Actualité de José Bové

Jos� Bov� : "Les lobbies essayent d'imposer les OGM � l'Europe"
Dans un chat sur LeMonde.fr, José Bové, député européen Vert, estime que les propositions de John Dalli, le commissaire européen en charge de la santé, constituent un cadre pour faire entrer les OGM à l'intérieur des frontières européennes.

www.lemonde.fr | 7/13/10 3:51 PM
Chat - OGM : l'Europe va-t-elle c�der ?
Débat en direct avec José Bové, député européen Vert.

www.lemonde.fr | 7/13/10 8:54 AM
Cha�ne alimentaire : les d�put�s r�clament un r��quilibrage des rapports de force
Dans un rapport préparé par José Bové (Verts, France) et adopté le 29 juin par la commission de l'agriculture, les députés dénoncent les pratiques abusives de certains groupes industriels et de la grande distribution. ... www.fenetreeurope.com | 6/30/10 6:38 AM
Au vrai steak europ�en

Une bien belle affaire que cette alerte rouge; dépêche mandée en extrême urgence depuis Strasbourg par l'Agence France Presse:

Le Parlement européen a refusé mercredi 19 mai d'autoriser l'usage, en tant qu'additif alimentaire, d'une «colle» permettant d'agglomérer des morceaux de viande pour reconstituer des produits carnés, infligeant un camouflet à la Commission. Par 370 voix contre 262 -soit une voix de plus que la majorité nécessaire-, les eurodéputés réunis en session plénière à Strasbourg ont rejeté une proposition de l'exécutif européen d'autoriser la thrombine, une enzyme d'origine bovine ou porcine, dans la fabrication de produits carnés. Juste avant le vote, le commissaire chargé de la Santé, John Dalli, avait argumenté que l'autorisation de cette «colle» ne visait qu'à «clarifier la situation»: la Commission souhaitait que la présence de l'enzyme soit obligatoirement mentionnée sur l'étiquette des produits carnés concernés. Elle voulait de plus harmoniser les législations nationales, la thrombine étant déjà autorisée dans certains Etats membres comme «élément d'aide à la fabrication» et non comme «additif alimentaire».

Et les signataires de la dépêche AFP de poursuivre:

M. Dalli avait ajouté que la thrombine aurait permis de mettre sur le marché des produits carnés «moins chers», puisqu'issus de morceaux de viande bas de gamme, ce qui au final aurait été «à l'avantage des consommateurs les moins aisés». Mais les eurodéputés ne l'ont pas entendu de cette oreille. «Un steak est un steak, un jambon est un jambon», a martelé le social-démocrate allemand Jo Leinen.

Grand amateur des rencontres avec la presse, l'élu vert français José Bové avait pour sa part peu avant fustigé une «tromperie sur la marchandise» et une tentative visant à «arnaquer le consommateur». En pratique, la résolution adoptée le 19 mai par le Parlement européen dispose que «le risque d'induire le consommateur en erreur [aurait été] évident» en cas d'autorisation de la thrombine [bien lire «thrombine»]. De plus, son innocuité pour la santé du consommateur n'a pas suffisamment été démontrée, notamment en raison du risque accru de contamination des produits par des bactéries.

Bien belle affaire, vraiment, qui voit une Europe divisée sur tout ou presque parvenir sur le Forum (élus de Strasbourg versus technocrates de Bruxelles) à une union linguistique, alimentaire et sacrée. On ne plaisante pas avec la viande et le sang en Europe -du nom de la fille d'un roi du Liban chevauchant Zeus auto-métamorphosé en taureau (blanc) qui la transporte en Crète (ou sur le Bosphore) avant accouplement avec un Zeus heureusement redevenu vert et humain.

Bien belle affaire qui nous rapproche des inaccessibles pratiques des géants industriels de l'agro-alimentaire qui s'autorisent tout ou presque dans la déconstruction-reconstruction de ce qui n'est plus que «produits» et «marques». Un «steak» doit être un «steak» au même titre qu'un «jambon» ne saurait pas être autre chose qu'un «jambon». Certes. Mais encore? Qui, parmi les véritables amateurs de viandes bovines et porcines connaissait l'existence de la «thrombine» et de ses si collantes vertus? «Thrombine», ce cauchemar des étudiants en médecine à qui, sans raison aucune, on impose de tout savoir sur cette enzyme de la coagulation sanguine assurant «la transformation du fibrinogène en fibrine». «Thrombine» aujourd'hui utilisée ici non plus pour, via son dosage, prévenir les infarctus du myocarde, mais pour transformer en «steaks» les cœurs de vaches et de bœufs sur nos étals et nos tables. Et ce -merci John Dalli, homme politique maltais et européen- pour que les consommateurs «les moins aisés» aient, l'espace d'un instant, l'illusion de mâcher (de se repaître?) non plus des «bas» mais bien les plus «nobles» des morceaux des organismes bovins.

Et bien belle affaire, pour finir, qui témoigne des perfides impasses linguistiques de la triomphante langue anglaise appliquées aux affaires de table. Un précieux exemplaire (daté de 1996) du monumental Larousse gastronomique nous dit tout ou presque.

Steak: mot anglais, signifiant «tranche», employé pour le bœuf comme synonyme de «bifteck». Le steak est grillé ou poêlé. Selon le degré de cuisson, il sera «bleu», «saignant», «à point» ou «bien cuit». Un steak épais est un chateaubriant; très épais, c'est un pavé. On emploie aussi le mot pour certains apprêts, comme le steak tartare ou le steak au poivre.

1996: Le Larousse gastronomique n'évoque pas le steak de soja.

Dès lors, en quoi le Vieux Continent devrait-il être désormais allergique à la thrombine, cette colle alimentaire dans laquelle John Dalli perçoit de bien étranges vertus éclairantes? On imagine ici une Commission comme toujours ouverte à la somme des outrances inhérentes à la libre circulation des personnes et donc -entre autres- de leurs aliments. On imagine aussi, à l'opposé, un Parlement plus soucieux (pourquoi?) du respect des us et coutumes alimentaires et donc identitaires. Tout ceci dépasse de très loin la thrombine, le steak et le jambon. C'est un dossier économiquement et -oserait-on écrire- philosophiquement d'une importance considérable centré sur le concept d'«appellation d'origine contrôlée» que la France peine durablement à défendre devant la Commission. Pourquoi la viande (et le fromage) de Salers ne peuvent-ils pas être originaires de la région d'Anvers? Et en quoi le chardonnay d'Australie ne saurait être assimilable à celui de Chablis?

Les plus grands mystères demeurant quant aux sphères gustatives privées des élus et des commissaires européens, on peut rêver. Et imaginer, par exemple, que le soir venu, dans les tavernes de Strasbourg ou de Bruxelles, José Bové (Larzac) et John Dalli (Malte) prennent langue autour du charnel et volailler concept du «sot-l'y-laisse».

Jean-Yves Nau

Photo: REUTERS/Denis Balibouse

www.slate.fr | 5/19/10 5:29 PM
L'UE et l'Am�rique latine scellent des accords commerciaux face � la crise
L'Union européenne (UE) en panne économique et l'Amérique latine à peine touchée par la crise, ont signé mardi plusieurs accords de libre-échange pour doper leurs échanges commerciaux, ravivant les craintes de certains pays agricoles européens. Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso s'est efforcé de tempérer ces réticences en affirmant qu'"une bonne partie de la croissance de demain viendra de la demande extérieure". L'UE et le bloc des pays d'Amérique centrale (Costa Rica, Salvador, Guatemala, Honduras, Nicaragua, Panama) ont annoncé la conclusion d'un accord de libre-échange après trois ans de négociations. Des accords de commerce multilatéraux ont été conclus dans la foulée entre l'UE et la Colombie, ainsi que le Pérou, dix ans après celui conclu avec le Mexique. Lundi soir, l'UE avait annoncé la reprise officielle des négociations, rompues en 2004, avec le Mercosur (Argentine, Brésil, Uruguay et Paraguay), en vue d'un accord du même type. Les participants ont aussi approuvé un mécanisme d'investissements européen en Amérique latine qui permettra de mobiliser "jusqu'à trois milliards d'euros pour les infrastructures", a indiqué le chef du gouvernement espagnol José Luis Rodriguez Zapatero. M. Zapatero, dont le pays assure la présidence tournante de l'UE, s'est félicité de la "réaffirmation de l'engagement de solidarité" envers Haïti, le pays le plus pauvre d'Amérique, ravagé par un terrible séisme en janvier. Le sommet a été un succès pour la présidence espagnole de l'UE qui voulait en profiter pour relancer les liens entre les deux continents. Avant M. Barroso, M. Zapatero avait aussi soutenu que "la capacité de la croissance économique est dans l'ouverture des frontières et la libéralisation" et non le protectionnisme. Les participants ont reconnu les "difficultés" des négociations UE-Mercosur, qui, en cas d'accord final, créeraient une vaste zone de libre-échange de 700 millions d'habitants susceptible de doper les échanges respectifs de cinq milliards d'euros par an. Mais les pays d'Amérique du Sud rechignent à ouvrir largement leur marché des services aux Européens. Et sur le Vieux Continent, la France, à la tête d'un front de dix pays s'oppose avec force à l'idée d'ouvrir son marché agricole aux pays du Mercosur, qui concentrent 20% de l'élevage mondial et 35% de la production de soja de la planète et qui sont les premiers exportateurs mondiaux de maïs. Une plus grande ouverture du marché intérieur européen aux productions de ces pays serait "le coup de grâce, le coup définitif pour les productions espagnoles" et "aurait un impact énorme sur l'élevage européen", a dénoncé José Luis Miguel, un responsable syndical agricole espagnol. Elle aurait "des conséquences désastreuses pour des milliers de familles paysannes européennes qui vivent de la production de viande bovine", a renchéri le Français José Bové, député européen et vice-président de la Commission agriculture et développement rural du Parlement européen. Face à une Europe embourbée dans la crise des déficits, les pays sud-américains ont clairement dit qu'ils entendaient traiter désormais sur un pied d'égalité. "Nous voulons négocier en tant que partenaires, pas en tant que clients", a averti la présidente argentine Cristina Kirchner, voyant dans les négociations UE-Mercosur "un grand défi parce que c'est la question du protectionnisme qui est en jeu". Symbole de cette Amérique latine se sentant le vent en poupe, le président brésilien Luis Inacio Lula da Silva s'est présenté à Madrid auréolé d'une offre scellée loin de sa sphère d'influence, avec la Turquie et l'Iran, pour tenter de résoudre la crise du nucléaire iranien. afp(); www.francebourse.com | 5/18/10 6:44 PM
Jos� Bov� : "Personne ne comprendrait qu'on puisse importer un produit interdit � la consommation chez nous !"
En 1999, José Bové se mobilisait pour appuyer le refus de l'Union européenne d'autoriser l'importation de viande américaine aux hormones. Les Etats-Unis avaient à l'époque augmenté les droits de douane du roquefort de 100 % pour faire plier l'UE. Dix ans plus tard, nouveau conflit sur le même sujet. L'ex-leader de la Confédération paysanne revient sur la bataille "boeuf aux hormones / Roquefort". Il revient également sur sa décision de se présenter aux prochaines élections européennes avec le "Rassemblement Europe-écologie". www.touteleurope.fr | 4/22/10 12:38 PM
Arrachage de plants OGM: 1.500 euros d'amende pour Jos� Bov�

Le tribunal correctionnel de Béziers a condamné vendredi le député européen José Bové à 1.500 euros d'amende après l'arrachage de plants de maïs OGM en août 2007 à Murviel-lès-Béziers (Hérault).

Le procureur de la République avait à l'audience du 5 février requis 12.000 euros d'amende (200 jours amende à 60 euros).

Vendredi le tribunal a requalifié les faits, à l'origine "destruction en réunion", en "dégradation volontaire légère".

www.france24.com | 4/2/10 11:05 AM
Arrachage de plants OGM: 1.500 euros d'amende pour Jos� Bov�
Le tribunal correctionnel de Béziers a condamné vendredi le député européen José Bové à 1.500 euros d'amende après l'arrachage de plants de maïs OGM en août 2007 à Murviel-lès-Béziers (Hérault). www.tv5.org | 4/2/10 10:45 AM
Arrachage de plants OGM: 1.500 euros d'amende pour Jos� Bov�
Le tribunal correctionnel de Béziers a condamné vendredi le député européen José Bové à 1.500 euros d'amende après l'arrachage de plants de maïs OGM en août 2007 à Murviel-lès-Béziers (Hérault). www.tv5.org | 4/2/10 10:45 AM
OGM: 1.500 euros d'amende pour Bov�

Le tribunal de Béziers a condamné vendredi le député européen José Bové à une amende de 1.500 euros pour le fauchage, en août 2007, d'une parcelle de maïs transgénique à Servian (Hérault). Lors de l'audience, le 5 février dernier, l'accusation avait requis une amende de 10.000 euros. Le président du tribunal, François Mallé, a donc requalifié les faits en "contravention légère", a précisé la responsable du greffe de ce tribunal. "J'aurais bien sûr préféré une relaxe mais cette condamnation symbolique prouve que le tribunal a retenu l'aspect symbolique de notre action", a déclaré José Bové. Et d'ajouter: "C'est d'autant plus intéressant que cette peine symbolique concerne un citoyen, non pas un parlementaire européen". Il avait en effet décidé de ne pas invoquer son immunité parlementaire pour ne pas se désolidariser de sa co-prévenue, condamnée à la même amende.



www.lejdd.fr | 4/2/10 9:39 AM
Bov� condamn� � 1.500 euros d'amende pour fauchage d'OGM�
 Le député européen José Bové a été condamné vendredi à 1.500 euros d'amende pour le fauchage, en août 2007, d'une parcelle de maïs transgénique à Servian (Hérault). José Bové, qui comparaissait pour "destruction en bande organisée", avait décidé de ne pas invoquer son immunité parlementaire de député européen élu en 2009 sur la liste d'Europe Ecologie. Le président du tribunal, François Mallé, a requalifié les faits en "contravention légère", a précisé la responsable du greffe de ce tribunal. "J'aurais bien sûr préféré une relaxe mais cette condamnation symbolique prouve que le tribunal a retenu l'aspect symbolique de notre action", a dit José Bové à Reuters. lci.tf1.fr | 4/2/10 9:25 AM
Soci�t� : Arrachage de plants OGM: 1.500 euros d'amende pour Jos� Bov�
Le tribunal correctionnel de Béziers a condamné vendredi le député européen José Bové à 1.500 euros d'amende après l'arrachage de plants de maïs OGM en août 2007 à Murviel-lès-Béziers (Hérault) www.lanouvellerepublique.fr | 4/2/10 5:01 AM
Europe Ecologie � l'heure de l'affirmation

Slate publie l'appel du «23 mars», «suite» de celui du 22 mars de Daniel Cohn-Bendit (Changer la politique pour changer de politique).

***

En moins d'un an, Europe Ecologie est devenue la troisième force politique française. Malgré un certain recul, le résultat des élections régionales confirme celui des élections européennes. L'écologie est désormais reconnue comme porteuse d'un projet de société crédible. Elle s'affirme comme une nouvelle offre politique, dépositaire d'une «autre voie». Son rôle consiste désormais à mettre en oeuvre une mutation écologique, économique et sociale adaptée à la nouvelle donne planétaire.

Pour que ce projet se poursuive et s'enracine durablement, jusqu'à devenir le nouveau pivot de la vie politique, le rassemblement Europe Ecologie est confronté au défi de sa propre évolution. Celle-ci repose sur une double exigence: consolider la singularité politique de notre mouvement et penser sa métamorphose organisationnelle, dans le sens de l'autonomie.

Les signataires de ce texte proposent de mettre en débat les principes et les conséquences de cet objectif au sein d'Europe Ecologie afin de franchir ensemble une nouvelle étape. Nouvelle étape que l'existence d'une délégation commune d'eurodéputés à Bruxelles et les nouveaux groupes d'élus dans les conseils régionaux préfigurent d'ores et déjà.

Consolider une identité politique autonome

Europe Ecologie a bâti son identité (et son succès) sur l'affirmation du caractère déterminant de la crise écologique globale et de ses conséquences sociales ainsi que sur la promotion d'un projet porteur de solutions. Nous avons incarné cette orientation dans un programme de transformation écologique de l'économie et de la société qui installe le critère de la régulation écologique - l'éco-conditionnalité - au coeur des choix publics. Notre mouvement s'est ainsi affirmé en développant sa propre cohérence entre environnement, social, économie, éthique, solidarité et démocratie. C'est cette singularité politique qu'il nous appartient désormais de renforcer en tant qu'alternative aux crises qui minent les civilisations et dont les effets s'enracinent dans le système productiviste dominant.

L'affirmation de l'autonomie idéologique et programmatique de l'écologie politique constitue maintenant la poutre maîtresse de notre identité. L'écologie ne doit plus se sentir sommée de choisir son camp pour s'aligner sur ce qui n'est pas elle.

Notre revendication d'autonomie politique ne saurait nous conduire pour autant à camper dans un splendide isolement, en attendant une hypothétique majorité. Les ravages de la crise ne permettent aucun retard à la mise en oeuvre du changement. Si nous nous situons sans ambigüité dans l'opposition au gouvernement UMP et à l'omniprésidence Sarkozy, dont la politique conforte la machine à aliéner les humains et à épuiser la terre, nous sommes favorables à des partenariats et à la constitution de majorités, ponctuelles ou durables, autour des solutions écologiques, sociales et démocratiques pour desserrer l'étau de la crise.

Construire l'autonomie organisationnelle

Privée d'outil, la politique est impuissante. Il s'agit donc de trouver les formes opérationnelles qui donnent corps à nos idées pour qu'elles s'incarnent dans le tissu social et qu'elles deviennent vraiment réalité.

Europe Ecologie a su établir un compromis dynamique entre une force structurée - les Verts - et un mouvement convergent de sensibilités diverses. Les différenciations ont laissé la place à l'élan commun. Elles l'ont même nourri.

Ce pacte de vie commune fut notre coup de génie collectif. Loyalement respecté par tous, il a permis d'installer notre crédibilité.

Il est aujourd'hui caduc dans la mesure où il est manifestement inadapté à la nouvelle donne politique. Au niveau où elle est maintenant installée, au regard des enjeux et de ses responsabilités nouvelles, l'écologie politique ne peut plus se satisfaire d'une forme organisationnelle hybride, pragmatique et fragile. Prolonger la cohabitation entre un parti et un réseau reviendrait à se condamner au surplace, voire à la désagrégation. Il n'est plus possible de soumettre les décisions à plusieurs structures de validation dont les procédures ne sont pas collectivement partagées.

Il nous faut passer maintenant du compromis au cadre neuf d'un mouvement ouvert à de nouvelles énergies, structuré pour durer, fort d'une identité partagée et d'une expression politique commune, organisé de manière identique pour tous, avec des militants à égalité de droits et de devoirs, en débat permanent avec les acteurs de la société et les citoyens.

L'heure est à l'unité. Après un débat aussi large et régionalisé que possible, des Assises fondatrices (ou Etats généraux constitutifs) lanceront un nouveau mouvement de l'écologie politique qui formalisera la métamorphose d'Europe Ecologie et des Verts pour porter le projet écologiste aux élections de 2012.

L'heure est à l'égalité. Le futur mouvement de l'écologie politique sera un rassemblement de personnes et d'élus adhérant individuellement à cette nouvelle formation par l'acte symbolique et matériel de la cotisation.

L'heure est à la clarification. Après un temps d'adaptation respectant les transitions nécessaires à l'intégration de chaque sensibilité et de chaque groupe au nouveau mouvement, dans un délai qui reste à définir, les membres du futur mouvement de l'écologie politique devront renoncer à leur appartenance à une autre organisation politique.

L'heure est à la transparence démocratique. Les décisions structurantes devront faire l'objet de votes impliquant directement l'ensemble des membres. La désignation des organes dirigeants fera évidemment l'objet d'une procédure démocratique.

L'heure est à l'ouverture, en organisant des agoras régionales et nationales régulières au sein desquelles s'impliqueront les forces vives de la société. La structure organisationnelle de l'écologique politique doit être en permanence ouverte sur la société, au contact des acteurs sociaux, associatifs, économiques et des citoyens.

L'objectif de transformation écologique de la société, l'espoir social dont nous sommes porteurs, les responsabilités présentes et à venir dans l'exercice du pouvoir, nous conduisent à pousser plus avant notre logique fondatrice. Nous devons aller de l'avant et faire le choix d'une affirmation commune dans une nouvelle formation politique aux contours inédits comme nous le mettons déjà en oeuvre à Bruxelles et dans les nouveaux conseils régionaux. Nous appelons donc à la métamorphose d'Europe Ecologie et des Verts en un mouvement politique unifié et pérenne qui porte le projet de transformation écologique et social.

Un débat et un calendrier

Nous sommes conscients de la difficulté à mettre en œuvre une telle métamorphose qui devra aussi ménager les rythmes nécessaires à l'adaptation de chaque composante constitutive de notre rassemblement ou désireuse de le rejoindre.

C'est l'objet du débat qui est devant nous, lequel devra cheminer entre deux écueils :

-       Reproduire stricto sensu la "forme parti" traditionnelle reviendrait à consentir à nouveau à la dictature de l'interne et à ses pesanteurs. De même, une fédération de partis et courants, fondée sur l'origine politique des membres, reproduirait le schéma partidaire en le cristallisant sur le passé.

-       Se satisfaire d'une "forme réseau" conduirait à une certaine impuissance. Les réseaux constituent une force d'action diffuse et souple conforme à notre désir de pratiques politiques différentes, mais ils ne sauraient remplacer la nécessité de provoquer un impact global dans le champ politique et institutionnel.

Entre ces deux extrêmes, d'autres formes d'organisation peuvent être imaginées et bâties intelligemment. Des pistes existent qu'il s'agit de rendre opérationnelles : pratiques référendaires, votations sur les orientations stratégiques, consensus comme méthode de gouvernement...

De même, un socle organisationnel commun n'interdit pas de mettre en place d'autres formes participatives au projet écologiste, sous forme de réseaux. L'ancrage de l'écologie politique relève davantage de pratiques dynamiques avec les acteurs de la société civile que des impératifs d'un parti.

A tous nos comités, à tous nos réseaux, aux partis intégrés à Europe Ecologie, aux groupes de nouveaux élus de se saisir de ce débat sur le devenir de notre maison commune. C'est notre feuille de route maintenant.

Sans préjuger de l'émergence d'autres questions politiques comme celle de notre attitude lors des futures échéances présidentielle et législatives, nous proposons que ce débat acte en priorité les deux points cardinaux que nous développons dans ce texte : autonomie politique et autonomie organisationnelle.

Reste à adopter consensuellement un calendrier pour ce débat. De notre point de vue, sa conclusion doit intervenir en amont des futures échéances électorales avec des Assises fondatrices du nouveau mouvement fin 2010 ou début 2011, après une étape intermédiaire de restitution des débats régionaux dès juin 2010 et une poursuite de la réflexion lors des journées d'été du rassemblement et des Verts.

Ainsi nous continuerons ensemble le chemin.

André ASCHIERI, Danièle AUROI, Francine BAVAY, Sandrine BELIER, Jean-Paul BESSET, Marie-Christine BLANDIN, Christian BOUCHARDY, José BOVE, Jean-Marc BRULE, Pascal CANFIN, Yves COCHET, Daniel COHN-BENDIT, Yves CONTASSOT,  Françoise COUTANT, Karima DELLI, François DE RUGY, Jean DESESSARD, François DUFOUR, Pascal DURAND, Jacques FERNIQUE, Mireille FERRI, Hélène FLAUTRE, Stéphane GATIGNON, André GATTOLIN, Sacha GOLDMAN, Guy HASCOET, Yannick JADOT, Ghislaine JEANNOT-PAGES, Eva JOLY, Pierre LARROUTUROU, Alain LIPIETZ, Eric LOISELET, Jean-Philippe MAGNEN, Noël MAMERE, Mickaël MARIE, Caroline MECARY, Jacques MULLER, Christophe PORQUIER, Michèle RIVASI,  Jean-Louis ROUMEGAS, François SIMON, Anne SOUYRIS, Claude TALEB, Dominique VOYNET...

Photo: Daniel Cohn-Bendit à Strasbourg le 8 mars 2010. REUTERS/Vincent Kessler

 

www.slate.fr | 3/23/10 8:55 AM
Chanteur engag� et po�te discret, Jean Ferrat est d�c�d� en Ard�che
Le chanteur engagé Jean Ferrat, longtemps compagnon de route du parti communiste, est décédé samedi à l'âge de 79 ans en Ardèche, région qui lui avait inspiré sa célèbre chanson "La Montagne". L'artiste est décédé vers 13H30 à l'hôpital d'Aubenas, à une quinzaine de kilomètres de son village d'Antraigues-sur-Volane. "La France perd l'un de ses plus grands poètes, dans la lignée de Brassens, Brel et Ferré. Et pour l'Ardèche, c'est notre ambassadeur qui s'en va, c'est dramatique", a réagi le président socialiste du conseil général de l'Ardèche, Pascal Terrasse, interrogé par l'AFP. Selon lui, le chanteur, souffrant d'un cancer depuis plusieurs années, "ne communiquait plus que par écrit" et ne se montrait "quasiment plus" depuis deux ans. Son dernier combat personnel aura été le soutien à l'opposant iranien Madjide Chahbasian, assigné à résidence à Privas en 2003 et menacé d'extradition. "Il a toujours refusé le star system. C'était un homme de gauche et un poète d'une douceur extrême, d'une sensibilité très forte", a poursuivi M. Terrasse, rappelant que "La montagne", l'un des grands succès du chanteur composé en 1964, était "un hymne pour tous les Ardéchois". Le président de la République Nicolas Sarkozy a pour sa part estimé qu'"avec Jean Ferrat, c'est une conception intransigeante de la chanson française qui s'éteint". "Farouchement attaché à sa liberté et à son indépendance, il a toute sa vie pensé et vécu son art comme un artisanat, privilégiant constamment l'authenticité et l'excellence à la facilité consumériste des standards commerciaux", a-t-il souligné. "C'était quelqu'un d'exceptionnel, il n'a rien sacrifié de ce qui lui tenait à coeur", a de son côté déclaré à l'AFP le chanteur Georges Moustaki, tandis que la secrétaire nationale du PCF Marie-George Buffet se disait "bouleversée". Né le 26 décembre 1930 à Vaucresson (Hauts-de-Seine) dans une famille juive originaire de Russie, le petit Jean Tenenbaum a 11 ans lorsque son père est déporté à Auschwitz. L'enfant est sauvé grâce à des militants communistes, ce qu'il n'oubliera jamais. Auteur aussi prolifique que discret, il a composé et interprété quelque 200 chansons, mêlant textes engagés - il a souvent connu la censure dans les années 60 et 70 avec des chansons jugées trop politiques -, hommages à Louis Aragon, à qui il a notamment consacré son dernier album en 1995, et déclaration d'amour à l'Ardèche, sa région d'adoption depuis les années 1970. Compagnon de route du PCF sans jamais en avoir été membre, il a gardé ses distances avec Moscou. Dans "Camarade", il dénonce l'invasion russe de Prague en 1968 et, dans "Bilan", il fustige la déclaration de Georges Marchais sur le "bilan globalement positif" des pays de l'Est. "Une tranche de ma vie s'efface avec cet humaniste profond. Quelle tristesse pour +Ma France+ et pour moi", a réagi un internaute sur le site du figaro.fr, allusion à la chanson de Ferrat célébrant "celle du vieil Hugo tonnant de son exil (...), celle qui construisit de ses mains vos usines". Lauréat du prix de l'académie Charles Cros en 1963 et du grand prix de la chanson de la SACEM en 1994, Jean Ferrat était sorti de son long silence pour une apparition télévisuelle en 2003, dans l'émission "Vivement Dimanche" de Michel Drucker. Il s'y était notamment insurgé contre l'industrie du disque. Il faisait toujours partie des chanteurs les plus appréciés du public et la dernière compilation de ses succès, publiée fin octobre 2009, est certifiée disque de platine. Par ses proches, il avait fait connaître début 2010 son soutien à la liste du Front de Gauche en Ardèche pour les élections régionales, après avoir appuyé en 2007 la candidature de José Bové à l'élection présidentielle. afp(); www.francebourse.com | 3/13/10 5:37 PM
La dr�le de guerre de la pomme de terre OGM allemande

Une pomme de terre d'un nouveau genre nous est offerte et voici le Vieux Continent à feu et à sang. Fruit des recherches génétiques du groupe allemand BASF, Amflora est là, tubercule génétiquement modifié mais officiellement autorisé, mardi 2 mars, à la culture dans les champs de l'Union européenne par la Commission du même nom. Aussitôt, c'est le réveil des vieux démons, les cris d'orfraies des écologistes, les atermoiements du gouvernement français et l'apparition d'une nouvelle et curieuse frontière entre les pays du nord et du sud de l'Europe.

Principaux éléments d'une controverse moderne: un affrontement né de l'incapacité chronique des responsables nationaux et européens de traiter la question des organismes végétaux génétiquement modifiés. Face aux angoisses écologiques contagieuses, ces responsables se révèlent impuissants (depuis plus de deux décennies déjà) à organiser une politique homogène et cohérente d'évaluation et de gestion des risques environnementaux et sanitaires.

Débat et positions connus

A Bruxelles, la Commission européenne vient donc de donner son feu vert à la culture d'Amflora. Après un maïs transgénique américain de Monsanto, c'est la première autorisation de ce type donnée depuis douze ans par l'Union européenne. Amflora n'est pas destinée à être introduite dans les circuits alimentaires humains mais à l'alimentation animale ainsi qu'à des usages industriels: élaboration de papiers glacés, de bétons et d'adhésifs. Il s'agit ici d'utiliser ses précieuses concentrations en amidon (en amylopectine plus précisément) qui résultent de la modification de son patrimoine génétique.

Mais pourquoi accorder une telle autorisation quand on sait qu'elle va susciter l'ire (médiatiquement amplifiée) des écologistes et, corollaire, durablement embarrasser nombre de gouvernements des Etats membres? Bruxelles n'est pas avare d'explications. Il s'agit, en substance, de ne pas rester sur la voie en refusant de monter dans le train mondial des nouvelles technologies. Et, en l'espèce, il s'agit de ne pas pénaliser plus longtemps BASF et sa pomme de terre européenne face à l'hydre planétaire Monsanto. Que dit le Maltais John Dalli, tout nouveau commissaire européen à la Santé et à la protection des consommateurs:

Des réponses ont été apportées à toutes les questions scientifiques, particulièrement celles concernant la santé. Notre devoir est d'utiliser tous les conseils professionnels à notre disposition pour rendre des décisions, mais nous devons continuer à aller de l'avant dans la nouvelle ère des nouvelles technologies. Tout délai [supplémentaire pour l'autorisation] aurait été tout bonnement injustifié.

La décision de la Commission a été prise au vu des avis de l'Agence européenne de sécurité des aliments.

Et tout devrait désormais aller très vite. Aussitôt le feu vert annoncé, le groupe BASF a expliqué qu'il comptait commercialiser Amflora dès cette année. Du moins dans les pays qui autoriseront sa culture. Car d'ores et déjà l'Europe est radicalement divisée sur la question. Selon BASF, la Suède, les Pays-Bas, la République tchèque et l'Allemagne sont favorables à la culture du tubercule génétiquement modifié qui ne sera pas proposée à la France.

A Bruxelles et Strasbourg, les écologistes tempêtent et se disent «choqués» de voir la nouvelle Commission soutenir de manière aussi rapide et aussi ostentatoire des intérêts industriels au mépris des intérêts sanitaires. Corinne Lepage, vice-présidente de la commission Environnement du Parlement:

Cette décision constitue une véritable déclaration de guerre José Manuel Barroso à l'égard des citoyens européens majoritairement opposés aux cultures OGM.

José Bové, député européen et fer de lance bien connu de la contestation:

La Commission européenne doit sortir de sa tour d'ivoire et revenir sur cette décision. Elle doit entendre enfin les citoyens qui ne veulent pas d'OGM. Elle doit en outre accepter la position des 27 Etats membres (de l'UE) qui en décembre 2008 avaient majoritairement souhaité une réforme radicale des procédures d'évaluation.

Et dans cette drôle de guerre, les Verts ne sont pas seuls. Membre du parti populiste de la Ligue du Nord (par ailleurs ministre italien de l'Agriculture) Luca Zaia vient d'appeler les autres pays de l'Union à faire  alliance avec l'Italie contre les OGM en général, contre Amflora en particulier :

Le fait de rompre la prudence d'usage qui était respectée depuis 1998 est un acte qui risque de modifier profondément le secteur primaire européen. Non seulement, nous ne nous reconnaissons pas dans cette décision mais nous tenons à répéter que nous ne permettrons pas que cela remette en question la souveraineté des Etats membres en la matière.

Et, déjà, l'Italie dispose d'un allié voisin: Alois Stijger, ministre autrichien de la Santé autrichien, va faire légiférer en urgence pour interdire la culture d'Amflora sur l'ensemble du territoire de son pays. L'Autriche avait déjà mis en place en 1999 une «clause de sauvegarde» pour interdire l'importation et la culture de maïs génétiquement modifiés. Face aux décisions de la Commission, la «clause de sauvegarde» est prévue pour permettre à chaque Etat membre qui le juge nécessaire de «protéger son environnement et la santé de ses citoyens».

Quels risques?

En 2008, la France (comme cinq autres pays européens dont l'Allemagne) avait fait valoir cette clause pour suspendre la culture d'un maïs transgénique de Monsanto.

En France, l'organisation Greenpeace appelle le gouvernement à faire de même et ce au motif que la commercialisation de ce nouveau tubercule expose à «un risque inacceptable pour la santé humaine et animale et l'environnement». Qu'en est-il précisément? Comme presque toujours dans les controverses alimentées par les OGM le flou et les incertitudes prévalent. Greenpeace observe qu'Amflora contient dans son patrimoine génétique des gènes étrangers qui lui procurent une faculté de résistance aux antibiotiques kanamycine et néomycine.

Et une nouvelle fois ce sont les risques de «dissémination» dans l'environnement qui exposent à des risques potentiels: ceux d'augmenter la résistance de certaines bactéries à des antibiotiques. Greenpeace évoque notamment le danger de la perte de l'efficacité d'antibiotiques aujourd'hui actifs contre le bacille de Koch responsable de la tuberculose; une maladie qui — hasard ou pas — tire son nom du fait que les lésions qu'elle provoque ont la forme de tubercules.

Que va faire la France à qui BASF ne proposera pas Amflora? Le gouvernement va, une nouvelle fois, demander leurs avis à des institutions et des experts qui les ont déjà donnés. Ainsi le ministère de l'Agriculture a-t-il annoncé la prochaine saisine du Haut Conseil de biotechnologies, organisme chargé notamment «d'éclairer le gouvernement sur toutes questions intéressant les organismes génétiquement modifiés ou toute autre biotechnologie». Et pour l'avenir, Paris a exprimé le souhait qu'il n'y ait plus de feu vert donné à des OGM sans «un renforcement  de l'expertise scientifique communautaire». Ce qui revient ipso facto à remettre en cause la compétence et/ou l'indépendance de l'Agence européenne de sécurité des aliments.

Sciences et principe de précaution

Incapacité chronique à articuler évaluation scientifique et gestion politique du risque à l'échelon communautaire; présence d'une «clause de sauvegarde» invoquée au choix pour calmer l'opinion ou protéger des intérêts nationaux; lobbying écologique d'autant plus puissant que fort du principe triomphant de précaution et sous couvert de bon sens il agite des peurs (la «dissémination» à fait place à la «contamination») que la démarche scientifique ne peut à elle seule raisonnablement calmer...

Tous les éléments sont aujourd'hui en place pour que l'Union européenne ne puisse, en matière d'organismes végétaux génétiquement modifiés, mener une politique coordonnée et cohérente,  englobant les aspects sanitaires et industriels. Or selon l'organisation européenne des industriels des biotechnologies agricoles Europabio, dix-sept OGM sont actuellement en cours de procédure d'autorisation.

Après avoir choisi de ne pas inaugurer mais de clore le salon de l'Agriculture peut Nicolas Sarkozy trouvera peut-être opportun, le 6 mars, de s'exprimer sur ce thème.

Jean-Yves Nau

Image de une: Armflora de BASF. Photo BASF.

www.slate.fr | 3/3/10 12:59 PM
R�gionales : "triple faute" de l'UMP dans l'affaire Soumar�, "qui pue", selon Bov�
José Bové, député européen (Europe écologie), a déclaré jeudi que l'UMP avait commis "une triple faute" avec l'affaire Ali Soumaré, qui "pue" selon lui. www.tv5.org | 2/25/10 6:32 PM
Languedoc-Roussillon : Jos� Bov� d�nonce le "p�ch� d'orgueil" du PS
Daniel Cohn-Bendit, José Bové et Noël Mamère viennent soutenir, mercredi soir lors d'un meeting, Jean-Louis Roumégas, tête de liste Europe Ecologie en Languedoc-Roussillon. www.lemonde.fr | 2/17/10 5:13 PM
OGM, malgr� le moratoire : les proc�s continuent, le combat continue !
José Bové et Isabelle Ibarrondo, paysanne dans l'Hérault, comparaissaient vendredi à Béziers pour avoir participé, en août 2007, avec 150 autres personnes, à l'arrachage symbolique de 150 pieds de maïs Mon810 - Europe / OGM , justice , répression , activistes www.hns-info.net | 2/9/10 8:48 AM
OGM, malgr� le moratoire : les proc�s continuent, le combat continue !
José Bové et Isabelle Ibarrondo, paysanne dans l'Hérault, comparaissaient vendredi à Béziers pour avoir participé, en août 2007, avec 150 autres personnes, à l'arrachage symbolique de 150 pieds de maïs Mon810. Cette action, conclue par le dépôt des maïs en Préfecture de l'Hérault, appelait le gouvernement au moratoire sur les cultures OGM en France, une décision effectivement prise, 3 mois plus [...] www.confederationpaysanne.fr | 2/9/10 12:11 AM
Arrachage de plants OGM : 200 jours amende � 60 euros requis contre Bov�
Deux cents jours amende à 60 euros ont été requis vendredi par le procureur de la République de Béziers à l'encontre du député européen José Bové, pour arrachage de plants de maïs OGM en réunion à Murviel-lès-Béziers en août 2007. www.tv5.org | 2/5/10 4:30 PM
Jos� Bov�, coupable d'avoir eu raison trop t�t?
Le député européen José Bové est jugé, ce vendredi, pour "fauchage volontaire" de maïs OGM, alors que le gouvernement en a depuis suspendu la culture. levif.rnews.be | 2/5/10 10:11 AM
Proc�s de 2 faucheurs volontaires Vendredi 5 f�vrier � B�ziers
RELAXE POUR JOSE BOVE ET ISABELLE IBARRONDO ! Seuls José Bové et Isabelle Ibarrondo, parmi les 500 faucheurs participants à l'action symbolique de Murviels les Béziers en août 2007 - action dans le cadre de la campagne pour le moratoire sur le Mon 810- seront jugés, les 30 comparants volontaires ayant étés récusés. Ce procès avait été reporté bien que J Bové ait renoncé à son immunité parlementaire. voir article Inf'ogm CP de la Confédération (...) - 50. Agenda / Agenda (rubrique agenda) www.amisdelaterre.org | 2/3/10 12:38 AM
Marie Bov�, une fille tr�s nature
Le grand public a découvert son existence mi-octobre, en pleine tourmente sur la candidature de Jean Sarkozy à la présidence de l’Epad. Pas de bol. Depuis, la fille de José Bové ne cesse de subir le parallèle. www.libebordeaux.fr | 1/18/10 10:47 AM
R�gionales: Europe-Ecologie veut �bouffer le PS�

Une belle photo de famille, entre 1.500 et 2.000 personnes, une réunion de trois heures... Pour leur premier meeting de campagne en vue des élections régionales, samedi, à Montreuil, les leaders d'Europe Ecologie (22 têtes de liste, 14 eurodéputés élus en juin, dont Eva Joly, Daniel Cohn-Bendit, José Bové) ont martelé leurs ambitions: «Passer devant le PS et prendre le leadership, résume Jean-Louis Roumégas, tête de liste verte en Languedoc-Roussillon dans le JDD. On sait qu'on peut le faire dans plusieurs régions, en Ile-de-France, en Rhône-Alpes, en Alsace.» On va les bouffer, entend-on dans les travées.

Les chefs de files seront plus prudents. Plus «réaliste», juge Stéphane Alliès sur Mediapart (article payant). «Il n'est pas interdit de rêver, dit le leader vert à la tribune, mais il faut avoir les pieds sur terre. Si en Île-de-France on termine à 18-19% et que le PS en fait 21-22%, on ne va quand même pas dire qu'on a perdu!» On n'est «pas une grenouille qui se prend pour un boeuf» (José Bové); «Nous ne vendons pas la peau de l'ours, d'abord parce que nous ne tuons pas les ours!» (Dominique Voynet).

Il faut dire que les derniers sondages, un national CSA pour le Parisien (UMP: 33%, +2; PS: 22%, +2 EE: 15% -2) et un en Ile-de-France Ifop pour Valeurs actuelles (Pécresse 32%, Huchon 24%, Duflot 17%) montrent que ce leadership est pour l'instant hors d'atteinte. Sur le côté de la scène, raconte le journaliste de Mediapart, Dany le vert confie à la presse que ces chiffres du sondage du jour, lui conviennent pourtant tout à fait. C'est un «minimum syndical» qui permet à EE de s'imposer de manière définitive «comme la troisième force politique au niveau national».

Ces sondages montrent certes un tassement, mais ils confirment nationalement le score des Européennes (16,28%). «Si on réussit nos scores espérés, poursuit Cohn-Bendit, ce sera la fin de l'hégémonie socialiste à gauche, et le début d'un véritable partenariat de gestion. On ne peut plus gouverner les régions comme Sarkozy gouverne la France, il est fini le temps des barons et des baronnesses.» «Nous ne voulons plus jouer les seconds rôles, les forces d'appoint, les camarades compréhensifs qu'on câline dans l'entre deux tours pour les négliger voire les humilier pendant tout le reste du mandat», a expliqué Dominique Voynet, sénatrice-maire de Montreuil et ancienne ministre de Lionel Jospin, qui n'avait obtenu qu'un maigre 1,57% des voix à la présidentielle de 2007.

www.slate.fr | 1/17/10 2:12 PM
Cohn-Bendit vise entre 50 et 100 d�put�s �cologistes aux l�gislatives 2012
Cohn-Bendit vise entre 50 et 100 députés écologistes aux législatives 2012  Daniel Cohn-Bendit, chef de file d'Europe-Ecologie (EE), a indiqué samedi que la logique voudrait que les écologistes, s'ils recueillent entre 15 et 18% des voix aux régionales, obtiennent "entre 50 et 100 députés" lors des législatives 2012. "Si nous réussissons à être de manière définitive la troisième force politique au niveau national, cela veut dire que notre perspective" est "d'avoir entre 50 et 100 députés dans la prochaine Assemblée nationale en France" aux élections de 2012, a-t-il déclaré lors de son discours de lancement de campagne des régionales à Montreuil, en présence des 22 têtes de liste et des 14 eurodéputés élus en juin, dont Eva Joly et José Bové. Pour le co-président des Verts au Parlement européen, ces élections régionales, "c'est la fin de l'hégémonie d'un parti dans la gauche et le début d'un véritable partenariat de gestion les uns avec les autres". Il ne s'agit "pas d'opposer un baron à une baronnesse, nous voulons développer une nouvelle culture de gouvernance, démontrer qu'on n'a pas besoin de gouverner une région comme Sarkozy gouverne la France", a-t-il martelé, souhaitant "opposer à la gestion individuelle, l'idée de la gestion collective". lci.tf1.fr | 1/16/10 9:17 PM
Eric Le Boucher: L'anticapitalisme est soluble dans la crise

Le Forum économique mondial va se tenir comme tous les ans, fin janvier, dans la station suisse de Davos. La crise a mis à mal toute l'idéologie davosienne du triomphe des marchés mais Klaus Schwab, le fondateur, n'a aucun mal à réunir les grands «décideurs globaux» pour la 40ième fois... comme tous les ans. Pour la première fois un président de la République française fera le voyage. Davos survit à la crise, et ambitionne de la surpasser avec pour programme d'«améliorer l'état du monde, le repenser, le redessiner, le reconstruire».

Le Forum Social mondial, le concurrent, lui, n'aura pas lieu. On lit sur le site: «Il célébrera les 10 ans de son processus, il n'y aura pas un seul événement mondial et centralisé. En 2010, le FSM se déroulera d'une manière continue tout au long de l'année, avec des événements et des activités dans diverses parties du monde». En clair: par de grand messe anti-Davos. Çà ne marche plus. Le mouvement s'essoufflait depuis quelques années, le sommet de 2009 n'a eu aucun succès. C'est un paradoxe: la crise a donné raison à beaucoup de critiques formulées par les «alter» contre  l'ultra-libéralisme: les excès des marchés, les dangers de la finance, les inégalités... Pourtant le FSM s'éteint. Il s'efface des écrans tandis que Davos continue d'occuper le devant de l'actualité.

Hugo Chavez, le président du Venezuela, a dévalué sa monnaie, vendredi 8 janvier, pour tenter de redresser son économie en déroute. Il fallait 2,15 bolivars pour obtenir un dollar, il en faudra désormais 4,3. Le Venezuela est un riche producteur de pétrole. Hugo Chavez, arrivé au pouvoir en 1999, voulait se servir de cette manne pour la «rendre au peuple». Il y a deux ans, M.Chavez avait changé la monnaie de son pays et introduit un bolivar appelé «fort». Aujourd'hui, il extrait moins de pétrole qu'il y a dix ans, faute d'investissements, faute de cadres, faute de technologies, et beaucoup d'usines de biens courants se sont arrêtées, forçant à importer. Les pénuries se multiplient. L'inflation atteint 27%, un des plus forts taux au monde. La dévaluation sera plus compliquée, avec l'introduction de deux taux de change, l'un pour les produits essentiels, la nourriture, les médicaments, l'autre pour les voitures ou les machines. Beaucoup de Vénézuéliens se demandent comment cela va marcher et, en attendant, ils se sont rués sur les magasins tout le week-end avant les nouvelles hausses des prix. En 2010, le Venezuela devrait rester en récession.

En France, José Bové, Jean-Luc Mélenchon, les «altermondialistes» et la gauche «radicale» ont soutenu «le modèle bolivarien» d'Hugo Chavez. Olivier Besancenot, porte parole de la LCR,  a vanté le chavisme dans son livre paru il y a deux ans, (Che Guevara, Une braise qui brûle encore) livre que le lieutenant-colonel Chavez, en visite à Paris, avait promis de faire traduire dans son pays.

A l'opposé, le président brésilien Lula da Silva était accusé par l'extrême gauche française de développer une ligne sociale-démocrate. L'ancien métallo était considéré comme un «capitulard» devant les capitalistes et les marchés. Aujourd'hui, le Brésil accueille les investissements étrangers, rembourse le FMI (Fonds monétaire international) et devrait voir sa croissance repartir autour de 3,5% cette année. La bataille ouverte en Amérique latine entre les deux gauches, entre Chavez et Lula, est terminée: la radicalité a échoué, la sociale-démocratie est un succès.

En France, les grèves de 1995 avaient engendré le «mouvement social», réunion hétéroclite mais combative du syndicat Sud, des «alter» de toutes sortes et de l'extrême gauche à commencer par la LCR de Krivine-Besancenot. Les grèves étaient devenues populaires. Menées dans les services publics pour défendre le système particulier de retraite, elles avaient reçu l'approbation des Français qui les regardaient comme une «résistance» légitime aux remises en cause des avantages acquis. Le concept était né de «grèves par procuration» du secteur public en défense non pas de leurs privilèges mais de tous les salariés, ceux du secteur privé? étant trop fragiles pour oser lutter.

Ce mouvement de 1995 a assis une influence considérable dans les esprits et a «plombé» l'action de Jacques Chirac comme celle de Lionel Jospin. La pensée radicale avait, depuis 15 ans, le vent en poupe, elle intimidait toute la gauche et même la droite.

La crise de 2009 marque, en France aussi, un revers de cette pensée radicale. Les grèves dans les transports publics ne rencontrent plus les mêmes sentiments approbateurs. Elles sont de plus en plus regardées comme «catégorielles», chacun défend son intérêt. Les usagers se plaignent des gènes occasionnées. Dans les usines menacées de fermeture ou de restructuration, les militants d'extrême gauche envoyés pour haranguer les «camarades» contre le capitalisme, font un flop. Les syndicats CGT et CFDT ont repris l'ascendant parce qu'ils sont concrets. La crise a fait triompher le réformisme, ici comme en Amérique latine. Les solutions radicales sont bonnes pour les discours mais dans la réalité, l'anti-capitalisme ne donne pas du travail! Le discours gauchiste a montré sa vacuité et comme l'a bien souligné le magazine Challenges: Olivier Besancenot est «l'homme sans solution». Devant le chômage, le modèle bolivarien n'est que de peu d'aide et la France ouvrière et salariale s'est rangée derrière le camp réformiste.

2009, l'anti-1995: nous avons vécu un tournant historique majeur.  Les divisions de la gauche de la gauche, entre le parti de Jean-Luc Mélenchon, le PCF et le NPA d'Olivier Besancenot reflètent ce désarroi doctrinal. Comme on le voit pour la préparation des élections régionales, les divergences stratégiques ont pris le dessus additionnées des négociations locales. Ces élections diront si le réalisme réformiste qui a gagné sur les terrains économiques et sociaux se retrouvera sur le plan politique.

Eric Le Boucher

LIRE EGALEMENT: L'extrême gauche ne profite pas de la crise et Les Français sont les plus méfiants envers le capitalisme.

Image de Une: Olivier Besancenot Stephane Mahe / Reuters

www.slate.fr | 1/14/10 2:19 AM
C�cile Duflot a bien le droit de polluer

D'accord, Cécile Duflot a émis 7 tonnes de carbone pour s'envoler aux Maldives. D'accord, elle a choisi l'un des archipels les plus menacés par la montée des eaux. Cela fait beaucoup, paraît-il, pour une écologiste. Duflot n'est pas la première "avioneuse avionée". Jean-Louis Borloo fut moqué par le Petit Journal de Canal+ pour s'être rendu à une conférence sur l'environnement, à Deauville, en avion. Tony Blair, quand il était Premier ministre, irritait lui aussi les ONG vertes en persistant à voler.

Mais là n'est pas le problème. Les politiques ont le droit de polluer. Comme tout le monde. Aux dernières nouvelles, la pollution est non seulement légale, mais quasi-gratuite. Ce dont nos dirigeants s'abstiennent de moins en moins, toutefois, c'est de faire la morale à leurs électeurs. Antan, leur travail consistait à voter des lois. Par exemple, pour rendre la pollution payante. Aujourd'hui, ils ne se limitent plus à cette activité législative: ils veulent devenir des modèles.

Au-delà de l'environnement, la conduite morale des politiques devient un enjeu, scruté et médiatisé. La première polémique du mandat de Nicolas Sarkozy n'était-elle pas son séjour sur un yacht de luxe mis à disposition gratuitement, après avoir martelé pendant la campagne qu'il serait le Président des travailleurs. Entourloupe! disent les uns. Nicolas Sarkozy peut-il à la fois défendre les pauvres et fricoter avec les milliardaire? François Hollande, énarque, ex-catégorie A+ de la fonction publique, était-il de bonne foi quand il affirmait ne pas aimer les riches? Et Luc Chatel, ministre de l'Education nationale, scolariserait-il ses enfants dans le privé? Il s'agit désormais de mesurer s'il y a un décalage entre les positions publiques et les actions privées. Comment la France, où la presse a longtemps distingué les vies privée et publique, en est arrivé là? Les hommes politiques, en plus d'être jugés sur leurs actes (politiques), revendiquent désormais une exemplarité (personnelle), dans le but de gagner des voix. Des journalistes les entraînent sur cette pente, comme des blogueurs ou Jean-Michel Aphatie, tombé à bras raccourcis sur la secrétaire nationale des Verts.

Phénomène nouveau en France, pas Etats-Unis. Les Américains considèrent depuis des décennies que l'adultère d'un président appartient au domaine public. Là-bas, en politique ( mais pas seulement), la morale du candidat compte plus que son programme. Le journal The Economist y voit l'héritage de la religion protestante. Comment confier la Nation à un homme qui trompe sa femme? Les plus hardis y voient de la dissonance cognitive, l'incapacité à mettre ses actes et ses idéaux en accord.

Quelle faute n'a pas commise John McCain en possèdant des automobiles étrangères, pendant la campagne présidentielle américaine! 13 voitures (sale riche!) dont une Toyota Prius (anti-patriote !). En pleine crise, les Américains devaient consommer américain ou être disqualifiés. Il y eut également John Edwards, offenseur des Démocrates avec ses coupes de cheveux à 400 dollars. Le sénateur républicain Larry Craig horrifia lui aussi son camp en draguant des hommes dans les toilettes d'un aéroport.

Si Cécile Duflot passait ses vacances dans le Cher, non seulement elle les passerait à maudire Le Canard Enchaîné (coupable d'avoir vendu la mèche des Maldives), mais la Terre continuerait de se réchauffer. Si John McCain n'avait pas acheté de Toyota à sa fille, GM aurait quand même fait faillite. Si Larry Craig arrêtait de draguer dans les toilettes, le fléau de l'homosexualité continuerait à progresser.

L'engagement vert de Cécile Duflot ne fait pourtant aucun doute: elle soutient la taxe carbone et a même regretté que le taux envisagé par le gouvernement soit si faible. C'est une écolo de la première heure. Alors, pourquoi tout ce cinéma? Le vrai souci, c'est son absurde voyage de 15 heures de Paris à Copenhague, dans un train affrété par la SNCF pour les ONG et pour les caméras, avant le sommet pour sauver la planète en décembre.

Ce spectacle invraisemblable n'avait, en fait, qu'un but publicitaire, sous couvert de morale. Le but visé: non pas sauver la planète, mais sauver les prochaines élections. En prenant le train, en recyclant, en mangeant bio, les politiques intègrent leur vie privée dans leur stratégie marketing. Souvenez-vous du vélo de Noël Mamère ou de la voiture hybride de Jean-Louis Borloo. Il y a aussi les toilettes sèches de José Bové et les panneaux solaires d'Yves Cochet. Ecolos même en dehors des heures de bureau.

Tony Blair avait défendu son CO2, en 2007, en arguant qu'il était un peu irréaliste d'attendre des gens qu'ils arrêtent de prendre l'avion.

J'attends encore l'homme politique qui fera campagne là-dessus et s'engagera, mais il n'y en a pas. C'est comme si on demandait aux gens de ne jamais conduire... Ce qu'il faut faire, c'est regarder comment on peut rendre le transport aérien moins consommateur en énergie, comment on développe de nouveaux carburants qui émettent moins de gaz.

En clair: la culpabilisation des électeurs est inefficace pour changer les comportements de façon significative.

Pour sa défense, Duflot a répondu comme Tony Blair:

Je ne suis ni intégriste, ni donneuse de leçons, parfois je n'ai pas le choix. Les écologistes souhaitent d'ailleurs que l'on limite les déplacements inutiles en avion mais ne sont pas pour sa suppression. Ils souhaitent également que l'on travaille sur l'aviation du 21eme siècle et d'autres modes de propulsion aérienne.

Sauf que Blair ne déclarait pas «Vous ne me verrez jamais dans un avion lorsqu'il m'est possible de prendre le train.» Il ne promettait rien.

Alors même qu'elle invite les journalistes dans «son» TGV, Cécile Duflot s'irrite que la presse évoque ses vacances privées aux Maldives. Les journalistes sont priés de ne filmer que les séquences autorisées, celles où Duflot prend le train et pas l'avion. La base du marketing est de contrôler son message. Malgré ses dénonciations du «marketing politique» de Nicolas Sarkozy dans le domaine de l'écologie, Cécile Duflot se conduit comme le chef de l'Etat. Lui avait crâné dans les usines, elle a frimé sur les chemins de fer.

Ivan Couronne

Image de une: Plage d'Olhuveli, aux Maldives, en mars 2009. Charles Platiau/REUTERS

www.slate.fr | 1/8/10 11:30 AM
Jos� Bov� sauve son �charpe
Un an de prison avec sursis. C'est la peine infligée par la Cour d'appel de Bordeaux à José Bové pour sa participation à une action anti-OGM en 2006 en Gironde. Mais l'eurodéputé évite l'inégibilité. On n'a donc pas fini de le voir dans les couloirs de Bruxelles. - 500. Green People / Europe , Environnement, agriculture , Politiques , Brève , 800. Le portrait , Brève www.terra-economica.info | 12/27/09 5:00 PM
Les Fran�ais � table: ce qui a chang� en dix ans
Petit glossaire des changements intervenus à table pendant la dernière décennie, marquée par un fort regain d'intérêt pour la cuisine. - Arachide: Les allergies alimentaires ont doublé en cinq ans. Parmi les plus fréquentes (et contraignantes) le blanc d'oeuf, le gluten, l'arachide, le lait de vache. - Bio: Si la supériorité gustative fait débat et le prix toujours supérieur au non-bio, l'absence de pesticides séduit de plus en plus de consommateurs. Ces produits sont désormais très présents en grandes surfaces. - Bistronomie: Quand les grands chefs font du bistrot. Lassés du côté guindé des restaurants gastronomiques, des chefs proposent une cuisine raffinée dans un cadre décontracté, en privilégiant aussi une addition digeste. - Chefs en vedette: Avec l'engouement pour la cuisine, les chefs deviennent des stars. Parmi les chouchous des médias, Thierry Marx et sa silhouette à la Bruce Willis, Alain Passard, spécialiste du légume, le surdoué Jean-François Piège ou Yves Camdeborde, proclamé pape de la "bistronomie" malgré lui. - Cuisine: Les écoles se multiplient pour les particuliers. Les entreprises y envoient aussi leurs cadres plutôt qu'en stage tout-terrain (cf décennie précédente) pour renforcer l'esprit d'équipe. Les livres culinaires explosent, les blogs se comptent par milliers et la télévision s'y met aussi (recettes, road-trips culinaires, télé-réalité...) - Equitable: Les produits équitables (surtout du café) sont achetés à des petits producteurs du Tiers-Monde à un prix garanti pour qu'ils puissent maintenir leur activité, contribuant ainsi au développement durable. - Fast-foods: De nouveaux fast-foods, se présentant comme "plus sains", ont fait leur apparition. Bars à soupe, puis bars à pâtes mais aussi chaînes bio ou axées sur la fraîcheur et l'équilibre nutritionnel. - Japon: Coup de coeur pour la gastronomie nipponne qui se traduit par la multiplication de restaurants, notamment de sushis (poisson cru et riz vinaigré). Ses ingrédients envahissent les cartes des grands restaurants français: wasabi (raifort), yuzu (agrume), algues ou thé vert. - Légumes oubliés: Retour en grâce de légumes tombés en disgrâce après la guerre (topinambour, rutabaga) ou délaissés (panais, chou romanesco, pâtisson...) - Locavores: Plus de haricots verts du Kenya, plus de cerises du Chili en plein hiver, les locavores achètent des produits saisonniers provenant de leur région, pour limiter le bilan carbone mais aussi pour leurs vitamines. - Malbouffe: Encouragés par la campagne du syndicaliste paysan José Bové contre les McDos, les pourfendeurs de la malbouffe s'inquiètent du développement des nourritures grasses et sucrées, à faible valeur nutritive. - Macarons: Ces petits gâteaux composés d'une coque sucrée et d'une ganache parfumée ont envahi les pâtisseries, créant des rivalités entre artisans: Dalloyau, Ladurée ou Hermé, chaque "bobo" a son préféré. - Moléculaire: Très controversée, cette cuisine élaborée notamment par le chef catalan Ferran Adria utilise de nouvelles technologies (siphon pour mousses "espumas", gélatines, refroidissement à l'azote) pour transformer la nourriture de façon ludique, souvent loin du produit d'origine. - Paniers AMAP : Quand des citadins passent un contrat avec un agriculteur, finançant partiellement son activité en échange d'un panier hebdomadaire de fruits et légumes, souvent biologiques. - Smoothies: Boisson onctueuse à base de fruits, lait ou yaourt, venue des Etats-Unis. - Tapas: Petites portions venues d'Espagne. Par extension, mode des repas composés d'une série de petits plats. - Verrines: Nourriture présentée dans un verre, souvent en superposant des couches successives. - Vins: La tendance est aux vins bios ou "naturels", sans pesticides ni produits ajoutés pendant la fermentation du raisin. afp(); www.francebourse.com | 12/24/09 10:24 AM
Tous les Vid�o-Quiz de Terra eco
Corinne Lepage, Gilberto Gil, José Bové, Yann Arthus-Bertrand, Alain Juppé... Ils étaient à Copenhague et ont accepté de répondre aux questions (parfois farfelues) de Terra eco. "Qui incarne le mieux l'écologie à vos yeux ? Quelle est votre plus grande peur, et votre plus grande joie ? Quelle est la personne que vous admirez le plus ? Qu'est-ce qui vous déprime ? Qui inviteriez-vous à votre dîner idéal ?" Voici quelques unes des questions que nous leur avons posées. Découvrez leurs réponses. (...) - 1150. Copenhague / France , Gratuit , Dossier www.terra-economica.info | 12/19/09 7:29 PM
Le Vid�o-Quizz de Terra eco : Jos� Bov�
José Bové, député européen (Europe Ecologie) répond aux questions (parfois farfelues) de Terra eco. - 1150. Copenhague / Gratuit , Terra eco TV , Article Vidéo , Une Terra eco TV , Scandinavie , climat www.terra-economica.info | 12/14/09 10:36 AM
Copenhague: la police a rel�ch� la majorit� des personnes interpell�es samedi
La police danoise a annoncé dimanche avoir relâché la quasi totalité des 968 personnes interpellées samedi là Copenhague, où des dizaines de milliers de manifestants ont défilé en marge de la conférence climat. Ces arrestations "préventives", à la suite de jet de pavés, de bouteilles et de pétards par un petit groupe de manifestants, ont été opérées, selon un porte-parole de la police, Henrik Jakobsen, "pour assurer que la grande manifestation légalement annoncée ne soit pas perturbée par des fauteurs de troubles". Les dernières personnes interpellées ont été libérées samedi vers 02H30 GMT. Seules 13 personnes étaient encore en détention dans le centre spécial de Retortvej à Valby, établi par la police à l'occasion de la tenue du sommet mondial sur le climat à Copenhague. Trois d'entre eux, deux Danois et un Français devaient être présentés dimanche devant un juge pour violences contre des policiers dans l'exercice de leurs fonctions. Des dizaines de milliers de personnes avaient manifesté samedi pour réclamer un accord ambitieux et contraignant sur la lutte contre le réchauffement climatique, à travers le monde et à Copenhague, où la police a procédé à plusieurs centaines d'interpellations. Au moins 30.000 personnes, selon la police, une centaine de milliers selon les organisateurs, avaient défilé dans le froid dans la capitale danoise, en marge de la Conférence des Nations unies sur le climat, chargée d'aboutir d'ici vendredi à un accord pouvant entrer en vigueur le 1er janvier 2013. Pour Connie Hedegaard, présidente danoise de la conférence climat, la mobilisation croissante sur le climat à travers le monde, illustrée par ces manifestations, a contribué à rendre "le prix politique" d'un échec à Copenhague très élevé. Les incidents dans la capitale danoise se sont produits peu après le départ du cortège, quand un groupe de 300 manifestants, entièrement vêtus de noir, ont brisé des vitrines à coups de pavés et de marteaux, a constaté un journaliste de l'AFP. Des policiers anti-émeutes sont aussitôt intervenus sans ménagement. Au total, la police avait annoncé l'interpellation de 600 à 700 personnes, essentiellement selon elle des membres "des Blacks Blocs", ces groupuscules ultra-violents qui s'étaient notamment illustrés au sommet de l'OTAN à Strasbourg (est de la France) en avril. La majorité des manifestants étaient venus en car et en train des grandes villes d'Europe, mais de nombreux Asiatiques, dont quelques Chinois et Coréens, étaient également présents ainsi que des Africains. Près de 3.000 personnes, pour la plupart en imperméable bleu ciel, avaient formé un premier rassemblement dans la matinée à Copenhague à l'appel des Amis de la Terre, qui entendaient former des "marées bleues" pour la "justice pour le climat". Pour la première fois dans l'histoire de la diplomatie climatique, née en 1992 avec l'adoption de la Convention de l'ONU, le mouvement altermondialiste s'est rapproché des organisations environnementales. L'eurodéputé français José Bové, figure de l'altermondialisme, a expliqué être venu à Copenhague pour "lier justice climatique et justice sociale" : "Aujourd'hui, il n'y pas de coupure entre le combat contre le réchauffement climatique et le combat pour un autre monde". La région Asie-Pacifique, qui abrite de nombreuses îles particulièrement vulnérables au réchauffement, avait donné le coup d'envoi des manifestations. Quelque 50.000 personnes, selon les organisateurs, étaient descendues dans les rues en Australie. A Manille, quelques centaines de personnes, étudiants pour la plupart, ont défilé en rouge, arborant des bandanas vantant l'énergie solaire. A Hong Kong ou Djakarta, mais aussi au Canada, des rassemblements de quelques centaines de manifestants se sont également tenus pour réclamer une action énergique contre le changement climatique. A Washington, quelques dizaines de manifestants favorables à une forte implication des Etats-Unis dans la lutte contre le réchauffement climatique ont érigé, pacifiquement, une arche de Noé. En France, les manifestations organisées par le réseau "350" ont rassemblé quelques centaines de personnes, notamment à Paris, Marseille (sud), Lille (nord), Bordeaux (ouest) et Lyon (est). afp(); www.francebourse.com | 12/13/09 11:18 AM
Forte mobilisation � Copenhague et dans le monde pour le climat
Des dizaines de milliers de personnes ont manifesté samedi pour réclamer un accord ambitieux et contraignant sur la lutte contre le réchauffement climatique, à travers le monde et à Copenhague, où la police a procédé à plusieurs centaines d'interpellations. Au moins trente mille personnes, selon la police, une centaine de milliers selon les organisateurs, ont défilé dans le froid dans la capitale danoise, en marge de la Conférence des Nations unies sur le climat, chargée d'aboutir d'ici vendredi à un accord pouvant entrer en vigueur le 1er janvier 2013. Pour Connie Hedegaard, présidente danoise de la conférence climat, la mobilisation croissante sur le climat à travers le monde, illustrée par ces manifestations, a contribué à rendre "le prix politique" d'un échec à Copenhague très élevé. Les incidents dans la capitale danoise se sont produits peu après le départ du cortège, quand un groupe de 300 manifestants, entièrement vêtus de noir, ont brisé des vitrines à coups de pavés et de marteaux, a constaté un journaliste de l'AFP. Des policiers anti-émeutes sont aussitôt intervenus sans ménagement. Au total, la police a annoncé l'interpellation de 600 à 700 personnes, essentiellement selon elle des membres "des Blacks Blocs", ces groupuscules ultra-violents qui s'étaient notamment illustrés au sommet de l'OTAN à Strasbourg, dans l'est de la France, en avril. La coalition Climate Justice Action (CJA), l'un des organisateurs de la manifestation, a dénoncé les conditions dans lesquelles des centaines de militants ont été interpellés "sans distinction", soulignant qu'une centaine d'entre eux "étaient toujours retenus dans la rue samedi soir "menottés et maintenus en position assise malgré le froid extrême". Parti du Parlement, le cortège, plutôt bon enfant, a pris la direction du Bella Center, site des négociations. Les manifestants se sont arrêtés à 500 mètres environ du bâtiment, sans chercher à y pénétrer. Une scène avait été dressée pour accueillir les orateurs prévus, avant une veillée aux chandelles avec la participation de l'ancien archevêque sud-africain du Cap, Desmond Tutu. La majorité des manifestants étaient venus en car et en train des grandes villes d'Europe, mais de nombreux Asiatiques, dont quelques Chinois et Coréens, étaient également présents ainsi que des Africains. Près de 3.000 personnes, pour la plupart en imperméable bleu ciel, avaient formé un premier rassemblement dans la matinée à Copenhague à l'appel des Amis de la Terre, qui entendaient former des "marées bleues" pour la "justice pour le climat". "Aujourd'hui, nous descendons dans les rues pour demander réparation de la dette écologique en faveur du Sud", expliquait Lidy Nacpil, militante philippine de la Jubilee South Coalition à Copenhague. "On ne peut pas continuer à se dire: on a du temps", a estimé la chanteuse béninoise Angélique Kidjo. "Il y a des rivières qui s'assèchent en Afrique, des cours d'eau où on peut marcher comme on ne l'avait jamais fait avant. C'est maintenant ou jamais", a-t-elle déclaré à l'AFP en marge de la manifestation. Pour la première fois dans l'histoire de la diplomatie climatique, née en 1992 avec l'adoption de la Convention de l'ONU, le mouvement altermondialiste s'est rapproché des organisations environnementales. L'eurodéputé français José Bové, figure de l'altermondialisme, a expliqué être venu à Copenhague pour "lier justice climatique et justice sociale" : "aujourd'hui, il n'y pas de coupure entre le combat contre le réchauffement climatique et le combat pour un autre monde". La région Asie-Pacifique, qui abrite de nombreuses îles particulièrement vulnérables au réchauffement, avait donné le coup d'envoi des manifestations. Quelque 50.000 personnes, selon les organisateurs, étaient descendues dans les rues en Australie. A Manille, quelques centaines de personnes, étudiants pour la plupart, ont défilé en rouge, arborant des bandanas vantant l'énergie solaire. A Hong Kong ou Djakarta, mais aussi au Canada, des rassemblements de quelques centaines de manifestants se sont également tenus pour réclamer une action énergique contre le changement climatique. En France, les manifestations organisées par le réseau "350" ont rassemblé quelques centaines de personnes, notamment à Paris, Marseille (sud), Lille (nord), Bordeaux (ouest) et Lyon (est). A Genève quelques dizaines de personnes se sont rassemblées. afp(); www.francebourse.com | 12/12/09 10:55 PM
La parole est dans la rue � Copenhague
La parole est dans la rue à Copenhague  Des dizaines de milliers de militants pro-environnement - dont José Bové - vont tenter, ce samedi, de convaincre les grands de la planète réunis à Copenhague de faire plus contre le réchauffement.
La parole est dans la rue à Copenhague lci.tf1.fr | 12/12/09 6:36 AM
Jos� Bov� � Copenhague pour "lier justice climatique et justice sociale"
L'eurodéputé écologiste français José Bové manifestera samedi à Copenhague pour "lier justice climatique et justice sociale", a-t-il déclaré vendredi en marge de la conférence de l'Onu sur le climat. www.tv5.org | 12/11/09 8:19 PM
Bov� � Copenhague samedi pour d�filer
 L'eurodéputé écologiste français José Bové manifestera samedi à Copenhague pour "lier justice climatique et justice sociale", a-t-il déclaré vendredi en marge de la conférence de l'Onu sur le climat. lci.tf1.fr | 12/11/09 7:47 PM
86 faucheurs volontaires mis en examen

Quatre-vingt six "faucheurs volontaires" ont été mis en examen à Marmande dans le Lot-et-Garonne après s'être dénoncés à la justice pour la destruction volontaire d'un champ de maïs transgénique, a-t-on appris jeudi de sources judiciaires. Quelque 89 militants ont été auditionnés depuis le mois de mars par la juge d'instruction Sylvia Pons, qui les a mis en examen au fil des auditions, qui se sont achevées jeudi. Trois d'entre eux ont bénéficié du statut de témoin assisté. Ces militants anti-OGM comptent parmi les 200 à 300 personnes, dont José Bové, mis en examen depuis avril, qui ont détruit le 2 septembre 2006 un champ de maïs OGM à Grézet-Cavagnant (Lot-et-Garonne). Si la procédure aboutit, elle débouchera sur "le plus grand procès en nombre de faucheurs volontaires", a déclaré jeudi l'avocate des "faucheurs", Me Christine Etelin.



www.lejdd.fr | 12/10/09 8:47 PM
La famille Le Pen s'agrandit

Après la fille de José Bové, c'est au tour de la petite-fille de Jean-Marie Le Pen, Marion Maréchal-Le Pende se lancer en politique, après avoir officialisé sa candidature en Île-de-France pour les régionales de mars 2010.



www.lejdd.fr | 12/4/09 9:48 PM
Marie Bov� sera bien candidate aux r�gionales
La fille de José Bové a finalement décroché la tête de liste en Gironde après avoir été recalée il y a quelques jours. www.europe1.fr | 12/3/09 10:22 AM
R�gionales : Marie Bov� t�te de liste Europe-Ecologie en Gironde
Verts et non-Verts sont parvenus mercredi soir à Bordeaux à un accord sur les têtes de listes départementales pour les régionales en Aquitaine, aux termes duquel Marie Bové mènera la liste Europe Ecologie en Gironde, a-t-on appris auprès des instances locales des Verts. "Nous avons désigné par consensus nos têtes de listes départementales. Marie Bové sera tête de liste en Gironde", a expliqué à l'AFP Laure Curvale, secrétaire régionale des Verts Aquitaine, à l'issue d'une réunion de conciliation entre les différentes composantes d'Europe Ecologie. Cette réunion s'est déroulée en présence de Pascal Durand, coordinateur national d'EE, et de Jean-Vincent Placé, secrétaire national adjoint des Verts. En plus de la tête de liste régionale, attribuée samedi à Monique de Marco, les Verts mèneront les listes EE dans deux départements (Dordogne et Landes) et les non-Verts obtiennent les têtes de listes en Gironde, dans le Lot-et-Garonne et dans les Pyrénées-Atlantiques. "Nous avons trois têtes de liste de rassemblement", s'est félicitée Mme de Marco, 56 ans, et conseillère régionale sortante. "La présence des Parisiens (MM. Durand et Placé) a permis d'avoir une vision extérieure, de replacer le débat, en apportant une sorte d'autorité", a-t-elle poursuivi. "J'avais toujours désiré le rassemblement, je suis satisfaite", a ajouté Mme de Marco, qui sera en troisième position en Gironde. "Je suis très contente", a renchéri Marie Bové, qui a également assisté à la réunion. "Tout a été décidé à l'unanimité et toutes les composantes de la diversité d'Europe Ecologie sont représentées", s'est-elle réjoui. "Je suis soulagé, c'est une bonne nouvelle", a réagi Noël Mamère, joint par l'AFP. "Les Verts ont fait preuve d'intelligence politique, la dynamique Europe Ecologie est confortée", a-t-il estimé. "Ce soir, je suis plus Verts que jamais, membre d'un parti qui a su faire preuve de sagesse", a conclu M. Mamère. Depuis la mi-octobre et le refus de Noël Mamère (député-maire Verts de Bègles) de conduire la liste Europe Ecologie aux régionales et sa proposition de confier le poste à Marie Bové, la composition des listes EE en Aquitaine donnait lieu à un feuilleton à rebondissements, cristallisé notamment autour de la place à accorder à la fille de José Bové, militante associative de 34 ans non-encartée. Samedi, les différentes composantes d'Europe Ecologie n'étaient pas parvenues à se mettre d'accord sur la composition des listes, les militants Verts de Gironde et des Pyrénées-Atlantiques ayant refusé d'accorder leurs têtes de liste à des non-Verts. afp(); www.francebourse.com | 12/2/09 11:07 PM
Les Verts bloquent la candidature de Marie Bov�
Les Verts Aquitaine ont désigné la conseillère régionale Monique de Marco comme tête de liste Europe-Ecologie pour les élections régionales. La désignation de la fille de José Bové comme chef de file en Gironde est temporairement bloquée. rss.nouvelobs.com | 11/30/09 9:30 AM
Les Verts bloquent la candidature de Marie Bov�
Les Verts Aquitaine ont désigné la conseillère régionale Monique de Marco comme tête de liste Europe-Ecologie pour les élections régionales. La désignation de la fille de José Bové comme chef de file en Gironde est temporairement bloquée. rss.nouvelobs.com | 11/30/09 9:30 AM
Les Verts d'Aquitaine boudent Marie Bov�
Le député-maire de Bègles, Noël Mamère, avait proposé la fille de José Bové, militante politique de 34 ans sans être encartée, à la candidature à la tête de liste régionale. En vain. www.liberation.fr | 11/29/09 1:42 PM
R�gionales: les Verts Aquitaine refusent d'ent�riner la d�signation de Marie Bov� comme chef de file en Gironde
Les Verts Aquitaine ont désigné samedi la conseillère régionale Monique de Marco comme tête de liste Europe-Ecologie pour les élections régionales mais ont refusé d'entériner la désignation de Marie Bové, la fille de José Bové, en tant que chef de file en Gironde. www.tv5.org | 11/29/09 12:14 PM
R�gionales : les Verts bloquent Marie Bov�
Les Verts Aquitaine ont refusé samedi d'entériner la désignation de la fille de José Bové, en tant que chef de file départemental en Gironde d'Europe Ecologie. Cet obstacle devra être levé dans les prochains jours par les instances régionales du parti écologiste. www.lefigaro.fr | 11/29/09 10:00 AM
R�gionales : blocage chez les Verts sur la candidature de Marie Bov�
Ce "blocage" est attribué au manque d'expérience de la fille de José Bové.

www.lemonde.fr | 11/28/09 7:13 PM
Destruction d'OGM : Bov� condamn� � un an avec sursis, pas d'in�ligibilit�
José Bové, député européen Europe-Ecologie, a été condamné mercredi à un an de prison avec sursis sans inéligibilité par la cour d'appel de Bordeaux, pour une manifestation anti-OGM menée en novembre 2006 dans le sud du département de la Gironde. www.tv5.org | 11/25/09 3:57 PM
Destruction d'OGM : Bov� condamn� � un an avec sursis, pas d'in�ligibilit�
José Bové, député européen Europe-Ecologie, a été condamné mercredi à un an de prison avec sursis sans inéligibilité par la cour d'appel de Bordeaux, pour une manifestation anti-OGM menée en novembre 2006 dans le sud du département de la Gironde. www.tv5.org | 11/25/09 3:57 PM
Jos� Bov� prend un an avec sursis pour destruction d'OGM
L'eurodéputé écologiste français José Bové a été condamné mercredi à un an de prison avec sursis sans entraîner d'inéligibilité par la cour d'appel de ... www.7sur7.be | 11/25/09 2:59 PM
OGM : Bov� condamn� � 1 ans avec sursis, pas d'in�ligibilit�

José Bové, député européen Europe-Ecologie, a été condamné mercredi à 1 an de prison avec sursis sans inéligibilité par la cour d'appel de Bordeaux, pour une action anti-OGM menée en novembre 2006 dans le sud du département de la Gironde.

www.france24.com | 11/25/09 2:05 PM