Actualité de Jean-Claude Trichet

� Avec du recul, nous voyons combien le message simplifi� � outrance envoy� � toutes les �conomies d�velopp�es, sous le slogan : ��relancez, stimulez, d�pensez !��, �tait malencontreux �
Jean-Claude Trichet, président de la Banque centrale européenne (BCE), interviewé par le Financial Times le vendredi 23 juillet. Related posts:Jean-Claude Trichet (BCE) pour la constitution d’une structure de surveillance des politiques fiscales« Le problème, ce n’est pas la Grèce, c’est l’euro »Retraites : allongement de la durée de cotisation plutot que le recul de l’âge de départ Related posts:
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www.lecri.fr | 7/27/10 12:57 PM
Budgets : Trichet n'est pas d'accord avec Bernanke
Jean-Claude Trichet appelle désormais à la rigeur budgétaire, alors que son homologue de la FED, Ben Bernanke, pencherait plutôt pour le maintien de mesures de relance à court terme. ... www.fenetreeurope.com | 7/27/10 8:27 AM
Stress tests : Trichel salue un "tr�s bon exercice de transparence"
Les tests réalisés sur la réaction de banques européennes à des chocs potentiels constituent une étape clé en matière de transparence sur la solidité des établissements de crédit, a déclaré Jean-Claude Trichet, le président de la Banque centrale européenne (BCE)."Cela a vraiment été un exercice de... www.lesechos.fr | 7/26/10 4:41 PM
Jean-Claude Trichet, chantre de la rigueur... pour les autres
Maintenant que la spirale de la récession économique a été enrayée, il n'y a aucune raison que les Etats continuent à s'autoriser des déficits publics d'un niveau qu'on n'observe en général qu'en temps de guerre.

www.lemonde.fr | 7/26/10 11:49 AM
L'heure n'est plus � la relance mais � la rigueur, plaide M. Trichet
L'heure n'est plus aux plans de relance pour stimuler l'économie mondiale, mais à la rigueur pour assainir des finances publiques victimes d'une détérioration sans précédent, a plaidé vendredi le président de la Banque centrale européenne (BCE), Jean-Claude Trichet. Sans les politiques de relance adoptées pendant la crise, l'économie aurait sombré dans une sévère dépression, mais "désormais, c'est le moment de restaurer la pérennité budgétaire", a écrit le président de la BCE, dans une tribune publiée dans le Financial Times. "La détérioration budgétaire que nous vivons est sans précédent", a-t-il insisté, soulignant que les dettes publiques de la zone euro auront gonflé de plus de 20 points entre 2007 et 2011, celles des Etats-Unis et du Japon entre 35 points et 45 points. "Avec du recul, nous voyons combien le message simplifié à outrance envoyé à toutes les économies développées, sous le slogan : +relancez, stimulez, dépensez !+, était malencontreux", a poursuivi M. Trichet, ajoutant que "désormais, il n'y a guère de doute que le besoin de mettre en place une stratégie crédible d'assainissement budgétaire à moyen terme est valable dans tous les pays". Depuis plusieurs mois, le Français exhorte les gouvernements de la zone euro à reprendre résolument le chemin de la rigueur budgétaire. Il a aussi plus d'une fois attiré l'attention sur la détérioration des déficits aux Etats-Unis ou au Japon cette année. Ces propos tranchent quelque peu avec ceux du président de la Réserve fédérale américaine (Fed), Ben Bernanke, en faveur d'une poursuite de la relance sur le court terme, qui remettrait à plus tard la réduction du déficit américain. Jeudi M. Bernanke a ainsi réaffirmé son soutien aux divers projets gouvernementaux de relance aux Etats-Unis (aide aux PME, soutien aux emprunteurs) qui s'enlisent au Congrès. Il a aussi fait savoir mercredi que la Fed se tenait prête à prendre de nouvelles mesures pour empêcher une rechute de l'économie américaine ou une déflation, tout en estimant que rien ne pressait pour le moment. afp(); www.francebourse.com | 7/23/10 9:36 AM
L'heure n'est plus � la relance mais � la rigueur, plaide M. Trichet
L'heure n'est plus aux plans de relance pour stimuler l'économie mondiale, mais à la rigueur pour assainir des finances publiques victimes d'une détérioration sans précédent, a plaidé vendredi le président de la Banque centrale européenne (BCE), Jean-Claude Trichet. www.tv5.org | 7/23/10 9:36 AM
L'heure n'est plus � la relance mais � la rigueur, plaide M. Trichet
EPA L'heure n'est plus aux plans de relance pour stimuler l'économie mondiale, mais à la rigueur pour assainir des finances publiques victimes d'une détérioration sans précédent, a plaidé vendredi le président de la Banque centrale européenne (BCE) Jean-Claude Trichet.Le blog Eco Net www.lalibre.be | 7/23/10 7:44 AM
"L'heure n'est plus � la relance mais � la rigueur", plaide Trichet
L'heure n'est plus aux plans de relance pour stimuler l'économie mondiale, mais à la rigueur pour assainir des finances publiques victimes d'une détérioration sans précédent, a plaidé vendredi le président de la Banque centrale européenne (BCE) Jean-Claude Trichet.Sans les politiques de relance... www.lesechos.fr | 7/23/10 7:10 AM
Les agences de notation ont la peau dure

Décidément, il y a des gens qui n’ont pas le sens du «timing».
Le vendredi 9 juillet, l’AMF (Autorité des marchés financiers), publie son
sixième rapport annuel sur les agences de notation. Dès le premier alinéa, son
président, Jean-Pierre Jouyet, met l’accent sur les sujets qui fâchent:

 «Leur responsabilité dans la crise du subprime avait été mise en exergue. Aujourd’hui, c’est le rôle
amplificateur de la notation de la dette souveraine et le calendrier de leurs annonces
qui prêtent à polémique».

Le mardi 13 juillet, dans un entretien accordé à Libération,
le président de la BCE (Banque centrale européenne), Jean-Claude Trichet,
reprend la même idée:

«Les agences de notation en général ont tendance à amplifier
les mouvements à la hausse ou à la baisse des marchés financiers». Il «est
probablement opportun de ne pas continuer d’avoir un oligopole mondial de trois
agences».

Et que croyez-vous que fait aussitôt Moody’s, l’une des
trois agences incriminées : elle annonce ce même 13 juillet qu’elle baisse
de deux crans la note accordée à la dette du Portugal! Comme s’il n’y avait
rien de plus judicieux et de plus urgent à faire.

Evidemment, tout le monde le sait, le Portugal ne va pas très
bien: comme la Grèce et l’Espagne, il fait partie de ces pays du sud de
l’Europe dont la dette publique est jugée trop élevée. Et les mesures
d’austérité prises par le gouvernement pèsent sur la croissance, ce qui rend
encore plus difficile le rétablissement des finances publiques. Ce même mardi
13 juillet d’ailleurs, la banque centrale du Portugal a relevé sa prévision de
croissance pour 2010, mais abaissé davantage celle pour 2011, en expliquant
qu’il y avait «un risque de nouvelle récession». Fallait-il en rajouter en
abaissant encore la note du pays, comme l’a fait Moody’s? La question peut se
poser.

En effet, comme le souligne l’AMF à propos de la crise
grecque, «l’action des agences de notation et la perception du marché vis-à-vis
de la dette grecque semblent inter-réagir»
. D’un côté, on voit le marché
s’inquiéter pour les finances publiques du pays et l’obliger à payer des taux
d’intérêt plus élevés, parce que les investisseurs s’attendent à une baisse des
notes attribuées par les agences; de l’autre côté, on voit les agences baisser
effectivement leurs notes, ce qui accroît l’inquiétude des marchés… Et ce qui a
été constaté dans le cas de la Grèce l’a été ensuite pour les autres pays. «On observe ainsi une entrée en résonance entre les marchés
et l’action des agences qui a contribué à une augmentation de la crise en mai
2010»
.

En décidant d’abaisser une nouvelle fois la note du Portugal, Moody’s a
pris de façon délibérée la décision d’accroître les difficultés de ce pays et de
justifier les critiques déjà émises contre les agences de notation.

Faut-il en conclure que les deux grandes agences Standard
& poor’s et Moody’s, qui détiennent ensemble 80 % du marché mondial (avec
la troisième, Fitch, l’oligopole contrôle 94 % du marché) ne se soucient
aucunement de ces critiques et continuent d’agir comme avant? Ce ne serait pas exact.
Même si la coopération internationale n’est pas en ce domaine aussi forte et
efficace que l’organisation de sommets du G20 à grand spectacle pourrait le
laissait espérer, des progrès ont été accomplis au cours de la dernière
période.

Aux Etats-Unis, en Europe, au Japon, en Australie, de
nouvelles règles du jeu ont été adoptées ou vont l’être prochainement. Par
ailleurs, les agences de notation ont-elles-mêmes apporté des améliorations à
leur mode de fonctionnement.

Cela dit, on est très loin d’arriver à des résultats
vraiment satisfaisants. Pour plusieurs raisons.

D’abord, on n’a pas encore trouvé le moyen de briser ce
fameux «oligopole». Faut-il rappeler que Moody’s, par exemple, c’est environ
4.000 personnes présentes dans 22 pays? On ne bâtit pas du jour au lendemain
une grande agence de notation, avec du personnel compétent et une méthodologie
éprouvée. L’idée de créer une agence publique européenne qui évaluerait la
dette des Etats est sympathique, mais on voit mal quel crédit pourrait avoir
une agence publique financée plus ou moins directement par les Etats avec pour
mission de surveiller ces mêmes Etats. L’actualité politique française nous
rappelle avec une certaine brutalité que, pour ne pas éveiller les soupçons, il
est préférable de ne pas se mettre en situation de conflit d’intérêt.

Ensuit et surtout, les agences de notation ont su se rendre
indispensables. Jean-Claude Jouyet met le doigt sur le problème:

«Pour l’AMF, la priorité doit être à la désintoxication à la
notation : il faut donc encourager les investisseurs à conduire eux-mêmes
leurs propres diligences».

Mais, sur ce point, on en est aux vœux pieux. Comment
réduire le rôle des agences de notation quand des réglementations imposent à
des investisseurs de ne détenir en portefeuille que des titres ayant obtenu un
certain niveau de notation? Dans le schéma actuel d’organisation des marchés
financiers, il est important pour des investisseurs institutionnels de
communiquer avec leurs clients sur la note des produits qu’ils détiennent. Et on
peut se demander comment feraient ces mêmes investisseurs si on leur demandait
du jour au lendemain de se passer des services des agences de notation et de
faire évaluer par leurs propres services les risques qu’ils prennent. En fait,
c’est tout simplement inimaginable en l’état actuel des choses.

C’est pourquoi il est absurde de vouloir chercher des boucs
émissaires: agences de notation, fonds spéculatifs ou marchés de produits
dérivés. Ce serait trop simple s’il suffisait de réformer ou d’éliminer un des
acteurs ou une des institutions, de nationaliser Standard & Poor’s et
Moody’s ou d’enserrer leur action dans un corset. C’est le fonctionnement
global du système qui pose un problème. Le réformer suppose qu’on trouve un
accord international sur quelques points importants. Cela prend nécessairement
du temps, même en supposant que tous les participants aient un intérêt égal à
promouvoir des réformes, ce qui est très loin d’être le cas…

Gérard Horny

Photo: Flickr CC by DaveBleasdale

www.slate.fr | 7/21/10 5:13 PM
Tests: les patrons de banques europ�ennes en visite � la BCE
Des responsables de grandes banques européennes devaient s'entretenir mercredi avec le président de la Banque centrale européenne Jean-Claude Trichet, à deux jours de la publication des tests de résistance, tentative inédite en Europe pour essayer de rassurer. www.tv5.org | 7/21/10 12:24 PM
Trichet s'en prend � l'oligopole des agences de notation
Le président de la Banque centrale européenne (BCE), Jean-Claude Trichet, s'en prend à "l'oligopole" des trois agences de notation mondiales, dans un entretien paru mardi, en plein débat sur la création d'une ... www.7sur7.be | 7/13/10 9:33 AM
FINANCE MONDIALE : Jean-Claude Trichet s'en prend vertement aux agences de notation
Dans un entretien accordé au quotidien "Libération", le président de la Banque centrale européenne estime qu'il serait opportun de "mettre fin à l'oligopole" des trois agences de notation au rôle contesté dans la crise financière. www.france24.com | 7/13/10 7:57 AM
Trichet (BCE) s'en prend � "l'oligopole" des agences de notation
BELGA Le président de la Banque centrale européenne (BCE), Jean-Claude Trichet, s'en prend à "l'oligopole" des trois agences de notation mondiales, dans un entretien paru mardi, en plein débat sur la création d'une agence européenne. www.lalibre.be | 7/13/10 6:56 AM
Le pr�sident de la BCE s'en prend � "l'oligopole" des agences de notation
Le président de la Banque centrale européenne (BCE), Jean-Claude Trichet, s'en prend à "l'oligopole" des trois agences de notation mondiales, dans un entretien paru mardi, en plein débat sur la création d'une agence européenne. www.tv5.org | 7/13/10 6:51 AM
�Sous-estimer la zone euro serait une grave erreur�
Jean-Claude Trichet, président de la Banque centrale européenne, défend son bilan en temps de crise. www.liberation.fr | 7/12/10 10:00 PM
Conjoncture : Jean-Claude Trichet affiche son optimisme
A l'issue du Conseil des gouverneurs de la BCE jeudi 8 juillet, son président Jean-Claude Trichet, a délivré des messages encourageants sur la conjoncture européenne. ... www.fenetreeurope.com | 7/12/10 6:23 AM
Bourse de Paris: un march� qui veut reprendre confiance mais reste fragile
Après un trou d'air fin juin, début juillet, la Bourse de Paris a repris de la hauteur cette semaine (+6%), dans un environnement macroéconomique plus rassurant, mais la tendance reste fragile et surtout attentiste avant la saison de publication des résultats semestriels. D'un vendredi à l'autre, l'indice vedette parisien a gagné 206 points pour s'inscrire à 3.554,48 et repasser au-dessus de 3.500 points, après avoir atteint ses plus bas niveaux de l'année à la fin de la semaine dernière. Depuis le début de l'année, le marché est en recul de 9,70%. La semaine qui vient de s'écouler a été plus calme (les volumes quotidiens échangés ont diminué) et les séances n'ont pas été dominées par des inquiétudes, comme ce fut le cas précédemment. Pour les optimistes la remontée hebdomadaire s'explique surtout par un regain de confiance et pour les pessimistes cette reprise est avant tout technique, due à des chasses aux bonnes affaires. Quoi qu'il en soit, dans les salles de marché on s'accorde pour dire que cette semaine le ciel s'est éclairci sur de nombreux fronts. Les craintes sur les dettes souveraines et sur la solvabilité des pays fragiles qui avaient fait tant de mal aux marchés actions ces derniers mois, ont significativement diminué, a expliqué Philippe Waechter, stratégiste actions chez Natixis Asset Management. Les opérations de refinancement de plusieurs pays s'étant bien déroulées, les marchés ont choisi de faire taire leurs inquiétudes. Conséquence, les investisseurs ont repris goût au risque, un sentiment essentiel pour soutenir le marché des actions, a-t-il ajouté. Deuxième coup de pouce de la semaine, l'environnement économique qui s'est révélé meilleur que prévu. Plusieurs indicateurs sont arrivés à point nommé pour casser le rythme décevant des précédentes statistiques et redonner le moral aux investisseurs. Les inscriptions hebdomadaires au chômage aux Etats-Unis ont fléchi plus que prévu, créant une bonne surprise tout comme le niveau des ventes dans les grandes chaînes de distribution américaines en juin. Autres facteurs encourageants : les propos plus optimistes du Fonds monétaire international comme de la Banque centrale européenne. Le FMI a revu à la hausse ses prévisions de reprise mondiale, ce qui a permis d'éloigner les risques d'une croissance retombant comme un soufflé (récession en "double creux" ou "en W"). Propos également rassurants de Jean-Claude Trichet, président de la BCE qui a rejeté l'idée selon laquelle la rigueur budgétaire décidée en Europe menaçait la croissance. Pour autant ceci est encore fragile et le climat trop tendu pour s'assurer un été paisible. "L'été risque d'être chaud", indique Marc Touati, économiste chez Global Equities dans son analyse hebdomadaire. Il rappelle que depuis la crise grecque les marchés analysent les évènements à "très court terme" et "les fortes baisses succèdent aux fortes hausses et réciproquement". Mais une chose est sûre: le marché parisien est actuellement sous-évalué en terme de bénéfice par actions et mériterait de progresser, souligne M. Waechter. A cet égard, la semaine prochaine, avec les premières publications des résultats trimestriels et semestriels des entreprises et de nombreux indicateurs macroéconomiques, sera très intéressante pour départager les optimistes et les pessimistes. Outre les premiers éléments sur l'activité de juillet venant des Etats-Unis et publiés jeudi, le marché surveillera l'indicateur ZEW sur la confiance des milieux financiers allemands mardi. Jeudi le marché sera également très attentif à plusieurs statistiques chinoises, alors que de nombreuses questions se posent sur le rythme de croissance de ce pays. afp(); www.francebourse.com | 7/10/10 8:02 AM
Conjoncture : Jean-Claude Trichet est optimiste
La publication, le 23 juillet, des tests de résistance en cours sur 91 banques européennes devrait contribuer à ramener le calme sur les marchés.

www.lemonde.fr | 7/9/10 12:24 PM
R�duire les d�penses ne nuira pas � la croissance, selon Trichet
- Le président de la Banque centrale européenne Jean-Claude Trichet a déclaré vendredi qu'il ne partageait pas l'idée selon laquelle des réductions drastiques et simultanées des dépenses publiques dans la zone euro pourraient entraîner une nouvelle récession.Les autorités américaines plaident pour un... -

www.lesechos.fr | 7/9/10 10:50 AM
La BCE ne touche pas � ses taux directeurs
Jean-Claude Trichet, Président de la Banque centrale européenne depuis le 1er novembre 2003 et farouche partisant de l'orthodoxie financière, a publié aujourd'hui un communiqué de presse où il indique que les taux directeurs de la BCE ne seront pas modifiés. www.leblogfinance.com | 7/8/10 2:09 PM
VERBATIM Les principaux extraits de la conf�rence de presse de Trichet
Principaux extraits de la conférence de presse donnée jeudi par le président de la Banque centrale européenne Jean-Claude Trichet après la décision, attendue, du Conseil des gouverneurs de laisser les taux directeurs inchangés. (voir )Je pense qu'il n'est pas faux d'observer qu'il y a une tendance...

www.lesechos.fr | 7/8/10 1:38 PM
VERBATIM BCE: principaux extraits de la conf�rence de presse de Trichet
- Principaux extraits de la conférence de presse donnée jeudi par le président de la Banque centrale européenne Jean-Claude Trichet après la décision, attendue, du Conseil des gouverneurs de laisser les taux directeurs inchangés. (voir )La reprise de l'activité devrait être freinée par le processus... -



www.lesechos.fr | 7/8/10 1:05 PM
La BCE pr�ne des stress tests aussi �labor�s que possible
Le président de la Banque centrale européenne Jean-Claude Trichet a salué la décision de publier les stress tests des banques dont la résistance aux chocs devra être renforcée. www.lesechos.fr | 7/8/10 12:10 PM
La BCE opte pour le statu quo mon�taire
Le principal taux directeur de la zone euro demeure de 1%. Les marchés attendent les commentaires de Jean-Claude Trichet, en début d'après-midi.

www.lesechos.fr | 7/8/10 11:48 AM
La Bourse de Paris dynamis�e par des rumeurs sur les tests de r�sistance
La Bourse de Paris a connu mercredi un renversement de tendance en cours de séance et terminé en hausse de 1,76%, grâce au secteur bancaire qui a été dopé par des fuites sur les tests de résistance. L'indice vedette a gagné 60,08 points à 3.483,44 points, dans un volume d'échanges de 3,931 milliards d'euros. Le CAC 40 est tombé en séance jusqu'à 3.361,18 points, au plus fort des inquiétudes des investisseurs. Le marché parisien a connu deux séances en une: il a d'abord été en forte baisse, affecté par les inquiétudes récurrentes sur l'économie mondiale et la croissance américaine, avant de repasser dans le vert, grâce à des nouvelles rassurantes sur le secteur bancaire. Des rumeurs de marché, en provenance d'Allemagne, évoquent la publication de grandes lignes méthodologiques des tests de résistance ("stress tests"), censés refléter la capacité des établissements bancaires à résister aux conditions extrêmes auxquelles sont confrontées actuellement les banques européennes. Pour Frédéric Rozier, gérant d'actions chez Meeschaert Gestion Privée, les paramètres de ces tests seraient plutôt "accommodants", ce qui soutiendrait le secteur bancaire. "On a tout intérêt à ce que ces tests ne révèlent rien de trop douloureux. On se souvient qu'aux Etats-Unis, on était dans les clous en termes de solidité, hormis pour deux ou trois banques anecdotiques", a-t-il indiqué. Et de conclure: "on s'achemine vers le même scénario avec le +stress test+ européen". Les résultats officiels des tests de résistance sont attendus autour du 23 juillet. Le président de la Banque Centrale Européenne (BCE) Jean-Claude Trichet devrait recevoir deux jours avant les représentants des grandes banques européennes à Francfort, pour évoquer les résultats. Le secteur bancaire a également été stimulé aux Etats-Unis par les résultats de la banque State Street qui a donné une première estimation de ses résultats pour le deuxième trimestre, avec un bénéfice hors exceptionnel et un chiffre d'affaires au-delà des prévisions des analystes. Dexia a terminé en tête du CAC 40 (+7,86% à 3,06 euros), suivie par Société Générale (+7,05% à 37,57 euros) et Crédit Agricole (+6,95% à 9,19 euros). Autre secteur ayant le vent en poupe: l'automobile, grâce aux ventes du constructeur PSA Peugeot-Citroën. Le constructeur français a vu ses ventes mondiales bondir de 16,9% au premier semestre, une progression plus importante que le marché automobile mondial sur la même période. Le titre a gagné 2,95% à 22,19 euros et Renault 3,28% à 32,14 euros. En revanche, le secteur de la construction a souffert dans le sillage des annonces du groupe irlandais CRH, qui table sur une baisse de 20% de ses résultats au premier semestre, selon l'agence DowJones Newswires. Les craintes de rechute de l'économie ont également pesé sur le secteur. Lafarge a perdu 2,08% à 40,69 euros, enregistrant la plus forte baisse du CAC 40 et Bouygues a reculé de 0,94% à 31,26 euros. Total a gagné 1,56% à 37,21 euros, le groupe ayant signé un accord pour acheter la société canadienne UTS Energy et sa participation de 20% dans le projet minier Forts Hills dans la province de l'Alberta. Accor a repris des couleurs après avoir nettement reculé depuis le dédoublement du groupe (+2,70% à 23,39 euros). Le groupe a annoncé mercredi la cession d'activités de restauration à bord des trains de la Compagnie des Wagons-Lits à son compatriote Newrest pour un montant non précisé. Sur les autres places en Europe, Francfort a gagné 0,87%, Londres 1% et l'Eurostoxx 50 2,16%. afp(); www.francebourse.com | 7/7/10 4:30 PM
Le pr�sident de la BCE ne croit pas "du tout" � une r�cession en Europe
"Au niveau mondial, il est clair que nous connaissons une reprise qui est confirmée en particulier dans le monde émergent mais également dans le monde industrialisé", a déclaré Jean-Claude Trichet lors des Rencontres économiques d'Aix-en-Provence.
www.france24.com | 7/5/10 10:32 AM
Economie : La BCE ne voit pas de risque de nouvelle r�cession
C'est en tout cas le point de vue de son président, Jean-Claude Trichet, qui s'est exprimé hier dans ce sens en marge des Rencontres économiques d'Aix en Provence. ... www.fenetreeurope.com | 7/5/10 9:31 AM
FRANCE / FINANCES: Le patron de la BCE, Jean-Claude Trichet, ne redoute pas de nouvelle r�cession
France / Finances
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Jean-Claude Trichet le président de la Banque centrale européenne ne croit pas à une nouvelle récession. Lors des Rencontres économiques d'Aix-en-Provence, dans le sud de la France, il a estimé que l'économie mondiale est en phase de reprise, même si elle est plus fragile dans les pays industrialisés que dans les pays émergents. Par ailleurs, la ministre de l'Economie, Christine Lagarde, dit que la politique menée par la France pour sortir de la crise est un mélange de rigueur et de relance. Elle invente donc un nouveau concept : la ri-lance...  
Jean-Claude Trichet, président de la Banque centrale européenne, lors de la conférence de presse sur le plan de rigueur grec et ses conséquences sur la zone euro, donnée à Lisbonne, le jeudi 6 mai.
Jose Manuel Ribeiro /Reuters
www.rfi.fr | 7/4/10 3:43 PM
Jean-Claude Trichet: �Je ne crois pas� � une nouvelle r�cession
CRISE - Le président de la Banque centrale européenne est ce dimanche aux Rencontres économiques d'Aix-en-Provence...

20min.fr | 7/4/10 12:16 PM
Jean-Claude Trichet: �Je ne crois pas� � une nouvelle r�cession
CRISE - Le président de la Banque centrale européenne est ce dimanche aux Rencontres économiques d'Aix-en-Provence... www.20minutes.fr | 7/4/10 12:16 PM
La BCE ne croit pas � une nouvelle r�cession en Europe
Le président de la Banque centrale européenne (BCE) Jean-Claude Trichet écarte tout risque d'une nouvelle récession, au terme d'une semaine qui a vu ce scénario inquiéter à nouveau les marchés financiers.

www.lemonde.fr | 7/4/10 11:51 AM
La BCE ne croit pas � une nouvelle r�cession en Europe
Le président de la Banque centrale européenne (BCE) Jean-Claude Trichet écarte tout risque d'une nouvelle récession, au terme d'une semaine qui a vu ce scénario inquiéter à nouveau les marchés financiers.

www.lemonde.fr | 7/4/10 11:51 AM
BCE : fin du programme de rachats d'obligations s�curis�es
La Banque centrale européenne (BCE) a achevé son programme de rachats d'obligations sécurisées et envisage de conduire ces titres à maturité, a annoncé mercredi l'institution présidée par Jean-Claude Trichet.En date du 30 juin, la BCE a racheté pour 60,486 milliards d'euros d'obligations sécurisées... www.lesechos.fr | 6/30/10 8:48 AM
Revue des id�es �conomiques dans la presse
En Inde, forte croissance malgré l’Etat; Jean-Claude Trichet, la BCE et les politiques f iscales, la grève en France, le coût de l’administration suisse, la «venisification» et les salaires des managers japonais www.letemps.ch | 6/24/10 10:00 PM
Pour la BCE, aust�rit� ne rime pas avec stagnation
Dans "La Repubblica", Jean-Claude Trichet exhorte les gouvernements à poursuivre les réformes budgétaires et structurelles, renouvelant son appel en faveur d'une plus grande disciplinaire budgétaire dans la zone euro.

www.lemonde.fr | 6/24/10 9:53 AM
Pour la BCE, aust�rit� ne rime pas avec stagnation
Dans "La Repubblica", Jean-Claude Trichet exhorte les gouvernements à poursuivre les réformes budgétaires et structurelles, renouvelant son appel en faveur d'une plus grande discipline budgétaire dans la zone euro.

www.lemonde.fr | 6/24/10 9:53 AM
PAUL KRUGMAN, Prix Nobel d?�conomie - Sceptique
“Si vous cherchez quelqu’un qui vise une inflation de 0 % même quand le taux de chômage est à 13 %, c’est votre homme. Il s’inquiète de l’inflation même quand il n’y en a pas.” L’Allemand Axel Weber, s’il était à la tête de la Banque centrale européenne, présenterait “un risque considérable” pour la zone euro. Weber est l’un des favoris à la succession de Jean-Claude Trichet. www.courrierinternational.com | 6/23/10 3:23 PM
Sarkozy-Merkel: 1-1

Les apparences peuvent être trompeuses, et c'est bien le cas du compromis passé par Angela Merkel et Nicolas Sarkozy à propos de la gouvernance économique européenne. A première vue, le président de la République a accepté les plus grandes concessions, ce qui laisserait à penser que «l'Europe allemande» est en marche.

Contrairement aux vœux de Paris, la gouvernance économique se fera dans le cadre des vingt-sept pays membres de l'Union. Le pacte de stabilité sera durci et comme le souhaitait la chancelière, les sanctions contre les contrevenants seront quasi-automatiques. Les Etats laxistes seront - provisoirement - privés du droit de vote (cette dernière mesure contenue dans le compromis franco-allemand n'a pas été retenue par l'ensemble du Conseil européen). L'institutionnalisation des sommets des chefs d'Etat et de gouvernement de l'eurogroupe, avec création d'un secrétariat permanent, proposée par Nicolas Sarkozy, a été fermement rejetée par les Allemands qui ne veulent pas entendre parler de nouvelles bureaucraties, et qui se sentent plus à l'aise dans le cadre des Vingt-sept.

C'est un peu un retournement de situation. Dans les années 1990, les chrétiens démocrates allemands, qui étaient encore tout feu tout flamme pour l'Europe fédérale, avaient suggéré la mise en place d'un «noyau dur» autour de l'euro, qui avait été ignorée par les dirigeants français.

Nicolas Sarkozy a donc perdu la partie dans son bras de fer institutionnel avec Angela Merkel. Mais il n'est pas exclu qu'il ait gagné la bataille des idées. Le ministre délégué aux affaires européennes, Pierre Lellouche, l'avait déjà dit après le Conseil européen extraordinaire du 9 mai: en un week-end, les Vingt-sept ont changé les traités. Cette déclaration avait provoqué une levée de boucliers chez les dirigeants allemands qui, au même moment, se battaient devant leur tribunal constitutionnel pour défendre la conformité des décisions européens avec les traités.

Pierre Lellouche avait mis les pieds dans le plat. Cependant, en un sens, il avait raison: la clause dite de «no bail out» contenue dans le traité de Lisbonne avait volé en éclats quand l'UE a accordé une aide à la Grèce et créé un fonds de stabilisation de 750 milliards d'euros.

De plus, la Banque centrale européenne a accepté de racheté des obligations des Etats en difficulté, contrairement à la lettre de ses statuts. D'ailleurs, le représentant allemand au conseil des gouverneurs, le président de la Bundesbank Axel Weber, qui sera sans doute le successeur de Jean-Claude Trichet à la présidence de la BCE, a voté contre.

Juridiquement contestables — et elles seront contestées par des universitaires allemands eurosceptiques devant le tribunal constitutionnel de Karlsruhe, ces décisions sont politiquement défendables et économiquement nécessaires. Mais elles vont à l'encontre de tout ce que les Allemands prônent depuis des décennies. Contrairement aux affirmations de Berlin, l'UE est bel et bien une organisation au sein de laquelle il y a des transferts financiers, non seulement des pays les plus riches vers les plus pauvres — c'était déjà le cas avec les aides régionales et les fonds structurels, mais des plus vertueux vers les moins rigoureux.

Pierre Lellouche est allé jusqu'à comparer cet assaut de solidarité à l'article 5 du Traité de l'Atlantique nord qui a créé l'OTAN: toute menace contre un des Etats membres doit être considérée comme une menace par tous les autres. «Nous avons changé de philosophie», affirme le conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, Henri Guaino, pour enfoncer le clou. Avant il était impossible de parler de gouvernement économique, l'expression était taboue. Maintenant elle est admise. On a créé un interlocuteur pour «dialoguer» avec la BCE, ce qui, naguère, était considéré par les Allemands comme une atteinte à l'indépendance de la banque centrale.

Ces avancées sont encore très fragiles car le moins qu'on puisse dire est que les Allemands n'ont pas été convaincus par les arguments de Paris. Ils ont cédé du terrain parce qu'ils avaient besoin, autant que les Français, d'un semblant d'entente, face à leurs partenaires européens et surtout face à des marchés prêts à exploiter toute trace de dissension. La prochaine épreuve est déjà annoncée : Paris voudrait que les grands pays européens mènent des politiques économiques «cohérentes». Traduction: que le gouvernement allemand relance la consommation intérieure pendant que d'autres réduisent leurs dépenses publiques. A Berlin, on prêcherait la rigueur pour tous.

Daniel Vernet

Photo: le 11 novembre 2009, devant la tombe du Soldat inconnu à Paris. REUTERS/Francois Mori/Pool

www.slate.fr | 6/23/10 10:00 AM
Sarkozy veut placer l'un de ses proches au directoire de la BCE
Le président français Nicolas Sarkozy entend placer l'un de ses proches collaborateurs au sein du directoire de la BCE, l'organe exécutif permanent de la banque centrale, après le départ de son actuel président Jean-Claude Trichet, selon le Handelsblatt paru mercredi. Sollicité par l'AFP, l'Elysée a "totalement" démenti cette information. Le candidat de M. Sarkozy est Xavier Musca, secrétaire général adjoint de la présidence de la République et l'un des principaux conseillers du président français en matière économique, croit savoir le quotidien allemand qui cite des "sources européennes". Une nomination de M. Musca est la condition posée par M. Sarkozy pour soutenir la candidature d'un Allemand à la succession de M. Trichet, à l'automne 2011, poursuit le Handelsblatt. Le directoire de la BCE, composé de six personnes, est l'organe exécutif permanent de l'institution de Francfort. En y ajoutant les gouverneurs des banques centrales des Etats membres de la zone euro, il forme le conseil des gouverneurs, l'instance qui fixe chaque mois le taux d'intérêt directeur dans l'union monétaire. La bataille pour la succession de M. Trichet est déjà lancée, même si elle se déroule pour l'instant en coulisses. L'un des favoris pour le poste est le président de la banque centrale allemande Axel Weber, considéré comme le candidat officieux de Berlin, mais ses prises de positions très conservatrices en matière économique en irritent plus d'un en Europe. M. Weber a ouvertement critiqué la mise en place par la BCE d'un programme d'achat d'obligations d'Etat pour calmer les inquiétudes suscitées par la crise grecque. Une autre candidature en vue est celle du gouverneur de la banque centrale italienne Mario Draghi, soutenu officiellement par Rome. Selon le Handelsblatt, Nicolas Sarkozy n'exclut pas de soutenir un candidat italien pour remplacer M. Trichet, si en échange l'Italie soutient l'entrée de M. Musca au sein du directoire. afp(); www.francebourse.com | 6/23/10 8:17 AM
Sarkozy veut placer l'un de ses proches au directoire de la BCE
Le président français Nicolas Sarkozy entend placer l'un de ses proches collaborateurs au sein du directoire de la BCE, l'organe exécutif permanent de la banque centrale, après le départ de son actuel président Jean-Claude Trichet, selon le Handelsblatt paru mercredi. www.tv5.org | 6/23/10 8:17 AM
Un proche de Sarkozy en route pour la BCE ?
 Selon la presse allemande, le président français voudrait placer l'un de ses proches collaborateurs, Xavier Musca, au sein de l'organe exécutif de la Banque centrale européenne, à l'occasion de l'arrivée du successeur de Jean-Claude Trichet.
Un proche de Sarkozy en route pour la BCE ? lci.tf1.fr | 6/23/10 7:53 AM
Budgets : Trichet plaide pour un renforcement de la surveillance budg�taire
Le président de la BCE, Jean-Claude Trichet, a plaidé hier devant les députés européens, à Bruxelles, pour un renforcement de la surveillance budgétaire au niveau des Vingt-Sept et en particulier de la zone euro. ... www.fenetreeurope.com | 6/22/10 5:06 PM
L'Europe en crise: c'est la faute � Hitler

La rapidité et la fermeté de la réaction américaine face à la crise financière et la grave récession devraient servir de modèle à d'autres grandes économies développées. Et pourtant l'Europe, confrontée aujourd'hui à des problèmes bancaires et de dette souveraine ainsi qu'à un ralentissement de la croissance, semble réticente à marcher dans les pas de l'Amérique.

Les États-Unis ont émergé relativement vite de leur cataclysme économique de 2008 car les décideurs avaient su tirer des leçons de l'histoire. Ben Bernanke, président de la Réserve fédérale, a notoirement admis la responsabilité de la banque centrale dans la Grande dépression (comme il l'a confié à l'économiste Milton Friedman lors de son 90e anniversaire en 2002: «Vous avez raison, c'était de notre faute. Nous le regrettons profondément . Mais grâce à vous, nous ne le referons pas»). La réaction frénétique de la Fed de Bernanke-garantir toutes sortes d'actifs et de marchés, acheter des titres hypothécaires, adopter une politique de taux d'intérêt zéro et relever son bilan à 2.300 milliards de dollars-peut être considérée comme un signal de surcompensation. Grâce à l'expérience japonaise des années 1990, la Fed a compris la nécessité d e faire vite .

Après la faillite de Lehman Brothers, les banques américaines se sont hâtées de lever des capitaux, de réduire leur endettement, de se débarrasser de leurs actifs problématiques et de recapitaliser-souvent avec l'aide du gouvernement. Le secrétaire au trésor Tim Geithner a incité ses homologues européens à soumettre les grandes banques à des stress tests [tests de résistance] et à rendre les résultats publics, ce qui aurait poussé les dirigeants de banques à agir prestement. Mais les Européens, qui ont conduit des stress tests l'année dernière, ne sont pas pressés de recommencer, à en croire le Wall Street Journal:

Les responsables de l'Union européenne ont déclaré que les régulateurs nationaux étaient déjà tout à fait informés de la santé de leurs banques.

Et la plupart des grandes banques européennes, qui n'ont pas été exposées aux risques des subprimes, ne se sont pas souciées de réduire leur ratio d'endettement, contrairement aux banques américaines. Le graphique alarmant de cet article du Wall Street Journ al (sur abonnement) montre qu'au quatrième trimestre 2009, les plus grandes banques européennes avaient un ratio dette/capitaux propres atteignant des niveaux de 21 à 1 pour Banco Santander, 25 à 1 pour la Société Générale et 49 à 1 pour la Deutsche Bank. Voilà qui rappelle les niveaux d'endettement des grandes banques d'investissement avant l'épisode Lehman Brothers.

Si certains ont reproché au plan de relance financier américain d'être trop modeste, les fait s suggèrentqu'il a largement contribué à la préservation des emplois et à la croissance. Une augmentation des dépenses fédérales était nécessaire en partie pour lutter contre la baisse des dépenses par les États. Aux États-Unis, le gouvernement fédéral a contribué à les renflouer grâce à des injections de liquide. En Europe, dépourvue de gouvernement fédéral global puissant, doté de la capacité de taxer et de dépenser, la politique fiscale ne caresse jamais les membres dans le bon sens du poil. Du Royaume-Uni à la République Tchèque, et dans tous les pays entre les deux, les gouvernements réduisent les dépenses et augmentent les impôts. Mais ces politiques d'austérité vont retarder la croissance économique, ce qui ne fera qu'aggraver les problèmes des banques.

L'Europe ne suit pas non plus l'exemple de l'Amérique en termes de politique monétaire. La Banque cen t rale européenne manque de courage, ou, disons-le franchement, de légitimité pour imiter les efforts faits par la Fed pour garantir les fonds du marché monétaire ou les billets de trésorerie. Autant la mesure prévue par la BCE et le Fonds monétaire international pour éviter la cessation de paiement à la Grèce et rétablir la confiance dans le marché obligataire européen était impressionnante, autant son exécution est lente et timorée.

Le 28 mai dernier, la BCE a acheté pour 43 milliards de dollars d'emprunts d'État. Mais elle compense les efforts que lui coûtent ces injections sur les marchés financiers en retirant des liquidités du système bancaire-c'est-à-dire en collectant davantage de dépôts. «Pour faire simple : nous n 'imprimons pas de billets», a déclaré Jean-Claude Trichet, le président de la BCE. Et donc, tandis que la masse monétaire américaine connaissait une forte augmentation quand la Fed se débattait dans sa crise bancaire, la masse monétaire européenne ne grossit pratiquement pas.

Ce qui nous conduit au vif du sujet. Dans ces temps extraordinaires, la BCE et les gouvernements européens adoptent une politique d'austérité fiscale et une relative rigueur monétaire parce qu'ils sont paralysés par une peur panique de l'inflation. La Réserve fédérale a le double mandat de contrôler l'inflation et de promouvoir l'emploi. La BCE, en revanche, s'occupe avant tout de l'inflation. Peu importe que les données de l'OCDE sur l'inflation montrent qu'elle est sous contrôle. Les Européens ont toujours une peur bleue à l'idée qu'elle pourrait survenir. Dans ses p er s pectives économique s, l'OCDE écrit: «En ce qui concerne l' inflation, la question n'est pas de savoir s'il existe un risque aujourd'hui-ce n'est pas le cas- mais si ce risque existera dans deux ans».

Aux États-Unis, la volonté d'éviter les erreurs faites dans un passé récent ou lointain a débouché sur des politiques fiscales et monétaires peut-être excessivement vigoureuses. Pour les Européens, la volonté d'éviter les erreurs du passé lointain a conduit à un excès de prudence. Quand ils veulent tirer des leçons de l'histoire, les décideurs européens ne s'inspirent pas de Washington en 2009, du Japon des années 1990 ou des États-Unis dans les années 1930. Ils se tournent plutôt vers l'Europe des années 1920, une époque où l'hyperinflation ravageait les économies, troublait l'ordre social, détruisait les démocraties pour finir par déboucher sur la montée du nazisme. Une touche d'inflation, et nous pensons à Jimmy Carter. En Allemagne, quand il y a un soupçon de début de commencement d'inflation, ils pensent à Hitler.

Daniel Gross

Photo: Statue de cire d'Adolf Hitler au Musée Tussaud de Berlin / REUTERS (Hannibal Hanschke)

www.slate.fr | 6/22/10 4:06 PM
BCE : besoin d'un bond en avant dans la gestion des dettes

Le président de la Banque centrale européenne (BCE), Jean-Claude Trichet, a appelé hier (21 juin) à une réforme étendue de la politique fiscale et macroéconomique de l'UE, avec une surveillance plus approfondie et plus détaillée des économies qui sont en dehors des objectifs d'endettement européens.

 

www.euractiv.com | 6/22/10 7:28 AM
Paul Krugman ne veut pas d?Axel Weber � la t�te de la BCE
Le prix Nobel d’économie s’immisce dans le débat sur la succession de Jean-Claude Trichet, président de la Banque centrale européenne jusqu’en juin 2011 www.letemps.ch | 6/21/10 10:00 PM
Politique mon�taire : Trichet m�content des critiques du pr�sident de la Buba
Dans un entretien au journal allemand Welt am Sonntag, paru hier, le président de la Banque centrale européenne, Jean-Claude Trichet, s'insurge face aux critiques du chef de la Bundesbank, ... www.fenetreeurope.com | 6/21/10 4:49 PM
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Jean-Claude Trichet (BCE) pour la constitution d?une structure de surveillance des politiques fiscales
Le président de la Banque centrale européenne (BCE) Jean-Claude Trichet sera aujourd’hui au Parlement européen afin d’y exposer ses propositions pour ramener la confiance des investisseurs. Il devrait notamment appeler à la constitution d’une structure de surveillance des politiques fiscales, qui pourrait aussi aider à l’élaboration de certaines règlementations en la matière. Source : Wall Street [...] Related posts:
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www.lecri.fr | 6/21/10 7:39 AM
BCE / rachat de la dette : Trichet persiste et signe
Rassurant ou inquiétant ? That's the question. Dans une interview au journal allemand Welt am Sonntag, le président de la Banque centrale européenne,  Jean-Claude Trichet a déclaré que l'Europe ne permettra pas qu'un de ses membres en difficultés ne... www.leblogfinance.com | 6/20/10 9:47 PM
"Paris et Berlin ont pav� la voie � la crise en zone euro"
Pour Jean-Claude Trichet, directeur de la banque centrale européenne, les deux pays ont eu un rôle dans la crise économique qui a secoué l'Europe, en demandant l'assouplissement du Pacte de stabilité en 2004.

tempsreel.nouvelobs.com | 6/20/10 4:35 PM