Actualité de Giorgio Napolitano

Hamid Basket d�cor� en Italie
Le cinéaste marocain Hamid Basket a reçu l'insigne de Chevalier de l'Ordre de l'Étoile de solidarité italienne mercredi soir au consulat d'Italie à Casablanca. Hamid Basket a été décoré sur ordre du président italien Giorgio Napolitano, seul à être habilité à octroyer cette distinction. Le cinéaste marocain a reçu l'insigne en remerciement à son engagement pour promouvoir le cinéma et la culture marocaine en Italie mais également pour son action en faveur du cinéma italien au Maroc. Fondateur de l'Ecole des (...) - Monde / Cinéma , Casablanca , Italie , Distinction , Hamid Basket , Sidi Moumen www.bladi.net | 6/25/10 6:51 PM
Maroc : Le cin�aste Hamid Basket d�cor� par le pr�sident italien
Le réalisateur marocain Hamid Basket a été décoré sur ordre du président de la République italienne Giorgio Napolitano. La cérémonie s’est déroulée mercredi soir au Consulat italien à Casablanca, en présence de nombreuses personnalités italiennes et marocaines. www.yabiladi.com | 6/25/10 3:30 PM
Un responsable du PCC souligne l'importance des relations avec l'Italie
Un important responsable du Parti communiste chinois (PCC) a souligné lundi l'importance des relations avec l'Italie, promettant de hisser leur partenariat global et stratégique à un nouveau niveau. He Guoqiang, membre du comité permanent du Bureau politique du Comité central du PCC, a déclaré que la Chine a toujours attaché de l'importance au développement de ses relations avec l'Italie, lors d'un entretien avec le président italien, Giorgio Napolitano. M. He, également secrét ... french.people.com.cn | 6/9/10 5:06 AM
Les Italiens mobilis�s contre la limitation des �coutes

Manifestations, pétitions, groupes sur internet: tous les moyens sont bons pour protester contre la norme Alfano, ce projet de loi visant à restreindre la mise sur écoutes et à imposer amendes ou peines de prison aux journalistes qui en publient des transcriptions. Silvio Berlusconi assure ne chercher qu'à préserver la vie privée, l'opposition accuse le gouvernement de vouloir étouffer des affaires de corruption dans ses rangs.

Alors que la polémique enfle, le gouvernement semble faire quelques concessions: on n'emprisonnera pas les journalistes qui publient les écoutes. De quoi apaiser les critiques? Pas vraiment, explique le magazine l'Espresso: les opposants ne démordent pas et souhaitent la révocation de tout le projet de loi.

Cet après-midi, une manifestation est prévue à Rome. Au programme: un sit-in en face du Parlement, avec un «speaker's corner» où chacun peut exprimer ses critiques face aux autres manifestants bâillonnés. Critiques qui ne viennent pas que de la  gauche. Il Secolo d'Italia, journal du parti de droite Alleanza Nazionale, souligne les divergences au sein de la majorité sur les dangers de cette loi. La mobilisation est forte aussi sur internet et les réseaux sociaux.

Deux sites, la Valigia Blu et celui du quotidien La Repubblica, ont lancé une initiative originale: les post-it boys. Le principe est simple: les jeunes qui souhaitent s'opposer à la loi n'ont qu'à se prendre en photo, un post-it sur la bouche sur lequel on peut lire: «Moins d'information = plus de corruption, non à la loi bâillon».

Autre initiative: envoyer des centaines de mails au président de la République italien, Giorgio Napolitano, pour qu'il ne promulgue pas la loi. Le site No Bavaglio (non au bâillon) a dépassé les 92.000 signatures, et les membres des pages Facebook mobilisées sur la question ne font qu'augmenter.

[Lire l'article sur l'Espresso]

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Sciopero dei blogger contro DDL Alfano, Sinistra Ecologia Libertà via Flickr CC License by

www.slate.fr | 5/21/10 1:36 PM
Visite du pr�sident �gyptien en Italie
Le président égyptien, Hosni Moubarak, a entamé mardi une visite en Italie, il s'agit de son premier voyage à l'étranger après une opération chirurgicale début mars en Allemagne. Pendant cette visite de deux jours, il doit rencontrer son homologue italien, Giorgio Napolitano, et le Premier ministre italien, Silvio Berlusconi, a rapporté la chane de télévision, Niles News TV. Le troisième sommet italo-égyptien se tiendra dans le cadre du partenariat stratégique entre les deu ... french.people.com.cn | 5/20/10 7:07 AM
Visite du pr�sident �gyptien en Italie
Le président égyptien, Hosni Moubarak, a entamé mardi une visite en Italie, il s'agit de son premier voyage à l'étranger après une opération chirurgicale début mars en Allemagne. Pendant cette visite de deux jours, il doit rencontrer son homologue italien, Giorgio Napolitano, et le Premier ministre italien, Silvio Berlusconi, a rapporté la chane de télévision, Niles News TV. Le troisième sommet italo-égyptien se tiendra dans le cadre du partenariat stratégique entre les deu ... french.people.com.cn | 5/19/10 12:01 AM
Egypte: le pr�sident Moubarak entamera mardi son premier voyage � l'�tranger apr�s son op�ration chirurgicale en mars
Le président égyptien Hosni Moubarak entemera cette semaine son premier voyage à l'étranger après une opération chirurgicale début mars en Allemagne, a annoncé dimanche l'agence de presse officielle égyptienne Mena. Le président Moubarak se rendra mardi en Italie pour une visite de deux jours durant laquelle il s'entretiendra avec le président italien Giorgio Napolitano et le Premier ministre Silvio Berlusconi. Leurs discussions se concentreront sur les moyens de renforcer les ... french.people.com.cn | 5/17/10 3:12 AM
ITALIE - Proc�s : Berlusconi tranquille pendant dix-huit mois
"Durant les dix-huit prochains mois, Silvio Berlusconi sera à l'abri de tous les procès dans lesquels il est impliqué", rapporte La Repubblica. Mercredi 7 avril, le président de la République, Giorgio Napolitano, a en effet signé le projet de loi de "l'empêchement légitime". www.courrierinternational.com | 4/8/10 3:38 PM
Le Pr�sident de la R�publique italienne en visite officielle au Comit� des R�gions
Dans le cadre de sa visite officielle des institutions européennes à Bruxelles, le Président de la République italienne, Giorgio Napolitano, a rencontré ce matin la Présidente du Comité des Régions Mercedes Bresso et le Président du CESE Mario Sepi. ... www.fenetreeurope.com | 3/3/10 3:58 PM
Le pr�sident italien plaide pour plus de coop�ration entre l'Otan et la Russie
Intervenant mardi devant le Conseil de l'Atlantique Nord, le président italien Giorgio Napolitano a préconisé le renforcement de la coopération entre la Russie et l'Alliance face aux nouveaux défis à la sécurité internationale. fr.rian.ru | 3/3/10 11:59 AM
Universit�s, sciences et r&d: ISRA�L TEL-AVIV UNIVERSITY - LE DR GORDON MOORE DE INTEL VA OBTENIR LE PRIX DAN DAVID. LE PROF MICHAEL RABIN DE HARVARD ET GIORGIO NAPOLITANO, PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE ITALIENNE OBTIENNENT EGALEMENT CE PRIX

MOORE GORDON Le Prix international Dan David, qui décerne chaque année trois prix de 1 million de dollars US pour une oeuvre exceptionnelle, a annoncé aujourd’hui les noms de ses lauréats 2010. Le Prix Dan David porte le nom de l’homme d’af…

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www.israelvalley.com | 2/16/10 11:50 AM
Les Italiens plus confiants dans le pr�sident que dans le gouvernement (sondage)
Les Italiens ont davantage confiance dans leur président Giorgio Napolitano que dans toutes leurs autres institutions, y compris leur gouvernement, indique un sondage nationale publié lundi par le cabinet d'études Eurispes. M. Napolitano bénéficie d'un taux de confiance de 70%, en hausse de 6 points par rapport à l'année dernière, en particulier auprès de la tranche d'ge des 65 ans et plus. En Italie, le président est considéré comme une institution au-dessus des partis, dot ... french.people.com.cn | 1/26/10 1:03 AM
Avalanches en Italie: six morts dans le Trentin, un dans le Haut-Adige
Les corps de deux touristes victimes d'une avalanche et de quatre secouristes partis à leur secours ont été retrouvés dimanche sous la neige dans le Trentin (nord de l'Italie), et un jeune Allemand a été tué par une autre avalanche dans le Haut-Adige (nord), ont annoncé les secours italiens. Samedi soir, à Val Lasties (Trentin, 2.750 mètres d'altitude), deux touristes ont été emportés par une première avalanche, puis une seconde a surpris dans l'obscurité les sept secouristes partis à leur recherche: quatre sont morts, a indiqué la protection civile italienne. Deux autres secouristes ont été traités pour hypothermie, mais sont déjà sortis de l'hôpital. Les deux touristes, âgés de 30 et 31 ans et résidant à Udine (Frioul, nord), étaient selon leurs proches des montagnards expérimentés et prudents. Les secouristes tués, tous des alpinistes expérimentés originaires de Val di Fassa (Trentin), sont Diego Perathoner, 42 ans, Ervin Ritz, 32 ans, Luca Prinot, 43 ans, et Alessandro Dantone, 39 ans. Le président de la République Giorgio Napolitano a adressé aux familles des victimes ses condoléances et fait part de sa "solidarité". Le chef de la protection civile italienne Guido Bertolaso a exprimé sa colère: "J'en ai assez que nos secouristes perdent la vie parce que des gens vont faire des excursions sans tenir compte des alertes". A Solda dans le Haut-Adige (2.800 mètres d'altitude), c'est un jeune Allemand de 12 ans, Maximilian Conrad, qui est mort, emporté par une avalanche alors qu'il skiait hors-piste avec son frère et un ami. Le frère de la victime est sain et sauf, mais leur ami, retrouvé sans connaissance, a été hospitalisé à Bolzano, principale ville du Haut-Adige. En raison des fortes chutes de neige et de la hausse des températures dans le Haut-Adige, le risque d'avalanche est fort, de niveau quatre sur une échelle qui en compte cinq. afp(); www.francebourse.com | 12/27/09 8:44 PM
Silvio Berlusconi a pardonn� � son agresseur

Le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi, en convalescence dans sa villa d'Arcore près de Milan (nord), a pardonné à son agresseur et téléphoné au président Giorgio Napolitano après trois mois de relations tendues, ont rapporté les médias italiens mercredi.

Silvio Berlusconi a affirmé avoir "pardonné" à Massimo Tartaglia, le déséquilibré qui l'avait agressé le 13 décembre à Milan, au cours d'une téléconférence mardi avec son parti, selon le quotidien Il Corriere della Sera.

www.france24.com | 12/23/09 12:05 PM
Dix jours apr�s son agression: Silvio Berlusconi accorde le pardon � son assaillant
Le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi, en convalescence dans sa villa d'Arcore près de Milan (nord), a pardonné à son agresseur et téléphoné au président Giorgio Napolitano après trois mois de relations tendues, ont rapporté les médias italiens mercredi. www.20min.ch | 12/23/09 12:04 PM
Je suis incapable d'avoir de la rancoeur
Le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi, en convalescence dans sa villa d'Arcore près de Milan (nord), a pardonné à son agresseur et téléphoné au président Giorgio Napolitano ... www.7sur7.be | 12/23/09 12:02 PM
Silvio Berlusconi a pardonn� � son agresseur
Le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi, en convalescence dans sa villa d'Arcore près de Milan (nord), a pardonné à son agresseur et téléphoné au président Giorgio Napolitano après trois mois de relations tendues, ont rapporté les médias italiens mercredi. www.tv5.org | 12/23/09 11:55 AM
Silvio Berlusconi a pardonn� � son agresseur
Le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi, en convalescence dans sa villa d'Arcore près de Milan (nord), a pardonné à son agresseur et téléphoné au président Giorgio Napolitano après trois mois de relations tendues, ont rapporté les médias italiens mercredi. www.tv5.org | 12/23/09 11:55 AM
Berlusconi "pardonne" � son agresseur

Toujours en convalescence dans sa villa d'Arcore près de Milan (nord), le chef du gouvernement italien, Silvio Berlusconi, a affirmé avoir "pardonné" à son agresseur Massimo Tartaglia raconte mercredi le journal Il Corriere della Sera . "Vous savez que je suis incapable d'avoir de la rancoeur, mais le geste (de Tartaglia) ne doit pas être sous-estimé. (...) J'espère qu'ils ne le libéreront pas trop vite (...) Il faut que la magistrature envoie un signal" pour dissuader d'autres agresseurs potentiels, a-t-il ajouté. Silvio Berlusconi a également appelé le président de la République Giorgio Napolitano, qui avait appelé à "ne pas alimenter les tensions" et revenir à une "confrontation civile" entre les partis politiques.



www.lejdd.fr | 12/23/09 11:50 AM
Silvio Berlusconi a pardonn� � son agresseur
AP Le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi, en convalescence dans sa villa d'Arcore près de Milan (nord), a pardonné à son agresseur et téléphoné au président Giorgio Napolitano après trois mois de relations tendues, ont rapporté les médias italiens mercredi. www.lalibre.be | 12/23/09 11:46 AM
Berlusconi a pardonn� � son agresseur (presse)
 Le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi, en convalescence dans sa villa d'Arcore près de Milan (nord), a pardonné à son agresseur et téléphoné au président Giorgio Napolitano après trois mois de relations tendues, ont rapporté les médias italiens mercredi. lci.tf1.fr | 12/23/09 11:44 AM
Silvio Berlusconi a pardonn� � son agresseur
Silvio Berlusconi, en convalescence dans sa villa d’Arcore près de Milan, a pardonné à son agresseur. Le chef du gouvernement italien a par ailleurs téléphoné au président Giorgio Napolitano, après trois mois de relations tendues. www.lesoir.be | 12/23/09 10:57 AM
Monde : Silvio Berlusconi a pardonn� � son agresseur
Le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi, en convalescence dans sa villa d'Arcore près de Milan (nord), a pardonné à son agresseur et téléphoné au président Giorgio Napolitano après trois mois de relations tendues, ont rapporté les médias italiens mercredi www.lanouvellerepublique.fr | 12/23/09 6:01 AM
Italie: Berlusconi alimente un climat politique irrespirable

L'image du visage ensanglanté de Silvio Berlusconi pourrait bien être un tournant dans la politique italienne traversée depuis des mois, sinon des années, par une névrose devenue dernièrement irrépressible. Au cours des dernières semaines, cette névrose a atteint son apogée avec le procès pour collusion avec la mafia de Marcello Dell'Utri, un des hommes les plus proches du premier ministre, déjà condamné en première instance à neuf ans de prison ferme. Dans ce procès en appel, qui se tient à Palerme, Dell'Utri est accusé de complicité avec l'association mafieuse dénommée Cosa Nostra. Les faits, anciens, remontent au début des années 1990.

Dell'Utri, palermitain, aurait été le garant de Cosa Nostra auprès de Berlusconi, financier, entrepreneur, constructeur, homme d'affaires implanté à Milan et en Lombardie où, au milieu des années 1970, les « capo» de Cosa Nostra ont débarqué avec des valises débordantes d'argent pour investir dans les affaires leurs capitaux considérables, produit de toutes sortes de malversations, à commencer par le trafic de drogue. Mais si Berlusconi est resté étranger à ce procès jusqu'à il y a quelques mois et, bien que mis en examen, n'avait jamais été impliqué directement dans les accusations, des faits nouveaux ont surgi il y a quelques semaines portés par Gaspare Spatuzza, un mafieux repenti condamné à perpétuité pour une quarantaine d'homicides et les attentats à la bombe qui ont marqué la stratégie «terroriste» de la mafia.

Spatuzza a déclaré avoir entendu directement de la bouche de son capo- Giuseppe Graviano, chef du clan de Brancaccio, au cœur de Palerme - que Dell'Utri et Berlusconi étaient les interlocuteurs «propres» de la mafia. Spatuzza a été entendu au tribunal durant les audiences du procès et a confirmé l'accusation, sans fournir d'autre preuve que son souvenir personnel des paroles prononcées par Graviano. Les révélations du repenti ont cependant eu un impact énorme dans l'opinion publique italienne et monopolisé l'espace d'une semaine la totalité du débat politique jusqu'à ce que le tribunal interroge la source même de cette révélation. Mais Giuseppe Graviano - emprisonné depuis une quinzaine d'années - a refusé de répondre pour protester contre le régime d'incarcération dur auquel il est soumis. Son frère, lui, a répondu aux questions des juges et comme c'était prévisible, il a tout nié point par point: jamais eu aucun rapport avec Berlusconi et Dell'Utri.

Pic de névrose

Tout cela peut peut-être aider à comprendre le pic de névrose atteint par la politique italienne. Un premier ministre suspendu aux déclarations d'un tueur repenti de la mafia, une opinion publique déchirée entre partisans de son innocence et convaincus de sa culpabilité: tous les hommes de Berlusconi en embuscade pour défendre leur leader face à une minorité très bruyante qui l'accuse, lui, son histoire et son système. Reste une part silencieuse du monde politique modéré - au premier rang de laquelle figure le parti démocratique, principal opposant de Berlusconi - qui espérait en fait secrètement détenir enfin la carte décisive pour battre le leader de la droite mais qui, pour des raisons de savoir-vivre institutionnel, feignait de ne prêter aucune foi aux paroles d'un mafieux et répétait comme une litanie sa volonté de vaincre l'adversaire par les voies politiques.

Soulagé par le démenti de Graviano, Berlusconi a repris du poil de la bête en même temps que le micro et, fidèle à son habitude, il a volé dans les plumes de ses détracteurs en les accusant de comploter pour avoir sa peau. Le congrès du Parti Populaire Européen réuni à Bonn lui a servi de tribune pour sa retentissante diatribe contre les juges italiens - presque tous de gauche selon lui -, contre la Cour constitutionnelle qui a rejeté il y a deux mois la loi sur l'immunité du premier ministre, et même contre le président de la République, Giorgio Napolitano - un ex-communiste - qu'il a accusé de s'ingénier lui aussi contre le «premier élu des italiens». Et il a conclu son discours de façon aussi familière que virile par une expression très italienne - que les interprètes se sont abstenus de traduire - en se définissant comme un homme «con le palle». Autrement dit, bardé de ses attributs masculins, prêt et plus que prêt à défier le monde puisque le monde entier se dresse contre lui. En somme, rien de moins que du grand Berlusconi, grand communicateur, publicitaire charismatique capable d'enflammer l'opinion publique de droite et une grande partie de celle du centre qui a voté pour lui en masse il y a à peine un an et demi, lui rendant les rênes du pays perdues en 2006 au profit de la coalition de centre gauche dirigée par Romano Prodi, qui n'a pas su les garder plus de deux ans.

L'accusation de collusion avec la mafia fait suite à un été déjà bien chaud en révélations scabreuses sur la vie privée du premier ministre, le déballage des scandales sexuels ayant culminé avec le récit d'une prostituée de Bari s'étendant longuement et publiquement sur sa nuit passée dans la demeure romaine du président du Conseil. Après le sexe, la mafia. Pas étonnant que le climat politique se soit encore tendu au point de creuser un fossé définitif entre les pro et les anti-Berlusconi. Ou plutôt entre les supporteurs ultra des deux équipes. Une sorte de guerre civile de mots, menée sur tous les supports: à la télévision et dans les journaux fusent accusations et coups bas, révélations scandaleuses et notes des services secrets sur les habitudes intimes et sexuelles des représentants des deux bords.

Au centre de tout

Un climat irrespirable. Avec Berlusconi au centre de tout, cet homme génial, infatigable promoteur d'images, homme de télévision et de spectacle, créateur d'un empire économique et financier qui n'a pas son pareil en Italie. Berlusconi qui est aussi cet homme controversé, suspecté d'entretenir des liens avec l'économie parallèle et obscure, politicien de tendance populiste, affairiste désinvolte, en lutte continuelle contre la légalité, qui n'est pour lui qu'un inutile traquenard source d'ennuis, qu'il s'agisse de faire des affaires ou bien d'exercer son mandat politique.

Ses ennemis le décrivent comme un parvenu blanchisseur de capitaux mafieux, évadé fiscal, coureur de putains maladif, politicien sans scrupules, antidémocratique, un narcissique populiste pétri de tendances autoritaires. Ses soutiens voient au contraire en lui l'homme qui a libéré l'Italie des hypocrisies d'une politique idéologique, abstraite, toujours du côté du vieil establishment italien, de ces familles détentrices de l'éternel pouvoir économique conservé au moyen d'une alliance avec les banques et d'un incomparable réseau de «pouvoirs forts» étrangers et ennemis de toujours de l'ambitieux Berlusconi, homme de réussite qui a brisé le miroir de leur pouvoir immuable. Deux Italie, deux cultures, deux mondes que tout divise: leur culture, leur langue, leurs références.

Voilà dans quel climat a mûri l'incident de dimanche dernier. Un déséquilibré (l'homme qui a frappé Berlusconi était soigné depuis une dizaine d'années pour des troubles psychiques) s'est nourri de cette atmosphère délétère. Berlusconi en a certes été victime mais il ne faut pas oublier le rôle prépondérant qu'il a joué auparavant dans la montée de l'exaspération, que ce soit dans le ton des discours ou bien les actions politiques, lesquels ont rendu cet incident possible. Heureusement l'incident est resté somme toute bénin, bien qu'impressionnant, mais personne n'ignore que cela aurait pu être bien plus grave. Et les conséquences, elles, imprévisibles.

Depuis son lit d'hôpital, Berlusconi a émis des signaux d'apaisement. Tous les leaders politiques lui ont exprimé leur solidarité, le chef de l'Etat lui a téléphoné (alors qu'ils ne s'adressaient plus la parole depuis plus de deux mois), le nouveau secrétaire du Parti démocratique Pierluigi Bersani lui a rendu visite. En ce moment, il semble possible d'envisager la reprise d'un dialogue civil et normal entre les forces politiques jusque là paralysées dans un face à face obstiné.

Cela durera-t-il? Difficile de le dire. Berlusconi homme d'image et de publicité, n'a jamais conçu la politique comme un dialogue et une confrontation de vues mais bien comme une épreuve de force. L'image dramatique de son visage ensanglanté et de son regard égaré de vieillard de 73 ans pourrait changer durablement le cours de la saison. Quel usage en fera donc le leader quasi martyr de la politique italienne?

Cesare Martinetti

Traduit de l'italien par Florence Boulin

Image de Une: Silvio Berlusconi, Alessio85, Flickr, CC

www.slate.fr | 12/19/09 9:18 AM
Italie: Berlusconi sortira de l'h�pital mercredi, excuses de son agresseur
Silvio Berlusconi, qui sortira de l'hôpital mercredi après avoir été blessé au visage à Milan par un déséquilibré, a reçu lundi une lettre d'excuses de son agresseur et de nombreux messages de soutien de personnalités internationales. M. Berlusconi, 73 ans, blessé à la lèvre et au nez et qui a aussi deux dents cassées, a perdu un demi-litre de sang à la suite de l'agression de dimanche, a révélé son médecin personnel. L'agresseur, Massimo Tartaglia, 42 ans, a utilisé comme arme une reproduction de la cathédrale de Milan de neuf centimètres de haut. "Si un objet de ce type avait touché des zones plus fragiles comme l'oeil ou le crâne", les blessures auraient pu être mortelles, a déclaré au cours de l'émission télévisée Porta a Porta le docteur Alberto Zangrillo, de l'hôpital San Raffaele à Milan (nord), où est soigné le chef du gouvernement italien. Le médecin a annoncé que M. Berlusconi, même si ses blessures devaient encore être "surveillées attentivement", sortirait de l'hôpital mercredi. Il lui a recommandé de ne pas reprendre le travail "avant dix jours". Au cours de la même émission, le porte-parole de M. Berlusconi, Paolo Bonaiuti, a indiqué que le chef du gouvernement n'avait pas voulu revoir les images de l'agression. "Hier soir, il a eu la possibilité d'allumer la télévision, mais il a dit qu'il ne voulait plus voir" la scène, a déclaré M. Bonaiuti. L'agresseur, soigné depuis dix ans pour troubles mentaux, a écrit à M. Berlusconi une lettre dans laquelle il lui présente ses excuses, ont rapporté dans la soirée les médias italiens. L'homme a déclaré "ne pas se reconnaître" dans ce qu'il a qualifié d'"acte superficiel, lâche et inconsidéré", indique une note rendue publique par ses avocats. Il a affirmé "avoir agi seul" et a exclu "toute forme de militantisme ou d'appartenance politique", selon l'agence de presse Ansa. M. Berlusconi, qui a dû renoncer à se rendre au sommet de Copenhague sur le climat, a reçu dans la journée de nombreux messages de soutien. Son grand ami le Premier ministre russe Vladimir Poutine et le président français Nicolas Sarkozy ont été les premiers à l'appeler, avant les messages de réconfort du pape Benoît XVI, du Premier ministre britannique Gordon Brown, de la chancelière allemande Angela Merkel et de la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton. Le président du Parlement européen Jerzy Buzek a "fermement condamné" l'agression, rejoint par les conservateurs du Parti populaire européen (PPE), dont est membre le Parti du peuple de la liberté (PDL) de M. Berlusconi. L'agresseur, incarcéré dans une cellule isolée à Milan pour "blessures aggravées préméditées", est surveillé en permanence par un gardien. Il risque une peine allant de cinq mois et demi à cinq ans de prison s'il est reconnu responsable. Pour la presse comme pour la classe politique, unanime à condamner l'agression, la violence du geste, même s'il a été commis par un déséquilibré, illustre une dégradation du climat politique en Italie. "Ce qui est arrivé résulte d'un climat de haine", a déclaré le porte-parole de M. Berlusconi. Le président italien, Giorgio Napolitano, a appelé la classe politique à "ne pas alimenter les tensions", dans une interview au directeur du journal télévisé Tg2 citée par Ansa. Il y a une "exaspération dangereuse de la polémique politique" et "il faut y mettre un terme", a déclaré M. Napolitano. L'atmosphère politique est alourdie par les procès en cours contre M. Berlusconi pour faux en bilan et corruption de témoins, par les scandales sexuels et, plus récemment, par les accusations d'un mafieux repenti à son encontre. Le chef du gouvernement se dit victime d'un "complot" de la gauche, qui sème selon lui "la haine et l'envie", des médias, accusés de répandre "mensonges et calomnies", et des "juges politisés". afp(); www.francebourse.com | 12/14/09 10:33 PM
Italie : les hommes politiques condamnent l'agression contre le Premier ministre
Les hommes politiques italiens ont condamné dimanche l'agression perpétrée contre le Premier ministre italien Silvio Berlusconi, ont rapporté les médias locaux. "J'exprime la condamnation la plus ferme vis-à-vis de l'acte d'agression grave et téméraire dont a été victime le Premier ministre à qui j'exprime ma solidarité personnelle", a déclaré le président italien Giorgio Napolitano, cité par l'agence de presse italienne ANSA. M. Napolitano a par ailleurs lancé "un appel c ... french.people.com.cn | 12/14/09 3:16 AM
ITALIE : Silvio Berlusconi frapp� au visage � l'issue d'un meeting � Milan
Le chef du gouvernement italien a été agressé dimanche 13 novembre 2009 à la fin d'un meeting électoral à Milan dans le nord de l'Italie. Il a tout de suite été évacué vers un hôpital de la ville où il restera en observation pendant 24 heures. Son agresseur a été immédiatement arrêté. Il s'agirait d'un déséquilibré, soigné depuis 10 ans pour des problèmes mentaux.

Source : Rfi


Les photos sont impressionnantes. On voit le visage du chef du gouvernement recouvert de sang, en particulier au niveau de ses lèvres et sur la joue gauche. Son corps tout à coup semble s’affaisser sous le choc de la frayeur et de la douleur provoquée par un objet peu banal : une miniature du Dôme de Milan, lancée en pleine figure par un contestataire arrêté immédiatement. Il s’agit d’un homme âgé de 43 ans, inconnu des services de police

L’agression a eu lieu au moment même où le chef du gouvernement signait des autographes près de sa voiture blindée, après avoir achevé un meeting à Milan, au cours duquel il a été sifflé et conspué par un groupe de jeunes.

Cette agression survient à un moment de grande tension en Italie, où les activités des parlementaires sont largement consacrées à des projets de loi qui permettraient à Silvio Berlusconi d’éviter ses procès pour fraude fiscale et corruption.

Par ailleurs, Silvio Berlusconi n’a de cesse d’attaquer les juges qu’il estime politisés, et n’a pas hésité à critiquer encore récemment le président de la République Giorgio Napolitano, garant de l’unité du pays et de la Constitution.

Selon l’ancien magistrat Antonio Di Pietro, leader d’un parti centriste, cette agression n’aurait pas eu lieu si le chef du gouvernement n’avait pas « envenimé » le climat politique. En revanche, le ministre de la Culture Sandro Bondi estime qu’elle est « le fruit dune campagne de haine menée par certains quotidiens et hommes politiques » contre le chef du gouvernement.

www.rewmi.com | 12/13/09 11:07 PM
Italie: Berlusconi hospitalis� apr�s une agression, un d�s�quilibr� arr�t�
Le chef du gouvernement italien, Silvio Berlusconi, a été hospitalisé dimanche soir après avoir été frappé au visage à la fin d'un meeting électoral à Milan (nord), et son agresseur, apparemment un déséquilibré, a été immédiatement arrêté. M. Berlusconi, 73 ans, qui n'a pas perdu connaissance mais dont les photos montrent le visage tuméfié, couvert de sang et ayant apparemment perdu des incisives, devra rester vingt-quatre heures en observation à l'hôpital. "Je vais bien, je vais bien", a-t-il répété en sortant de la salle des urgences alors qu'on le transportait dans sa chambre d'hôpital, selon des sources citées par l'agence italienne Ansa. "Le président est apparu secoué et abattu, mais il réagit avec son tempérament habituel", a fait savoir le directeur de la Communication de l'hôpital San Raffaele, selon lequel M. Berlusconi souffre de "contusions importantes au visage, avec une blessure interne et externe de la lèvre supérieure et deux dents fracturées". Une radio pratiquée sur le Cavaliere a également fait apparaître une petite fracture du nez. L'homme arrêté, Massimo Tartaglia, 42 ans, a été transféré à la préfecture de police. Sur les images diffusées par les télévisions, il a l'air complètement hébété pendant que les policiers l'emmènent en le protégeant de la foule en colère. Selon Ansa, il était soigné depuis dix ans pour problèmes mentaux et était inconnu des services de police. Dans le courant de la soirée il a été accusé de "blessures aggravées préméditées" après avoir attaqué Silvio Berlusconi avec une statuette représentant le Dôme de Milan, un souvenir pour touristes avec un socle métallique. L'agression s'est produite à la sortie d'un meeting du Parti du peuple de la liberté (PDL) au cours duquel Silvio Berlusconi avait été contesté par des jeunes gens qui l'avaient conspué et sifflé, le traitant de "bouffon". Le chef du gouvernement avait répliqué en leur lançant avec force à plusieurs reprises : "Honte à vous". Une altercation s'était ensuite produite entre ces contestataires et les jeunes membres du service d'ordre, obligeant la police à intervenir. Le président de la République Giorgio Napolitano a "fermement condamné ce grave geste d'agression". "C'est un geste inqualifiable que je condamne fermement", a aussi réagi Pier Luigi Bersani, leader du Parti démocrate (PD, principal parti d'opposition). Selon le ministre de la Culture, Sandro Bondi, l'agression contre Silvio Berlusconi est le fruit d'une "longue campagne de haine" contre le chef du gouvernement, menée "par certains secteurs de la politique et des médias". Cette "violente agression constitue un épisode d'une singulière et exécrable gravité", a estimé de son côté la Conférence épiscopale italienne, qui a souhaité "un climat culturel plus serein et respectueux" dans le pays. Son prédécesseur à la tête du gouvernement, Romano Prodi, a "exprimé sa profonde indignation et sa ferme condamnation de ce geste violent" lui souhaitant "un prompt rétablissement". Au cours du meeting, Silvio Berlusconi s'en était pris à la gauche qui sème "la haine et l'envie", aux medias, accusés de répandre "mensonges et calomnies", et aux "juges politisés". "La gauche veut faire de moi un monstre. Mais je ne suis pas un monstre parce que je suis beau et que je suis un bon garçon", avait-il lancé lors du meeting avec un large sourire. Il avait été victime d'une agression semblable il y a plusieurs années à Rome lorsqu'un jeune homme lui avait jeté le trépied d'un appareil photo, lui ouvrant le cuir chevelu à la base du crâne. afp(); www.francebourse.com | 12/13/09 10:44 PM
Texte int�gral de la D�claration de presse du Chef de l�Etat, Ali Bongo Ondimba, � son retour d�Italie
Libreville, 11 décembre (GABONEWS) � Après 5 jours passés respectivement dans les villes de Milan et Rome en Italie, où il a rencontré de hautes autorité administrative en tête desquelles le président de la République italienne, Giorgio Napolitano, et la Saint Père, Benoît XVI, chef de l�Eglise catholique, ainsi que des responsables des entreprises de sociétés spécialisés dans les domaines pétrolier et aéronautique, le chef de l�Etat, Ali Bongo Ondimba, à son arrivée, jeudi en soirée à Libreville, a dressé le bilan de ces rencontre dans une Déclaration de presse que GABONEWS Livre ce vendredi en intégralité. www.gabonews.ga | 12/11/09 12:04 PM
Gabon: Texte int�gral de la D�claration de presse du Chef de l'Etat, Ali Bongo Ondimba, � son retour d'Italie
Après 5 jours passés respectivement dans les villes de Milan et Rome en Italie, où il a rencontré de hautes autorité administrative en tête desquelles le président de la République italienne, Giorgio Napolitano, et la Saint Père, Benoît XVI, chef de l'Eglise catholique, ainsi que des responsables des entreprises de sociétés spécialisés dans les domaines pétrolier et aéronautique, le chef de l'Etat, Ali Bongo Ondimba, à son arrivée, jeudi en soirée à Libreville, a dressé le bilan de ces rencontre dans une Déclaration de presse que GABONEWS Livre ce vendredi en intégralité. fr.allafrica.com | 12/11/09 11:40 AM
Italie: indignation apr�s une attaque de Berlusconi contre les juges
De nouvelles attaques lancées depuis Bonn par Silvio Berlusconi contre la magistrature italienne ont suscité une vive indignation jeudi dans la péninsule, avec en premier lieu une réaction de "profonde amertume et préoccupation" du président Giorgio Napolitano. www.tv5.org | 12/10/09 7:50 PM
France : En Italie, une houleuse cohabitation
Président du Conseil, Silvio Berlusconi tolère mal la tutelle du chef de l�État Giorgio Napolitano www.la-croix.com | 12/10/09 6:00 PM
Contre Berlusconi, Internet et la r�volution violette

Le 5 décembre, à Rome, des centaines de milliers de personnes ont participé au jour Non-Berlusconi ( No B day ), initiative originale qui présente six caractéristiques principales.

En premier lieu , la journée résulte de l'activisme de blogueurs décidés à protester contre les violentes attaques lancées par le Président du Conseil contre la Cour constitutionnelle et le président de la République aux lendemains de la décision de la première juridiction, le 7 octobre dernier, de rejeter la loi Alfano donnant une immunité aux quatre plus hautes charges de l'Etat. L'idée d'une manifestation a vite circulé sur le web via les blogs et Facebook, signalant de la sorte un changement notable en Italie: l'émergence d'un espace d'information et de mobilisation alternatif et concurrentiel à la puissante télévision qui, jusqu'ici, a contribué à assurer les succès de Silvio Berlusconi.

Cette forme assez inédite d'organisation en réseau a déclenché une réelle dynamique : les adhésions à l'appel à manifester se sont multiplié au fil des semaines et assuré le succès de la démonstration de force au cœur de la capitale (cependant que l'on manifestait aussi à l'étranger, en particulier à Paris).

La manifestation en elle-même, deuxième caractéristique à relever, a été imposante, calme, responsable mais aussi cinglante, drôle, festive et inventive, avec, par exemple, le recours à la couleur violette pour les drapeaux, les vêtements des manifestants et les objets: le viola (violet en italien), incongru en politique et échappant à tout catalogage facile à la différence du rouge, du rose, du vert ou du bleu, a été choisi ironiquement pour dénoncer celui qui viole (viola en italien) la Constitution, Silvio Berlusconi.

La mobilisation, troisième élément , est venue de la société civile. Mais elle se différencie de celle de 2002, lors de la deuxième législature de Silvio Berlusconi: les girotondi (nom donné aux manifestants qui faisaient une chaîne autour des sièges de la RAI et des palais de justice à l'indépendance menacée, selon eux, par le Cavaliere) étaient guidés par des personnalités connues, reconnues et écoutées, à l'instar du cinéaste Nanni Mortetti, et qui elles-mêmes recouraient aux techniques habituelles de protestation, manifestations, meetings, articles de journaux etc. Cette fois, il s'agit d'une action moins people, conçue et emmenée par un collectif de leaders, avec une pratique permanente d'horizontalité et d'interconnexion.

Quatrième trait, le mouvement atteste l'état d'exaspération d'une partie de l'Italie. Ceux qui sont entrés dans le réseau puis sont descendus dans la rue partagent de forts sentiments d'hostilité envers le président du Conseil. Ainsi s'est exprimé une fois de plus le refus de ses dérives populistes, de ses pulsions autoritaires, de sa stigmatisation des juges, de sa volonté de contrôler toute l'information, alors qu'il possède déjà la moitié du paysage télévisuel. Ou l'indignation face à ses multiples démêlés judiciaires exacerbée en outre, ces derniers jours, par les  accusations très graves portées par un ancien mafieux selon lequel Cosa Nostra aurait collaboré avec lui dans le passé et posé des bombes en 1992-1993 pour favoriser son entrée en politique, propos évidemment démentis par l'intéressé.

Cinquième élément: la mobilisation a montré, à côté de la présence de militants aguerris, la forte implication de jeunes, excédés par l'avenir sombre qui est le leur dans une société gérontocratique et oligarchique. Ils tendent de plus en plus à s'organiser pour faire entendre leur protestation, leurs aspirations et leurs revendications: un débat extraordinairement rude a commencé à s'ouvrir sur ce sujet dans les médias traditionnels et sur le web, des forums, rencontres, ateliers de travail et autres colloques, virtuels et réels,  fleurissent, au point que l'on peut  se demander si l'Italie ne s'apprête pas à vivre un véritable clash de générations.

Enfin, le No-B day entretient un rapport ambivalent avec la politique. Il proclame son refus de toute récupération politique mais, dans le même temps, il n'existe que par son mot d'ordre central, la démission de Berlusconi. Et c'est là le sujet le plus sensible et le plus délicat.

La conjoncture est difficile pour Berlusconi qui ne bénéficie plus de protection face à la justice et dont la majorité se divise. Des ministres affichent leurs divergences avec la politique de rigueur de Giulio Tremonti, en charge de l'économie et des finances. La Ligue du Nord, alliée de Berlusconi, dans la perspective des élections régionales de mars prochain, fait monter les enchères pour obtenir davantage de régions. Le président de la République, Giorgio Napolitano, ne cesse d'intervenir pour calmer le jeu et rappeler l'esprit et la lettre de la Constitution contre les initiatives intempestives du premier ministre. Le président de la Chambre des députés, Gianfranco Fini, dirigeant du Peuple de la Liberté (PDL), le parti de Berlusconi, expose de façon systématique sa différence avec ce dernier, voire le critique, avec la volonté de prendre date pour les recompositions politiques du futur impliquant les centristes, au risque, dans l'immédiat, de se couper de son propre camp.

Mais si l'on commence à penser à l'après-Berlusconi, ce dernier, à 73 ans, est bien décidé à finir sa législature. Il dispose de nombre d'atouts pour atteindre son objectif. Personne dans sa propre majorité ne sort vraiment du bois car chacun sait que son départ la ferait immédiatement imploser. Il bénéficie encore d'un soutien important de l'opinion. L'opposition parlementaire est toujours en crise.

Ces divisions se sont accrues avec le No B-day. Celui-ci a reçu le soutien et le support logistique des petits partis communistes et du mouvement de L'Italie des valeurs de l'ancien juge Di Pietro qui revendique le titre d'opposant principal de Berlusconi. En revanche, le Parti démocrate (PD), au terme de vives controverses internes, n'a pas officiellement appelé à manifester, même si nombre de ses militants et dirigeants sont descendus dans la rue. Il a d'ailleurs été critiqué pour sa timidité. Le PD redoutait que Berlusconi lui retourne comme un boomerang le slogan de la démission en accusant ceux qu'il s'obstine à appeler les «communistes» de ne pas respecter le résultat des urnes et donc de ne pas être démocrate. En vérité, le PD n'est pas en ordre de bataille, est toujours dénué de stratégie, de projet, d'identité et de leader.

L'énorme cortège qui a envahi les rues de la capitale s'est dispersé sans répondre à la seule question désormais posée: et maintenant que faire? Continuer à demander le départ de Berlusconi semble illusoire. Et surtout si l'antiberlusconisme mobilise les foules, il ne constitue pas une politique. La révolution violette ne semble pas à l'ordre du jour.

Marc Lazar

Image de une: Manifestation pour le «No B Day» à Rome, le 5 décembre. REUTERS/Alessia Pierdomenico

www.slate.fr | 12/6/09 12:11 AM
Une femme sur trois est victime de violence en Italie (rapport)
Une femme sur trois est victime de violence ou de maltraitance en Italie, selon le rapport produit par l'Office national des statistiques à l'occasion de la Journée internationale pour l'élimination des violences faites aux femmes. Un total de 6.743.000 femmes ont souffert de violence physique ou psychologique, a indiqué le rapport. Le président italien Giorgio Napolitano a déconseillé l'utilisation commerciale des femmes à la télévision, demandant une fin de la présentation de ... french.people.com.cn | 11/26/09 2:16 AM
Berlusconi au pied du mur judiciaire
Le président du Conseil italien accuse le président de la République, Giorgio Napolitano, de l'avoir trahi. » L'homme politique rattrapé par l'homme d'affaires » BLOG - Le «cas» Berlusconi www.lefigaro.fr | 10/9/09 10:42 AM
Berlusconi au pied du mur judiciaire
Le président du Conseil italien accuse le président de la République, Giorgio Napolitano, de l'avoir trahi. » L'homme politique rattrapé par l'homme d'affaires » BLOG - Le «cas» Berlusconi

feeds.lefigaro.fr | 10/8/09 6:48 PM
Silvio Berlusconi face � la sentence

Contre toute attente, plus que le récent scandale des escorts girls, plus que les manifestations nationales et internationales qui l'accusent de ne pas respecter la liberté de presse, plus que les tremblements de terre et les innodations qui ont frappé sa terre dans les derniers mois, c'est la justice finalement qui pourrait avoir raison de Silvio Berlusconi.

La Cour Constitutionnelle a invalidé hier la loi Alfano, mesure légale crée ad persona par Silvio Berlusconi en 2008 pour protéger de tout procès les quatre plus hauts postes de l'Etat, car jugée anticonstitutionnelle. L'abandon de cette loi rouvre de fait les deux procès pénaux qui planent sur la tête président du conseil: un pour corruption dans les actes judiciaires de l'avocat David Mills et l'autre pour délit de société dans le rachat du groupe télévisé Mediaset.

Le chef du gouvernement a réagi très durement en accusant les juges d'être partiels et «rouges» et d'avoir surtout appliqué une sentence politique. Au journal télévisé de RaiUno, il a accusé les partis de gauche, et la presse qui est pour «72% de gauche, la Repubblica en tête», mais aussi la télévision publique qui a le «monopole sur toutes les émissions d'analyse politique».

Dans son éditorial de jeudi, Ezio Mauro, directeur de La Repubblica, qui s'est chargé depuis quelques mois de porter la voix de l'opposition, voit en cette décision «la force de la démocratie» et souligne que Silvio Berlusconi a réagi à cette décision comme s'il «avait été délivré directement dans les mains de la Police».

Silvio Berlusconi a également accusé le Président de la République, Giorgio Napolitano, qui avait à l'époque approuvé cette loi par sa signature et qui aujourd'hui est sous le feu des critiques de la droite pour ne pas avoir «appelé les juges qui en auraient décidé autrement».

Avvenire, quotidien des évêques italiens, écrit: «C'est une journée difficile pour l'histoire de la République».

Pour La Stampa, qui juge «honteuse» l'attaque contre Giorgio Napolitano, le Cavaliere ne doit pas craindre la suite des évènements: le referendum prévu par l'article 138, qui soumettra la loi Constitutionnelle au vouloir du peuple, pourrait être un plébiscite pour Berlusconi, encore largement apprécié par le peuple italien. Le quotidien de Turin rappelle que Silvio Berlusconi a déjà gouverné avec 11 procès judiciaires sur le dos.

Les réactions des partis se sont faites immédiatement entendre: Di Pietro, avocat connu à l'époque de l'enquête Mani Pulite et fondateur du parti Italia dei Valori (Italie des valeurs), a demandé la démission du président du Conseil. Dario Franceschini, secrétaire du Parti Démocratique a déclaré à RaiNews24 que «la Cour a rétabli le principe d'égalité. Tout le monde est égal devant la loi, même le pouvoir»

Umberto Bossi, leader de la Ligue du Nord, précieux allié du gouvernement, qui avait déjà menacé de soulever le peuple dans le cas d'une annulation de la loi, a rajouté «si la majorité bloque maintenant les réformes - comme celle du fédéralisme - nous sommes prêts à la guerre», rapporte le quotidien apartenant à la famille Berlusconi, Il Giornale.

Le journaliste Massimo Franco, dans le Corriere della Sera, met en évidence «le paradoxe entre un leader consacré par le vote populaire et cette sentence qui lui ouvre les portes des tribunaux. Cela va déterminer le futur politique de l'Italie».

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Image de Une: Silvio Berlusconi Wikimedia

www.slate.fr | 10/8/09 8:54 AM

Berlusconi perd son immunit� p�nale
La Cour Constitutionnelle a privé mercredi Silvio Berlusconi de son immunité pénale, relançant la machine judiciaire à son encontre. Le chef du gouvernement italien a immédiatement contre-attaqué. Bien décidé à rester au pouvoir avec « le soutien des Italiens », il a accusé les juges, le chef de l’Etat, Giorgio Napolitano, et la presse d’être « de gauche ». www.lesoir.be | 10/7/09 9:01 PM
Italie: invalidation de la loi d'immunit�, les proc�s Berlusconi repartent
La Cour Constitutionnelle a privé mercredi Silvio Berlusconi de son immunité pénale, relançant la machine judiciaire à son encontre, mais le chef du gouvernement italien a immédiatement contre-attaqué, bien décidé à rester au pouvoir avec "le soutien des Italiens". Au terme de deux jours de délibérations, les 15 magistrats constitutionnels ont jugé que seule une procédure de révision constitutionnelle et non une loi ordinaire pouvait octroyer une telle immunité. La décision a créé la surprise dans le camp Berlusconi, de l'aveu même du ministre de la Justice Angelino Alfano. Visiblement irrité, Berlusconi a accusé "11 des 15 juges" de la Cour constitutionnelle d'être "de gauche". Même si l'abrogation du texte aura pour effet la reprise d'au moins deux procès à son encontre, l'un pour corruption de témoin (affaire Mills) et un autre pour faux en écriture (droits télévisés Mediaset), il s'est dit prêt à lutter et a exclu de démissionner. "Nous devons gouverner pendant cinq ans (durée de son mandat) avec ou sans loi (d'immunité)", a déclaré Berlusconi, en sortant de sa résidence romaine, le Palais Grazioli, pour aller inaugurer une exposition sur les Saints Patrons de l'Europe. Il a affirmé avoir "le soutien de 70% des Italiens" et que la décision de la Cour ne faisait que "le renforcer". Il s'en est pris non seulement aux magistrats mais aussi à la presse "à 72% de gauche", aux émissions politiques à la télévision et même au chef de l'Etat, Giorgio Napolitano: "On sait de quel côté il est", a-t-il lancé, s'attirant une vive réplique: "Le président Napolitano est du côté de la Constitution", a dit son secrétariat. Berlusconi a qualifié les procès Mills et Mediaset d'"authentiques farces" mais a prévenu qu'il prendrait sur son temps de chef de gouvernement pour aller devant les tribunaux et "démentir tous" ses accusateurs. Il a reçu un soutien appuyé de ses ministres, ses partisans et de son principal allié, le chef de la Ligue du nord Umberto Bossi, qui a attendu la sentence constitutionnelle à ses côtés au Palais Grazioli. "Nous ne plierons pas", a indiqué M. Bossi, en affirmant que le Cavaliere "ne voulait pas non plus d'élections anticipées". Adoptée le 22 juillet 2008, quelques semaines après la victoire de Silvio Berlusconi aux législatives, la loi Alfano gelait pour la durée de leur mandat les poursuites judiciaires contre les quatre plus hautes charges de l'Etat italien (président, président du Conseil, présidents de la Chambre des députés et du Sénat). L'ex-juge anti-corruption Antonio di Pietro, bête noire de Berlusconi, a estimé que le chef du gouvernement devait "démissionner et faire ce qu'il s'obstine à ne pas faire depuis 15 ans: l'inculpé". Pour Pier Luigi Bersani, l'un des chefs de file de l'opposition de gauche, Berlusconi doit se soumettre à la justice tout "en continuant de faire son métier" de président du Conseil. Une centaine de militants de Sinistra e Liberta se sont rassemblés devant la Chambre des députés pour réclamer le départ de Berlusconi et des élections anticipées. Mais dans les rues de Rome, la population était partagée. "C'est une sorte de coup d'Etat, la magistrature est aux mains des lobbies de gauche", a dénoncé Pierluigi un employé de 34 ans. "Ce n'est pas juste. En plus le pays est en crise et il va être encore plus déstabilisé", a renchéri Giorgio, un serveur de 40 ans. Francesco, un étudiant en philosophie de 25 ans, a dénoncé au contraire un gouvernement "qui ne vote des lois qu'en faveur de Berlusconi, pas pour le peuple". afp(); www.francebourse.com | 10/7/09 7:51 PM
Italie - Immunit�: prise de becs entre Silvio Berlusconi et le pr�sident Napolitano
 Le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi a mis mercredi soir en cause l'impartialité du président de la République Giorgio Napolitano, s'attirant une réplique cinglante de celui-ci, après l'annulation d'une loi qui leur accordait à tous deux l'immunité pénale. tf1.lci.fr | 10/7/09 7:30 PM
Inondations en Sicile: au moins 20 morts, la col�re monte
Au moins 20 personnes sont mortes et une trentaine ont été portées disparues après un glissement de terrain qui a plongé des maisons entières dans la boue dans l'est de la Sicile, suscitant la colère en Italie contre "l'incurie" et "les abus". "Le bilan officiel est désormais de 20 morts, mais il y en a aura malheureusement d'autres", a déclaré à l'AFP le porte-parole de la protection civile en Sicile, Giampierro Gliubizzi, confirmant que l'on était toujours sans nouvelles d'une trentaine de personnes. Le chef du gouvernement Silvio Berlusconi a prédit qu'il y aurait "au moins 50 morts" et annoncé qu'il se rendrait "probablement" sur place ce samedi "pour voir et parler aux gens". Sur le terrain, les équipes de la protection civile et les pompiers, appuyés par quatre unités cynophiles et 200 volontaires, continuent de déblayer les décombres, a précisé M. Gliubizzi, tandis que des hélicoptères chargés de vivres portent secours aux survivants. A Scaletta Zanclea, au sud de Messine, des maisons entières se sont écroulées et les bulldozers creusaient sous quatre à cinq mètres de boue, pendant que la pluie commençait à diminuer. Les survivants, qui ne peuvent avoir accès aux décombres de leur maison, cherchaient à se débrouiller, totalement privés d'eau, a constaté un photographe de l'AFP, Mario Laporta. De fortes averses dans la nuit de jeudi à vendredi ont provoqué des crues soudaines, éboulements et coulées de boue dont une sur 3,5 km, obstruant les voies de communication et emportant maisons et véhicules. On a dénombré environ 80 blessés et 400 personnes ont dû être évacuées, dans des écoles ou des hôtels. Au-delà de l'émotion suscitée face aux victimes "englouties dans la boue", la colère l'emportait samedi dans les commentaires en Italie. Le président de la République Giorgio Napolitano a plaidé pour "un plan sérieux en faveur de la sécurité, plutôt que des constructions pharaoniques", une allusion au projet de pont enjambant le Détroit de Messine, d'un coût de 6,1 milliards d'euros, dont la construction est censée débuter l'an prochain. "En Italie, on a construit n'importe où, sans respect des normes européennes", a dénoncé le président de l'Association italienne d'hydrotechnique, Massimo Veltri, cité par l'agence Ansa. Pour lui, "un plan extraordinaire de sauvegarde et de gestion du territoire s'impose, car il n'est pas possible que la pluie, même intense, puisse faire en un temps minimum des dizaines de victimes". Selon une enquête de la Protection civile et environnementale, 70% des communes italiennes sont soumises à un risque dans le domaine hydrotechnique. "Le territoire italien est rendu encore plus fragile par les abus, le déboisement des versants et l'urbanisation irrationnelle", dénonce cet institut. "L'automne, il pleut. Parfois beaucoup. Si vous avez construit dans le lit d'un fleuve, il y a une forte probabilité que votre maison soit balayée par les alluvions", expliqué la Stampa, tandis que le Corriere della sera consacrait un dossier aux "désastres environnementaux provoqués par l'incurie et les abus". Quant à la Repubblica (gauche), sous le titre "tragédie annoncée", elle rappelle que ce site avait été touché par un glissement de terrain similaire en octobre 2007 et en rediffuse les images sur son site. Avec ce commentaire : "deux ans après cet avertissement, rien n'a été fait". afp(); www.francebourse.com | 10/3/09 11:08 AM
Les pr�sidents italien et pakistanais discutent de l'engagement international en Afghanistan
Le président italien Giorgio Napolitano et son homologue pakistanais Asif Ali Zardari se sont entretenus mardi à Rome de l'engagement international en Afghanistan. M. Zardari, en visite en Italie, a dit que le Pakistan comptait sur le soutien de la communauté internationale pour résoudre les conflits dans la région, a rapporté l'agence de presse Ansa. "Les terroristes qui menacent notre pays constitue non seulement un risque pour nous, mais aussi pour le monde entier", a souligné le ... french.people.com.cn | 9/30/09 12:18 AM
Fun�railles d'Etat � Rome des soldats italiens tu�s en Afghanistan
Les funérailles d'Etat des six soldats italiens tués dans un attentat jeudi à Kaboul ont débuté lundi en fin de matinée dans la basilique de Saint-Paul-hors-les-murs à Rome, en présence des plus hautes autorités, dont le chef de l'Etat Giorgio Napolitano, et de nombreux anonymes. www.tv5.org | 9/21/09 10:30 AM
ITALIE : Fun�railles d'�tat pour les six soldats tu�s en Afghanistan
Les funérailles des six soldats italiens tués dans un attentat, jeudi à Kaboul, ont eu lieu à Rome en présence du chef de l'État, Giorgio Napolitano, du président du Conseil, Silvio Berlusconi, et de nombreux anonymes. www.france24.com | 9/21/09 10:23 AM
Monde : Fun�railles d'Etat � Rome des soldats italiens tu�s en Afghanistan
Les funérailles d'Etat des six soldats italiens tués dans un attentat jeudi à Kaboul ont débuté lundi en fin de matinée dans la basilique de Saint-Paul-hors-les-murs à Rome, en présence des plus hautes autorités, dont le chef de l'Etat Giorgio Napolitano, et de nombreux anonymes www.lanouvellerepublique.fr | 9/21/09 5:01 AM
Italie: arriv�e des corps des six soldats tu�s en Afghanistan
Les dépouilles des six soldats italiens tués dans un attentat jeudi à Kaboul sont arrivées dimanche à l'aéroport militaire romain de Ciampino où elle ont été accueillies par leurs familles et les plus hauts dirigeants, notamment le chef de l'Etat Giorgio Napolitano. www.tv5.org | 9/20/09 9:11 AM
Retour au pays pour les corps des six soldats italiens morts jeudi en Afghanistan
Les six cercueils recouverts de la bannière italienne ont été accueillis avec les honneurs militaires par le président italien, Giorgio Napolitano,… fr.euronews.net | 9/20/09 8:33 AM
Retour du pr�sident Hu Jintao en Chine apr�s sa visite en Italie
Le président chinois, Hu Jintao, est rentré à Beijing mercredi après-midi après avoir terminé sa visite d'Etat en Italie. Le président a écourté son séjour en Italie pour revenir à Beijing mercredi matin en raison de la situation dans la Région autonome ougoure du Xinjiang (nord-ouest). Hu Jintao était arrivé dimanche dernier à Rome pour une visite d'Etat à l'invitation du président italien, Giorgio Napolitano, et il aurait d participer au sommet du G8 et des principau ... french.people.com.cn | 8/20/09 6:24 AM