Actualité de Javier Solana

Ce que Abbas vient chercher en France

Dans un entretien dans le Journal du dimanche du samedi 20 février, le ministre français des affaires étrangères Bernard Kouchner, a plaidé pour la création d'un Etat palestinien. Le chef de la diplomatie française s'est dit «tenté» par «une reconnaissance immédiate par la communauté internationale, avant même la négociation sur les frontières». «Je ne suis pas sûr d’être suivi, ni même d’avoir raison», a-t-il toutefois tempéré.

Coincidence, le président palestinien Mahmoud Abbas se rend en France les 21 et 22 février après plusieurs voyages à travers le monde. Cette visite fait partie d'une tournée diplomatique tout azimut qui, après le Japon et la Corée du Sud, le conduira en Inde, au Pakistan, au Qatar et à Oman. Il exploite en fait, pour faire avancer ses pions, l'incurie de la diplomatie israélienne et l'absence sur les théâtres internationaux du ministre des Affaires étrangères Avigdor Lieberman, consigné dans son bureau par décision des Américains et des Européens. Les Israéliens estiment cependant que la stratégie du chef de l'Autorité palestinienne n'est pas claire, «brouillonne» même. Elle n'est pas claire parce qu'elle ne s'appuie sur aucun programme politique élaboré, sur aucune proposition bien définie ou sur aucun acte tangible. Les chantres de la gauche sont d'ailleurs eux-mêmes déroutés parce qu'ils ne comprennent plus la stratégie palestinienne.

De l'audace

Les atermoiements de la politique de Barack Obama n'ont pas permis à Mahmoud Abbas de montrer de l'audace sauf à placer les Occidentaux dans l'embarras à l'occasion des menaces non voilées liées à la proclamation unilatérale d'un Etat palestinien. La diplomatie suédoise, qui présidait l'UE, et Javier Solana ont refusé d'accéder à cette demande. Le ministre suédois des Affaires étrangères, Carl Bildt avait déclaré:

Je ne pense pas que nous en soyons là. J'aimerais que nous soyons en mesure de reconnaître un Etat palestinien mais il faudrait d'abord qu'il y en ait un, donc je pense que c'est quelque peu prématuré.

Alors les Israéliens, réconfortés dans leur stratégie d'inaction, usent de stratagème pour faire diversion en relançant l'idée d'une paix séparée avec les Syriens ou en menaçant l'Iran d'une frappe sur ses installations nucléaires.

Il ne semble pas que Mahmoud Abbas vienne à Paris pour annoncer une politique originale, d'autant plus que les relations avec ses ennemis du Hamas sont au point mort. Le programme officiel de la visite stipule qu'il a seulement l'intention de discuter avec le président Sarkozy de la relance du processus de paix: « Le but de cette visite est d'informer les dirigeants français des derniers développements dans la région et nous solliciterons le soutien du président Sarkozy pour les discussions avec Israël afin de parvenir à un accord sur les frontières palestiniennes.»

En marche vers le Grand Israël

Rien de nouveau donc dans cette dialectique, sinon qu'elle satisfait la droite nationaliste israélienne qui se réjouit de l'abandon progressif du principe de «deux Etats pour deux peuples». L'absence de négociations les conforte dans leur vision du Grand Israël et plonge les tenants israéliens de la paix dans le grand désarroi. L'ancien ambassadeur Nessim Zvili nous faisait part de ses inquiétudes de voir son pays s'orienter progressivement vers un Etat binational qui perdrait définitivement son identité juive originelle.

Nicolas Sarkozy a déjà reçu par trois fois le président palestinien et, à chaque fois, il lui a rappelé qu'il ne «transigerait jamais avec la sécurité d'Israël», une certaine manière de faire comprendre aux Palestiniens qu'ils ont intérêt à négocier sans conditions la création d'un Etat viable, indépendant et démocratique. Il avait marqué ses regrets pour l'échec notable de l'Union pour la Méditerranée due à l'intransigeance de certains pays arabes qui refusaient de siéger aux côtés d'Israël. Il était persuadé que cette union aurait pu jouer un rôle non négligeable d'intermédiaire dans les discussions avec les Israéliens et aurait pu se substituer aux Américains défaillants. L'Union pour la Méditerranée prônait «la paix par l'économie» chère à son ami Netanyahou. Alors, il insistera sur «l'importance de l'unité palestinienne» qui conditionne l'avance vers la paix, car aucun progrès n'a été réalisé dans ce domaine depuis le dernier voyage de septembre 2009.

Illusions américaines

Mahmoud Abbas s'en remet à nouveau à l'Europe parce qu'il semble désenchanté par les résultats médiocres enregistrés par Barack Obama après une année diplomatique évanescente. Il s'est trouvé enfermé dans ses illusions après avoir cru aux espoirs qu'avait générés l'arrivée d'un nouveau locataire à la Maison Blanche. Il a constaté que le président américain était revenu aux fondamentaux, c'est-à-dire à la lutte contre le terrorisme dans le cadre d'un pragmatisme non innovant. Mahmoud Abbas ne croit plus à la crédibilité des américains qui n'osent pas imposer par la force le gel total des implantations de Cisjordanie. Il met sur le compte du manque d'expérience de Barack Obama l'explication de son comportement faible vis-à-vis d'Israël. Que peut-il venir chercher en France?

S'il le fallait, la France serait prête comme en 2007 à accueillir une nouvelle conférence des donateurs à Paris «à condition qu'il y ait eu des avancées sur le plan politique». Mais le président palestinien n'est pas demandeur sur le plan économique car la situation s'est complètement améliorée avec un taux de croissance de 8% en Cisjordanie. Le chômage a baissé et la situation de ni-guerre ni-paix lui permet de recevoir tous les mois de la part du Trésor israélien près de 60 millions d'euros correspondant aux taxes prélevées à la source. Les Européens l'aident par ailleurs sur des projets concrets comme la création d'usines électriques palestiniennes pour tendre vers une indépendance énergique vis-à-vis de leur voisin. Par ailleurs, la France cofinance la création, au sud de Bethlehem, d'une zone industrielle de 300 km2 devant attirer de nouvelles entreprises et de nouveaux capitaux pour créer de nouveaux emplois.

Trois axes stratégiques

Mahmoud Abbas vient donc chercher auprès du président français des conseils sur la nouvelle stratégie à suivre. S'il veut obtenir des résultats féconds, il devra prouver que sa politique a évolué sur trois axes principaux.

Sachant que les Américains n'abandonneront jamais leurs alliés juifs, les Palestiniens devront mettre au pied du mur les Israéliens. Ils devront pour cela renoncer à imposer immédiatement le gel complet des colonies, car il existe un consensus général en Israël, aussi bien à droite qu'à gauche, stipulant que seul un accord final pourra se prononcer sur la question. Mahmoud Abbas ne peut plus se cantonner dans une position stérile de refus du dialogue, même s'il est bridé en cela par les dirigeants du Hamas.

Ilan Greilsammer, professeur de Sciences politiques et l'un des fondateurs de La Paix maintenant, a dit son amertume le 13 février, à la conférence d'Herzlia:

Je pense que les Palestiniens font une erreur en ne venant pas à la table des négociations avec leurs demandes légitimes. Ils seraient soutenus par les Etats-Unis et les Européens et ils auraient tout à gagner. A l'heure actuelle, la droite israélienne se réjouit de cette situation et donne le sentiment que son intérêt est de ne rien faire. On peut expliquer l'attitude des Palestiniens par le fait que le Hamas se trouve derrière eux et qu'ils ont peur de perdre leur position dans le cadre de négociations avec Israël.

Le président de l'Autorité devra ensuite intégrer l'idée que Barack Obama est moins sensibilisé au conflit israélo-palestinien qu'aux guerres d'Afghanistan et d'Irak, objectifs prioritaires pour lui, parce qu'elles conditionnent l'avenir des Etats-Unis en tant que puissance mondiale. De ce point de vue, le président américain suit rigoureusement les traces de son prédécesseur sans innover, mais en y ajoutant une certaine dose d'incertitude, sinon de désintéressement. Il se borne à émettre des principes généraux sous forme de déclarations contradictoires langue de bois car il ne peut évaluer à leurs justes mesures les risques à prendre dans ce domaine. Mahmoud Abbas doit donc comprendre qu'il ne peut compter que sur sa propre stratégie et que les Occidentaux attendent de lui qu'il agisse concrètement avant de le soutenir face à Israël.

Nicolas Sarkozy l'éclairera enfin sur les changements profonds intervenus dans la région. Les pays dits «modérés» comme l'Egypte, l'Arabie saoudite ou la Jordanie sont devenus complètement hors-jeu et ne peuvent plus tenir le rôle d'intermédiaires américains. Ils ne sont plus en état de peser sur les décisions régionales parce qu'ils ont été relayés par l'Iran, la Syrie et depuis quelque temps par la Turquie qui a négocié brutalement un tournant pro-arabe. Ces pays ne sont pas particulièrement pro-palestiniens et ne souhaitent pas s'immiscer dans les querelles internes palestiniennes de crainte de faire le mauvais choix entre le Fatah et le Hamas. Mahmoud Abbas doit donc comprendre que les marges de manœuvre sont limitées et qu'à force d'attendre, il finira par convaincre le monde occidental qu'il ne peut y avoir de paix véritable dans la région. Il doit donc faire preuve de courage politique en prenant des initiatives allant à contre-courant de ses décisions actuelles. Les conseils de Nicolas Sarkozy sur la méthode pour se renouveler seront, de ce point de vue, d'un immense intérêt.

Jacques Benillouche

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Image de une: Mahmoud Abbas le 1er février 2010 à Berlin. REUTERS/Thomas Peter

www.slate.fr | 2/20/10 1:19 PM
Nucl�aire iranien: la chef de la diplomatie de l'UE plaide la prudence sur les sanctions
La nouvelle chef de la diplomatie de l'UE Catherine Ashton plaide pour la prudence sur les sanctions renforcées contre l'Iran dans le dossier nucléaire, alors qu'elle s'apprête à reprendre le rôle d'intermédiaire dans les négociations qu'occupait Javier Solana. www.tv5.org | 2/3/10 10:17 AM
Solana laisse Ashton avec une description de poste impossible
Javier Solana, diplomate itinérant hyperactif, laisse Catherine Ashton avec une description de poste quasi impossible, ont confié à EurActiv des analystes politiques européens de premier plan. Le 8 décembre, après dix ans à la tête des services diplomatiques de l'UE, M. Solana a dit au revoir à son équipe, ses amis et aux journalistes bruxellois. www.euractiv.com | 12/10/09 7:50 AM
Premier grand oral pour Catherine Ashton devant le Parlement
Après dix ans au poste de haut représentant de l'UE, Javier Solana a passé le flambeau. Sa remplaçante, Mme Ashton est auditionnée, mercredi. www.lemonde.fr | 12/2/09 9:10 AM
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Après dix ans au poste de haut représentant de l'UE, Javier Solana a passé le flambeau. Sa remplaçante, Mme Ashton est auditionnée, mercredi. www.lemonde.fr | 12/2/09 9:10 AM
Premier grand oral pour Catherine Ashton devant le Parlement
Après dix ans au poste de haut représentant de l'UE, Javier Solana a passé le flambeau. Sa remplaçante, Mme Ashton est auditionnée, mercredi.

www.lemonde.fr | 12/2/09 8:29 AM
UE: Solana quitte ses fonctions de diplomate en chef sur un bilan mitig�
Après dix ans à la tête de la diplomatie européenne, l'Espagnol Javier Solana quitte mardi ses fonctions sur un bilan en demi-teinte au moment même où la Britannique Catherine Ashton, qui lui succède, voit son poste nettement renforcé par le traité de Lisbonne. www.tv5.org | 12/1/09 8:16 AM
L'UE se dote de son premier pr�sident avec le trait� de Lisbonne
Le traité de Lisbonne est entré en vigueur mardi avec comme première conséquence la prise de fonction du premier président de l'Union européenne, le Belge Herman van Rompuy, et d'une "ministre" de Affaires étrangères, la Britannique Catherine Ashton. Ce texte, censé améliorer la fonctionnement de l'UE et sa visibilité dans le monde, va lui donner "les outils nécessaires pour relever les défis futurs et répondre aux demandes des citoyens", a affirmé le président de la Commission européen José Manuel Barroso dans un communiqué. Principale innovation: la création d'un poste de président permanent du Conseil européen (l'organe où se réunissent des chefs d'Etats et de gouvernement), confié au Belge Herman Van Rompuy pour au moins deux ans et demi. Jusqu'ici, la présidence de l'UE à ce niveau passait d'un pays à l'autre tous les six mois. La Britannique Catherine Ashton est devenue quant à elle Haute représentante pour les Affaires étrangères. Elle remplace l'Espagnol Javier Solana, qui est resté 10 ans en fonction à la tête de la diplomatie européenne, mais elle disposera par rapport à lui de prérogatives renforcées et d'un service diplomatique propre, fort de plusieurs milliers de fonctionnaires. Ces deux personnalités vont devoir encore convaincre. Peu connu, M. Van Rompuy a déçu les partisans d'une personnalité apte à parler d'égal à égal avec les Etats-Unis et la Chine. La baronne Ashton reste critiquée en raison de son inexpérience et de l'hostilité traditionnelle de Londres à toute diplomatie supranationale. Une brève cérémonie, organisé par le gouvernement portugais, la présidence suédoise de l'UE et la Commission européenne, devait se dérouler mardi soir dans la capitale portugaise pour célébrer l'entrée en vigueur du traité de Lisbonne. Hérité du projet mort-né de Constitution européenne, le traité constitue la dernière tentative avant très longtemps pour réformer le fonctionnement de l'UE, après dix années de laborieux efforts en ce sens. Le texte doit permettre de faciliter les prises de décisions d'une Union élargie à 27 pays, et peut-être bientôt à plus de trente avec les Balkans et l'Islande, en limitant les droits de veto. Il renforce aussi les droits du Parlement européen et des Parlements nationaux (davantage consultés) et scelle dans le marbre la Charte des droits fondamentaux européens. "L'UE sera mieux équipée pour répondre aux attentes dans les domaines de l'énergie, le changement climatique, la criminalité transfrontalière et l'immigration. Elle sera également capable de parler d'une voix forte sur la scène internationale", a assuré M. Barroso. Parmi les autres nouveautés introduites par le traité figure le droit d'initiative populaire des citoyens européens. La Commission va garder le monopole de proposer des lois européennes mais les citoyens pourront dorénavant l?inviter à agir s'ils estiment qu'elle ne le fait pas suffisamment ou mal. Le traité de Lisbonne indique que cette initiative doit émaner d?au moins un million de citoyens "qui sont ressortissants d?un nombre significatif d?Etats membres" dont le seuil doit encore être précisé. Le traité permet aussi à un pays qui le souhaite de quitter l'Union. afp(); www.francebourse.com | 11/30/09 11:10 PM
UE: Solana esp�re l'adh�sion prochaine de la Serbie
Sans la Serbie, l'Union européenne est inachevée, a estimé le Haut Représentant de l'UE pour la politique étrangère et de sécurité commune Javier Solana, espérant que ce pays deviendrait sous peu membre de l'Union. fr.rian.ru | 11/30/09 6:01 PM
Nucl�aire iranien: l'UE d�plore la politique de T�h�ran (Solana)
L'UE déplore la politique de Téhéran visant à élargir le programme nucléaire national, a déclaré lundi à Bruxelles le Haut Représentant de l'UE pour la politique étrangère et de sécurité commune Javier Solana. fr.rian.ru | 11/30/09 5:02 PM
Pierre Moscovici: encore un faux d�part pour l'Europe

Les Chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union européenne ont nommé la semaine dernière le premier président du Conseil européen choisi par ses pairs, pour deux ans et demi renouvelables, ainsi que la première «haute représentante» pour la politique étrangère et de sécurité commune (PESC). Le nouveau tandem exécutif de l'Europe est composé du Premier ministre belge, Herman Van Rompuy, et de la Commissaire britannique au commerce extérieur, Catherine Ashton. Cette désignation, rapide, suscite peu d'enthousiasme. Est-ce à dire que la montagne a accouché d'une souris, que l'Europe politique, promise par le traité de Lisbonne, est morte-née? Ce n'est pas mon sentiment. Je crois plutôt qu'il s'agit d'un rendez-vous manqué, aux conséquences lourdes.

Ne jetons pas le bébé avec l'eau du bain. L'existence même d'un Président du Conseil européen durable et d'une présidente permanente du Conseil des ministres des Affaires étrangères de l'Union européenne est, en soi, un progrès. Elle permet d'en finir avec les présidences tournantes de six mois, trop courtes pour permettre une action en profondeur, pour définir un agenda cohérent, trop discontinues pour être de qualité égale. N'en ayons donc pas la nostalgie. J'ai la conviction que le nouvel attelage donnera à l'Union européenne une stabilité dans l'action, une capacité à développer des politiques publiques articulées que n'autorisaient pas les règles antérieures, celles du traité de Nice, lui-même héritier lointain du traité de Rome, conçu pour une Europe à six. Par ailleurs, je ne souhaite pas faire le procès a priori des deux nouveaux responsables européens. On ne parvient évidemment pas à un tel niveau dans la vie publique sans posséder des qualités éminentes.

Leur laisser une chance

Herman Van Rompuy est un intellectuel catholique, polyglotte, pondéré, qui a réussi la performance de maintenir la Belgique à peu près unie: il y faut sans doute de l'habileté. Catherine Ashton a une faible expérience politique, son bagage en politique internationale est très léger: on la dit toutefois fine négociatrice. Laissons leur donc leur chance. L'adage «la fonction crée l'organe» se vérifie parfois. N'oublions pas, par exemple que rien ne laissait présager – ce n'était en tout cas pas une évidence – que Jacques Delors, ancien ministre de l'économie et des finances français, deviendrait un grand Président de la Commission européenne, et marquerait l'histoire. Il est néanmoins clair que le choix fait jeudi 19 novembre est loin d'être optimal, de deux points de vue.

Il y avait, tout d'abord, deux «profils de poste» possibles: le ticket désigné représente le plus faible. Le traité de Lisbonne lui-même est ambigu. Le Président du Conseil européen pouvait être soit un quasi-chef d'Etat, capable d'identifier, d'incarner l'Europe aux yeux de ses propres citoyens et dans le monde, soit un mécanicien, simplement chargé de préparer et animer les quatre réunions annuelles du Conseil européen, de faciliter le consensus. Le haut représentant, de son côté, pouvait faire figure de ministre des Affaires étrangères, homologue du «Secrétaire d'Etat» américain, ou bien n'être que le successeur de Javier Solana, à la fois bon politique et haut diplomate.

Les Chefs d'Etat et de gouvernement ont préféré le profil bas. Personne n'imagine Herman Van Rompuy égaler Barack Obama, ni même s'imposer à Nicolas Sarkozy et Angela Merckel, personne ne voit Catherine Ashton impressionner Hillary Clinton. Tous deux auront, je l'espère, de l'entregent, pourquoi pas du talent, mais ils ne pourront pas avoir d'autorité ni un grand prestige.

Les recalés

La ressource, pourtant, existait, même si elle était problématique. Pour le poste de Président du Conseil européen, la candidature de Tony Blair, par exemple, aurait eu du sens. Mais son origine – ancien Premier ministre d'un pays eurosceptique, ardent défenseur de la guerre en Irak – rendait sa désignation difficile, d'autant qu'il aurait embarrassé le Président français et la Chancelière allemande, qui voyaient en lui un rival potentiel. Jean-Claude Junker ou Vaira Vicke-Freiberga auraient également davantage marqué les esprits.

Pour devenir ministre des Affaires étrangères, les noms de David Milliband – qui a préféré, à juste titre sans doute, préparer l'avenir du parti travailliste après sa défaite, probable, du mois de Juin face au parti conservateur de David Cameron – ou de Massimo d'Alema, ancien Premier ministre italien, fin connaisseur de la politique internationale et notamment du Moyen-Orient, auraient donné du lustre et de la force à la fonction.

Je ne comprends pas bien, à cet égard, la position des socio-démocrates européens: la désignation de Catherine Ashton fait figure de mauvais compromis, dans le cadre d'une transaction laborieuse. Et je trouve symptomatique d'une certaine dérive de l'Europe conservatrice vers l'atlantisme que le premier haut représentant de l'Union pour le PESC soit britannique – la Grande Bretagne étant, chacun le sait, l'alliée privilégiée et inconditionnelle des Etats-Unis. Il est d'ailleurs choquant et symbolique que Nicolas Sarkozy ait acquiescé à cette nomination: je n'imagine pas le général de Gaulle, ou un quelconque de ses successeurs, notamment François Mitterrand ou même Jacques Chirac, accepter ainsi la perte d'autonomie complète de la diplomatie et de la défense européennes.

Opacité

L'autre défaut majeur de cette désignation réside dans la procédure choisie. Celle-ci a les caractéristiques classiques des conclaves européens. Elle est opaque, voire secrète. Elle est un marchandage hyper-réaliste, presque sordide, sans le moindre esprit européen, cantonné dans le champ intergouvernemental. Elle ne privilégie donc pas les qualités requises pour exercer l'une ou l'autre responsabilité, mais reflète l'équilibre des pouvoirs entre les forces politiques et les Etats de l'Union. En l'occurence, le ticket retenu entérine de facto la domination des «grands» Etats, l'existence d'un «directoire», que manifestera davantage encore, soyons-en sûrs, la répartition des portefeuilles au sein de la nouvelle Commission européenne, qui fera la part belle à l'Allemagne, la France et l'Italie. Une démarche plus transparente, supposant la publicité des candidatures, la présentation de celles-ci à travers des plans d'action, un débat public, eût été largement préférable. Tant qu'elle ne sera pas mise en oeuvre, l'Europe sera condamnée aux deuxièmes choix ou aux seconds couteaux.

Après les élections européennes, cet épisode marque à nouveau la suprématie actuelle des droites sur l'Europe. La famille sociale-démocrate a, hélas, abdiqué après avoir été défaite dans les urnes, en acceptant d'être représentée dans le triumvirat exécutif – n'oublions pas le Président de la Commission, José-Manuel Barroso – par un membre du « New Labour », lui-même en terrible difficulté.

L'agenda européen, dans les cinq années qui viennent, sera donc sans doute très libéral et très conservateur, la méthode intergouvernementale régnera en maître. Les décisions de jeudi sont un faux départ. L'Europe risque de piétiner, au moment même où elle devrait faire bloc et peser. Les Européens risquent de payer cher cette erreur. Ce n'est pas, contrairement à ce que certains laissent entendre, la faute du traité de Lisbonne. Celui-ci ouvre un espace public, il affirme la loi de la majorité, ce qui est une avancée démocratique. La gauche européenne a cinq ans pour travailler à la reconquérir. Pour cela, elle doit se (re) construire, et dessiner l'ambition d'une Europe économiquement active, écologiquement exemplaire, socialement juste, politiquement intégrée. Cette préoccupation devra être centrale dans la refondation de la gauche française.

Nous avons l'ardente obligation de préparer le prochain rendez-vous européen, en 2014, avec la volonté de relancer l'Europe, de lui permettre, enfin de s'affirmer comme une puissance dans le monde, de réussir là où les conservateurs viennent, intentionnellement, d'échouer: la gauche de demain sera européenne ou ne sera pas!

Pierre Moscovici

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Image de Une: Herman Van Rompuy, REUTERS/Yves Herman

www.slate.fr | 11/24/09 9:45 AM
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Sommet UE-Etats-Unis le 3/11

La Suède, qui assure la présidence tournante de l'Union européenne, a annoncé vendredi qu'un sommet entre l'UE et les Etats-Unis se tiendrait le 3 novembre à Washington. L'ordre du jour portera sur la préparation de la conférence sur le changement climatique, prévue du 7 au 18 décembre à Copenhague; la crise économique et financière mondiale; le suivi du sommet du G20 à Pittsburgh; l'Afghanistan et l'Iran, dit un communiqué. Face au président américain Barack Obama, l'UE sera représentée par le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, le porte-parole de la diplomatie européenne, Javier Solana, et le Premier ministre suédois Fredrik Reinfeldt.



www.lejdd.fr | 10/16/09 6:40 PM
Arm�nie/Turquie : Accord historique entre les 2 fr�res ennemis
Avec plusieurs heures de retard sur l’horaire prévu, les deux pays ont signé samedi à Zurich (Suisse) des accords historiques visant à normaliser leurs relations empoisonnées depuis près d’un siècle par le souvenir des massacres d’Arméniens. Le ministre arménien des Affaires étrangères, Edouard Nalbandian, et son homologue turc, Ahmet Davutoglu, se sont longuement congratulés en présence des chefs des délégations européenne, française, américaine et russe.

Source : Rfi


En dépit de quelques difficultés de dernière heure, la Turquie et l’Arménie ont donc effectué un pas spectaculaire sur le chemin de la réconciliation. Les ministres des Affaires étrangères ont signé ce samedi soir à Zurich un accord ouvrant la voie au rapprochement des deux pays.

Ahmet Davutoglu et Edouard Nalbandian étaient entourés d’une impressionnante brochette de diplomates venus apporter parrainage et soutien. Etaient présents, la secrétaire d’Etat américaine, Hillary Clinton, le ministre russe des Affaires étrangères, Serguei Lavrov, le chef de la diplomatie française, Bernard Kouchner, le secrétaire général du Conseil de l’UE, Javier Solana ainsi que la ministre suisse des Affaires étrangères Micheline Calmy-Rey.

Prévu en fin d’après midi l’événement a été retardé, l’Arménie contestant la teneur du discours que devait prononcer son homologue turc. On a alors craint la rupture. Mais tout rentrait dans l’ordre en début de soirée grâce une ferme intervention de la secrétaire d’Etat américaine.

Un pas vers la paix dans le sud du Caucase

Cet instant d’inquiétude passé, les paraphes étaient apposés sur les deux accords conformément à l’attente.

La Commission européenne s'est félicitée samedi des accords de normalisation des relations arméno-turques, y voyant un pas vers la résolution des conflits dans toute la région du sud du Caucase.

Tuerie ou génocide? La guerre des mots

La signature ce samedi à Zurich d'un accord de normalisation des relations entre la Turquie et l'Arménie implique la création d'une commission historique chargée d'étudier « de manière scientifique et impartiale » les massacres d'Arméniens de 1915. La Turquie reconnaît qu'entre 300 000 et 500 000 Arméniens ont été tués par les Ottomans. En revanche, ces massacres et déportations ont fait plus d'un million et demi de morts, selon l'Arménie qui les qualifient de « génocide », terme que les Turcs n’ont jamais reconnu.

Ce mot de « génocide » pèse depuis un siècle sur les deux pays. Les Turcs contestent ce terme, car il implique des massacres planifiés et exécutés d'une façon systématique. Officiellement, Ankara se contente donc de parler de « tueries » ou d'un « prétendu génocide arménien ». Aujourd'hui, un citoyen turc doit toujours craindre d'être poursuivi par la justice s'il ose parler de « génocide ».

Evidemment, cela hante les relations entre la Turquie et l'Arménie. Mais derrière ce conflit historique se cachent d'autres enjeux. Car la reconnaissance du génocide ouvrirait la voie à des demandes de dommages et intérêts et, par la suite, à des indemnisations, comme l'Allemagne a dû les payer après la Shoah.

Mais la Turquie sait très bien qu'elle a beaucoup à y gagner. Ankara peut tout à fait espérer qu'une reconnaissance du génocide faciliterait son adhésion à l'Union européenne.

Pour l’UE et les Nations unies, un génocide

Le Parlement européen a reconnu le génocide arménien en 1987. Des pays, surtout ceux où vivent les Arméniens en exil, ont fait de même: la France, la Slovaquie, la Grèce, la Pologne, mais aussi la Suède ou les Pays-Bas. D'autres pays, comme le Royaume-Uni et l’Etat d’Israël, refusent toujours de considérer les massacres comme un génocide.

Et pourtant, dans différents rapports, les Nations unies ont reconnu le génocide des Arméniens, tout comme celui des Juifs, des Tutsis au Rwanda et des Bosniaques à Srebrenica.

www.rewmi.com | 10/11/09 12:59 AM
La Turquie et l'Arm�nie signent des accords historiques de normalisation
La Turquie et l'Arménie ont signé samedi soir à Zurich (Suisse) des accords historiques visant à normaliser leurs , hantées depuis près d'un siècle par le souvenir des massacres d'Arméniens. Le ministre arménien des Affaires étrangères Edouard Nalbandian et son homologue turc Ahmet Davutoglu se sont ensuite longuement serré la main avant de se congratuler chaudement avec les chefs des délégations européennes, française, suisse, américaine et russe. Pour entrer en vigueur, les accords doivent encore être ratifiés par les parlements des deux pays, mais cela peut traîner en longueur en raison de l'hostilité de nombreux députés à Ankara et Erevan. Dans ce contexte de ressentiments et de conflit, le rapprochement entre Ankara et Erevan se heurte en effet à de profondes résistances dans les populations des deux pays ainsi que dans la diaspora arménienne. Les relations entre Turcs et Arméniens sont hantées par le souvenir des massacres et déportations d'Arméniens en 1915-1917 (plus d'un million et demi de morts, selon l'Arménie, 300.000 à 500.000 selon la Turquie, qui récuse le terme de génocide). La notion de génocide contre les Arméniens est reconnue par la France, le Canada et le Parlement européen. Avant la signature des accords, le suspense a régné jusqu'au bout: la cérémonie à l'Université de Zurich a été retardée de près de trois heures et demie en raison d'une "difficulté de dernière minute" soulevée par la délégation arménienne concernant le discours que devait prononcer M. Davutoglu, a indiqué à la presse un diplomate turc. Finalement, pour régler le problème, il a été décidé qu'aucune allocution ne serait prononcée: le choix était "de tuer le processus ou de ne faire aucun discours", a-t-il expliqué. Le litige a provoqué une véritable valse-hésitation durant l'après-midi: peu avant 17h00 locales (15h00 GMT), l'heure prévue pour la cérémonie, la voiture qui transportait la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton vers l'Université a fait brusquement demi-tour pour revenir à l'hôtel où elle avait établi ses quartiers. Des conciliabules intenses se sont alors engagés avec le secrétaire d'Etat adjoint américain pour les affaires européennes et eurasiennes Phil Gordon. Le ministre arménien et Mme Clinton sont finalement arrivés à l'Université de Zurich avec deux heures de retard sur l'horaire prévu. Le ministre turc et toutes les autres délégations les attendaient sur place: la ministre suisse des Affaires étrangères Micheline Calmy-Rey, leurs homologues russes Sergueï Lavrov et français Bernard Kouchner et le chef de la diplomatie européenne Javier Solana. Il a fallu attendre encore près d'une heure et demie pour que la cérémonie puisse avoir lieu, à 20h20 locales (18h20 GMT). Outre la question des massacres d'Arméniens, le conflit du Nagorny-Karabakh a envenimé le contentieux entre les deux pays. Au terme d'une guerre de six ans (de 1988 à 1994), Erevan a pris le contrôle de cette enclave peuplée d'Arméniens en Azerbaïdjan, allié de la Turquie qui a fermé en 1993 sa frontière avec l'Arménie en guise de représailles. Les accords signés samedi prévoient notamment la réouverture de la frontière dans les deux mois suivant son entrée en vigueur. S'adressant solennellement à la nation samedi, le président arménien Serge Sarkissian a assuré qu'il n'y avait "pas d'alternative" aux accords de normalisation. Mais "avoir des relations avec la Turquie ne doit en aucune manière créer un doute sur la réalité du génocide", a insisté le président arménien, au lendemain d'une manifestation à Erevan de plusieurs milliers d'opposants au rapprochement avec Ankara. L'opposition turque a néanmoins condamné dans la soirée la signature des protocoles, parlant d'une "abdication" d'Ankara et d'"un jour noir pour la Turquie". La Commission européenne, pour sa part, s'est félicitée "d'un pas courageux (...) vers la paix et la stabilité dans la région du sud du Caucase". Ces accords "ouvrent de nouvelles perspectives pour la résolution de conflits, notamment dans le Nagorny-Karabakh", a commenté la commissaire européenne en charge des Relations extérieures, Benita Ferrero-Waldner. afp(); www.francebourse.com | 10/10/09 9:50 PM
Iran: le nouveau site d'enrichissement inspect� le 25 octobre, annonce ElBaradei
Le nouveau site iranien d'enrichissement d'uranium sera inspecté par l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) le 25 octobre, a indiqué dimanche à Téhéran le directeur général de l'agence Mohamed ElBaradei. Le diplomate égyptien a également souligné que des inquiétudes demeuraient sur les intentions de l'Iran en matière de nucléaire. "Il est important pour nous d'envoyer nos inspecteurs faire une visite globale du site d'enrichissement en question et de nous assurer que celle-ci est construite pour des raisons pacifiques", a dit le chef de l'AIEA en référence à l'usine. La construction de ce site près de Qom (centre), révélée le 25 septembre a suscité l'inquiétude et les critiques de certaines capitales occidentales. "Nous nous sommes mis d'accord pour que la visite ait lieu le 25 octobre", a précisé lors d'une conférence de presse M. ElBaradei, qui est arrivé à Téhéran samedi après-midi. Le diplomate égyptien, dont c'est la septième visite en Iran depuis 2003, a également annoncé que les Etats-Unis, la France et la Russie se réuniraient le 19 octobre à Vienne pour discuter des possibilités d'enrichir l'uranium iranien par un pays tiers. "Nous aurons une réunion pour discuter des détails techniques et espérons qu'il en sortira un accord aussi tôt que possible (...) nous aurons une réunion le 19 octobre avec la participation des Etats-Unis, de la Russie, de la France", a-t-il indiqué, précisant que la réunion se tiendrait sous les auspices de l'AIEA, qui a son siège dans la capitale autrichienne. M. ElBaradei a indiqué que l'Iran avait demandé la coopération de l'AIEA pour garantir le carburant nécessaire au réacteur de recherches de Téhéran. "J'ai consulté un certain nombre de fournisseurs. J'ai été heureux de constater que la réponse était positive (...) ce réacteur est destiné (...) à produire des isotopes médicaux pour les malades atteints de cancer", a-t-il ajouté. Le patron de l'AIEA avait reçu l'invitation des autorités iraniennes jeudi, le jour même où se tenait à Genève une rencontre, la première depuis juillet 2008, entre le négociateur en chef iranien Saïd Jalili, les représentants des grandes puissances (Etats-Unis, Russie, Grande-Bretagne, Russie, France, Allemagne) et le diplomate en chef de l'Union européenne Javier Solana. Les pays occidentaux et Israël soupçonnent Téhéran de chercher à fabriquer l'arme atomique sous couvert de son programme nucléaire civil. Ce que Téhéran dément depuis des années. Les discussions-marathon de Genève ont notamment débouché sur un accord des parties sur une visite des experts de l'AIEA sur le chantier du second site d'enrichissement d'uranium près de Qom (centre), dont l'existence a renforcé les doutes de l'Occident sur la nature du programme nucléaire de l'Iran. A Genève, les parties se sont également mises d'accord sur le principe d'un enrichissement à l'extérieur de l'Iran de l'uranium faiblement enrichi au préalable dans les centrifugeuses iraniennes. afp(); www.francebourse.com | 10/4/09 10:23 AM
Iran: ElBaradei attendu ce week-end pour faire avancer le dossier nucl�aire
Téhéran se préparait à accueillir ce week-end le directeur général sortant de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Mohamed ElBaradei, pour une visite destinée à confirmer les avancées observées lors des pourparlers de Genève sur le nucléaire iranien. Les représentants des grandes puissances chargées du dossier nucléaire et l'Iran se sont réunis jeudi à Genève pour la première fois depuis 14 mois pour relancer les négociations sur les programmes nucléaires controversés de Téhéran. "Pour ce qui est du cadre de la coopération étroite entre l'Agence et la République islamique, le Dr. Elbaradei viendra en Iran rencontrer le Dr. (Ali Akbar) Salehi", le chef du programme nucléaire iranien, a déclaré selon la télévision publique le porte-parole de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique (OIEA) Ali Shirzadian. Il n'a pas précisé la date de cette visite. Mais une source au sein de l'OIEA contactée à Genève a précisé que le diplomate égyptien se rendrait à Téhéran "en début de semaine", qui commence samedi en Iran. M. ElBaradei a été invité jeudi par les autorités iraniennes, le jour même où l'Iran et les représentants des six grandes puissances (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Allemagne et Grande-Bretagne) se réunissaient à Genève. Cette journée-marathon de pourparlers a été marquée par un certain nombre d'avancées. Les délégations se sont mises "d'accord pour intensifier le dialogue dans les prochaines semaines" et devraient se retrouver avant fin octobre, selon le diplomate en chef de l'Union européenne, Javier Solana. Les adjoints du négociateur iranien Saïd Jalili et de M. Solana, se réuniront "dans les prochains jours" pour discuter des modalités techniques de la suite de ces discussions, rapporte vendredi l'agence iranienne Fars, en citant les propos d'Ali Bagheri, un des adjoints de M. Jalili. Donnant satisfaction à l'une des principales demandes des "Six", l'Iran s'est engagé à donner un accès d'ici "deux semaines" à son nouveau site d'enrichissement situé près de Qom (centre), dont l'existence n'a été révélée que la semaine dernière, a indiqué le représentant français Jacques Audibert. Les parties se sont également mises d'accord sur le principe d'un enrichissement à l'extérieur de l'Iran de l'uranium faiblement enrichi au préalable dans les centrifugeuses iraniennes. Un responsable américain a affirmé aux journalistes à Genève sous couvert de l'anonymat que Téhéran avait donné son accord pour que la Russie se charge de l'enrichissement au niveau requis de l'uranium nécessaire pour alimenter son réacteur nucléaire de recherche à Téhéran. A l'en croire, l'Iran transfèrerait l'essentiel de ses stocks d'uranium enrichi à environ 3,5% à la Russie, qui l'enrichirait ensuite à 19,75%, soit un niveau toujours nettement en-dessous du niveau requis pour forger une arme nucléaire (90%). Des techniciens français produiraient à partir de cette matière des tubes (ou "crayons") de combustible pour alimenter le réacteur de Téhéran, a déclaré ce responsable américain. "L'avantage potentiel de ce plan est, s'il est mis en oeuvre, de réduire de manière significative les stocks iraniens d'uranium faiblement enrichi, qui sont une source d'inquiétude au Moyen-Orient et ailleurs", a-t-il ajouté. Les capitales occidentales soupçonnent l'Iran de chercher à se doter de l'arme atomique sous couvert de programmes nucléaires civils, ce que l'Iran dément avec véhémence. Israël, qui considère l'Iran comme son ennemi numéro un, n'a jamais écarté la possibilité de bombarder les sites du programme nucléaire iranien. afp(); www.francebourse.com | 10/2/09 10:48 AM
Gen�ve/nucl�aire iranien : ouverture des n�gociations internationales
Un nouveau tour des négociations internationales a débuté jeudi dans la banlieue de Genève, pour trouver une solution à la question nucléaire iranienne. Les négociations entre le chef de la politique étrangère de l'Union Européenne, Javier Solana, et le négociateur en chef iranien, Saeed Jalili, ont également regroupé les diplomates des six pays négociateurs avec l'Iran sur son programme nucléaire, la Chine, les Etats-Unis, la France, la Grande-Bretagne, la Russie et l'Allemagn ... french.people.com.cn | 10/2/09 4:38 AM
Sommet des six avec l'Iran hier � Gen�ve : T�h�ran s'en sort � bon compte
Les représentants des six grandes puissances en charge du dossier nucléaire iranien et leur homologue de Téhéran ont décidé hier d'« intensifier le dialogue », à l'issue d'une journée-marathon de pourparlers à Genève.
Les délégations, qui se retrouvaient pour la première fois depuis plus d'un an, se sont « mises d'accord pour intensifier le dialogue dans les prochaines semaines » et devraient se retrouver avant la fin du mois d'octobre, a expliqué le diplomate en chef de l'Union européenne, Javier Solana. Côté (...) - 2009-10-02 / 02. Internationale www.elwatan.com | 10/1/09 11:33 PM
Nucl�aire iranien : les "Six" obtiennent des avanc�es notables � Gen�ve
Les représentants des six grandes puissances en charge du dossier nucléaire iranien ont obtenu jeudi des avancées notables lors d'une journée-marathon de pourparlers à Genève, notamment la promesse d'une inspection du site d'enrichissement d'uranium de Qom (centre de l'Iran). Donnant satisfaction à l'une des principales demandes des "Six" (Chine, Russie, France, Etats-Unis, Royaume-Uni et Allemagne), l'Iran s'est engagé à donner un accès d'ici "deux semaines" à ce nouveau site d'enrichisement, dont l'existence n'a été révélée que la semaine dernière, a indiqué le représentant français Jacques Audibert. A Vienne, l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a annoncé dans la foulée que son directeur général sortant, Mohamed ElBaradei, se rendrait "prochainement" à Téhéran "à l'invitation des autorités iraniennes". L'Iran et les Six ont également trouvé un "accord de principe" permettant à "l'uranium faiblement enrichi en Iran (d'être) exporté dans d'autres pays pour être totalement enrichi", a annoncé le diplomate en chef de l'Union Européenne (UE), Javier Solana. Cet accord reprend une proposition avancée la veille par le président iranien Mahmoud Ahmadinejad. La Russie et la France ont repris la balle au bond et se sont dites jeudi favorables à l'idée d'enrichir de l'uranium afin d'éviter que Téhéran ne le fasse. "Il y a eu un arrêt dans les discussions depuis juillet 2008, mais j'ai le sentiment que cette fois-ci il n'y aura pas d'arrêt dans les discussions et qu'elles vont se poursuivre", s'est félicité le chef de la délégation iranienne Saïd Jalili. Le président américain Barack Obama a salué un début de discussions "constructif", tout en prévenant qu'il augmenterait la pression sur la République islamique si cela n'était pas suivi d'actes concrets de sa part. "Notre patience n'est pas illimitée", a-t-il déclaré depuis la Maison Blanche. Depuis, New York, le ministre iranien des Affaires étrangères Manouchehr Mottaki a lui aussi salué l'atmosphère "constructive" des entretiens. Les délégations se sont d'ailleurs mises "d'accord pour intensifier le dialogue dans les prochaines semaines" et devraient se retrouver avant la fin du mois d'octobre, a expliqué M. Solana. La journée de pourparlers, tenue dans une villa cossue de la banlieue de Genève, a également permis un tête-à-tête entre le chef de la délégation américaine, le sous-secrétaire d'Etat américain William Burns, et son homologue iranien. C'était la première rencontre bilatérale à ce niveau depuis la rupture des relations diplomatiques entre les deux pays il y a une trentaine d'années. Le tour positif de la journée n'était pas gagné d'avance après la révélation de l'existence d'un site secret d'enrichissement d'uranium près de Qom, des tirs de missiles iraniens et de multiples déclarations contradictoires de Téhéran. Il est cependant improbable qu'une journée de discussions suffise à balayer les doutes des "Six", qui soupçonnent le programme d'être à des fins militaires, ce dont l'Iran se défend catégoriquement. Si pour le représentant français Jacques Audibert le but de la journée "n'était pas de parler de sanctions", Washington n'entend pas relâcher la pression. Avant même l'intervention de M. Obama, la Maison Blanche a menacé l'Iran de nouvelles sanctions s'il essayait d'utiliser le processus relancé à Genève pour gagner du temps et faire avancer son programme nucléaire. Excédées par des années de discussions stériles, les capitales occidentales avaient brandi la menace de nouvelles sanctions en cas d'échec à Genève, répétant que l'option militaire demeurait sur la table. Confronté à une crise politique intérieure et à des besoins économiques grandissants, Téhéran, habitué à gagner du temps sans rien lâcher, semble donc s'être montré cette fois plus conciliant. Le négociateur iranien Jalili a cependant répété jeudi aux représentants des grandes puissances que Téhéran ne renoncerait jamais à ses "droits absolus" dans le cadre de son programme nucléaire, a rapporté l'agence de presse iranienne Isna. afp(); www.francebourse.com | 10/1/09 8:47 PM
L'Iran accepte que l'ONU visite son site nucl�aire

L'Iran a accepté de coopérer avec l'agence de contrôle du nucléaire de l'ONU pour l'inspection de son site d'enrichissement d'uranium. Le diplomate en chef de l'Union européenne Javier Solana a déclaré que Téhéran allait inviter l'Agence Internationale de l'énergie atomique (AIEA) à visiter le site, proche de Qom dans le sud du pays, dans les deux semaines à venir.

La journée de jeudi 1er octobre a également été marquée par une première historique: pour la première fois depuis plus de trente ans, deux hauts responsables américains et iraniens (le sous-secrétaire d'Etat William Burns et son homologue iranien Saïd Jalili) se sont entretenus au cours d'une réunion bilatérale en marge de la rencontre entre l'Iran et les six grandes puissances (Chine, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie et Allemagne) à Genève.

Les deux pays ont déjà eu des discussions sur l'Afghanistan ou l'Irak dans un cadre multilatéral mais c'est la première fois qu'ils se rencontrent à un tel niveau, et sur un sujet concernant exclusivement l'Iran.

Les participants se sont également engagés à intensifier leur dialogue. Le ministre des affaires étrangères de l'Iran a déclaré que les discussions étaient «constructives. Nous espérons que l'autre côté aura la même volonté politique et la même détermination».

Plus tôt dans l'après-midi, le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner a annoncé que la France est favorable à l'idée que des pays tiers enrichissent de l'uranium pour un réacteur nucléaire iranien afin d'éviter que l'Iran ne le fasse lui-même.

«L'Iran avait soufflé le chaud et le froid avant la rencontre, explique le Nouvel Obs. Mercredi, alors que la pression était à son comble, Saïd Jalili expliquait ainsi à son départ pour Genève envisager la réunion de manière "positive", alors que le président iranien Mahmoud Ahmadinejad affirmait que son pays sortirait "sans dommages" de la journée. Puis, plus conciliant, le président a proposé de céder de l'uranium faiblement enrichi en Iran à un pays tiers pour obtenir en contrepartie de l'uranium enrichi à 20% nécessaire pour un réacteur de recherche.»

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Photo: Un missile lors d'une parade à Téhéran Morteza Nikoubazl / Reuters

www.slate.fr | 10/1/09 5:11 PM
Nucl�aire: acc�s au nouveau site iranien d'ici deux semaines (Solana)
L'Iran s'est engagé à donner un accès au site d'enrichissement d'uranium de Qom (centre) d'ici "deux semaines", a indiqué jeudi à l'issue des discussions à Genève le Haut Représentant de l'Union européenne pour la politique étrangère et de sécurité commune Javier Solana. fr.rian.ru | 10/1/09 4:59 PM
T�h�ran va-t-il jouer cartes sur table ?
Cette réunion est considérée comme un test majeur après la révélation d'un second site d'enrichissement d'uranium en Iran. Le diplomate en chef de l'Union européenne, Javier Solana, qui dirige l'entretien, sera accompagné des directeurs politiques des 5+1, la Chine, la Russie, la France, les Etats-Unis, le Royaume-Uni et l'Allemagne, a indiqué une source diplomatique européenne.
Les responsables retrouveront dans la matinée le négociateur iranien Saïd Jalili pour la première fois en Suisse depuis (...) - 2009-10-01 / 02. Internationale , Leader www.elwatan.com | 9/30/09 11:27 PM
Les Occidentaux accusent l'Iran d'avoir cach� un site nucl�aire
Les Occidentaux ont accusé vendredi l'Iran d'avoir développé un site nucléaire secret, ce que Téhéran a démenti, et l'ont mis en demeure de changer de politique d'ici décembre sous peine de nouvelles sanctions "sévères". "Les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et la France ont présenté jeudi à Vienne (siège de l'AIEA) des preuves démontrant que la République islamique d'Iran a construit une usine secrète d'enrichissement de l'uranium près de Qom (sud) pendant des années", a révélé à la presse le président américain Barack Obama. La France, les Etats-Unis et la Grande-Bretagne demandent à l'Agence internationale pour l'énergie atomique d'enquêter sur ce sujet "inquiétant", a ajouté M. Obama, en marge du sommet du G20 de Pittsburgh (Etats-Unis), entouré du Français Nicolas Sarkozy et du Britannique Gordon Brown. Ce deuxième site, enterré sous une montagne, est "incompatible" avec le caractère civil du programme nucléaire iranien revendiqué par Téhéran, a précisé le président américain, sans parler de sanctions. Les dirigeants français et britannique s'en sont chargés. "Nous sommes prêts à mettre en oeuvre des sanctions supplémentaires et plus sévères", a déclaré M. Brown. "Si d'ici décembre, il n'y a pas de changement profond de la politique iranienne, des sanctions devront être prises, il en va de la paix et de la stabilité", a renchéri M. Sarkozy. L'Iran, qui a toujours nié chercher à se doter de l'arme atomique, a confirmé l'existence de ce deuxième site, affirmant qu'il n'était "pas secret" et qu'il opérera dans le cadre des règles de l'AIEA. "En tenant compte des menaces (contre les sites iraniens, nous avons) décidé d'entreprendre les actions nécessaires pour préserver et continuer nos activités nucléaires", a expliqué le chef de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique (OIEA), Ali Akbar Salehi. A Vienne, l'AIEA a admis avoir été informée par l'Iran le 21 septembre qu'il construisait un second centre d'enrichissement d'uranium, en plus de celui de Natanz (centre). Les Occidentaux ont assuré avoir connaissance du nouveau site depuis longtemps. "Depuis un certain temps, nous - Américains, Francais, Britanniques - avions des informations sur l'existence de la centrale en construction de Qom", a confié à l'AFP un responsable français sous anonymat. Il a précisé que l'Allemagne, la Russie et la Chine n'étaient pas au courant et n'avaient été informées que récemment par leurs alliés. Ces deux derniers pays, sans parler de sanctions, ont appelé l'Iran à "coopérer avec l'AIEA sur ce dossier". Téhéran doit "coopérer pleinement", a insisté le président russe Dmitri Medvedev. Selon un responsable français, le projet de Qom a été lancé il y a plus de quatre ans, donc avant l'élection du président ultra-conservateur iranien Mahmoud Ahmadinejad. A en croire une autre source française, la construction elle-même a commencé il y a deux ans. Le site a une capacité de 3.000 centrifugeuses maximum, alors que celui de Natanz peut en abriter 40.000. Cette deuxième usine d'enrichissement a "la bonne taille" pour produire assez d'uranium pour une arme nucléaire, a estimé un haut responsable américain sous couvert d'anonymat. La révélation de l'existence de ce site survient à quelques jours d'une réunion, prévue jeudi à Genève, des six grandes puissances chargées du dossier iranien - Etats-Unis, Grande-Bretagne, France, Russie, Chine et Allemagne - avec Téhéran. Ce sera un "sujet très important" des discussions, a assuré un responsable américain. Le diplomate en chef de l'Union européenne, Javier Solana, qui sert d'intermédiaire auprès des Iraniens, l'Italie, l'Allemagne et le Canada ont apporté leur soutien aux critiques des trois Occidentaux. afp(); www.francebourse.com | 9/25/09 8:45 PM
Une nouvelle rencontre sur le nucl�aire iranien aura lieu d�but octobre � Gen�ve
L'Union européenne et l'Iran ont demandé à la Suisse d'organiser une rencontre entre le Haut Représentant de l'UE Javier Solana et le négociateur en chef iranien en charge des questions nucléaires Said Jalili. La rencontre aura lieu à Genève le 1er octobre 2009, a annoncé jeudi le Département fédéral des affaires étrangères suisse (DFAE). L'UE, en sa qualité de représentante du groupe UE 3+3 ( Allemagne, France, Royaume Uni, Chine, Fédération de Russie et Etats-Unis), et l'I ... french.people.com.cn | 9/25/09 12:21 AM
Pourparlers sur le nucl�aire iranien : La r�union aura lieu � Gen�ve
Le diplomate en chef de l'Union européenne, Javier Solana, a annoncé, à New York, que la réunion devant regrouper le 1er octobre l'Iran et les six pays chargés d'examiner le dossier nucléaire de Téhéran aura lieu à Genève.
Les discussions entre l'Iran et le groupe des Six (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Royaume-Uni, ainsi que l'Allemagne) seront les premières menées à un niveau élevé sur ce dossier controversé depuis l'élection du président américain Barack Obama en novembre dernier. M. Solana a en (...) - 2009-09-24 / 02. Internationale www.elwatan.com | 9/23/09 11:27 PM
Le pr�sident iranien Ahmadinejad � l'ONU pour un discours tr�s attendu
Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad va livrer mercredi un discours très attendu à l'Assemblée générale de l'ONU à New York, au même moment où les grandes puissances chercheront une réponse commune à apporter au défi nucléaire posé par le régime de Téhéran. Les ministres des Affaires étrangères de l'Allemagne, de la Chine, des Etats-Unis, de la France, du Royaume-Uni et de la Russie (le groupe des Six) se réuniront peu après la fin du discours, dans une salle de réunion des Nations unies à quelques mètres de l'hémicycle. L'allocution du président iranien, habitué aux déclarations fracassantes dans l'enceinte de l'ONU, est très attendue des autres dirigeants, dont beaucoup redoutent que le programme nucléaire de l'Iran ait un objectif militaire - ce que le régime nie farouchement. M. Ahmadinejad est aussi attendu de pied ferme à New York par de nombreux manifestants, qui lui reprochent les violences commises contre l'opposition après sa réelection contestée en juin. Depuis quelques jours, le dirigeant ultra-conservateur multiplie les provocations verbales et les rodomontades. L'un de ses collaborateurs a affirmé qu'il délivrerait mercredi un "message de paix" aux délégués de l'ONU. Mais mardi encore, il a fait sensation en plaignant les Français qui "méritent mieux", a-t-il dit, que le président Nicolas Sarkozy. Selon l'Elysée, les délégations des vingt-sept pays de l'Union européenne (UE) pourraient quitter la salle de l'Assemblée générale pendant le discours de M.Ahmadinejad en cas de "provocation" de celui-ci. Les Six, de leur côté, vont tenter de coordonner leurs points de vue, en préparation d'une reprise du dialogue avec l'Iran, le 1er octobre à Genève. Ils vont devoir concilier l'ambition des Etats-Unis et des Européens, qui veulent prévoir de nouvelles sanctions si l'Iran persistait à enrichir de l'uranium, et l'attitude beaucoup plus réservée des Russes et des Chinois. Javier Solana, le diplomate en chef de l'Union européenne, a dit s'attendre à "une déclaration consensuelle", sans cacher qu'elle pourrait manquer de substance. Les Etats-Unis, après avoir tendu la main ce printemps, comptent en tous cas sur l'ONU pour rallier leurs partenaires à leur ligne de nouveau plus dure. Le président Barack Obama a ainsi demandé à son homologue chinois Hu Jintao qu'il se montre solidaire sur l'Iran. La secrétaire d'Etat Hillary Clinton devait elle aborder le sujet mardi soir avec ses collègues de l'UE et de l'OTAN. afp(); www.francebourse.com | 9/23/09 9:54 PM
Nucl�aire : L'Iran et les grandes puissances se r�uniront � Gen�ve
En marge de l'Assemblée générale des Nations unies, le diplomate en chef de l'Union européenne Javier Solana a confirmé que la réunion de six pays avec l'Iran, le 1er octobre, au sujet de son programme nucléaire, aura lieu à Genève. www.france24.com | 9/23/09 5:32 AM
La r�union des grandes puissances avec l'Iran aura lieu � Gen�ve, annonce Solana
Javier Solana, le diplomate en chef de l'Union européenne, a confirmé mardi que les Iraniens et les six grandes puissances qui doutent du caractère pacifique de son programme nucléaire se retrouveraient à Genève le 1er octobre. www.tv5.org | 9/22/09 6:58 PM
Nucl�aire iranien: r�union minist�rielle des Six d�but octobre � Gen�ve (Solana)
La prochaine réunion ministérielle des Six (Russie, USA, Grande-Bretagne, France, Chine et Allemagne) sur le dossier nucléaire iranien aura lieu le 1er octobre à Genève, a annoncé mardi Javier Solana, chef de la diplomatie européenne. fr.rian.ru | 9/22/09 5:32 PM
Nucl�aire: les Six demandent une r�union rapide � l'Iran
Les Six demanderont à l'Iran une réunion sur son programme nucléaire le plus tôt possible, rapportent vendredi les médias européens, se référant à Cristina Gallach, porte-parole de Javier Solana. diplomate en chef de l'UE. fr.rian.ru | 9/11/09 5:45 PM
L'Iran n'a pas r�pondu sur le nucl�aire, selon le porte-parole de Solana
L'Iran n'a pas répondu dans sa dernière proposition aux questions qui lui étaient posées sur son programme nucléaire, a estimé vendredi le porte-parole du diplomate en chef de l'UE Javier Solana, ajoutant sa voix au scepticisme déjà exprimé par les Occidentaux. www.tv5.org | 9/11/09 11:21 AM
UE : les socialistes europ�ens r�clament le poste de Solana
Les socialistes européens ont insisté jeudi pour que le futur diplomate en chef de l'UE, appelé à voir ses prérogatives renforcées si le traité de Lisbonne voit le jour, vienne de leurs rangs, à l'instar du titulaire actuel du poste, l'Espagnol Javier Solana. www.tv5.org | 9/10/09 6:03 PM
Solana appelle au gel des colonies isra�liennes dans les territoires palestiniens
Le chef de la politique étrangère de l'Union européenne (UE), Javier Solana, a appelé au gel de toutes les colonies israéliennes dans les territoires palestiniens, à l'issue de son entretien mercredi avec le président égyptien, Hosni Moubarak. M. Solana a déclaré à la presse que la position de l'UE sur cette question est claire et a qualifié de positif son entretien avec M. Moubarak. Il a indiqué que ses disucussions avec le président égyptien ont porté essentiellement sur ... french.people.com.cn | 9/3/09 3:22 AM
Solana se dit confiant au sujet de la formation du cabinet libanais
Le chef de la politique étrangère de l'Union européenne Javier Solana a indiqué à Beyrouth mardi ne pas croire que le Liban est en danger mais que le pays se portera beaucoup mieux s'il a un gouvernement bientt. Solana a fait cette déclaration au cours d'un point de presse à l'Aéroport de Beyrouth, après avoir rencontré mardi les principaux leaders politiques du Liban. Il a indiqué que le nouveau gouvernement aidera le pays à faire face à la difficile situation économique e ... french.people.com.cn | 9/2/09 1:10 AM
L'UE appuie le futur Etat palestinien de facto
Le chef de la politique étrangère de l'Union européenne (UE), Javier Solana, a déclaré lundi soir qu'il soutenait la vision palestinienne sur l'établissement d'un Etat palestinien indépendandant de facto sous deux ans. "Nous (UE) soutenons le plan de M. Fayyad", a indiqué M. Solana lors d'une conférence de presse tenue conjointement avec le Premier ministre de l'Autorité palestinienne (AP), Salam Fayyad, à l'issue d'une rencontre d'une heure à Ramallah. "Nous soutenons le plan. ... french.people.com.cn | 9/1/09 6:34 AM
L�gislatives moldaves: tirer le pays de la crise (Solana)
Le Haut représentant de l'Union européenne pour la politique étrangère et de sécurité commune (PESC) Javier Solana a appelé les leaders politiques moldaves à conjuguer leurs efforts pour tirer le pays de la crise. fr.rian.ru | 7/30/09 2:58 PM