- Jean-Claude Trichet (BCE) pour la constitution d’une structure de surveillance des politiques fiscales
- « Le problème, ce n’est pas la Grèce, c’est l’euro »
- Retraites : allongement de la durée de cotisation plutot que le recul de l’âge de départ
Actualité de Jean-Claude Trichet
| � Avec du recul, nous voyons combien le message simplifi� � outrance envoy� � toutes les �conomies d�velopp�es, sous le slogan : ��relancez, stimulez, d�pensez !��, �tait malencontreux � Jean-Claude Trichet, président de la Banque centrale
européenne (BCE), interviewé par le Financial Times le
vendredi 23 juillet. Related posts:Jean-Claude Trichet (BCE) pour la
constitution d’une structure de surveillance des politiques
fiscales« Le problème, ce n’est pas la
Grèce, c’est l’euro »Retraites :
allongement de la durée de cotisation plutot que le recul de
l’âge de départ Related posts: Budgets : Trichet n'est pas d'accord avec Bernanke Jean-Claude Trichet appelle désormais à la rigeur
budgétaire, alors que son homologue de la FED, Ben Bernanke,
pencherait plutôt pour le maintien de mesures de relance à
court terme. ...
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7/27/10 8:27 AM
Stress tests : Trichel salue un "tr�s bon exercice de transparence" Les tests réalisés sur la réaction de banques
européennes à des chocs potentiels constituent une
étape clé en matière de transparence sur la
solidité des établissements de crédit, a
déclaré Jean-Claude Trichet, le président de la
Banque centrale européenne (BCE)."Cela a vraiment
été un exercice de...
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7/26/10 4:41 PM
Jean-Claude Trichet, chantre de la rigueur... pour les autres Maintenant que la spirale de la récession économique a
été enrayée, il n'y a aucune raison que les Etats
continuent à s'autoriser des déficits publics d'un niveau
qu'on n'observe en général qu'en temps de guerre. www.lemonde.fr | 7/26/10 11:49 AM L'heure n'est plus � la relance mais � la rigueur, plaide M. Trichet L'heure n'est plus aux plans de relance pour stimuler l'économie
mondiale, mais à la rigueur pour assainir des finances publiques
victimes d'une détérioration sans précédent,
a plaidé vendredi le président de la Banque centrale
européenne (BCE), Jean-Claude Trichet. Sans les politiques de
relance adoptées pendant la crise, l'économie aurait
sombré dans une sévère dépression, mais
"désormais, c'est le moment de restaurer la
pérennité budgétaire", a écrit le
président de la BCE, dans une tribune publiée dans le
Financial Times. "La détérioration budgétaire
que nous vivons est sans précédent", a-t-il
insisté, soulignant que les dettes publiques de la zone euro
auront gonflé de plus de 20 points entre 2007 et 2011, celles des
Etats-Unis et du Japon entre 35 points et 45 points. "Avec du
recul, nous voyons combien le message simplifié à outrance
envoyé à toutes les économies
développées, sous le slogan : +relancez, stimulez,
dépensez !+, était malencontreux", a poursuivi M.
Trichet, ajoutant que "désormais, il n'y a guère de
doute que le besoin de mettre en place une stratégie
crédible d'assainissement budgétaire à moyen terme
est valable dans tous les pays". Depuis plusieurs mois, le
Français exhorte les gouvernements de la zone euro à
reprendre résolument le chemin de la rigueur budgétaire.
Il a aussi plus d'une fois attiré l'attention sur la
détérioration des déficits aux Etats-Unis ou au
Japon cette année. Ces propos tranchent quelque peu avec ceux du
président de la Réserve fédérale
américaine (Fed), Ben Bernanke, en faveur d'une poursuite de la
relance sur le court terme, qui remettrait à plus tard la
réduction du déficit américain. Jeudi M. Bernanke a
ainsi réaffirmé son soutien aux divers projets
gouvernementaux de relance aux Etats-Unis (aide aux PME, soutien aux
emprunteurs) qui s'enlisent au Congrès. Il a aussi fait savoir
mercredi que la Fed se tenait prête à prendre de nouvelles
mesures pour empêcher une rechute de l'économie
américaine ou une déflation, tout en estimant que rien ne
pressait pour le moment. afp();
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7/23/10 9:36 AM
L'heure n'est plus � la relance mais � la rigueur, plaide M. Trichet L'heure n'est plus aux plans de relance pour stimuler l'économie
mondiale, mais à la rigueur pour assainir des finances publiques
victimes d'une détérioration sans précédent,
a plaidé vendredi le président de la Banque centrale
européenne (BCE), Jean-Claude Trichet.
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7/23/10 9:36 AM
L'heure n'est plus � la relance mais � la rigueur, plaide M. Trichet L'heure n'est plus aux plans de relance pour stimuler l'économie
mondiale, mais à la rigueur pour assainir des finances publiques
victimes d'une détérioration sans précédent,
a plaidé vendredi le président de la Banque centrale
européenne (BCE) Jean-Claude Trichet.Le blog Eco Net
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7/23/10 7:44 AM
"L'heure n'est plus � la relance mais � la rigueur", plaide Trichet L'heure n'est plus aux plans de relance pour stimuler l'économie
mondiale, mais à la rigueur pour assainir des finances publiques
victimes d'une détérioration sans précédent,
a plaidé vendredi le président de la Banque centrale
européenne (BCE) Jean-Claude Trichet.Sans les politiques de relance...
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7/23/10 7:10 AM
Les agences de notation ont la peau dure Décidément, il y a des gens qui n’ont pas le sens
du «timing».
Le mardi 13 juillet, dans un entretien accordé à
Libération,
Et que croyez-vous que fait aussitôt Moody’s, l’une
des Evidemment, tout le monde le sait, le Portugal ne va pas
très En effet, comme le souligne l’AMF à propos de la
crise En décidant d’abaisser une nouvelle fois la note du
Portugal, Moody’s a Faut-il en conclure que les deux grandes agences Standard Aux Etats-Unis, en Europe, au Japon, en Australie, de Cela dit, on est très loin d’arriver à des
résultats D’abord, on n’a pas encore trouvé le moyen de
briser ce Ensuit et surtout, les agences de notation ont su se rendre
Mais, sur ce point, on en est aux vœux pieux. Comment C’est pourquoi il est absurde de vouloir chercher des
boucs Gérard Horny Photo: Flickr CC by DaveBleasdale Tests: les patrons de banques europ�ennes en visite � la BCE Des responsables de grandes banques européennes devaient
s'entretenir mercredi avec le président de la Banque centrale
européenne Jean-Claude Trichet, à deux jours de la
publication des tests de résistance, tentative inédite en
Europe pour essayer de rassurer.
www.tv5.org |
7/21/10 12:24 PM
Trichet s'en prend � l'oligopole des agences de notation Le président de la Banque centrale européenne (BCE),
Jean-Claude Trichet, s'en prend à "l'oligopole" des
trois agences de notation mondiales, dans un entretien paru mardi, en
plein débat sur la création d'une ...
www.7sur7.be |
7/13/10 9:33 AM
FINANCE MONDIALE : Jean-Claude Trichet s'en prend vertement aux agences de notation Dans un entretien accordé au quotidien
"Libération", le président de la Banque centrale
européenne estime qu'il serait opportun de "mettre fin
à l'oligopole" des trois agences de notation au rôle
contesté dans la crise financière.
www.france24.com |
7/13/10 7:57 AM
Trichet (BCE) s'en prend � "l'oligopole" des agences de notation Le président de la Banque centrale européenne (BCE),
Jean-Claude Trichet, s'en prend à "l'oligopole" des
trois agences de notation mondiales, dans un entretien paru mardi, en
plein débat sur la création d'une agence européenne.
www.lalibre.be |
7/13/10 6:56 AM
Le pr�sident de la BCE s'en prend � "l'oligopole" des agences de notation Le président de la Banque centrale européenne (BCE),
Jean-Claude Trichet, s'en prend à "l'oligopole" des
trois agences de notation mondiales, dans un entretien paru mardi, en
plein débat sur la création d'une agence européenne.
www.tv5.org |
7/13/10 6:51 AM
�Sous-estimer la zone euro serait une grave erreur� Jean-Claude Trichet, président de la Banque centrale
européenne, défend son bilan en temps de crise.
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7/12/10 10:00 PM
Conjoncture : Jean-Claude Trichet affiche son optimisme A l'issue du Conseil des gouverneurs de la BCE jeudi 8 juillet, son
président Jean-Claude Trichet, a délivré des
messages encourageants sur la conjoncture européenne. ...
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7/12/10 6:23 AM
Bourse de Paris: un march� qui veut reprendre confiance mais reste fragile Après un trou d'air fin juin, début juillet, la Bourse de
Paris a repris de la hauteur cette semaine (+6%), dans un environnement
macroéconomique plus rassurant, mais la tendance reste fragile et
surtout attentiste avant la saison de publication des résultats
semestriels. D'un vendredi à l'autre, l'indice vedette parisien a
gagné 206 points pour s'inscrire à 3.554,48 et repasser
au-dessus de 3.500 points, après avoir atteint ses plus bas
niveaux de l'année à la fin de la semaine dernière.
Depuis le début de l'année, le marché est en recul
de 9,70%. La semaine qui vient de s'écouler a été
plus calme (les volumes quotidiens échangés ont
diminué) et les séances n'ont pas été
dominées par des inquiétudes, comme ce fut le cas
précédemment. Pour les optimistes la remontée
hebdomadaire s'explique surtout par un regain de confiance et pour les
pessimistes cette reprise est avant tout technique, due à des
chasses aux bonnes affaires. Quoi qu'il en soit, dans les salles de
marché on s'accorde pour dire que cette semaine le ciel s'est
éclairci sur de nombreux fronts. Les craintes sur les dettes
souveraines et sur la solvabilité des pays fragiles qui avaient
fait tant de mal aux marchés actions ces derniers mois, ont
significativement diminué, a expliqué Philippe Waechter,
stratégiste actions chez Natixis Asset Management. Les
opérations de refinancement de plusieurs pays s'étant bien
déroulées, les marchés ont choisi de faire taire
leurs inquiétudes. Conséquence, les investisseurs ont
repris goût au risque, un sentiment essentiel pour soutenir le
marché des actions, a-t-il ajouté. Deuxième coup de
pouce de la semaine, l'environnement économique qui s'est
révélé meilleur que prévu. Plusieurs
indicateurs sont arrivés à point nommé pour casser
le rythme décevant des précédentes statistiques et
redonner le moral aux investisseurs. Les inscriptions hebdomadaires au
chômage aux Etats-Unis ont fléchi plus que prévu,
créant une bonne surprise tout comme le niveau des ventes dans
les grandes chaînes de distribution américaines en juin.
Autres facteurs encourageants : les propos plus optimistes du Fonds
monétaire international comme de la Banque centrale
européenne. Le FMI a revu à la hausse ses
prévisions de reprise mondiale, ce qui a permis d'éloigner
les risques d'une croissance retombant comme un soufflé
(récession en "double creux" ou "en W").
Propos également rassurants de Jean-Claude Trichet,
président de la BCE qui a rejeté l'idée selon
laquelle la rigueur budgétaire décidée en Europe
menaçait la croissance. Pour autant ceci est encore fragile et le
climat trop tendu pour s'assurer un été paisible.
"L'été risque d'être chaud", indique Marc
Touati, économiste chez Global Equities dans son analyse
hebdomadaire. Il rappelle que depuis la crise grecque les marchés
analysent les évènements à "très court
terme" et "les fortes baisses succèdent aux fortes
hausses et réciproquement". Mais une chose est sûre:
le marché parisien est actuellement sous-évalué en
terme de bénéfice par actions et mériterait de
progresser, souligne M. Waechter. A cet égard, la semaine
prochaine, avec les premières publications des résultats
trimestriels et semestriels des entreprises et de nombreux indicateurs
macroéconomiques, sera très intéressante pour
départager les optimistes et les pessimistes. Outre les premiers
éléments sur l'activité de juillet venant des
Etats-Unis et publiés jeudi, le marché surveillera
l'indicateur ZEW sur la confiance des milieux financiers allemands
mardi. Jeudi le marché sera également très attentif
à plusieurs statistiques chinoises, alors que de nombreuses
questions se posent sur le rythme de croissance de ce pays. afp();
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7/10/10 8:02 AM
Conjoncture : Jean-Claude Trichet est optimiste La publication, le 23 juillet, des tests de résistance en cours
sur 91 banques européennes devrait contribuer à ramener le
calme sur les marchés. www.lemonde.fr | 7/9/10 12:24 PM R�duire les d�penses ne nuira pas � la croissance, selon Trichet - Le
président de la Banque centrale européenne Jean-Claude
Trichet a déclaré vendredi qu'il ne partageait pas
l'idée selon laquelle des réductions drastiques et
simultanées des dépenses publiques dans la zone euro
pourraient entraîner une nouvelle récession.Les
autorités américaines plaident pour un... - www.lesechos.fr |
7/9/10 10:50 AM
La BCE ne touche pas � ses taux directeurs Jean-Claude Trichet, Président de la Banque centrale
européenne depuis le 1er novembre 2003 et farouche partisant de
l'orthodoxie financière, a publié aujourd'hui un
communiqué de presse où il indique que les taux directeurs
de la BCE ne seront pas modifiés.
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7/8/10 2:09 PM
VERBATIM Les principaux extraits de la conf�rence de presse de Trichet Principaux extraits de la conférence de presse donnée
jeudi par le président de la Banque centrale européenne
Jean-Claude Trichet après la décision, attendue, du
Conseil des gouverneurs de laisser les taux directeurs inchangés.
(voir )Je pense qu'il n'est pas faux d'observer qu'il y a une
tendance... www.lesechos.fr | 7/8/10 1:38 PM VERBATIM BCE: principaux extraits de la conf�rence de presse de Trichet - Principaux extraits de la conférence de presse donnée
jeudi par le président de la Banque centrale européenne
Jean-Claude Trichet après la décision, attendue, du
Conseil des gouverneurs de laisser les taux directeurs
inchangés. (voir )La reprise de l'activité devrait
être freinée par le processus... - www.lesechos.fr | 7/8/10 1:05 PM La BCE pr�ne des stress tests aussi �labor�s que possible Le président de la Banque centrale européenne Jean-Claude
Trichet a salué la décision de publier les stress tests
des banques dont la résistance aux chocs devra être
renforcée. La BCE opte pour le statu quo mon�taire Le principal taux directeur de la zone euro demeure de 1%. Les
marchés attendent les commentaires de Jean-Claude Trichet, en
début d'après-midi. www.lesechos.fr | 7/8/10 11:48 AM La Bourse de Paris dynamis�e par des rumeurs sur les tests de r�sistance La Bourse de Paris a connu mercredi un renversement de tendance en cours
de séance et terminé en hausse de 1,76%, grâce au
secteur bancaire qui a été dopé par des fuites sur
les tests de résistance. L'indice vedette a gagné 60,08
points à 3.483,44 points, dans un volume d'échanges de
3,931 milliards d'euros. Le CAC 40 est tombé en séance
jusqu'à 3.361,18 points, au plus fort des inquiétudes des
investisseurs. Le marché parisien a connu deux séances en
une: il a d'abord été en forte baisse, affecté par
les inquiétudes récurrentes sur l'économie mondiale
et la croissance américaine, avant de repasser dans le vert,
grâce à des nouvelles rassurantes sur le secteur bancaire.
Des rumeurs de marché, en provenance d'Allemagne, évoquent
la publication de grandes lignes méthodologiques des tests de
résistance ("stress tests"), censés
refléter la capacité des établissements bancaires
à résister aux conditions extrêmes auxquelles sont
confrontées actuellement les banques européennes. Pour
Frédéric Rozier, gérant d'actions chez Meeschaert
Gestion Privée, les paramètres de ces tests seraient
plutôt "accommodants", ce qui soutiendrait le secteur
bancaire. "On a tout intérêt à ce que ces tests
ne révèlent rien de trop douloureux. On se souvient qu'aux
Etats-Unis, on était dans les clous en termes de solidité,
hormis pour deux ou trois banques anecdotiques", a-t-il
indiqué. Et de conclure: "on s'achemine vers le même
scénario avec le +stress test+ européen". Les
résultats officiels des tests de résistance sont attendus
autour du 23 juillet. Le président de la Banque Centrale
Européenne (BCE) Jean-Claude Trichet devrait recevoir deux jours
avant les représentants des grandes banques européennes
à Francfort, pour évoquer les résultats. Le
secteur bancaire a également été stimulé aux
Etats-Unis par les résultats de la banque State Street qui a
donné une première estimation de ses résultats pour
le deuxième trimestre, avec un bénéfice hors
exceptionnel et un chiffre d'affaires au-delà des
prévisions des analystes. Dexia a terminé en tête du
CAC 40 (+7,86% à 3,06 euros), suivie par Société
Générale (+7,05% à 37,57 euros) et Crédit
Agricole (+6,95% à 9,19 euros). Autre secteur ayant le vent en
poupe: l'automobile, grâce aux ventes du constructeur PSA
Peugeot-Citroën. Le constructeur français a vu ses ventes
mondiales bondir de 16,9% au premier semestre, une progression plus
importante que le marché automobile mondial sur la même
période. Le titre a gagné 2,95% à 22,19 euros et
Renault 3,28% à 32,14 euros. En revanche, le secteur de la
construction a souffert dans le sillage des annonces du groupe irlandais
CRH, qui table sur une baisse de 20% de ses résultats au premier
semestre, selon l'agence DowJones Newswires. Les craintes de rechute de
l'économie ont également pesé sur le secteur.
Lafarge a perdu 2,08% à 40,69 euros, enregistrant la plus forte
baisse du CAC 40 et Bouygues a reculé de 0,94% à 31,26
euros. Total a gagné 1,56% à 37,21 euros, le groupe ayant
signé un accord pour acheter la société canadienne
UTS Energy et sa participation de 20% dans le projet minier Forts Hills
dans la province de l'Alberta. Accor a repris des couleurs après
avoir nettement reculé depuis le dédoublement du groupe
(+2,70% à 23,39 euros). Le groupe a annoncé mercredi la
cession d'activités de restauration à bord des trains de
la Compagnie des Wagons-Lits à son compatriote Newrest pour un
montant non précisé. Sur les autres places en Europe,
Francfort a gagné 0,87%, Londres 1% et l'Eurostoxx 50 2,16%. afp();
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7/7/10 4:30 PM
Le pr�sident de la BCE ne croit pas "du tout" � une r�cession en Europe "Au
niveau mondial, il est clair que nous connaissons une reprise
qui est confirmée en particulier dans le monde
émergent mais également dans le monde
industrialisé", a déclaré Jean-Claude
Trichet lors des Rencontres économiques
d'Aix-en-Provence. Economie : La BCE ne voit pas de risque de nouvelle r�cession C'est en tout cas le point de vue de son président, Jean-Claude
Trichet, qui s'est exprimé hier dans ce sens en marge des
Rencontres économiques d'Aix en Provence. ...
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7/5/10 9:31 AM
FRANCE / FINANCES: Le patron de la BCE, Jean-Claude Trichet, ne redoute pas de nouvelle r�cession France /
Finances Jean-Claude
Trichet le président de la Banque centrale
européenne ne croit pas à une nouvelle
récession. Lors des Rencontres économiques
d'Aix-en-Provence, dans le sud de la France, il a estimé
que l'économie mondiale est en phase de reprise,
même si elle est plus fragile dans les pays
industrialisés que dans les pays émergents. Par
ailleurs, la ministre de l'Economie, Christine Lagarde, dit que
la politique menée par la France pour sortir de la crise
est un mélange de rigueur et de relance. Elle invente
donc un nouveau concept : la ri-lance... Jean-Claude
Trichet, président de la Banque centrale
européenne, lors de la conférence de presse
sur le plan de rigueur grec et ses conséquences sur
la zone euro, donnée à Lisbonne, le jeudi 6
mai. Jose Manuel
Ribeiro /Reuters Jean-Claude Trichet: �Je ne crois pas� � une nouvelle r�cession CRISE - Le président de la Banque centrale européenne est
ce dimanche aux Rencontres économiques d'Aix-en-Provence... 20min.fr | 7/4/10 12:16 PM Jean-Claude Trichet: �Je ne crois pas� � une nouvelle r�cession CRISE - Le président de la Banque centrale européenne est
ce dimanche aux Rencontres économiques d'Aix-en-Provence...
www.20minutes.fr |
7/4/10 12:16 PM
La BCE ne croit pas � une nouvelle r�cession en Europe Le président de la Banque centrale européenne (BCE)
Jean-Claude Trichet écarte tout risque d'une nouvelle
récession, au terme d'une semaine qui a vu ce scénario
inquiéter à nouveau les marchés financiers. www.lemonde.fr | 7/4/10 11:51 AM La BCE ne croit pas � une nouvelle r�cession en Europe Le président de la Banque centrale européenne (BCE)
Jean-Claude Trichet écarte tout risque d'une nouvelle
récession, au terme d'une semaine qui a vu ce scénario
inquiéter à nouveau les marchés financiers. www.lemonde.fr | 7/4/10 11:51 AM BCE : fin du programme de rachats d'obligations s�curis�es La Banque centrale européenne (BCE) a achevé son programme
de rachats d'obligations sécurisées et envisage de
conduire ces titres à maturité, a annoncé mercredi
l'institution présidée par Jean-Claude Trichet.En date du
30 juin, la BCE a racheté pour 60,486 milliards d'euros
d'obligations sécurisées...
www.lesechos.fr |
6/30/10 8:48 AM
Revue des id�es �conomiques dans la presse En Inde, forte croissance malgré l’Etat; Jean-Claude
Trichet, la BCE et les politiques f iscales, la grève en France,
le coût de l’administration suisse, la
«venisification» et les salaires des managers japonais Pour la BCE, aust�rit� ne rime pas avec stagnation Dans "La Repubblica", Jean-Claude Trichet exhorte les
gouvernements à poursuivre les réformes budgétaires
et structurelles, renouvelant son appel en faveur d'une plus grande
disciplinaire budgétaire dans la zone euro. www.lemonde.fr | 6/24/10 9:53 AM Pour la BCE, aust�rit� ne rime pas avec stagnation Dans "La Repubblica", Jean-Claude Trichet exhorte les
gouvernements à poursuivre les réformes budgétaires
et structurelles, renouvelant son appel en faveur d'une plus grande
discipline budgétaire dans la zone euro. www.lemonde.fr | 6/24/10 9:53 AM PAUL KRUGMAN, Prix Nobel d?�conomie - Sceptique “Si vous cherchez quelqu’un qui vise une inflation de
0 % même quand le taux de chômage est à
13 %, c’est votre homme. Il s’inquiète de
l’inflation même quand il n’y en a pas.”
L’Allemand Axel Weber, s’il était à la
tête de la Banque centrale européenne, présenterait
“un risque considérable” pour la zone euro. Weber est
l’un des favoris à la succession de Jean-Claude Trichet.
www.courrierinternational.com |
6/23/10 3:23 PM
Sarkozy-Merkel: 1-1 Les apparences peuvent être trompeuses, et c'est bien le cas du compromis passé par Angela Merkel et Nicolas Sarkozy à propos de la gouvernance économique européenne. A première vue, le président de la République a accepté les plus grandes concessions, ce qui laisserait à penser que «l'Europe allemande» est en marche. Contrairement aux vœux de Paris, la gouvernance économique se fera dans le cadre des vingt-sept pays membres de l'Union. Le pacte de stabilité sera durci et comme le souhaitait la chancelière, les sanctions contre les contrevenants seront quasi-automatiques. Les Etats laxistes seront - provisoirement - privés du droit de vote (cette dernière mesure contenue dans le compromis franco-allemand n'a pas été retenue par l'ensemble du Conseil européen). L'institutionnalisation des sommets des chefs d'Etat et de gouvernement de l'eurogroupe, avec création d'un secrétariat permanent, proposée par Nicolas Sarkozy, a été fermement rejetée par les Allemands qui ne veulent pas entendre parler de nouvelles bureaucraties, et qui se sentent plus à l'aise dans le cadre des Vingt-sept. C'est un peu un retournement de situation. Dans les années 1990, les chrétiens démocrates allemands, qui étaient encore tout feu tout flamme pour l'Europe fédérale, avaient suggéré la mise en place d'un «noyau dur» autour de l'euro, qui avait été ignorée par les dirigeants français. Nicolas Sarkozy a donc perdu la partie dans son bras de fer institutionnel avec Angela Merkel. Mais il n'est pas exclu qu'il ait gagné la bataille des idées. Le ministre délégué aux affaires européennes, Pierre Lellouche, l'avait déjà dit après le Conseil européen extraordinaire du 9 mai: en un week-end, les Vingt-sept ont changé les traités. Cette déclaration avait provoqué une levée de boucliers chez les dirigeants allemands qui, au même moment, se battaient devant leur tribunal constitutionnel pour défendre la conformité des décisions européens avec les traités. Pierre Lellouche avait mis les pieds dans le plat. Cependant, en un sens, il avait raison: la clause dite de «no bail out» contenue dans le traité de Lisbonne avait volé en éclats quand l'UE a accordé une aide à la Grèce et créé un fonds de stabilisation de 750 milliards d'euros. De plus, la Banque centrale européenne a accepté de racheté des obligations des Etats en difficulté, contrairement à la lettre de ses statuts. D'ailleurs, le représentant allemand au conseil des gouverneurs, le président de la Bundesbank Axel Weber, qui sera sans doute le successeur de Jean-Claude Trichet à la présidence de la BCE, a voté contre. Juridiquement contestables — et elles seront contestées par des universitaires allemands eurosceptiques devant le tribunal constitutionnel de Karlsruhe, ces décisions sont politiquement défendables et économiquement nécessaires. Mais elles vont à l'encontre de tout ce que les Allemands prônent depuis des décennies. Contrairement aux affirmations de Berlin, l'UE est bel et bien une organisation au sein de laquelle il y a des transferts financiers, non seulement des pays les plus riches vers les plus pauvres — c'était déjà le cas avec les aides régionales et les fonds structurels, mais des plus vertueux vers les moins rigoureux. Pierre Lellouche est allé jusqu'à comparer cet assaut de solidarité à l'article 5 du Traité de l'Atlantique nord qui a créé l'OTAN: toute menace contre un des Etats membres doit être considérée comme une menace par tous les autres. «Nous avons changé de philosophie», affirme le conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, Henri Guaino, pour enfoncer le clou. Avant il était impossible de parler de gouvernement économique, l'expression était taboue. Maintenant elle est admise. On a créé un interlocuteur pour «dialoguer» avec la BCE, ce qui, naguère, était considéré par les Allemands comme une atteinte à l'indépendance de la banque centrale. Ces avancées sont encore très fragiles car le moins qu'on puisse dire est que les Allemands n'ont pas été convaincus par les arguments de Paris. Ils ont cédé du terrain parce qu'ils avaient besoin, autant que les Français, d'un semblant d'entente, face à leurs partenaires européens et surtout face à des marchés prêts à exploiter toute trace de dissension. La prochaine épreuve est déjà annoncée : Paris voudrait que les grands pays européens mènent des politiques économiques «cohérentes». Traduction: que le gouvernement allemand relance la consommation intérieure pendant que d'autres réduisent leurs dépenses publiques. A Berlin, on prêcherait la rigueur pour tous. Daniel Vernet Photo: le 11 novembre 2009, devant la tombe du Soldat inconnu à Paris. REUTERS/Francois Mori/Pool www.slate.fr | 6/23/10 10:00 AM Sarkozy veut placer l'un de ses proches au directoire de la BCE Le président français Nicolas Sarkozy entend placer l'un
de ses proches collaborateurs au sein du directoire de la BCE, l'organe
exécutif permanent de la banque centrale, après le
départ de son actuel président Jean-Claude Trichet, selon
le Handelsblatt paru mercredi. Sollicité par l'AFP,
l'Elysée a "totalement" démenti cette
information. Le candidat de M. Sarkozy est Xavier Musca,
secrétaire général adjoint de la présidence
de la République et l'un des principaux conseillers du
président français en matière économique,
croit savoir le quotidien allemand qui cite des "sources
européennes". Une nomination de M. Musca est la condition
posée par M. Sarkozy pour soutenir la candidature d'un Allemand
à la succession de M. Trichet, à l'automne 2011, poursuit
le Handelsblatt. Le directoire de la BCE, composé de six
personnes, est l'organe exécutif permanent de l'institution de
Francfort. En y ajoutant les gouverneurs des banques centrales des Etats
membres de la zone euro, il forme le conseil des gouverneurs, l'instance
qui fixe chaque mois le taux d'intérêt directeur dans
l'union monétaire. La bataille pour la succession de M. Trichet
est déjà lancée, même si elle se
déroule pour l'instant en coulisses. L'un des favoris pour le
poste est le président de la banque centrale allemande Axel
Weber, considéré comme le candidat officieux de Berlin,
mais ses prises de positions très conservatrices en
matière économique en irritent plus d'un en Europe. M.
Weber a ouvertement critiqué la mise en place par la BCE d'un
programme d'achat d'obligations d'Etat pour calmer les
inquiétudes suscitées par la crise grecque. Une autre
candidature en vue est celle du gouverneur de la banque centrale
italienne Mario Draghi, soutenu officiellement par Rome. Selon le
Handelsblatt, Nicolas Sarkozy n'exclut pas de soutenir un candidat
italien pour remplacer M. Trichet, si en échange l'Italie
soutient l'entrée de M. Musca au sein du directoire. afp();
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6/23/10 8:17 AM
Sarkozy veut placer l'un de ses proches au directoire de la BCE Le président français Nicolas Sarkozy entend placer l'un
de ses proches collaborateurs au sein du directoire de la BCE, l'organe
exécutif permanent de la banque centrale, après le
départ de son actuel président Jean-Claude Trichet, selon
le Handelsblatt paru mercredi.
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6/23/10 8:17 AM
Un proche de Sarkozy en route pour la BCE ? Selon la presse allemande, le président français
voudrait placer l'un de ses proches collaborateurs, Xavier Musca, au
sein de l'organe exécutif de la Banque centrale
européenne, à l'occasion de l'arrivée du successeur
de Jean-Claude Trichet.Un proche de Sarkozy en route pour la BCE ? lci.tf1.fr | 6/23/10 7:53 AM Budgets : Trichet plaide pour un renforcement de la surveillance budg�taire Le président de la BCE, Jean-Claude Trichet, a plaidé hier
devant les députés européens, à Bruxelles,
pour un renforcement de la surveillance budgétaire au niveau des
Vingt-Sept et en particulier de la zone euro. ...
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6/22/10 5:06 PM
L'Europe en crise: c'est la faute � Hitler La rapidité et la fermeté de la réaction américaine face à la crise financière et la grave récession devraient servir de modèle à d'autres grandes économies développées. Et pourtant l'Europe, confrontée aujourd'hui à des problèmes bancaires et de dette souveraine ainsi qu'à un ralentissement de la croissance, semble réticente à marcher dans les pas de l'Amérique. Les États-Unis ont émergé relativement vite de leur cataclysme économique de 2008 car les décideurs avaient su tirer des leçons de l'histoire. Ben Bernanke, président de la Réserve fédérale, a notoirement admis la responsabilité de la banque centrale dans la Grande dépression (comme il l'a confié à l'économiste Milton Friedman lors de son 90e anniversaire en 2002: «Vous avez raison, c'était de notre faute. Nous le regrettons profondément . Mais grâce à vous, nous ne le referons pas»). La réaction frénétique de la Fed de Bernanke-garantir toutes sortes d'actifs et de marchés, acheter des titres hypothécaires, adopter une politique de taux d'intérêt zéro et relever son bilan à 2.300 milliards de dollars-peut être considérée comme un signal de surcompensation. Grâce à l'expérience japonaise des années 1990, la Fed a compris la nécessité d e faire vite . Après la faillite de Lehman Brothers, les banques américaines se sont hâtées de lever des capitaux, de réduire leur endettement, de se débarrasser de leurs actifs problématiques et de recapitaliser-souvent avec l'aide du gouvernement. Le secrétaire au trésor Tim Geithner a incité ses homologues européens à soumettre les grandes banques à des stress tests [tests de résistance] et à rendre les résultats publics, ce qui aurait poussé les dirigeants de banques à agir prestement. Mais les Européens, qui ont conduit des stress tests l'année dernière, ne sont pas pressés de recommencer, à en croire le Wall Street Journal:
Et la plupart des grandes banques européennes, qui n'ont pas été exposées aux risques des subprimes, ne se sont pas souciées de réduire leur ratio d'endettement, contrairement aux banques américaines. Le graphique alarmant de cet article du Wall Street Journ al (sur abonnement) montre qu'au quatrième trimestre 2009, les plus grandes banques européennes avaient un ratio dette/capitaux propres atteignant des niveaux de 21 à 1 pour Banco Santander, 25 à 1 pour la Société Générale et 49 à 1 pour la Deutsche Bank. Voilà qui rappelle les niveaux d'endettement des grandes banques d'investissement avant l'épisode Lehman Brothers. Si certains ont reproché au plan de relance financier américain d'être trop modeste, les fait s suggèrentqu'il a largement contribué à la préservation des emplois et à la croissance. Une augmentation des dépenses fédérales était nécessaire en partie pour lutter contre la baisse des dépenses par les États. Aux États-Unis, le gouvernement fédéral a contribué à les renflouer grâce à des injections de liquide. En Europe, dépourvue de gouvernement fédéral global puissant, doté de la capacité de taxer et de dépenser, la politique fiscale ne caresse jamais les membres dans le bon sens du poil. Du Royaume-Uni à la République Tchèque, et dans tous les pays entre les deux, les gouvernements réduisent les dépenses et augmentent les impôts. Mais ces politiques d'austérité vont retarder la croissance économique, ce qui ne fera qu'aggraver les problèmes des banques. L'Europe ne suit pas non plus l'exemple de l'Amérique en termes de politique monétaire. La Banque cen t rale européenne manque de courage, ou, disons-le franchement, de légitimité pour imiter les efforts faits par la Fed pour garantir les fonds du marché monétaire ou les billets de trésorerie. Autant la mesure prévue par la BCE et le Fonds monétaire international pour éviter la cessation de paiement à la Grèce et rétablir la confiance dans le marché obligataire européen était impressionnante, autant son exécution est lente et timorée. Le 28 mai dernier, la BCE a acheté pour 43 milliards de dollars d'emprunts d'État. Mais elle compense les efforts que lui coûtent ces injections sur les marchés financiers en retirant des liquidités du système bancaire-c'est-à-dire en collectant davantage de dépôts. «Pour faire simple : nous n 'imprimons pas de billets», a déclaré Jean-Claude Trichet, le président de la BCE. Et donc, tandis que la masse monétaire américaine connaissait une forte augmentation quand la Fed se débattait dans sa crise bancaire, la masse monétaire européenne ne grossit pratiquement pas. Ce qui nous conduit au vif du sujet. Dans ces temps extraordinaires, la BCE et les gouvernements européens adoptent une politique d'austérité fiscale et une relative rigueur monétaire parce qu'ils sont paralysés par une peur panique de l'inflation. La Réserve fédérale a le double mandat de contrôler l'inflation et de promouvoir l'emploi. La BCE, en revanche, s'occupe avant tout de l'inflation. Peu importe que les données de l'OCDE sur l'inflation montrent qu'elle est sous contrôle. Les Européens ont toujours une peur bleue à l'idée qu'elle pourrait survenir. Dans ses p er s pectives économique s, l'OCDE écrit: «En ce qui concerne l' inflation, la question n'est pas de savoir s'il existe un risque aujourd'hui-ce n'est pas le cas- mais si ce risque existera dans deux ans». Aux États-Unis, la volonté d'éviter les erreurs faites dans un passé récent ou lointain a débouché sur des politiques fiscales et monétaires peut-être excessivement vigoureuses. Pour les Européens, la volonté d'éviter les erreurs du passé lointain a conduit à un excès de prudence. Quand ils veulent tirer des leçons de l'histoire, les décideurs européens ne s'inspirent pas de Washington en 2009, du Japon des années 1990 ou des États-Unis dans les années 1930. Ils se tournent plutôt vers l'Europe des années 1920, une époque où l'hyperinflation ravageait les économies, troublait l'ordre social, détruisait les démocraties pour finir par déboucher sur la montée du nazisme. Une touche d'inflation, et nous pensons à Jimmy Carter. En Allemagne, quand il y a un soupçon de début de commencement d'inflation, ils pensent à Hitler. Daniel Gross Photo: Statue de cire d'Adolf Hitler au Musée Tussaud de Berlin / REUTERS (Hannibal Hanschke) www.slate.fr | 6/22/10 4:06 PM BCE : besoin d'un bond en avant dans la gestion des dettes Le président de la Banque centrale européenne (BCE), Jean-Claude Trichet, a appelé hier (21 juin) à une réforme étendue de la politique fiscale et macroéconomique de l'UE, avec une surveillance plus approfondie et plus détaillée des économies qui sont en dehors des objectifs d'endettement européens. www.euractiv.com | 6/22/10 7:28 AM Paul Krugman ne veut pas d?Axel Weber � la t�te de la BCE Le prix Nobel d’économie s’immisce dans le
débat sur la succession de Jean-Claude Trichet, président
de la Banque centrale européenne jusqu’en juin 2011 Politique mon�taire : Trichet m�content des critiques du pr�sident de la Buba Dans un entretien au journal allemand Welt am Sonntag, paru hier, le
président de la Banque centrale européenne, Jean-Claude
Trichet, s'insurge face aux critiques du chef de la Bundesbank, ...
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6/21/10 4:49 PM
VERBATIM L'audition de Trichet par les d�put�s europ�ens Principaux extraits de l'intervention lundi de Jean-Claude Trichet, le
président de la Banque centrale européenne (BCE) devant la
commission des Affaires économiques et monétaires du
Parlement européen.OBLIGATIONS EUROPEENNES"Nous ne sommes
pas favorables à des obligations européennes pour...
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6/21/10 4:22 PM
Jean-Claude Trichet (BCE) pour la constitution d?une structure de surveillance des politiques fiscales Le président de la Banque centrale européenne (BCE)
Jean-Claude Trichet sera aujourd’hui au Parlement européen
afin d’y exposer ses propositions pour ramener la confiance des
investisseurs. Il devrait notamment appeler à la constitution
d’une structure de surveillance des politiques fiscales, qui
pourrait aussi aider à l’élaboration de certaines
règlementations en la matière. Source : Wall Street [...]
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au journal allemand Welt am Sonntag, le président de la Banque
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en difficultés ne...
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6/20/10 9:47 PM
"Paris et Berlin ont pav� la voie � la crise en zone euro" Pour Jean-Claude Trichet, directeur de la banque centrale
européenne, les deux pays ont eu un rôle dans la crise
économique qui a secoué l'Europe, en demandant
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