il évitera la banqueroute, selon un sondage publié dimanche dans le quotidien grec Ethnos. Quelque 58,8% de Grecs pensent que la Grèce va réussir à sortir de la crise contre 36,6% qui estiment que le pays n'éviterait pas la banqueroute. 4,6% n'ont pas répondu. Effectué auprès de 1.028 personnes, ce sondage de l'institut Marc SA s'est déroulé du 11 au 13 mai, au lendemain d'une annonce gouvernementale sur une vaste réforme du système des retraites, contestée par les syndicats. Selon l'enquête, une faible majorité (51,2%) a indiqué que la Grèce n'avait pas d'autre choix que d'accepter l'aide financière du Fonds monétaire international (FMI) et de l'Union européenne (UE). En revanche, 44,5% ont estimé qu'une autre solution était possible, sans toutefois la préciser. Même si 56,2% des sondés ont admis que les mesures de rigueur adoptées étaient "nécessaires", une grande majorité (87,8%) les qualifient "d'injustes". Près de 43% ont considéré que ces mesures pourraient être moins "douloureuses". Par ailleurs, un second sondage publié dimanche par le quotidien Kathimerini, effectué du 6 au 10 mai par l'institut Public Issue, indique que 61% de Grecs croient que la situation économique "va empirer". Seuls 19% veulent croire que la situation va s'améliorer et 20% qu'elle "restera stable", selon ce sondage réalisé sur un échantillon d'un millier de personnes. Cette enquête relève que le parti socialiste (Pasok) au pouvoir reste en tête avec 45% des intentions de vote mais que la popularité du Premier ministre Georges Papandréou a subi une baisse importante ce dernier mois, passant de 68% en avril à 53% en mai. Le principal parti d'opposition de droite, la Nouvelle-Démocratie, arrive deuxième avec 27% des intentions de vote, son chef Antonis Samaras ayant aussi subi une baisse de 19%, passant de 59% en avril à 40% en mai. afp(); www.francebourse.com | 5/16/10 12:40 PM
Gr�ce: Papandr�ou n'exclut pas un recours judiciaire contre les banques US
Le Premier ministre grec Georges Papandréou n'a pas exclu dimanche un recours en justice contre des banques des Etats-Unis, qui "ont une grande responsabilité" dans la crise grecque, selon des extraits d'un entretien à la chaîne CNN, diffusés par la télévision publique grecque. L'interview intégrale de M. Papandréou à la chaîne américaine devait être diffusée plus tard dans la journée, selon la télévision publique Net. Prié de dire si la Grèce avait été victime des banques commerciales américaines, M. Papandréou a répondu: "Oui, je crois que le secteur financier, pour lequel j'ai entendu les mots fraude et manque de transparence, a une grande responsabilité". A la question de savoir si la Grèce envisageait une action en justice contre des banques américaines, M. Papandréou a indiqué qu'il "n'excluait pas qu'il puisse y avoir un recours" contre ces banques. M. Papandréou a rappelé qu'une commission parlementaire grecque était en train d'enquêter sur la responsabilité de certaines banques américaines dans la crise. "Actuellement, il y une enquête parlementaire pour voir comment dans le passé les choses avaient pris une mauvaise direction et les méthodes négatives appliquées à l'époque. Des enquêtes similaires sont en cours aux Etats-Unis et en Europe", a souligné M. Papandréou. Le Parlement grec enquête depuis plusieurs mois sur des opérations effectuées en 2000 par les autorités grecques avec l'aide de la banque américaine Goldman Sachs qui ont permis de maquiller la réalité de la dette du pays. La chancelière allemande Angela Merkel a dénoncé la semaine dernière le "comportement très perfide" des institutions financières, massivement renflouées par les Etats et qui spéculent aujourd'hui sur les dettes publiques qu'elles ont contribué à creuser. Goldman Sachs est accusée de montages financiers douteux sur la dette grecque et de fraude dans le cadre de la vente de produits adossés aux "subprimes" (crédits immobiliers à risque) ayant provoqué la crise financière mondiale. afp(); www.francebourse.com | 5/16/10 11:55 AM
Gr�ce: Papandr�ou n'exclut pas un recours judiciaire contre les banques US
Le Premier ministre grec Georges Papandréou n'a pas exclu dimanche un recours en justice contre des banques des Etats-Unis, qui "ont une grande responsabilité" dans la crise grecque, selon des extraits d'un entretien à la chaîne CNN, diffusés par la télévision publique grecque. www.tv5.org | 5/16/10 11:55 AM
�La crise grecque sera le catalyseurd?une r�forme de l?UE�
Chef de cabinet du gouvernement de Georges Papandréou, le ministre Haris Pamboukis ne cache pas les difficultés actuelles de la Grèce. Mais il estime que les Grecs sont prêts aux sacrifices pour autant que l’impunité soit combattue. Il réfute par ailleurs l’idée d’un gouvernement d’union nationale

www.letemps.ch | 5/14/10 10:00 PM
TURQUIE / GR�CE: Des relations turco-grecques sous le signe de la confiance
Turquie / Grèce
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En visite les 14 et 15 mai à Athènes, le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan est accompagné d’une dizaine de membres de son gouvernement, et une centaine d’hommes d’affaires. Au menu cette visite : relancer les partenariats commerciaux pour mieux rétablir la confiance. A l’issue de leur première rencontre, le Premier ministre turc et son homologue grec, Georges Papandréou, ont donné une conférence de presse à Athènes.
Poignée de mains historique entre deux rivaux de longue date, le Premier ministre grec George Papandréou (d) et son homologue turc Recep Tayyip Erdogan, aux côtés de leurs ministres ce 14 mai 2010 à Athènes.
REUTERS/Yiorgos Karahalis
www.rfi.fr | 5/14/10 8:36 PM
GRECE/TURQUIE : Gr�ce-Turquie: les enjeux d?un rapprochement difficile
GRECE/TURQUIE
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Le problème chypriote, le contentieux en mer Egée et l’immigration clandestine sont depuis des années au centre des tensions entre Athènes et Ankara. Les deux capitales tentent actuellement un rapprochement sur fond de grave crise économique en Grèce. Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan est arrivé ce vendredi 14 mai à Athènes pour une visite de deux jours.
Le Premier ministre grec Georges Papandréou (à gauche) avec son homologue turc Recep Tayyip Erdogan, le 14 mais 2010.
Reuters/Yiorgos Karahalis
www.rfi.fr | 5/14/10 3:48 PM
Erdogan esp�re en une vraie embellie
Le premier ministre turc a rencontré vendredi matin son homologue grec Georges Papandréou. Cette visite hautement symbolique devrait permettre de rapprocher les deux pays en bisbille notamment autour de la mer Egée et de Chypre

www.letemps.ch | 5/14/10 9:12 AM
Visite historique d?Erdogan � Ath�nes
Le premier ministre turc sera reçu ce vendredi par Georges Papandréou

www.letemps.ch | 5/13/10 10:00 PM
Visite historique d?Erdogan � Ath�nes
Le premier ministre turc est en visite d’Etat vendredi en Grèce où il va rencontrer son homologue grec Georges Papandréou. Le désarmement sera au cœur des discussions www.letemps.ch | 5/12/10 11:25 AM
Cure d'aust�rit� en Gr�ce: le syst�me de retraites touch� de plein fouet
Le gouvernement grec a adopté lundi sa réforme des retraites, mesure phare d'une cure d'austérité imposée en contrepartie du sauvetage financier du pays, prévoyant des coupes claires dans les pensions et dénoncée par les syndicats qui ont annoncé une nouvelle manifestation mercredi. Le gouvernement socialiste, revenu au pouvoir en octobre, tente d'obtenir un consensus politique sur son plan d'austérité, le plus drastique qu'ait connu la Grèce, promis à l'Union européenne et au Fonds monétaire international (FMI) en échange d'une aide de 110 milliards d'euros pour lui éviter la banqueroute. Mais les retraites illustrent la difficulté de réformer. "Le système des retraites grec est très fragmenté. C'est l'un des seuls systèmes européens qui n'a pas été réformé et il a besoin d'être adapté aux réalités de ce siècle", explique Platon Tinios, expert à l'Université du Pirée près d'Athènes. "La réduction moyenne des retraites, progressivement d'ici à 2030, sera de 7%", a affirmé devant la presse le secrétaire d'Etat à la protection sociale George Koutroumanis détaillant l'avant-projet avant son dépôt au parlement. Hommes et femmes devront travailler plus longtemps, avec une hausse de l'âge moyen de départ en retraite qui passera de 61,4 à 63,5 d'ici 2015, a pour sa part souligné son ministre, Andréas Loverdos, s'exprimant en conseil des ministres. "Nous sommes devant un dilemme historique: permettre ou éviter l'effondrement du système" des retraites, a-t-il estimé. Un problème partagé par d'autres pays d'Europe qui repoussent l'âge de départ en retraite. Mais les deux hommes sont restés confus sur les chiffres et dans leurs explications. Conscient des sacrifices demandés, le Premier ministre Georges Papandréou a appelé tous les Grecs à s'unir pour faire de "grands changements" et "laisser la Grèce d'hier", à l'issue d'une réunion exceptionnelle des chefs de partis sous la présidence du chef de l'Etat, Carolos Papoulias. Signe que le pari est encore loin d'être gagné, le parti communiste et le Syriza (Coalition de gauche), qui représente 10% des députés au parlement, ont boycotté la réunion. Pour l'heure une majorité de Grecs dit préférer des mesures d'austérité afin d'éviter la banqueroute du pays, 55,2% selon un sondage publié dimanche. Le gouvernement craint toutefois une explosion sociale après les débordements qui ont provoqué la mort de trois personnes dans une banque incendiée pendant des manifestations mercredi. Le pays avait alors été quasi-paralysé par une grève générale, la troisième depuis février. Les deux grandes centrales syndicales du privé et du public ont d'emblée annoncé une nouvelle manifestation mercredi. "Les mesures d'austérité vont réduire ma retraite de 2.600 euros par an", se lamente Stavroula Zerdeva, une retraitée de soixante ans de la Banque de Grèce qui perçoit 1.400 euros par mois, après 23 ans d'activité. Comme de nombreux autres, elle se dit "choquée que ceux qui ont toujours honoré leurs impôts payent la facture pour les erreurs des politiciens pendant 30 ans". La Grèce est scrutée par le reste des pays de l'UE qui ont trouvé un accord à l'arraché lundi sur un plan de secours historique de plusieurs centaines de milliards visant à endiguer une crise financière menaçant de gagner toute la planète. La Bourse d'Athènes a elle salué le plan historique européen, finissant à plus de 9% lundi, partageant l'euphorie des autres Bourses mondiales. Toutefois, l'agence de notation Moody's a affirmé qu'elle envisageait toujours un "abaissement significatif" de la note de la Grèce, censée déterminer sa capacité à rembourser, n'excluant pas de la dégrader au rang des pays à risques. afp(); www.francebourse.com | 5/10/10 8:02 PM
UE: l'arriv�e imminente de l'aide financi�re ne soulage pas vraiment les Grecs
Le feu vert définitif de la zone euro au plan de sauvetage de la Grèce n'a apporté qu'un soulagement relatif aux Grecs, qui vont devoir endurer une cure d'austérité sans précédent et les syndicats préparent déjà de nouvelles manifestations, notamment contre la réforme des retraites. "Dans les prochains jours, la Grèce recevra la première tranche des 110 milliards d'euros de l'Europe et du FMI", s'est réjoui le Premier ministre Georges Papandréou à l'issue d'un sommet de crise de la zone euro, vendredi soir à Bruxelles. Les chefs d'Etat et de gouvernement des 16 pays ayant adopté la monnaie unique ont définitivement validé le plan d'aide, mis au point avec le Fonds monétaire international en échange des mesures draconiennes prises par Athènes pour réduire son déficit public abyssal. "Nous avons pris des décisions difficiles", a rappelé Georges Papandréou au sujet de ce programme de rigueur adopté jeudi par le Parlement grec. "Nous avons pris ces décisions pour la Grèce, nous avons pris ces décisions pour l'Europe", a-t-il insisté. Le plan de sauvetage, sans précédent, n'a pas réussi à endiguer les risques de contagion qui menacent désormais la stabilité de toute la zone euro, et plusieurs dirigeants européens ont affirmé que la crise de la dette était devenue "systémique". Mais en Grèce, où ce feu vert définitif ne faisait plus aucun doute, des débats passionnés continuent d'agiter la classe politique et les médias au sujet de la cure de rigueur imposée aux Grecs. Cette crise "a de nombreuses facettes cachées que nous ignorons encore, mais qui nous mènent tout droit au désastre, à une récession défiant l'entendement, la plus grave jamais endurée par notre économie", écrivait samedi le quotidien conservateur Eleftheros Typos. "Un risque énorme pèse sur le pays et sur la cohésion de la nation", ajoutait-il. En écho, le journal de gauche Eleftherotypia appelait à "des mesures immédiates en faveur du développement, pour soutenir l'appareil productif et réduire le chômage, qui frappe surtout les jeunes". Alors que les Grecs sont encore sous le choc de la mort de trois employés de banque qui ont péri mercredi à Athènes lorsque leur agence a été incendiée par des manifestants en marge d'une grève générale, les syndicats assurent préparer de nouvelles actions contre la rigueur. "Nous n'avons pas encore fixé de date, mais nous sommes prêts à de nouvelles grèves", a déclaré à l'AFP le secrétaire général adjoint de la Confédération générale des travailleurs grecs (GSEE), la plus grande du pays. Dans le collimateur des syndicats se trouve désormais la réforme des retraites, un des engagements pris par Athènes vis-à-vis de ses partenaires européens et du FMI. Un conseil des ministres doit se pencher lundi sur ce texte, qui prévoit notamment un allongement de la durée de cotisations à 40 annuités contre 37 d'ici 2015, l'instauration d'un âge minimum de départ à la retraite, à 60 ans, et le recul de cinq ans, à 65 ans, de l'âge légal de départ en retraite pour les femmes, d'ici 2013. Les 13e et 14e mois de pension seront aussi supprimés pour tous les retraités et compensés par des primes pour les plus bas revenus. Le responsable syndical a expliqué qu'une nouvelle grève générale, qui serait la quatrième depuis février, était "à l'étude". afp(); www.francebourse.com | 5/8/10 9:53 AM
Plans de rigueur et aust�rit� budg�taire: l'Europe au r�gime grec
Ebranlés par la crise internationale et en butte au scepticisme des marchés financiers qui s'inquiètent de la flambée des déficits, de nombreux pays européens ont dû, ou vont, se résoudre à une cure d'austérité budgétaire pour éviter de connaître le même sort que la Grèce. La sévérité du plan grec, sans équivalent en Europe, est d'autant plus grande que le traitement est tardif. En échange d'une aide internationale massive, il prévoit une hausse des taxes tous azimuts, en particulier de deux points de TVA, et des coupes claires dans les salaires de la fonction publique et les retraites. Mais avec un déficit autour de 14% du produit intérieur brut (PIB) en 2009 et une dette qui a explosé à 115,1% du PIB, "c'est l'avenir de la Grèce qui est en jeu", a résumé le Premier ministre grec Georges Papandréou, pour faire passer cette potion amère. Certains Etats placés eux aussi en difficulté budgétaire par la crise et scrutés à la loupe par les marchés financiers, comme le Portugal ou l'Espagne, avaient mieux anticipé le risque pesant sur leur capacité à emprunter. Mais malgré des plans d'austérité précoces, ils ne sont pas pour autant mis à l'abri d'une "contagion" de la crise grecque. Le gouvernement espagnol a prévu 50 milliards d'euros d'économies pour ramener son déficit public de 11,2% en 2009 à 3% en 2013, limite imposée par Bruxelles. A la clef: diminution des dépenses, hausses d'impôts et de TVA, et remplacement de seulement un fonctionnaire de l'Etat central sur dix, soit un peu plus de 13.000 départs par an. Madrid exclut dans l'immédiat des mesures plus douloureuses. Au Portugal en revanche, le gouvernement s'est toujours dit prêt à aller plus loin si nécessaire pour rassurer les marchés, malgré une réduction drastique des dépenses déjà programmée: gel des salaires des fonctionnaires, durcissement des conditions d'accès aux prestations sociales, etc. Hausses d'impôts et vaste plan de privatisations sont également au menu. Jusqu'ici épargnée, l'Italie s'est à son tour retrouvée cette semaine dans la ligne de mire des marchés en raison de la situation de ses finances publiques, toutefois moins préoccupante que ses voisins méditerranéens. La dette italienne est très lourde (118,4% du PIB) mais la rigueur déjà mise en oeuvre a permis de limiter la progression du déficit l'an dernier. Le gouvernement italien a toutefois indiqué qu'il devrait davantage serrer le budget que prévu. Dans une situation fragile également, l'Irlande, premier pays de la zone euro à être entré en récession, a pris dès 2008 des mesures de rigueur, encore renforcées à deux reprises l'an dernier. Parmi un catalogue très impopulaire, il a imposé une baisse générale des allocations sociales et une réduction de 5 à 15% des salaires des fonctionnaires. Même les pays jugés financièrement solides ont dû se serrer la ceinture ou en tout cas revoir leurs ambitions à la baisse. Dès septembre dernier, les Pays-Bas avaient annoncé une réduction de 20% de leurs dépenses publiques à partir de 2011 pour économiser 40 milliards d'euros. La Finlande et le Danemark se préparent eux-aussi à passer au régime grec, comme le Royaume-Uni où tous s'accordent sur la nécessité de réduire les dépenses publiques encore plus sévèrement que sous l'ère de Margaret Thatcher. Pays parmi les plus riches d'Europe, par tête d'habitant, le Luxembourg lui-même vient d'annoncer qu'il se mettait à la diète budgétaire, avec un gel des salaires des fonctionnaires pour les trois ans à venir et des hausses d'impôts. L'Allemagne, qui bénéficie toujours avec la France de la meilleure note pour emprunter sur les marchés, n'a pas de plan d'austérité mais devra sans doute renoncer à ses baisses d'impôts. Et la rigueur y frappe fort au niveau communal ou régional. Quant à la France, l'austérité vient de faire son entrée dans le débat politique en attendant de se concrétiser dans les actes budgétaires. afp(); www.francebourse.com | 5/8/10 8:48 AM
La Gr�ce attend les premiers pr�ts "dans les prochains jours"
La Grèce va commencer à recevoir "dans les prochains jours" l'aide de 110 milliards d'euros sur trois ans promise par ses partenaires de la zone euro et le FMI pour l'aider à faire face à sa crise budgétaire, selon son Premier ministre, Georges Papandréou."Dans les prochains jours, la Grèce recevra...

www.lesechos.fr | 5/7/10 11:55 PM
UE / CRISE FINANCI�RE : Mobilisation g�n�rale de la zone euro au sommet de Bruxelles
UE / Crise financière
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Les dirigeants des 16 pays de la zone euro, réunis en sommet extraordinaire vendredi 7 mai à Bruxelles, ont décidé de mettre en place un plan de gestion des crises destiné à assurer la stabilité de la zone euro. Les dirigeants ont sonné la mobilisation générale pour faire face à une crise «systémique» selon l'expression du président français Nicolas Sarkozy. Enfin, le plan d'aide à la Grèce a été définitivement validé et le premier versement devrait être fait dans les tous prochains jours.
Le Premier ministre grec, Georges Papandréou, à son arrivée à la réunion avec les pricipaux dirigeants de la zone euro
REUTERS/Yves Herman
www.rfi.fr | 5/7/10 11:48 PM
La zone euro valide l'aide � la Gr�ce, doit rassurer face � la temp�te mondiale
Les leaders de la zone euro ont entériné vendredi soir à Bruxelles le plan d'aide à la Grèce et décidé de renforcer la discipline budgétaire, cherchant à contenir la tourmente financière qui s'est mondialisée, jusqu'à inquiéter le président américain Barack Obama comme le G7. Réunis depuis 18h25 GMT, les dirigeants des 16 pays ont définitivement approuvé l'activation du paquet de 110 milliards d'euros de prêts à la Grèce sur trois ans, 80 milliards pour l'eurozone et 30 du FMI, selon une source diplomatique. Ils se sont également dits disposés sur le principe à "renforcer" leur discipline budgétaire, selon cette source, mais les détails de ce dispositif restaient à régler. Les discussions se poursuivaient vers 21h30 GMT. Les dirigeants discutaient également de la mise en place d'un Fonds de soutien face à la crise pour aide les pays menacés, qui pourrait être alimenté par la Commission européenne - à hauteur de 70 milliards d'euros - et la Banque centrale européenne, selon des sources diplomatiques. La crise grecque menace de se propager à d'autres pays européens, les marchés se défiant de l'ampleur des déficits et de la dette publique dans de nombreux pays de la zone euro, qui ont laissé filer leurs comptes ces deux dernières années pour faire face à la récession mondiale. Plusieurs pays, Espagne, Portugal et Italie, ont été la cible des marchés et la contagion a fait dévisser cette semaine les Bourses du monde entier. Soulignant la gravité de la situation, le président de la Banque centrale européenne (BCE), Jean-Claude Trichet, l'a qualifiée de "crise systémique", c'est-à-dire menaçant toute la zone euro, selon une source européenne. Plusieurs des participants, dont le président français Nicolas Sarkozy et celui de la Commission européenne José Manuel Barroso, ont d'ailleurs jugé "trop faible" un projet en discussion prévoyant la simple promesse de durcir la discipline budgétaire. Le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi, assurant que la zone euro était "en état d'urgence", a lui aussi demandé "des décisions" La chancelière allemande Angela Merkel, longtemps très réticente à ce sauvetage, avait elle aussi plaidé avant la réunion pour un durcissement de la discipline budgétaire européenne, y compris en modifiant les traités, et pour une "accélération" des efforts de régulation du secteur financier, souvent accusé d'avoir spéculé contre les pays présumés "maillons faibles". "Nous allons réaffirmer notre confiance dans nos économies et dans notre monnaie commune", avait quant à lui assuré le Premier ministre grec Georges Papandréou, dont le gouvernement a fait adopter en échange du paquet d'aide une cure d'austérité draconienne, contestée dans son pays. La tempête financière ayant gagné le monde entier, le président Obama, qui a promis de protéger les investisseurs au lendemain d'une panique sans précédent à Wall Street, s'en est mêlé. Il s'est dit d'accord sur la nécessité d'apporter "une réponse forte" à la crise, tant politique que financière, promettant le soutien de Washington "pendant cette période critique". Un des dirigeants de la banque centrale américaine (Fed), Charles Plosser, a averti que "la reprise économique des Etats-Unis pourrait être retardée par une nouvelle agitation sur les marchés financiers". Autre signe de cette inquiétude mondiale, les ministres des Finances des grands pays industrialisés du G7 ont eu vendredi une conférence téléphonique d'urgence sur la crise. Les marchés ont achevé sur un dernier plongeon une semaine noire, Paris perdant 4,60%. Francfort, comme Milan, 3,27%, Londres 2,62%, Madrid 3,28%, Moscou plus de 5%, Bruxelles 4,33%, Athènes 2,86% et Lisbonne 2,94%. Hors Europe, Tokyo a perdu 3,10%, la Banque du Japon injectant 2.000 milliards de yens (17,4 milliards d'euros) dans le circuit bancaire pour tenter d'apaiser les craintes, tandis qu'à New York le Dow Jones a perdu 1,34%. Pour sa part, l'euro est légèrement remonté après avoir touché son plus bas niveau depuis mars 2009. Vers 18h00 GMT vendredi, il valait 1,2737 dollar, après avoir plongé jeudi sous les 1,26 dollar. Plusieurs responsables, notamment espagnols et français, ont vivement dénoncé vendredi "la spéculation" comme responsable de l'aggravation de la crise, promettant des enquêtes. Et le Comité européen des régulateurs boursiers (CESR) a quant à lui annoncé son intention de faire particulièrement "attention aux écarts potentiels, au respect des règles et aux cas de manipulation de marché". afp(); www.francebourse.com | 5/7/10 9:53 PM
Les dirigeants de la zone euro au pied du mur, face � la tourmente financi�re
Les leaders de la zone euro se sont retrouvés vendredi soir à Bruxelles pour lancer un message de discipline budgétaire et tenter de mettre ainsi un frein à la tourmente financière qui s'est mondialisée, inquiétant le président américain Barack Obama comme le G7. La réunion s'est ouverte vers 18h25 GMT, avec près d'une heure et demie de retard, en raison d'un grand nombre de rencontres bilatérales préparatoires entre les dirigeants. Alors que la crise grecque menace de se propager à d'autres pays d'Europe du sud et a fait dévisser cette semaine les Bourses du monde entier, les dirigeants des 16 pays partageant la monnaie commune devaient adresser un message de rigueur. Ils comptaient ainsi promettre de durcir le Pacte de stabilité, qui encadre la surveillance budgétaire européenne, et de faire des économies supplémentaires "si nécessaire" pour réduire leurs déficits dans les années à venir, selon un projet de texte. Ils devaient également approuver définitivement le plan d'aide de 110 milliards d'euros sur trois ans en faveur de la Grèce. La chancelière allemande Angela Merkel, longtemps très réticente à ce sauvetage, a plaidé avant la réunion pour un durcissement de la discipline budgétaire européenne, y compris en modifiant les traités, ainsi que pour une nette "accélération" des efforts de régulation du secteur financier, souvent accusé d'avoir spéculé contre des pays présumés "maillons faibles". "Nous allons réaffirmer notre confiance dans nos économies et dans notre monnaie commune", a assuré le Premier ministre grec Georges Papandréou, dont le gouvernement a fait adopter en échange du paquet d'aide une cure d'austérité draconienne, contestée dans son pays. De son côté, le président Obama, qui a promis de protéger les investisseurs au lendemain d'une panique sans précédent à Wall Street, s'est dit d'accord avec Mme Merkel, avec laquelle il a parlé, sur la nécessité d'apporter "une réponse forte" à la crise, tant politique que financière, promettant le soutien de Washington "pendant cette période critique". Autre signe de cette inquiétude mondiale, les ministres des Finances des grands pays industrialisés du G7 ont, eux, tenu une conférence téléphonique d'urgence sur la crise qui agite les marchés, a annoncé un responsable d'un de ces Etats. Les marchés ont achevé sur un dernier plongeon une semaine noire, la Bourse de Paris finissant à moins 4,60%. Francfort, comme Milan, ont perdu 3,27%, Londres 2,62%, Madrid 3,28%, Moscou plus de 5%, Bruxelles 4,33%, Athènes 2,86% et Lisbonne 2,94%. La Bourse de New York a, quant à elle, ouvert en baisse, mais s'est ensuite reprise, et à la mi-journée le Dow Jones ne perdait plus que 0,05%. Pour sa part, l'euro est légèrement remonté après avoir touché son plus bas niveau depuis mars 2009. Vers 18h00 GMT, il valait 1,2737 dollar contre 1,2644 dollar jeudi soir vers 21h15 GMT. Plusieurs responsables ont vivement dénoncé "la spéculation" comme responsable de l'aggravation de la crise. Les marchés se défient de l'ampleur des déficits et de la dette publique dans de nombreux pays de la zone euro, qui ont laissé filer leurs comptes ces deux dernières années pour faire face à la récession mondiale. En colère, la vice-présidente du gouvernement espagnol Maria Teresa Fernandez de la Vega a dénoncé "les attaques spéculatives inacceptables" qui ont fait plonger la Bourse de Madrid cette semaine, soulignant que le nouveau code pénal espagnol punira ces pratiques. Les membres du Comité européen des régulateurs boursiers (CESR) ont quant à eux annoncé leur intention de faire particulièrement "attention aux écarts potentiels, au respect des règles et aux cas de manipulation de marché". Le président de l'Autorité des marchés financiers en France, Jean-Pierre Jouyet, avait plus tôt annoncé que son pays allait enquêter "par tous les moyens" sur "les rumeurs infondées" qui ont visé l'Espagne et l'Italie. L'agence de notation financière Moody's a, à cet égard, déclaré que l'Italie ne faisait pas partie des pays les plus à risque sur le plan budgétaire. Le commissaire européen aux Affaires économiques Olli Rehn a, lui, comparé la situation de la Grèce à la banqueroute de la banque américaine Lehman Brothers, considérant qu'une faillite de la Grèce pourrait paralyser le système financier mondial et provoquer une récession planétaire. Avant l'ouverture des places européennes, la Bourse de Tokyo avait terminé en forte baisse (-3,10%), cumulant une perte de plus de 6% en deux jours. La Banque du Japon a dû injecter 2.000 milliards de yens (17,4 milliards d'euros) dans le circuit bancaire pour tenter d'apaiser les craintes. afp(); www.francebourse.com | 5/7/10 7:24 PM
Paris aurait conditionn� l'aide � la Gr�ce � des contrats militaires, selon Cohn-Bendit
Le leader d'Europe Ecologie, Daniel Cohn-Bendit, a accusé vendredi Nicolas Sarkozy et François Fillon d'avoir fait pression sur Georges Papandréou, assurant qu'ils avaient conditionné l'aide française à la Grèce au respect par Athènes de contrats d'armement souscrits avec Paris. www.tv5.org | 5/7/10 4:17 PM
Paris aurait conditionn� l'aide � la Gr�ce � des contrats militaires, selon Cohn-Bendit
Le leader d'Europe Ecologie, Daniel Cohn-Bendit, a accusé vendredi Nicolas Sarkozy et François Fillon d'avoir fait pression sur Georges Papandréou, assurant qu'ils avaient conditionné l'aide française à la Grèce au respect par Athènes de contrats d'armement souscrits avec Paris. www.tv5.org | 5/7/10 4:17 PM
Paris a conditionn� l'aide � la Gr�ce � des contrats militaires
Le député européen Daniel Cohn-Bendit a accusé vendredi le président français Nicolas Sarkozy d'avoir fait pression sur le Premier ministre grec Georges Papandreou, conditionnant l'aide française ... www.7sur7.be | 5/7/10 1:49 PM
GR�CE : Le Premier ministre rend hommage aux trois personnes d�c�d�es en marge des d�fil�s
Georges Papandréou s'est rendu sur les lieux de l'incendie de la banque où trois personnes sont mortes asphyxiées, mercredi en marge des défilés contre le plan d'austérité. Il a déposé une fleur sur le mémorial improvisé devant l'entrée. www.france24.com | 5/7/10 10:54 AM
Cohn-Bendit accuse Sarkozy et Fillon d'avoir fait pression sur Papandr�ou�
 Le leader d'Europe Ecologie, Daniel Cohn-Bendit, a accusé, vendredi, Nicolas Sarkozy et François Fillon d'avoir fait pression sur Georges Papandréou, assurant qu'ils avaient conditionné l'aide française à la Grèce au respect par Athènes de contrats d'armement souscrits avec Paris. lci.tf1.fr | 5/7/10 10:40 AM
GR�CE - Le Parlement approuve le plan d'aust�rit�
Le Parlement a approuvé, le 6 mai, par 172 voix pour et 121 contre, le plan d'austérité controversé mais nécessaire à l'attribution de l'aide internationale – du FMI et de l'Union européenne. Un face-à-face tendu a eu lieu pendant ce vote entre des jeunes manifestants et des forces de l'ordre devant le bâtiment du Parlement. Trois députés membres de la majorité gouvernementale, qui n'ont pas voté pour le texte, ont été expulsés de leur groupe parlementaire par le Premier ministre Georges Papandréou, relève le journal. www.courrierinternational.com | 5/7/10 8:05 AM
Le parlement adopte son plan d?aust�rit�
Les conservateurs ont refusé le projet du gouvernement socialiste de Georges Papandréou

www.letemps.ch | 5/6/10 10:00 PM
Vote du plan de rigueur en Gr�ce, craintes de contagion de la crise en Europe
Le Parlement grec a adopté jeudi le plan d'austérité imposé en échange d'une aide internationale massive, mais la crainte d'une contagion à d'autres pays européens inquiétait les marchés, faisant passer l'euro sous 1,26 dollar pour la première fois depuis mars 2009. "C'est l'avenir de la Grèce qui est en jeu", a affirmé le Premier ministre grec Georges Papandréou, en défendant l'adoption de la cure de rigueur nécessaire pour recevoir 110 milliards d'euros d'aide sur trois ans de l'Europe et du Fonds monétaire international (FMI). Au lendemain de violences qui ont fait trois morts, de nouvelles manifestations contre le plan d'austérité ponctuées d'incidents ont eu lieu jeudi soir à Athènes. Après un face à face tendu avec des centaines de jeunes devant le Parlement, les forces antiémeutes ont tiré des gaz lacrymogènes et chargé la foule. Les contestataires se sont ensuite dispersés, renversant et brûlant des poubelles sur leur passage. Dans la journée, deux manifestations contre les mesures de rigueur avaient rassemblé dans le calme plus de 10.000 personnes dans le centre de la ville. Les craintes grandissantes d'une éventuelle contagion de la crise grecque dans la zone euro ont fait chuter les marchés, et même paniqué Wall Street, où l'indice Dow Jones a perdu 3,27% et le Nasdaq 3,43% en clôture. Au même moment, l'euro décrochait complètement face au dollar, passant sous la barre des 1,26 dollar pour la première fois depuis mars 2009. "C'est une panique boursière", a constaté Gregori Volokhine, de Meeschaert New York. "On a peur que si les émeutes s'aggravent vraiment en Grèce le gouvernement recule. Les aides seraient suspendues et le pays en serait réduit à faire défaut", a-t-il expliqué, précisant que la forte dégringolade a coïncidé avec des images des manifestations en Grèce à la télévision. Les Bourses européennes avaient, elles, terminé en nette baisse : Paris a perdu 2,20%, Londres 1,52%, Madrid 2,93%, Francfort 0,88%. Athènes a en revanche regagné 0,98%. La Bourse de Milan a elle plongé de 4,26% à la suite de rumeurs sur une possible dégradation de la note de la dette italienne, après que le gouvernement eut revu en hausse sa prévision d'endettement. L'onde de choc de la crise grecque a été ressentie jusque sur les places financières asiatiques : Tokyo a perdu 3,27% et Shanghai 4,11%, tombant à son plus bas niveau en huit mois. Les investisseurs n'ont pas semblé rassurés par les déclarations du président de la Banque centrale européenne (BCE) Jean-Claude Trichet qui a écarté tout risque de contagion de la crise grecque. La BCE a maintenu son principal taux directeur à 1%, son plus bas historique, un niveau jugé "approprié" par M. Trichet. Plus tôt, l'agence de notation financière Moody's avait porté un nouveau coup à la crédibilité de l'Europe, estimant, quant à elle, que la crise financière grecque représentait un risque important pour les banques de plusieurs pays, dont le Portugal, l'Espagne, l'Italie, l'Irlande et le Royaume-Uni. Les chefs d'Etat ou de gouvernement de la zone euro se retrouveront vendredi en sommet extraordinaire à Bruxelles pour tenter de calmer le jeu et de renforcer la surveillance budgétaire dans la zone euro. A Washington, la Maison Blanche a souligné que les réformes imposées à la Grèce étaient "importantes", mais que leur mise en place prendrait du temps. En Pologne, le vice-président de la banque centrale, Witold Kozinski, a déclaré que la crise grecque allait repousser l'entrée de son pays dans la zone euro à une date indéterminée. afp(); www.francebourse.com | 5/6/10 8:37 PM
Le Parlement adopte le plan d'aust�rit� du gouvernement
Le Parlement grec a adopté ce jeudi le plan d'austérité élaboré par le gouvernement de Georges Papandréou. De nouvelles manifestations pour protester contre son entrée en vigueur se sont déroulées en fin d'après-midi.
www.france24.com | 5/6/10 3:43 PM
Crise en Gr�ce: la faillite in�vitable sans aide ext�rieure (Papandreou)
La Grèce n'évitera pas le défaut de paiement si elle refuse d'adopter des mesures d'austérité économique en contrepartie de l'aide de l'Union européenne et du Fonds monétaire international (FMI), a annoncé le premier ministre grec Georges Papandreou intervenant au parlement national. fr.rian.ru | 5/6/10 2:21 PM
Gr�ce: "La violence n'est pas une solution"
Le Premier ministre Georges Papandréou a condamné les violences de mercredi à Athènes, qui ont fait trois morts, en affirmant que celles-ci ternissaient "l'image du pays et des Grecs".

tempsreel.nouvelobs.com | 5/6/10 2:14 PM
GR�CE - Le pays est "au bord du gouffre"
Trois personnes sont mortes le 5 mai à Athènes en marge de manifestations contre le plan d'austérité du gouvernement. Il s'agit de trois employés d'une banque qui ont péri dans l'incendie de leur agence, causé par des cocktails Molotov. Les syndicats avaient appelé à la grève générale pour protester contre les mesures prises par le gouvernement de Georges Papandréou pour pouvoir recevoir les aides du FMI et de l'Union européenne (baisse des salaires et retraites, hausse de la TVA). www.courrierinternational.com | 5/6/10 8:15 AM
Gr�ce: la gr�ve g�n�rale contre la rigueur d�g�n�re, trois morts
De violents affrontements ont éclaté mercredi à Athènes entre jeunes et policiers lors d'une grande manifestation contre la rigueur en Grèce, tuant trois personnes piégées dans l'incendie d'une banque déclenché par un cocktail Molotov. La police a été placée "en état d'alerte générale" face aux graves incidents qui ont démarré en début d'après-midi. Le calme n'est revenu que quelques heures plus tard, et les autorités ont promis d'arrêter les auteurs des troubles. Devant le Parlement, le Premier ministre grec Georges Papandréou a condamné le "brutal acte meurtrier" qui a coûté la vie à trois personnes. "Voilà où conduit la violence sans limite", a-t-il ajouté, défendant une fois de plus les "décisions difficiles et responsables" prises "pour sauver le pays". "Notre pays est au bord du gouffre", a affirmé pour sa part le président Carolos Papoulias, appelant tous les Grecs à "ne pas faire le pas de trop, qui nous précipiterait dans le vide". La manifestation de mercredi, lors d'une grève générale organisée par les grands syndicats grecs, a été l'une des plus importantes à Athènes ces vingt dernières années. Un groupe de manifestants portant des cagoules a brisé la vitrine d'une agence de la banque Marfin et jeté une bouteille incendiaire, mettant le feu au bâtiment alors qu'une vingtaine de personnes se trouvaient à l'intérieur. Trois employés de la banque, deux femmes et un homme, ont péri asphyxiées dans l'incendie, a affirmé la police. Selon les pompiers, cinq blessés ont été hospitalisés. Des dizaines de jeunes ont aussi lancé des cocktails Molotov contre des magasins, une fourgonnette de police et un véhicule des pompiers, ont constaté des journalistes de l'AFP, ainsi que contre un bureau du fisc. Par ailleurs, de violents affrontements ont éclaté non loin de là, devant le Parlement grec, où la commission des Affaires économiques examinait le plan d'austérité sans précédent adopté dimanche par le gouvernement en échange d'une aide financière de 110 milliards d'euros sur trois ans du Fonds monétaire international (FMI) et de la zone euro. Après un face à face tendu, des heurts ont opposé jeunes et policiers en tenue anti-émeutes, selon les journalistes de l'AFP. Les policiers ont riposté par des gaz lacrymogènes, dont les vapeurs ont envahi tout le centre de la capitale, et les manifestants se sont ensuite dispersés. Au moins douze personnes ont été arrêtées, selon la police, qui déplore 29 blessés dans ses rangs. Le plan de rigueur, qui prévoit de réduire le déficit public abyssal de la Grèce de 30 milliards d'euros en trois, doit être soumis jeudi au vote du Parlement, où le gouvernement socialiste dispose d'une majorité confortable. Les syndicats des employés de banque ont appelé à une grève jeudi, affirmant que "l'événement tragique" de mercredi était "une conséquence des mesures anti-populaires qui ont déclenché la colère populaire". "Ce n'est que le début d'une grande guerre", a affirmé, lors de la manifestation, Hélène Galani, venue participer à la grève générale, la troisième en moins de trois mois. "On a vu ce qui s'est passé dans les pays où le FMI est intervenu", renchérissait Jim Zach, comptable dans la fonction publique, "ils ont viré plein de monde, fermé les hôpitaux". Les manifestations ont réuni selon la police près de 30.000 personnes à Athènes et 20.000 à Salonique, la deuxième ville grecque, dans le nord du pays, où des incidents ont aussi opposé des jeunes à la police. Selon les journalistes de l'AFP, plusieurs dizaines de milliers de personnes ont défilé dans la capitale. Le président de l'UE Herman Van Rompuy a déclaré que "toutes les pensées" des Européens allaient "aux victimes humaines à Athènes". Le secrétaire d'Etat français aux Affaires européennes Pierre Lellouche a exprimé son "émotion" pour ces décès "directement liés à l'emballement des marchés". Toujours aux aguets face au risque de contagion de la crise grecque à d'autres pays européens très endettés comme le Portugal et l'Espagne, la Bourse d'Athènes a perdu 3,91% à la clôture. afp(); www.francebourse.com | 5/5/10 9:03 PM
La manifestation � Ath�nes d�g�n�re et fait trois morts dans un incendie
En réaction, le Premier ministre Georges Papandréou a condamné un "brutal acte meurtrier", promettant que "les auteurs des violences seront arrêtés et jugés".

tempsreel.nouvelobs.com | 5/5/10 5:09 PM
Voil� o� conduit la violence sans limite
Le Premier ministre grec Georges Papandréou a dénoncé mercredi devant le Parlement les violences qui ont fait trois morts lors des manifestations à Athènes contre la rigueur, condamnant un "brutal acte ... www.7sur7.be | 5/5/10 3:45 PM
Voil� o� conduit la violence sans limite
Le Premier ministre grec Georges Papandréou a dénoncé mercredi devant le Parlement les violences qui ont fait trois morts lors des manifestations à Athènes contre la rigueur, condamnant un "brutal acte ... www.7sur7.be | 5/5/10 3:45 PM
La Gr�ce r�f�rence possible d'un plan d'aust�rit� en France
Les mesures draconiennes prévues par Georges Papandréou pourraient donner des idées à Nicolas Sarkozy, qui tente de réduire le déficit public. Celui-ci s'élève à 7,9% du PIB en 2009. Après des remontrances de la part de Bruxelles, le Président de la République essaie de combler le manque par des réformes, dont la réforme des retraites, actuellement en débat au gouvernement. Les mesures annoncées pour la Grèce donnent en effet une référence. Des mesures restrictives difficiles A l'annonce de l'aide de 100 milliards d'euros de l'UE et du FMI, le gouvernement grec a prévu une contraction du PIB de 4% en 2010, et de 2,6% en 2011. Selon les économistes européens, le retour à une croissance d'environ 1,1% ne sera prévu qu'en 2012. Le FMI a également demandé à Athènes de relever la fiscalité sur la consommation, de supprimer les primes équivalant à deux mois de salaires dans le secteur public et d'accepter un gel des salaires sur trois (...) - Politique www.temoignages.re | 5/3/10 11:12 PM
La Gr�ce se serre la ceinture et obtient l'aide de l'Europe
110 milliards. C'est, en euros, le montant de l'aide que pourra obtenir la Grèce, sous forme de prêts, au cours des trois prochaines années. Un soutien sans précédent, qui combine mécanismes européens et Fonds monétaire international, mais qui n'a pas été accordé sans contreparties. L'accord obtenu dimanche 2 mai, après des jours de négociations, a été rendu possible grâce au nouveau plan d'austérité très strict présenté par le Premier ministre grec Georges Papandréou à ses partenaires européens. www.touteleurope.fr | 5/3/10 4:58 PM
Gr�ce: les premiers pr�ts arriveront � temps pour l'�ch�ance du 19 mai
Les premiers prêts de l'UE et du FMI, sur un total de 110 milliards d'euros sur trois ans, arriveront "à temps" pour permettre à la Grèce d'honorer l'échéance du 19 mai, jour où elle doit rembourser 9 milliards, a déclaré lundi à l'AFP une source gouvernementale. "Nous avons besoin de 9 milliards d'euros le 19 mai", jour où la Grèce doit rembourser cette somme à ses créanciers, a rappellé ce responsable grec. Les prêts "arriveront à temps, tout a été fait sur la base de cette date", a-t-il assuré. Athènes a dévoilé dimanche un plan de rigueur sans précédent visant à réduire son déficit public de 30 milliards d'euros supplémentaires sur trois ans pour le ramener fin 2014 dans les clous européens, en dessous de 3% du produit intérieur brut (PIB). Le déficit a atteint l'an dernier près de 14% du PIB. Dans la foulée de ce plan négocié avec les Européens et le Fonds monétaire international (FMI), la zone euro a déclenché une aide, elle aussi sans précédent, qui, au total, atteindra 110 milliards d'euros sur trois ans. Le projet de loi sur le plan d'austérité grec "sera présenté au Parlement ce soir ou demain. Il sera voté d'ici mercredi ou jeudi", a-t-on assuré lundi de même source. Le gouvernement socialiste du Premier ministre Georges Papandréou dispose d'une confortable majorité au Parlement. afp(); www.francebourse.com | 5/3/10 9:29 AM
Accord pour verser 110 milliards d'euros d'aide � la Gr�ce sur 3 ans
La Grèce surendettée va bénéficier d'un plan de sauvetage commun UE-FMI de 110 milliards d'euros, sans précédent dans le monde par son ampleur, en contrepartie d'une cure d'austérité impliquant de douloureux sacrifices pour la population dans les années à venir. Un accord sur le versement de cette enveloppe a été conclu dimanche à Bruxelles pendant une réunion des ministres des Finances de la zone euro. "Nous avons décidé aujourd'hui d'activer le plan de soutien" en faveur de la Grèce, a déclaré leur chef de file Jean-Claude Juncker. "Le programme financier met 110 milliards d'euros à disposition de la Grèce sur trois ans pour lui permettre de faire face à ses obligations, les Etats de la zone euro contribuant à hauteur de 80 milliards d'euros, dont 30 milliards d'euros au cours de la première année" 2010, à un taux moyen de 5%, a-t-il ajouté. L'instance dirigeante du FMI doit encore approuver officiellement sa participation de 30 milliards d'euros "dans la semaine", a annoncé son directeur général, Dominique Strauss-Kahn, dans un communiqué. Mais son feu vert ne fait aucun doute. Dès cette année, la Grèce va percevoir 45 milliards d'euros de prêts. Les premiers versements interviendront "d'ici au 19 mai", date d'une échéance importante des autorités grecques pour refinancer la dette de leur pays sur les marchés. Cette enveloppe vise à éviter la banqueroute à la Grèce, confrontée à une dette colossale de plus de 300 milliards d'euros et dans l'incapacité aujourd'hui d'emprunter sur les marchés financiers. Ceux-ci exigent d'elle des taux d'intérêt trop élevés (près de 9%). Les chefs d'Etat ou de gouvernement de la zone euro ont encore décidé de se réunir en sommet extraordinaire vendredi 7 mai à Bruxelles "pour boucler la procédure" et "tirer les premières leçons" de la crise, selon un communiqué, mais ils ne reviendront pas sur le feu vert donné par leurs ministres, a assuré M. Juncker. Ils devraient concentrer leurs débats sur les moyens de renforcer la discipline budgétaire dans la zone euro à l'avenir. Le plan de sauvetage international est d'un montant "sans précédent au niveau mondial", a déclaré dimanche le Premier ministre grec Georges Papandréou. Il dépasse par son importance les programmes mis sur pied dans le passé pour l'Argentine, le Mexique ou pendant la crise asiatique à la fin des années 1990. L'Europe a traîné des pieds, mais elle n'avait plus le choix pour éviter la faillite à la Grèce, emportée dans une tourmente financière depuis le début de l'année après avoir maquillé l'ampleur réelle de ses déficits. Il s'agit aussi pour elle d'empêcher une contagion de la crise, au Portugal ou à l'Espagne notamment, qui ferait vaciller toute la zone euro. L'Allemagne, après avoir longtemps renâclé, a finalement accepté de payer. Elle fournira la contribution la plus importante sur trois ans, soit 22,4 milliards d'euros. "Il est de notre devoir de défendre la stabilité de la zone euro dans son ensemble", a dit à Bruxelles son ministre des Finances Wolfgang Schäuble. "C'est un exercice clair de solidarité que nous menons", lui a fait écho sa collègue française Christine Lagarde. Le ministre finlandais des Finances Jyrki Katainen a fait valoir que la Grèce était "un pays comparable à Lehman Brothers" la banque américaine à l'origine de la crise financière mondiale. "Si elle chutait, cela ébranlerait énormément l'économie européenne", a-t-il relevé. Le feu vert au programme de prêts intervient après un accord négocié avec Athènes pour appliquer dans le pays une cure d'austérité d'une dureté inédite. Le plan imposera au pays de "grands sacrifices" et une "grande épreuve", a prévenu M. Papandréou, "ce sont des sacrifices durs, mais nécessaires (...) sans lesquels la Grèce ferait faillite". Il prévoit notamment la suppression des 13e et 14e mois de salaire dans la fonction publique et une nouvelle hausse d'un à deux points de la TVA (21% actuellement). Des économies de 30 milliards d'euros doivent permettre de ramener le déficit public abyssal de la Grèce sous les 3% du produit intérieur brut (PIB), la limite européenne, d'ici à la fin 2014. La grande centrale syndicale de la fonction publique grecque (Adedy) a immédiatement appelé à "faire barrage" aux mesures "antisociales" annoncées par le gouvernement. Le plan de rigueur se traduira, d'après elle, par "une baisse des revenus des fonctionnaires et des retraités allant jusqu'à 35%". La pilule s'annonce amère pour les Grecs dont le pouvoir d'achat est déjà entamé par la récession. Et la population n'est peut-être pas au bout de ses peines car la Banque centrale européenne a laissé la porte ouverte à de nouvelles mesures d'économies. afp(); www.francebourse.com | 5/2/10 10:22 PM
Potions am�res et grogne sociale chez les maillons faibles de la zone euro
Grèce, Portugal, Espagne: les pays de la zone euro dont les déficits publics ont affolé les marchés cette semaine se retrouvent contraints d'adopter des mesures d'austérité parfois implacables, accueillies avec colère ou résignation par les populations. Parmi les autres maillons faibles de la zone Euro, l'Irlande doit aussi procéder à des coupes claires, même si elle a échappé jusqu'à présent à la dégradation en forme de couperet de la note de sa dette, telle qu'infligée cette semaine par l'agence Standard and Poors à la Grèce, à l'Espagne et au Portugal. Tous veulent ramener à 3 ou 4% du PIB des déficits qui se sont envolés jusqu'à 14% dans le cas de la Grèce. Parmi les suspects habituels, seule l'Italie tire son épingle du jeu pour avoir maintenu en pleine crise une assez stricte rigueur budgétaire qui rassure pour l'instant les marchés sur ses capacités de remboursement. En contrepartie de l'aide de l'UE et du FMI pour la sauver de la banqueroute, la Grèce a annoncé dimanche un plan draconien de 30 milliards d'euros sur trois ans, auquel s'ajoutent 4,5 milliards déjà décidés par le gouvernement de Georges Papandréou pour 2010. Le but de ramener le déficit public sous le seuil européen de 3% du PIB d'ici fin 2014. Les syndicats grecs ont mobilisé depuis plusieurs semaines et préparent une grève générale mercredi. "Nous devons faire face à un nivellement sans précédent depuis l'après-guerre non seulement des salaires mais aussi de tous les droits sociaux et du travail", a protesté le leader syndical Spyros Papaspyrou. Au Portugal, le gouvernement a gelé les salaires des fonctionnaires (environ 12% de la population active) dont il veut réduire le nombre. Il va opérer un tour de vis fiscal et des privatisations. La grogne sociale monte. Sur les trois premiers mois de l'année, il y a eu 31 grèves et 48 manifestations. Une grande manifestation est prévue le 29 mai. "Nous devons nous préparer à des temps extrêmement difficiles", écrivait jeudi dans son éditorial le quotidien économique Jornal de Negocios. "Il y aura moins d'argent à dépenser et pour payer les dettes; l'accès au crédit sera plus difficile et plus cher; il y aura moins d'investissement public, plus de chômage avec moins d'allocations". En Espagne, le gouvernement a aussi promis l'austérité et veut économiser 50 milliards d'euros en trois ans. Parmi de nombreuses mesures, le gouvernement a supprimé un abattement de 400 euros de l'impôt sur le revenu, promesse électorale de José Luis Rodriguez Zapatero en 2008, et va augmenter la TVA de deux points en juillet. Il a mis en chantier une réforme du marché du travail qui risque de ne pas faire que des heureux et souhaite porter l'âge de la retraite de 65 à 67 ans. Traditionnellement peu mobilisés, les Espagnols grognent mais ne sont pas descendus dans la rue. "Il n'y pas eu de mesures réellement impopulaires prises pour le moment", expliqué à l'AFP Gayle Allard, économiste à l'IE business school de Madrid. En Irlande, le gouvernement a adopté dès 2009 deux plans d'austérité de 3 et 4 milliards d'euros, imposant d'impopulaires baisses générales des allocations et une réduction de 5 à 15% des salaires des fonctionnaires. Les réactions les plus visibles à ces sacrifices ont été des manifestations de fonctionnaires et un effondrement de la popularité du chef du gouvernement, Brian Cowen. Mais globalement, la population semble largement résignée. afp(); www.francebourse.com | 5/2/10 1:27 PM
La Gr�ce annonce un accord pr�voyant "de grands sacrifices"
La Grèce a conclu avec le FMI et les Européens un accord lui imposant de "grands sacrifices", en contrepartie d'une aide financière "sans précédent au niveau mondial" pour la sauver de la banqueroute, a annoncé dimanche le Premier ministre Georges Papandréou. Le plan d'austérité prévoit des économies supplémentaires de 30 milliards d'euros sur trois ans pour ramener le déficit public, qui a atteint en 2009 environ 14% du PIB, sous le seuil européen de 3% du PIB d'ici fin 2014, a indiqué le ministre des Finances Georges Papaconstantinou. "Ce sont des sacrifices durs mais nécessaires (...) sans lesquels la Grèce ferait faillite", or "éviter la faillite est la ligne rouge nationale", a déclaré le Premier ministre à l'ouverture d'un Conseil des ministres, en prévenant qu'une "grande épreuve" attendait le pays. Le montant global de l'aide du Fonds monétaire international et des pays de la zone euro sera "sans précédent au niveau mondial", a ajouté M. Papandréou, sans donner de chiffre. Le déblocage de ce soutien financier, qui doit dépasser 100 milliards d'euros sur trois ans, sera débattu dans l'après-midi à Bruxelles par les ministres des Finances des pays ayant adopté la monnaie unique. Après des semaines de tractations qui ont mis à rude épreuve la zone euro et agité les marchés, il devrait suffire, estiment des économistes, à éviter à la Grèce, confrontée à une dette colossale de plus de 300 milliards d'euros, un défaut de paiement sur le moyen terme. Mais la pilule s'annonce amère pour les Grecs, avec de nouveaux coups portés à leur pouvoir d'achat, déjà entamé par la récession. Parmi les principales mesures figurent la suppression des 13e et 14 mois de salaire dans la fonction publique et celle des 13e et 14e mois de pensions pour les retraités, compensées par des primes pour les plus bas revenus.Une nouvelle hausse de un à deux points de la TVA, qui s'élève actuellement à 21%, est aussi prévue, a déclaré le ministre de l'Economie. "Avec nos décisions d'aujourd'hui les citoyens doivent subir de grands sacrifices (...) ce n'est pas une décision agréable", a ajouté, sur un ton solennel, Georges Papandréou. Les négociations entamées le 21 avril à Athènes entre le gouvernement, le FMI, la Commission et la Banque centrale européennes ont abouti samedi soir. L'accord conclu porte à la fois sur les prêts que débloqueront les partenaires européens et le FMI, pour permettre à la Grèce de continuer à rembourser sa dette, et sur les conditions imposées en contrepartie à Athènes. Selon Paris, le soutien international atteindra un montant de 100 à 120 milliards d'euros sur trois ans. Surtout, les prêts pourront a priori commencer à être versés juste à temps pour que l'Etat hellénique honore l'échéance cruciale du 19 mai, quand il devra rembourser près de 9 milliards d'euros à ses créanciers. Les taux des obligations d'Etat grecques, qui se sont envolés de manière spectaculaire au fur et à mesure que l'incertitude des marchés montait sur le sort du pays, sont désormais jugés "prohibitifs" par Athènes, qui a donc décidé le 23 avril de demander le déclenchement de l'aide internationale. Face aux hésitations de certains de ses partenaires, Allemagne en tête, et à l'opposition farouche des syndicats aux mesures de rigueur annoncées, le gouvernement a tenté ces derniers jours de dramatiser l'enjeu. Georges Papandréou a martelé qu'il en allait de la "survie de la nation" et qu'Athènes n'avait d'autre choix que d'accepter de faire de nouvelles économies. Les syndicats entendent mobiliser massivement mercredi lors de la troisième grève générale en moins de trois mois, après un test mitigé samedi à l'occasion du 1er mai qui a réuni 15.000 personnes à Athènes pour une manifestation émaillée de quelques incidents. Le ministre des Finances doit partir pour Bruxelles, où une réunion de ses homologues de la zone euro est convoquée pour 14H00 GMT. Les ministres de la zone euro doivent donner leur feu vert au plan de sauvetage, avant que leurs chefs d'Etat ou de gouvernement ne fournissent l'aval définitif au déblocage des prêts, probablement lors d'un sommet vendredi ou samedi. Le risque de contagion de la crise à d'autres pays lourdement endettés de la zone euro, comme le Portugal ou l'Espagne, a fini par vaincre les réticences de Berlin, longtemps hostile à apporter son aide à la Grèce, coupable d'avoir dépensé sans compter ses deniers publics en cachant ses déficits abyssaux. En début de semaine, le Parlement grec, où le gouvernement socialiste dispose d'une majorité confortable, devra aussi se prononcer sur ce plan. afp(); www.francebourse.com | 5/2/10 10:55 AM