Actualité de José Luis Rodriguez Zapatero
| Madrid f�te son maillot jaune Alberto Contador, vainqueur du Tour de France 2010, a été
fêté lundi à Madrid, reçu en fin
d'après-midi par le chef du gouvernement José Luis
Rodriguez Zapatero, avant d'aller se faire ...
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7/26/10 8:38 PM
Tour de France: Alberto Contador f�t� lors de son retour � Madrid Alberto Contador, vainqueur du Tour de France 2010, a été
fêté lundi à Madrid, reçu en fin
d'après-midi par le chef du gouvernement José Luis
Rodriguez Zapatero, avant d'aller se faire acclamer à Pinto,
où il réside, au sud de la capitale.
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7/26/10 6:21 PM
Espagne/Presse: Les annonces de prostitution interdites? Le chef du gouvernement espagnol José Luis Rodriguez Zapatero
s'est prononcé en faveur d'une interdiction des annonces de
prostitution publiées da... www.jeanmarcmorandini.com | 7/18/10 12:40 PM Faux bond de Zapatero � une r�union avec Kagam� : Le Rwanda minimise MADRID : La ministre rwandaise des Affaires étrangères,
Louise Mushikiwabo, a minimisé vendredi le faux bond du chef du
gouvernement espagnol José Luis Rodriguez Zapatero à une
réunion à Madrid avec le président Paul
Kagamé, dont la présence en Espagne suscite de vives
critiques. MADRID : La ministre rwandaise des Affaires étrangères, Louise Mushikiwabo, a minimisé vendredi le faux bond du chef du gouvernement espagnol José Luis Rodriguez Zapatero à une réunion à Madrid avec le président Paul Kagamé, dont la présence en Espagne (...) www.lesoleil.sn | 7/17/10 6:35 AM Zapatero c�de aux critiques et renonce � s'afficher avec Kagame � Madrid La présence du président rwandais Paul Kagame en Espagne,
où des militaires de son régime sont poursuivis pour
"génocide", a provoqué un tel tollé que
José Luis Rodriguez Zapatero a renoncé in extremis
à s'afficher vendredi avec lui à une réunion de
l'ONU sur la pauvreté.
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7/16/10 4:46 PM
Espagne: Zapatero "sensible" aux demandes de ne pas rencontrer le pr�sident rwandais José Luis Rodriguez Zapatero a annulé sa participation à une réunion de l'ONU vendredi à Madrid avec le président rwandais Paul Kagame car il a été "sensible" aux critiques, a expliqué la vice-présidente du gouvernement espagnol, Maria Teresa Fernandez de la Vega. Le chef du gouvernement espagnol a "reçu une demande de certains partis politiques de ne pas rencontrer" le président Kagame en raison des poursuites judiciaires pour "génocide" lancées par un juge espagnol contre 40 militaires de son régime, a expliqué Mme de la Vega sur la télévision publique (TVE). www.france24.com | 7/16/10 10:26 AM Espagne: Zapatero "sensible" aux demandes de ne pas rencontrer le pr�sident rwandais José Luis Rodriguez Zapatero a annulé sa participation
à une réunion de l'ONU vendredi à Madrid avec le
président rwandais Paul Kagame car il a été
"sensible" aux critiques, a expliqué la
vice-présidente du gouvernement espagnol, Maria Teresa Fernandez
de la Vega.
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7/16/10 10:09 AM
ESPAGNE: Espagne : Zapatero appelle � l'effort de tous pour sortir de la crise Espagne Le chef du
gouvernement espagnol, José Luis Rodriguez Zapatero, a
défendu mercredi 14 juillet sa politique
économique face à la crise lors du discours annuel
sur l'état de la nation, devant les parlementaires
espagnols. Il a appelé à l’effort de tous
pour sortir de la crise. José Luis
Rodriguez Zapatero après son discours devant les
parlementaires espagnols, à Madrid, le 14 juillet
2010. Reuters L'Espagne porte ses "Campeones" en triomphe Une marée humaine de Madrilènes en liesse a rendu lundi
soir un hommage triomphal aux "Campeones" de "la
Roja" qui ont salué la foule à bord d'un autobus
découvert, brandissant la première coupe du Monde de
football jamais ramenée en Espagne. Ils étaient "des
centaines de milliers" d'après la mairie de Madrid,
"plus d'un million" selon un commentateur de la
télévision publique espagnole qui parlait de la "plus
grande fête de l'histoire en Espagne". "J'ai vu la coupe
du Monde! Pendant une seconde!", chantait la foule au passage de
l'autobus de la sélection devant la fontaine de Cibeles, lieu de
célébration habituel des victoires du Real Madrid, au
milieu des "Campeones, oé oé
oééééé!" Le gardien Iker
Casillas agitait un drapeau sang et or espagnol floqué d'un
taureau noir. Le milieu catalan Xavi faisait mine de lancer le
trophée aux supporteurs survoltés. Des avions de chasse de
l'armée de l'air ont lâché des traînées
de fumée aux couleurs du drapeau espagnol. Le bus des joueurs
s'est frayé très lentement un chemin au milieu de la
foule, tardant quatre heures à parcourir un trajet de huit
kilomètres. Il est arrivé avec près de deux heures
et demi de retard sur une esplanade où plus de 150.000 fans
attendaient leurs héros pour l'apothéose finale.
"Grâce au poulpe (devin allemand Paul) nous sommes devenus
champions du Monde, a hurlé au micro Andres Iniesta l'auteur du
but victorieux contre les Pays-Bas. "Nous avons accompli notre
rêve d'enfants", a lancé le capitaine Iker Casillas.
"C'est extraordinaire de voir tant de gens heureux!", a dit
Xavi. Souriant, les traits tirés par une nuit blanche, Casillas,
était descendu le premier en milieu d'après-midi d'un
avion d'Iberia portant sur le fuselage les inscriptions
"Campeones!" et "Fiers de notre sélection",
brandissant la coupe. Les joueurs ont chanté avec la foule
"Viva España!", l'inévitable "We are the
Champions", dansant et sautant en pleine euphorie. Le trublion de
la bande, le gardien remplaçant "Pepe Reina" s'est
livré à un numéro de showman, hurlant au micro les
surnoms et vertus improbables de tous ses compagnons. Après un
bref moment de repos dans un hôtel madrilène, les joueurs
ont été reçus tour à tour par le roi
d'Espagne Juan Carlos et le chef du gouvernement espagnol, José
Luis Rodriguez Zapatero. "Merci les champions, au nom de toute
l'Espagne et de tous les Espagnols", leur a lancé Juan
Carlos, rayonnant, après avoir donné à chacun une
chaleureuse accolade lors d'une réception au Palais Royal.
"C'est un triomphe bien mérité pour une
sélection exceptionnelle qui a fait vibrer le coeur de tous les
Espagnols", a déclaré le souverain. Les joueurs ont
ensuite été reçus par le chef du gouvernement, un
José Luis Rodriguez Zapatero exultant, qui a sauté avec
eux, le trophée dans les bras. "Vous avez fait briller la
meilleure image de l'Espagne dans le monde", a lancé M.
Zapatero aux joueurs. "Cette coupe c'est vous qui l'avez
gagnée, mais elle appartient à tous les Espagnols".
Iniesta a offert à M. Zapatero un maillot de la sélection
signé par toute l'équipe, brodé de sa
première étoile. "Cette petite coupe est à
vous tous, merci beaucoup", a simplement dit le timide lutin de
"la Roja" à l'assistance. L'Espagne a oublié
momentanément crise économique, chômage à
20%, divisions politiques et nationalismes, pour fêter
frénétiquement cette première Coupe du monde. Elle
avait déjà vécu dimanche une nuit de liesse
historique. Mardi à l'aube, la fête continuait... afp();
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7/12/10 10:24 PM
L?Espagne en ch?ur�: ��Gracias campeones�� « Gracias campeones » : le roi
d’Espagne et le chef du gouvernement José Luis Rodriguez
Zapatero ont tour à tour remercié et
félicité lundi les joueurs de la sélection
espagnole qui ont rapporté pour la première fois de
l’histoire la Coupe du Monde de football à Madrid.rss.feedsportal.com | 7/12/10 7:17 PM L?Espagne en ch?ur�: ��Gracias campeones�� « Gracias campeones » : le roi
d’Espagne et le chef du gouvernement José Luis Rodriguez
Zapatero ont tour à tour remercié et
félicité lundi les joueurs de la sélection
espagnole qui ont rapporté pour la première fois de
l’histoire la Coupe du Monde de football à Madrid.rss.feedsportal.com | 7/12/10 7:17 PM Mondial: l'Espagne pr�pare un triomphe � ses "Campeones" apr�s une nuit de f�te L'Espagne préparait lundi dans l'euphorie et une chaleur
caniculaire un triomphe à ses nouveaux "Campeones"
après une nuit échevelée de
célébrations pour ce premier titre de champion du monde de
football. Les nouveaux "grands d'Espagne", qualifiés
par une presse nationale extatique de "rois du monde" et
"héros" pour avoir enfin accroché une
étoile à leur maillot, devaient atterrir à Madrid
vers 15h00 (13h00 GMT) avant de recevoir l'hommage de toute la capitale,
pavoisée des couleurs nationales rouge et jaune. L'équipe
du capitaine gardien de but Iker Casillas sera tout d'abord reçue
au Palais royal par le roi Juan Carlos qui n'avait pu se rendre à
Johannesburg à cause d'un état de santé toujours
délicat après son opération au poumon en juin. Les
champions du monde seront ensuite félicités par le chef de
gouvernement José Luis Rodriguez Zapatero, grand fan de la
"Seleccion" et supporteur de longue date du FC Barcelone,
l'équipe catalane qui forme avec le Real Madrid, l'ossature de
"la Roja". Peu après la victoire en finale face aux
Pays-Bas (1-0 a.p.), M. Zapatero avait avoué avoir "souffert
comme rarement" durant le match, vu par 14 millions de
téléspectateurs en Espagne, et rendu hommage au
"spectaculaire" Andres Iniesta, auteur du but
libérateur et maître à jouer du Barça.
Après les hommages officiels, les joueurs prendront place dans un
bus découvert pour parcourir à partir de 19h00 (17h00 GMT)
les grandes artères de la capitale, avant une gigantesque
fête d'apothéose près du palais royal où au
moins 150.000 personnes sont attendues. L'Espagne a oublié
momentanément la crise économique et le chômage
à 20%, pour fêter frénétiquement, jusqu'au
bout de la nuit, cette première Coupe du monde, aux cris de
"Campeones, Campeones, oé, oé, oé!". Dans
le centre de Madrid, des dizaines de milliers de supporteurs, surtout
des jeunes, portant presque tous le maillot rouge de la
"Seleccion" ou bien drapés dans des drapeaux sang et
or, ont passé la nuit à célébrer le titre.
"On fait la fiesta, avec Andres Iniesta!", chantaient un
groupe de fans, à une heure avancée à la Puerta del
Sol, la place emblématique du centre tandis qu'un bataillon de
policiers contrôlaient avec bienveillance la liesse. A Valence
(est), Séville (sud) et ailleurs en Espagne, c'était aussi
la liesse pour cette équipe "symbole d'une Espagne
plurielle", selon les mots de M. Zapatero. Même dans la
très nationaliste Barcelone (nord-est), plus encline à
faire la fête au Barça qu'à célébrer
les victoires de la "Roja" (on y préfère la
sélection régionale non officielle de Catalogne), 20.000
supporteurs ont tout de même fait la fête. C'est dans cette
ville que les incidents les plus sérieux ont été
relevés avec 21 arrestations et 74 blessés après
des "désordres publics" comme des incendies de
poubelles et jets d'objets, selon la police régionale. Lundi
matin, la vie revenait à un rythme un peu plus normal, notamment
à Madrid où la fête nocturne a laissé 20
tonnes de détritus. Mais la ferveur y restait bien visible avec
drapeaux aux balcons, employés se rendant au travail en maillots
rouges et place de Cibeles, symbole des victoires du Real Madrid,
pavoisée. C'est "l'épopée qui manquait au
sport espagnol, dans un moment de gloire après une cascade de
succès", soulignait le journal de référence El
Pais qui pour une fois ne faisait pas sa une sur la crise
économique, les scandales de corruption ou les difficultés
du gouvernement Zapatero. afp();
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7/12/10 11:07 AM
L'Espagne, le foot, Paul le poulpe et les superstitions Retransmis en direct vendredi, le verdict de Paul le poulpe prédisant la victoire de l'Espagne à la finale de la Coupe du monde a réjoui les supporters espagnols. Mais pas autant que la confirmation, tombée le même jour, que José Luis Rodriguez Zapatero n'assisterait pas à ce match. Appelez-la malchance, scoumoune ou poisse, le Premier ministre est accusé de la porter par un pays dont les habitants, sans (tous) tomber dans le vaudou, multiplient les petites superstitions. www.rue89.com | 7/10/10 9:56 AM La Coupe du monde, un baume ponctuel pour l'�conomie espagnole Le parcours triomphal de l'Espagne, qui affrontera les Pays-Bas en
finale du Mondial dimanche à Johannesburg, peut soutenir la
croissance économique espagnole mal en point via un coup de pouce
à la consommation, mais de manière ponctuelle, selon des
économistes. Une victoire "pourrait aider la
consommation" des ménages, rendus euphoriques, mais ce
serait "quelque chose de très conjoncturel, ponctuel",
a déclaré à l'AFP, Josep-Maria Sayeras,
économiste à l'école Esade. Mais même en cas
de défaite, "certains secteurs d'activité pourraient
bénéficier des performances espagnoles, comme
l'hôtellerie (qui recouvre les bars), les commerces. On vend plus
d'alcool", relève Juan Carlos Martinez Lazaro,
économiste à l'IE Business School. "Bien que nous
n'ayons pas de chiffres concrets, nous attendons une augmentation de la
consommation (...) de bière étant donné que les
matches de football favorisent la fréquentation des bars",
déclare à l'AFP le directeur général de
l'association des brasseurs d'Espagne, Jacobo Olalla Marañon. De
même, l'entreprise Puente Robles, qui commercialise des produits
de charcuterie "ibériques", comme le
célèbre "jamon", a estimé que la demande
avait augmenté de 64% ces dernières semaines grâce
aux matchs de l'Espagne. Frappée par l'éclatement de la
bulle immobilière en 2008 et la crise financière,
l'économie espagnole peine à sortir clairement de la
récession. L'envolée de ses déficits publics
à 11,2% du PIB et celle du chômage à près de
20% de la population active ont terni l'image de l'Espagne, devenue un
des vilains petits canards de la zone euro. M. Martinez Lazaro ne croit
pas que le Mondial aura un "grand impact" sur
l'économie, mais qu'en revanche, il pourrait redorer l'image du
pays. Dans une étude remontant à 2006,
réalisée à l'occasion du Mondial en Allemagne, la
banque ABN Amro estimait que "les effets macro-économiques
(d'une coupe du monde) ne sont pas puissants au point de transformer une
récession en un boom, mais ne devraient pas être
sous-estimés". La victoire en demi-finale sur l'Allemagne
mercredi (1-0) "va faire du bien pour augmenter l'estime de soi et
la confiance dans le pays", a fait valoir le chef du gouvernement,
José Luis Rodriguez Zapatero. ABN Amro a calculé qu'un
"vainqueur de coupe du monde profite d'un bonus économique
moyen de 0,7% de croissance additionnelle" sur un an. "J'ai du
mal à croire" que cela arrive en Espagne, déclare M.
Martinez Lazaro. "Les problèmes structurels de l'Espagne
sont trop profonds pour qu'une simple victoire nous sorte de
là". Le pays a enregistré une croissance
anémique de 0,1% du PIB au premier trimestre et devrait subir une
contraction de 0,3% cette année, selon le gouvernement. Les
économistes s'accordent pour dire que l'Espagne doit
réformer son marché du travail, réduire ses
déficits publics, gagner de la compétitivité et
réformer son système financier. Une victoire au mondial
"peut être un rayon de soleil pour un certain temps, les gens
osant plus consommer", selon M. Sayeras, mais "il y a beaucoup
de nuages à l'horizon". D'autant qu'ABN Amro a
déjà relevé des exceptions à la règle
du bonus de croissance. En 1974 et 1978, l'Allemagne et l'Argentine
avaient enregistré de "forts replis" d'activité
après la victoire. afp();
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7/9/10 10:22 AM
La coupe du monde, un baume ponctuel pour l'�conomie espagnole Le parcours triomphal de l'Espagne au Mondial de football, en finale
dimanche contre les Pays Bas, peut soutenir la croissance
économique espagnole mal en point via un coup de pouce à
la consommation, mais de manière ponctuelle, selon des
économistes. Une victoire "pourrait aider la
consommation" des ménages, rendus euphoriques, mais ce
serait "quelque chose de très conjoncturel, ponctuel",
a déclaré à l'AFP Josep-Maria Sayeras,
économiste à l'école Esade. Mais même en cas
de défaite, "certains secteurs d'activité pourraient
bénéficier des performances espagnoles, comme
l'hôtellerie (qui recouvre les bars), les commerces. On vend plus
d'alcool", relève Juan Carlos Martinez Lazaro,
économiste à l'IE Business School. "Bien que nous
n'ayons pas de chiffres concrets, nous attendons une augmentation de la
consommation (...) de bière étant donné que les
matches de football favorisent la fréquentation des bars",
déclare à l'AFP le directeur général de
l'association des brasseurs d'Espagne, Jacobo Olalla Marañon. De
même, l'entreprise Puente Robles, qui commercialise des produits
de charcuterie "ibériques", comme le
célèbre "jamon", a estimé que la demande
avait augmenté de 64% ces dernières semaines grâce
aux matchs de l'Espagne. Frappée par l'éclatement de la
bulle immobilière en 2008 et la crise financière,
l'économie espagnole peine à sortir clairement de la
récession. L'envolée de ses déficits publics
à 11,2% du PIB et celle du chômage à près de
20% de la population active, ont terni l'image de l'Espagne, devenue un
des vilains petits canards de la zone euro. M. Martinez Lazaro ne croit
pas que le Mondial aura un "grand impact" sur
l'économie, mais qu'en revanche, il pourrait redorer l'image du
pays. Dans une étude remontant à 2006,
réalisée à l'occasion du Mondial en Allemagne, la
banque ABN Amro estimait que "les effets macro-économiques
(d'une coupe du monde) ne sont pas puissants au point de transformer une
récession en un boom, mais ne devraient pas être
sous-estimés". La victoire en demi-finale sur l'Allemagne
mercredi (1-0) "va faire du bien pour augmenter l'estime de soi et
la confiance dans le pays", a fait valoir le chef du gouvernement,
José Luis Rodriguez Zapatero. ABN Amro a calculé qu'un
"vainqueur de coupe du monde profite d'un bonus économique
moyen de 0,7% de croissance additionnelle" sur un an. "J'ai du
mal à croire" que cela arrive en Espagne, déclare M.
Martinez Lazaro. "Les problèmes structurels de l'Espagne
sont trop profonds pour qu'une simple victoire nous sorte de
là". Le pays a enregistré une croissance
anémique de 0,1% du PIB au premier trimestre et devrait subir une
contraction de 0,3% cette année, selon le gouvernement. Les
économistes s'accordent pour dire que l'Espagne doit
réformer son marché du travail, réduire ses
déficits publics, gagner de la compétitivité et
réformer son système financier. Une victoire au mondial
"peut être un rayon de soleil pour un certain temps, les gens
osant plus consommer", selon M. Sayeras, mais "il y a beaucoup
de nuages à l'horizon". D'autant qu'ABN Amro a
déjà relevé des exceptions à la règle
du bonus de croissance. En 1974 et 1978, l'Argentine et l'Allemagne
avaient enregistré de "forts replis" d'activité
après la victoire. afp();
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7/9/10 9:29 AM
Cuba: la d�portation, prix de la lib�ration de 52 prisonniers politiques LA HAVANE / MADRID, jeudi 8 juillet 2010 (LatinReporters.com) -
Déportation, bannissement, exil forcé... Seuls les
prisonniers politiques qui l'acceptent seront libérés et
seulement 52 sont concernés. Négocié par l'Eglise
cubaine et l'Espagne avec Raul Castro, le marchandage conclu le 7
juillet est scandaleux. Que des dissidents sortent enfin de prison est
néanmoins positif. L'Espagne socialiste de José Luis
Rodriguez Zapatero les accueillera.
www.latinreporters.com |
7/8/10 11:09 PM
Mondial : la reine d'Espagne assistera � la finale, Zapatero incertain La reine Sofia d'Espagne assistera à la finale du Mondial-2010,
dimanche soir, entre l'Espagne et les Pays-Bas tandis que le chef de
gouvernement José Luis Rodriguez Zapatero a indiqué qu'il
n'était pas sûr de pouvoir se libérer pour assister
à la rencontre.
www.tv5.org |
7/8/10 1:46 PM
Ah bon, l'Espagne a pr�sid� l'UE? Quel serait notre score? 43% des citoyens espagnols ne savent pas que l'Espagne vient de présider l'Union européenne du 1er janvier au 31 juin. Des 57% qui le savent, 31% pensent que le gouvernement de José Luis Rodríguez Zapatero l'a «mal» ou «très mal» menée, et 17,7% «bien» ou «très bien», d'après le dernier baromètre du Centre d'Investigations Sociologiques (CIS) réalisé en juin sur près de 2.500 personnes. La Razon choisit d'insister sur ce chiffre qui révèle un très fort euroscepticisme chez nos voisins. D'après ce même baromètre, 65% des Espagnols affirment être peu ou pas du tout informés sur l'UE et seul 6% des Espagnols se définissent avant tout comme «citoyen européen» –pas grand-chose face aux 54% qui se déclarent avant tout Espagnols. La présidence tournante de l'Union européenne assumée par l'Espagne de janvier à juin était la quatrième de son histoire. Elle devra attendre au moins quatorze ans pour assumer de nouveau cette responsabilité. L'étude est instructive à de nombreux égards: un des enseignements est que les Espagnols se montrent de plus en plus pessimistes sur la conjoncture économique de leur pays: 79,2% d'entre eux la jugent mauvaise, ou très mauvaise. Et qui préside désormais l'UE? Allez, un indice ici... [Lire l' article de La Razon] Image: Devant le siège de la Banque Centrale
Européenne à Francfort Kai Pfaffenbach / Reuters Vous souhaitez proposer un lien complémentaire sur ce sujet ou sur tout autre sujet d'actualité? Envoyez-le à infos @ slate.fr www.slate.fr | 7/7/10 4:37 PM Zapatero a du travail et verra Espagne-Allemagne � la t�l� Le chef du gouvernement espagnol José Luis Rodriguez Zapatero a
expliqué lundi qu'il verrait la demi-finale du Mondial-2010
Espagne-Allemagne à la maison et non en Afrique du Sud, car il a
"beaucoup de travail et de ...
www.7sur7.be |
7/5/10 4:52 PM
Les chefs de diplomatie espagnol, fran�ais et italien � Gaza en juillet (Zapatero) Les ministres espagnol, français et italien des Affaires
étrangères se rendront en juillet à Gaza pour
s'assurer qu'Israël respecte ses engagements relatifs à la
levée du blocus de cette enclave palestinienne, a annoncé
lundi le premier ministre espagnol José Luis Rodriguez Zapatero
à l'issue d'une rencontre avec le président syrien Bachar
el-Assad. Voile int�gral: le d�bat fait tache d'huile en Espagne Faut-il interdire le voile islamique intégral? après la
Belgique et la France, le débat fait tache d'huile en Espagne,
surtout en Catalogne (nord-est) où les interdictions municipales
se multiplient, tandis que le gouvernement de José Luis Rodriguez
Zapatero hésite à trancher.
www.tv5.org |
6/30/10 6:22 PM
M. Zapatero qualifie la Pr�sidence espagnole de satisfaisante Le président du gouvernement espagnol, José Luis
Rodríguez Zapatero, qui présentait le bilan de ce semestre
mercredi à l'Assemblée, a estimé que la
Présidence espagnole de l'UE avait été
satisfaisante et utile. ...
www.fenetreeurope.com |
6/25/10 1:51 PM
Barroso envoie un message de condol�ances � Zapatero apr�s un accident de train en Espagne Le président de la Commission européenne José
Manuel Barroso a envoyé jeudi un message de condoléances
au Premier ministre espagnol José Luis Rodriguez Zapatero
après un accident de train en Espagne qui a fait au moins douze
morts dans la nuit de mercredi à jeudi. Dans son message, M.
Barroso a indiqué : "Je viens d'être informé du
terrible accident de train qui a eu lieu la nuit dernière
à Castelldefels. Le décès de douze personnes,
principalement jeunes, renversées par le tr ...
french.people.com.cn |
6/25/10 7:57 AM
Ban Ki-moon met en place un groupe de contact sur les Objectifs du mill�naire Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a
annoncé mercredi la création d'un groupe de contact pour
réaliser d'ici à 2015 les Objectifs du millénaire
pour le développement (OMD). Le groupe, qui se réunira en
juillet à Madrid, sera dirigé conjointement par le
président du Rwanda Paul Kagame et le président du
gouvernement espagnol José Luis Rodriguez Zapatero, indique
ebeninois.com. Un groupe de personnalit�s nomm� pour plaider en faveur des OMD A l'occasion de la publication mercredi du Rapport 2010 sur les
Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD), le
secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a
annoncé l'établissement d'un Groupe de
personnalités de renommée internationale chargées
de plaider en faveur des OMD. Présidé par le
président du Rwanda, Paul Kagamé, et par le Premier
ministre d'Espagne, José Luis Rodriguez Zapatero, les membres du
groupe, appelé par Ban Ki-moon, les super héros contre
la pauv ...
french.people.com.cn |
6/24/10 8:36 AM
Obama, Merkel, Zapatero discutent des quesitons �conomiques Le président américain Barack Obama a
téléphoné lundi à la chancelière
allemande Angela Merkel et au Premier ministre espagnol José Luis
Rodriguez Zapatero pour discuter des questions économiques, a
annoné la Maison Blanche. M. Obama a eu des conversations
téléphoniques avec ces deux dirigeants européens
sur l'"importance de continuer à prendre les mesures
décisives pour favoriser une reprise durable et renforcer la
régulation finanière, a dit le porte-parole de la Maison
Bla ...
french.people.com.cn |
6/22/10 7:44 AM
Zapatero envisage un profond remaniement minist�riel Le chef de gouvernement espagnol José Luis Rodriguez Zapatero
envisage un "profond remaniement ministériel" pour
redonner du souffle à un exécutif ébranlé
par la crise économique, affirme dimanche ...
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6/20/10 12:18 PM
Lev�e d'imp�t sur les banques et tests de contraintes José Luis Rodríguez Zapatero,le président du
gouvernement espagnol est parvenu à conclure un des grands
objectifs de l'Espagne durant cette présidence en exercice,
à savoir une UE forte et transparente dans le domaine
économique. ...
www.fenetreeurope.com |
6/18/10 2:54 PM
Strauss-Kahn "tr�s confiant sur le moyen-long terme" Le directeur général du Fonds monétaire
international (FMI) Dominique Strauss-Kahn s'est déclaré
vendredi "très confiant" dans les perspectives de
l'économie espagnole à "moyen-long terme",
après un entretien à Madrid avec José Luis
Rodriguez Zapatero.Le blog Eco Net
www.lalibre.be |
6/18/10 2:21 PM
ESPAGNE - Merkel lance une bou�e de sauvetage � Zapatero A l'issue du sommet européen du 17 juin à Bruxelles, la
chancelière allemande Angela Merkel a déclaré que
l'Union européenne soutenait clairement les mesures
économiques adoptées par l'Espagne, en les qualifiant de
"très importantes". La veille, le gouvernement espagnol
avait approuvé une vaste réforme de son marché du
travail, qui doit désormais être votée par le
Parlement le 22 juin. Selon le quotidien, les déclarations de
Merkel constituent une "véritable bouffée
d'oxygène pour le gouvernement de José Luis Rodriguez Zapatero".
www.courrierinternational.com |
6/18/10 8:24 AM
L'UE veut s'armer pour �viter de nouvelles crises budg�taires Les dirigeants de l'UE entendent durcir jeudi leur discipline
budgétaire et poser les jalons d'un gouvernement
économique commun, afin de rassurer des marchés toujours
préoccupés par la zone euro et en particulier la situation
de l'Espagne. Les chefs d'Etats et de gouvernements des 27 pays de
l'Union européenne ont débuté vers 10H30 (08H30
GMT) un sommet à Bruxelles, qui doit se terminer dans
l'après-midi. Face à la crise de la dette qui secoue la
zone euro, ils entendent envoyer un signal fort sur leur
détermination à améliorer la "gouvernance
économique" européenne, c'est-à-dire la
coordination des politiques nationales. Ils comptent aussi prendre des
engagements pour durcir le Pacte de stabilité, qui encadre les
politiques budgétaires de l'UE, alors que l'ampleur de la dette
et des déficits européens continuent à
inquiéter. Des divergences persistent cependant. La Suède
et le Luxembourg notamment ont exprimé jeudi de fortes
réserves à l'égard d'une proposition
germano-française visant à supprimer les droits de vote
dans l'UE des pays budgétairement trop laxistes, estimant que
cela nécessiterait une procédure trop lourde de changement
de traité. "Je suis favorable à ce que nous
utilisions le système tel qu'il existe à
présent", a déclaré le Premier ministre
suédois Fredrik Reinfeldt en arrivant au sommet.
"Fondamentalement je n'ai rien contre cette proposition", a
dit de son côté le Premier ministre du Luxembourg,
Jean-Claude Juncker, "mais pour cela il faudrait changer le
traité de Lisbonne et à mon avis ce n'est pas envisageable
à court ou moyen terme". Les Européens sont sous
pression pour faire preuve d'unité sur ces sujets, alors que leur
situation économique reste fragile. Après la Grèce,
c'est l'Espagne qui suscite des préoccupations sur les
marchés. La presse allemande et espagnole a fait état d'un
plan en préparation pour apporter une aide financière
à Madrid. Selon le journal économique espagnol El
Economista, l'Union européenne et le FMI serait en train de
mettre au point un plan d'aide pour ce pays prévoyant une ligne
de crédit de 200 à 250 milliards d'euros. Des informations
démenties par l'Espagne et la Commission européenne. Le
chef du gouvernement espagnol José Luis Rodriguez Zapatero
devrait s'efforcer d'expliquer les efforts entrepris par son pays. Son
gouvernement a approuvé mercredi une réforme du
marché du travail, jugée essentielle pour redynamiser
l'emploi, mais sans dissiper les inquiétudes sur la
solidité financière du pays, qui doit payer des taux
d'intérêt de plus en plus élevés pour
emprunter sur les marchés. Les banques espagnoles
éprouvent en outre elles-aussi des difficultés
grandissantes à trouver de l'argent frais auprès des
marchés. Dans ce contexte, les dirigeants européens
cherchent à rassurer. Ils assurent qu'aucune aide à
l'Espagne n'est programmée à ce stade. "Les chefs
d'Etat et de gouvernement de la zone euro ont mis en place début
mai un mécanisme de sauvetage pour la zone euro, et je pars du
principe que cette décision sera suffisante pour régler
tous les problèmes qui se poseront", a déclaré
M. Juncker. "L'Espagne est peut-être en difficulté
mais il n'est pas prévu de se pencher particulièrement sur
ce cas aujourd'hui", a-t-il ajouté. "Je pense qu'il
faut regarder ce que l'Espagne a réalisé au cours des
dernières semaines, elle a pris des décisions qui sont
fortes", a déclaré de son côté mercredi
soir la chancelière allemande Angela Merkel. Les dirigeants de
l'UE, qui se préparent en vue du sommet du G20 de Toronto la
semaine prochaine, devraient par ailleurs apporter leur soutien à
une taxe sur les banques, pour s'assurer qu'elles contribuent à
payer la facture de la crise. afp();
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6/17/10 9:44 AM
ESPAGNE: Espagne: la descente aux enfers de Zapatero Espagne Le Conseil des
ministres espagnol a adopté, ce mercredi 16 juin, une
réforme censée rendre le marché du travail
plus flexible. Confronté à la crise
économique et soumis à la pression de Bruxelles,
du FMI et des marchés boursiers, le Premier ministre
socialiste José Luis Zapatero est en grande
difficulté. Son gouvernement pourrait même tomber
si le texte de loi, adopté aujourd’hui, ne
recueille pas la majorité simple au parlement, la semaine
prochaine. Le Premier
ministre espagnol José Luis Rodriguez Zapatero
durant le vote du plan d'austérité du
gouvernement au Parlement, le 27 mai 2010. Reuters / Sergio Perez L'Espagne r�forme son march� du travail sur fond d'inqui�tudes grandissantes Le gouvernement espagnol a approuvé mercredi une réforme
du marché du travail, jugée essentielle pour redynamiser
l'emploi, alors que les inquiétudes internationales se font
grandissantes sur la solidité financière du pays et ses
capacités de redressement. Cette réforme approuvée
en Conseil des ministres vise à "dynamiser le marché
du travail et l'emploi" à l'heure où le chômage
espagnol est à un niveau record, avec un taux de plus de 20%,
selon le ministre du Travail Celestino Corbacho. Le texte, qui entrera
en vigueur dès jeudi, va généraliser un type de CDI
(contrat à durée indéterminée) donnant droit
à moins d'indemnités de licenciement, limiter le recours
aux contrats temporaires et introduire plus de flexibilité
horaire dans les entreprises. Opposés à cette
réforme, les deux grands syndicats espagnols CCOO et UGT ont
annoncé mardi une grève générale pour le 29
septembre, inédite en Espagne depuis l'avènement au
pouvoir du socialiste José Luis Rodriguez Zapatero (2004).
Pressé par le Fonds monétaire international (FMI),
Bruxelles et les marchés, M. Zapatero a décidé
d'ignorer le mécontentement syndical et d'approuver cette
réforme clé, juste avant un sommet européen
à Bruxelles qui sera le dernier de la présidence tournante
espagnole. "L'Espagne fait ses devoirs", a assuré
mercredi la ministre de l'Economie Elena Salgado en
référence aux réformes structurelles
réclamées, notamment par le FMI, et à la cure
d'austérité engagée pour réduire les
déficits publics. Mais les efforts de l'exécutif
socialiste ne parviennent pas à calmer les doutes des
marchés alors que Bruxelles vient de demander à l'Espagne
de "préciser" les mesures d'économies
prévues pour réduire son déficit après 2010.
Alors que le sommet des chefs d'Etat et de gouvernement des 27, jeudi
à Bruxelles, devrait être dominé, au moins en
coulisses, par la situation espagnole, M. Zapatero a
réaffirmé mercredi que l'Espagne était "un
pays solvable, solide, fort et avec du crédit à
l'international". Le directeur général du FMI,
Dominique Strauss-Kahn, a confirmé mercredi qu'il se rendrait
à Madrid vendredi pour "visite de travail".
D'après le quotidien économique elEconomista,
"certains analystes" font le lien entre cette rencontre et la
préparation d'un "possible plan" d'aide
financière internationale à l'Espagne. Selon elEconomista,
un plan d'aide à l'Espagne pour éviter une crise de
"liquidités" avec une ligne de crédit de 200
à 250 milliards d'euros est en cours
"d'élaboration" par "des techniciens de l'UE, du
FMI et du Trésor américain". Madrid a démenti
"catégoriquement" l'information, tout comme la
Commission européenne qui avait déjà démenti
des informations similaires publiées vendredi et lundi par la
presse allemande. M. Strauss-Kahn a tenu de son côté
à minimiser les problèmes financiers de l'Espagne lors
d'un colloque à Paris: "On dit aussi en exagérant
beaucoup que c'est un pays qui a de grandes difficultés et
pourtant la dette publique fait 53%" du PIB, "ce qui est
relativement modeste". Les observateurs s'inquiètent
toutefois d'une possible crise de liquidités du système
bancaire espagnol malgré l'effort bien engagé
d'assainissement de son fragile réseau de caisses
d'épargne, mis à mal par l'éclatement de la bulle
immobilière en 2008. Et, selon l'hebdomadaire allemand Die Zeit
qui ne cite pas ses sources, "le président de la BCE
Jean-Claude Trichet souhaite un engagement ferme des gouvernements pour
mettre à la disposition de l'Espagne le plan d'aide à la
zone euro, afin de soutenir le pays si nécessaire". afp();
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6/16/10 4:03 PM
Dominique Strauss-Kahn attendu vendredi � Madrid, nouvelles rumeurs d'aide � l'Espagne Le directeur général du Fonds monétaire
international (FMI), Dominique Strauss-Kahn, est attendu vendredi
à Madrid alors qu'un journal espagnol a fait état,
mercredi, de la préparation d'un plan d'aide financière
pour l'Espagne, ce qu'a démenti le gouvernement. M. Strauss-Kahn
doit rencontrer vendredi à 13H00 (11H00 GMT) le chef du
gouvernement socialiste espagnol, José Luis Rodriguez Zapatero, a
indiqué la présidence du gouvernement dans un
communiqué, sans préciser l'ordre du jour de cette
rencontre. Selon des sources de l'exécutif citées par le
journal économique espagnol El Economista, les deux responsables
doivent essentiellement s'entretenir sur les mesures
d'austérité récemment annoncées par le
gouvernement espagnol. Ce même journal assure mercredi que l'Union
européenne (UE) et le FMI sont en train de préparer un
plan d'aide pour l'Espagne, prévoyant une ligne de crédit
d'entre 200 et 250 milliards d'euros. "Des techniciens de l'UE, du
FMI et du Trésor américain mettent en place un plan de
liquidités pour l'Espagne, une formule plus douce que le plan de
sauvetage utilisé pour la Grèce", a affirmé El
Economista. Le gouvernement espagnol a de nouveau nié mercredi la
préparation d'un quelconque plan d'aide. "Non, absolument
pas. Je ne sais plus comment vous voulez qu'on le nie", a
déclaré la ministre de l'Economie, Elena Salgado, à
son arrivée au Parlement espagnol, en réaction à
l'article d'El Economista. Selon ce journal, la décision
d'élaboration de ce plan "pourrait avoir été
prise lors d'une réunion extraordinaire et secrète de
l'organisme directeur du FMI, convoquée exclusivement pour parler
de la situation économique espagnole". Cette ligne de
crédit comprendrait un apport du FMI et un apport du fonds
d'urgence créé par l'UE, qui prévoit 440 milliards
de garanties de prêts pour les Etats qui, comme la Grèce,
seraient dans l'incapacité de trouver de l'argent frais sur les
marchés financiers. Des informations dans la presse allemande ont
fait état depuis vendredi dernier d'un plan en préparation
pour venir en aide à l'Espagne. Lundi, la Commission
européenne, le gouvernement allemand et l'exécutif
espagnol avaient démenti ces affirmations parues dans la presse
allemande. afp();
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6/16/10 9:49 AM
L'Espagne est "solvable" assure Zapatero L'Espagne est "un pays solvable, solide, fort et avec du
crédit à l'international" a assuré mercredi le
chef de gouvernement José Luis Rodriguez Zapatero après la
demande de "précision" formulée par Bruxelles
sur les mesures d'économies prévues par Madrid.Le blog Eco Net
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6/16/10 9:05 AM
Italie : Berlusconi et Zapatero discutent de la stabilit� de la zone euro Le Premier ministre italien Silvio Berlusconi et son homologue espagnol
José Luis Rodriguez Zapatero ont comparé jeudi leurs notes
sur la stabilité de la zone euro et sur une stratégie
coordonnée pour protéger la devise commune contre la
spéculation mondiale. MM. Berlusconi et Zapatero ont
comparé l'état de leurs pays, tous deux gravement
touchés par la récession mondiale, et les mesures prises
respectivement par leurs deux gouvernements pour relancer
l'économie, d'après un commu ...
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6/13/10 4:42 AM
Espagne et Portugal: 25 ans d'Europe, et la gueule de bois Vingt-cinq ans après leur adhésion fructueuse à
l'Europe, le Portugal et l'Espagne se débattent dans une crise
majeure qui les désigne comme des maillons faibles de la zone
euro et les contraint à avaler une soupe amère
d'austérité et de réformes structurelles. Il semble
bien lointain ce 12 juin 1985, jour du rêve devenu
réalité pour les deux deux pays ibériques qui
signaient le Traité d'adhésion à la
Communauté économique européenne (CEE), devenue
ensuite l'Union européenne (UE). Pour ces cousins du sud
fraîchement sortis de la dictature et économiquement
à la traîne de leurs voisins du nord, l'UE a supposé
un formidable double bond en avant: modernisation
accélérée et enracinement démocratique.
"En 1981 encore, il y avait une tentative de coup d'Etat en
Espagne. C'est aussi impensable aujourd'hui qu'une guerre entre la
France et l'Allemagne", souligne Ignacio Molina, chercheur pour
l'Europe à l'Institut Elcano de Madrid. L'UE a été
bonne mère: depuis 1986, l'Espagne, deuxième
bénéficiaire de la politique agricole commune (PAC)
après la France, affiche un solde positif net de 90 milliards
d'euros en fonds européens, "beaucoup plus que l'Allemagne
avec le plan Marshall", relève M. Molina. Le Portugal a lui
engrangé 53 milliards de fonds européens. Les deux pays en
ont profité pour se moderniser rapidement: 2.300 km d'autoroutes
construits au Portugal, près de 11.000 km en Espagne, trains
à grande vitesse, aéroports, métros. Les capitaux
étrangers ont afflué. L'Espagne a vu naître des
multinationales conquérantes. Au Portugal, le PIB par habitant en
parité de pouvoir d'achat est passé de moins de 7.000
euros en 1986 à 19.000 euros (76% de la moyenne de l'UE à
27) en 2008. En Espagne, il a bondi de 7.950 euros, à 23.874
euros (103% de la moyenne UE). Il y a encore deux ans, l'Espagne
savourait un "miracle économique" envié, avec
ses comptes publics excédentaires, des taux de croissance annuels
de 3 ou 4%. Le parfait "bon élève", attirant des
millions d'immigrants. "On joue dans la Champion League", se
félicitait le chef du gouvernement socialiste José Luis
Rodriguez Zapatero. Après avoir rattrapé l'Italie en PIB
par habitant, il fixait le cap: objectif France. Mais la crise
financière conjuguée à l'éclatement de la
bulle immobilière espagnole en 2008 ont fait exploser les
déficits publics (11,2% du PIB en 2009) et le chômage
à 20% de la population active, le double de la zone euro.
"Outre les fonds européens, l'UE a apporté beaucoup
de stabilité monétaire, des taux d'intérêt
bas. L'emprunt facile. Nous pensions que c'était arrivé,
qu'il ne restait plus qu'à vivre dans le confort du contexte
européen", explique M. Molina. "Le Portugal s'est
laissé séduire par ces facilités et se retrouve
trop endetté", abonde José da César Neves,
professeur de l'Université catholique de Lisbonne. "C'est
l'Europe qui va imposer la discipline dont nous avons besoin",
estime-t-il. Manque de compétitivité, faibles perspectives
de croissance: la crise a sonné un réveil brutal pour ces
deux pays qui se croyaient à l'abri du parapluie européen
dont ils découvrent aujourd'hui qu'il peut se retourner.
"L'appartenance à l'euro oblige à effectuer
l'ajustement de compétitivité de que nous avons
reporté pendant la croissance", juge Juan Carlos
Martinez-Lazaro, professeur à la IE Business School de Madrid.
Réforme du marché du travail, des retraites, du
système financier, de l'éducation, sur fonds de
sévères coupes budgétaires et sociales: les devoirs
imposés à des degrés divers à l'Espagne et
au Portugal sont douloureux. Pas de quoi déboucher le champagne
aux cérémonies officielles prévues vendredi et
samedi à Lisbonne et Madrid pour ces 25 ans d'Europe. afp();
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6/10/10 6:20 PM
Gr�ve des fonctionnaires contre le plan d'aust�rit� du gouvernement Les syndicats
des fonctionnaires ont appelé les 3 millions
d'employés de la fonction publique à faire
grève ce mardi afin de protester contre le plan
d'austérité du gouvernement socialiste de
José Luis Rodriguez Zapatero. d�fil� de fonctionnaires Un rendez-vous test. Aujourd'hui, les fonctionnaires espagnols sont en
grève pour protester contre le train de mesures
d'austérité annoncées par José Luis
Rodriguez Zapatero, il y a moins d'un mois. Objectif du gouv...
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6/8/10 3:12 AM
Prochaine visite d'Etat du pr�sident mauritanien en Espagne Le président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz effectuera
à partir de lundi prochain une visite d'Etat en Espagne, ont
indiqué, samedi à Nouakchott, des sources diplomatiques
qui ne précisent pas la durée. Au cours de cette
visite, Aziz aura des entretiens avec le roi Juan Carlos et le Premier
ministre espagnol José Luis Rodriguez Zapatero sur des questions
d'intérêt commun et sur le renforcement de la
coopération bilatérale et multilatérale dans les
différents domaines. La ...
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6/7/10 8:53 AM
L'Espagne avance sur deux chantiers: droit du travail et r�forme bancaire Des avancées significatives ont eu lieu cette semaine sur les
deux grands chantiers encore en souffrance du redressement de
l'économie espagnole: la réorganisation des caisses
d'épargne exposées à la crise immobilière,
et la réforme du marché du travail pour relancer l'emploi.
Le Fonds monétaire international (FMI) a relevé fin mai
trois dossiers "urgents" sur lesquels devrait porter l'action
politique du gouvernement socialiste de José Luis Rodriguez
Zapatero, pour "rééquilibrer" une
économie qui peine à sortir de la récession et qui
reposait jusqu'ici sur l'immobilier. "Rendre le marché du
travail plus flexible" pour créer des emplois, alors que le
taux de chômage caracole à plus de 20%, le double de la
zone euro, "la consolidation fiscale" pour redresser les
finances publiques dont les déficits ont explosé à
11,2% du PIB en 2009, et "la restructuration du secteur
bancaire". L'opinion est désormais largement partagée
par les analystes, les économistes et le gouvernement espagnol,
qui s'est déjà attelé aux déficits publics
en imposant une impopulaire cure d'austérité. En une
semaine, ce sont pas moins de douze caisses d'épargnes qui ont
annoncé un total de trois opérations de rapprochements. Le
secteur bancaire espagnol est divisé en deux groupes qui
représentent en gros chacun 50% de l'activité en volume:
d'un côté les banques traditionnelles peu exposées
aux "subprime", de l'autre, les caisses d'épargnes
régionales, partiellement dirigées par les pouvoirs
publics locaux et parfois très exposées à
l'éclatement de la bulle immobilière en 2008, qui a
empoisonné leurs actifs. En juin 2009, le gouvernement a
annoncé la création d'un fonds ad hoc, le Frob,
chargé de "gérer les processus de restructuration des
entités de crédit". Mais ces dernières ont
tardé à se rapprocher les unes des autres. Il a fallu que
la Banque d'Espagne donne un coup de pied dans la fourmilière le
22 mai en prenant le contrôle de Cajasur, une caisse du sud
contrôlée jusqu'ici par l'Eglise, et le 26 mai en disant
qu'elle voulait durcir les règles de provisions pour les actifs
immobiliers. "Les caisses d'épargne espagnoles bougent
enfin", relevait jeudi Marc Chandler, de la société
américaine de gestion Brown Brothers Harriman. Le nombre total de
"Cajas" pourrait descendre de 45 avant la crise à une
vingtaine au final. La plupart optent pour des rapprochements partiels,
baptisés Système institutionnel de protection (SIP), dans
lequel les entités conservent leur identité, mais
mutualisent les risques. L'autre grand chantier est la réforme du
droit du travail, dont la négociation entre syndicats et patronat
est paralysée depuis un an et demi. L'objectif du gouvernement
est de réduire la dualité très importante entre
travailleurs stables relativement bien protégés et ceux en
contrat précaires, de plus en plus nombreux. Mercredi, M.
Zapatero a prévenu que que le gouvernement adopterait un projet
de loi le 16 juin, qu'il soit le fruit d'un accord entre partenaires
sociaux ou de la simple volonté du gouvernement. Jeudi, la
secrétaire générale à l'emploi Maravillas
Rojo a déclaré qu'il y avait eu des avancées
"techniques" mais "importantes" dans les
négociations et que le gouvernement souhaitait toujours un
accord. Selon des informations de presse, l'idée
générale du gouvernement est de faciliter le recours au
licenciement, en réduisant notamment le nombre de jours
d'indemnités par année travaillée, en
échange de pénalités pour les contrats
précaires. afp();
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6/5/10 11:31 AM
Espagne: la dette priv�e, le vrai probl�me �clips� par la dette publique L'Espagne est sous la pression des marchés en raison de craintes
sur sa dette publique, pourtant assez basse, mais son énorme
dette privée menaçant la croissance pourrait être un
problème bien plus grave, selon des experts. "La dette du
gouvernement est basse, mais le pays a une dette des entreprises et des
ménages très haute", liée notamment à
l'immobilier, relève le cabinet d'analyse britannique Variant
Perception. "Il faut être clair, nous avons un endettement du
secteur privé d'environ 178% du PIB, qui triple celui du public.
Le défi est de garantir que le coût de financement,
essentiellement celui du privé (...) n'étouffe pas
l'économie", a lancé jeudi à la tribune du
Parlement le chef des députés socialistes, majoritaires,
José Antonio Alonso. Pour le Fonds Monétaire
International, "le lourd endettement du secteur privé"
est un "défi" pour l'Espagne, qui lutte
déjà pour renouer avec la croissance (un modeste +0,1% au
1er trimestre). Pourtant, ces dernières semaines, ce sont les
déficits publics et leurs conséquences sur la dette
publique qui affolaient les marchés, poussant le gouvernement
socialiste de José Luis Rodriguez Zapatero à imposer plus
d'austérité. Le fond du problème de la dette
privée réside dans ce qui fut la corne d'abondance de
l'Espagne pendant ses années de forte croissance, et qui est
devenu son boulet depuis la récession en 2008: la
bétonnière. "Le fort endettement des entreprises et
des ménages est concentré dans le secteur du
logement", relève l'OCDE. En pleine bulle
immobilière, dans ce pays où la tradition est d'être
propriétaire, les ménages ont pris des crédits plus
lourds pour investir dans la pierre, les promoteurs ont lancé des
projets pharaoniques, et les banques ont prêté à
tour de bras. Mais la bulle a éclaté et le chômage
est monté à 20%, les entreprises se sont retrouvées
étranglées par la récession, et les banques ont
récupéré des immeubles surévalués.
Pour Albino Prada, professeur d'économie à
l'université de Vigo (nord-ouest), "avec un taux de
chômage de 20% et un ajustement fiscal (hausse d'impôts et
baisse des dépenses sociales, ndlr) le défaut de paiement
(de certains ménages) est inévitable", tandis
qu'entreprises et petites banques sont aussi sous pression. Le ministre
de l'Equipement José Blanco désignait récemment la
racine du mal dans El Pais: "La plus grande autocritique que je
puisse faire (...) c'est de ne pas avoir combattu avec plus de
détermination la bulle parce que cela aurait pu nous
éviter certains problèmes, surtout l'endettement
privé". "Le souci, c'est qu'une partie de cette dette
est entre des mains étrangères", souligne Rafael
Pampillon, économiste à l'IE Business School à
Madrid. Selon le McKinsey Global Institute, 71% de la dette totale
espagnole était à l'étranger en 2008, donc chez des
prêteurs potentiellement échaudés par les doutes qui
ont saisi les marchés sur la dette espagnole, fut-elle publique,
et qui pourraient hésiter à refinancer. Si ces
créanciers "sont en zone euro, ce n'est pas grave. S'ils
sont en dehors et qu'ils se disent que la zone euro, +c'est mort+, cela
pose un vrai problème", analyse Jesus Castillo,
économiste chez Natixis à Paris. "Le taux auquel les
entreprises se financeront sera plus élevé (...) Comment
est-ce que l'on finance l'investissement ? Qu'est-ce que cela implique
pour la croissance à long terme ?", s'interroge-t-il. Et le
désendettement n'est pas sans risques: l'agence de notation Fitch
a baissé vendredi la note de l'Espagne car le "processus
d'ajustement vers un niveau plus bas d'endettement privé et
extérieur va matériellement réduire le taux de
croissance". afp();
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5/29/10 11:34 AM
Fitch d�grade l'Espagne � cause de mauvaises perspectives de croissance L'agence de notation Fitch a abaissé vendredi d'un cran la note
de la dette de l'Espagne, estimant que les perspectives de croissance
sont affectées notamment par la dette privée,
malgré les efforts gouvernementaux pour réduire les
déficits publics. "La dégradation reflète
l'opinion que le processus d'ajustement vers un niveau plus bas
d'endettement privé et extérieur va matériellement
réduire le taux de croissance de l'économie espagnole
à moyen terme", selon l'agence qui prive l'Espagne de la
meilleure note possible "AAA", la rabaissant à
"AA+". Wall street, en baisse modérée jusqu'ici,
a creusé ses pertes à plus de 1% après l'annonce,
et l'euro a décroché brutalement sous les 1,23 dollar.
L'annonce de Fitch est un nouveau coup dur pour l'exécutif de
José Luis Rodriguez Zapatero, qui s'était retrouvé
ces dernières semaines sous la pression des marchés et de
ses partenaires européens à cause de ses déficits
publics, certains craignant que l'Espagne ne tombe dans une crise
budgétaire semblable à celle de la Grèce. L'agence
de notation Standard & Poor's avait réduit la note de
l'Espagne de "AA+" à "AA" le 28 avril,
estimant que les mauvaises perspectives de croissance à moyen
terme allait saper la réduction des déficits publics. M.
Zapatero s'était résolu à annoncer le 12 mai
d'impopulaires mesures d'austérité, pour ramener les
déficits publics de 11,2% du PIB en 2009 à 6% en 2011 puis
3% en 2013. Las! Malgré ce "fort engagement pour
réduire le déficit budgétaire", salué
par Fitch, le service de la dette extérieure et la
nécessaire réduction de la dette privée justifient
la dégradation. "Le service du fardeau des
intérêts" de la dette détenue par les
étrangers "va réduire le revenu disponible", et
Fitch "croit que la reprise économique sera plus basse que
celle prévue par le gouvernement". La ministre de l'Economie
Elena Salgado a pourtant abaissé vendredi ses perspectives de
croissance pour les années 2012 et 2013, à 2,5% et de 2,7%
contre 2,9% et 3,1% auparavant. Frappée par l'éclatement
de la bulle immobilière, l'Espagne est entrée en
récession fin 2008 et peine à renouer avec la croissance.
Le PIB a progressé d'un modeste 0,1% au premier trimestre par
rapport au quatrième de 2009 et le gouvernement prévoit
une contraction de 0,3% de l'activité sur l'ensemble de
l'année. Et si la dette publique est inférieure à
celle de nombreux pays de la zone euro, évoluant aux alentours de
55% du PIB, celle du secteur privé, familles, entreprises,
banques, est bien plus lourde, se montant à 178% du PIB selon
Standard & Poor's. La décision de Fitch reflète
l'opinion de certains observateurs selon laquelle les mesures
d'austérité ne sont qu'un premier pas vers un changement
de modèle économique, qui doit passer par la
réforme du marché du travail et la restructuration
bancaire. "La rigidité du marché du travail et la
restructuration des caisses d'épargnes locales et
régionales vont gêner le rythme de l'ajustement",
estime Fitch. La directrice du Trésor espagnol, Soledad
Nuñez, a réagi en déclarant à Dow Jones que
la décision de Fitch "est un fait négatif", et
que le gouvernement continuait à oeuvrer pour réformer
l'économie. Le gouvernement a donné jusqu'à la fin
mai aux partenaires sociaux pour s'entendre sur une réforme du
marché du travail destinée à réduire la
dualité entre travailleurs stables et précaires. Et
jusqu'à la fin juin aux nombreuses caisses d'épargne
régionales exposées à la crise immobilières
pour fusionner. Malgré tout, Fitch, qui maintient
"stable" la perspective de l'Espagne, estime que "le
profil crédit du pays reste très fort". afp();
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5/28/10 7:28 PM
Vers des �lections anticip�es en Espagne? Y aura-t-il des élections anticipées en Espagne? La
question est posée au lendemain du vote à
l'arrachée du plan d'austérité du gouvernement qui
a crûment révélé l'isolement de José
Luis Rodriguez Zapatero.
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5/28/10 1:51 PM
ESPAGNE: Apr�s l'adoption du plan d?aust�rit� en Espagne, Zapatero attendu au tournant Espagne Le Parlement
espagnol a adopté, à une voix près, le 27
mai 2010 le plan d’austérité
présenté par le socialiste José Luis
Rodriguez Zapatero, le Premier ministre. Un plan destiné
à réduire le déficit public du pays. La
baisse des salaires des fonctionnaires et le gel des retraites,
sont quelques-unes des mesures prônées par ce plan.
Mais un plan qui met aussi le gouvernement dans une position
délicate. Un homme, un
sifflet à la bouche, participant à la
manifestation contre la baisse des salaires, devant le
ministère de l'Economie, à Madrid, le 20 mai
2010. REUTERS/Andrea Comas ESPAGNE / CRISE �CONOMIQUE: Le plan d?aust�rit� vot� de justesse en Espagne Espagne /
Crise économique Les
députés espagnols ont approuvé, avec une
seule voix d'avance, le plan d'austérité du
gouvernement socialiste du Premier ministre José Luis
Rodriguez Zapatero jeudi 27 mai 2010. Le plan prévoit des
économies de 15 milliards d'euros en 2010 et 2011, afin
de réduire un déficit public qui a atteint 11,2 %
du PIB l'année dernière. Le Premier
ministre espagnol José Luis Rodriguez Zapatero
durant le vote du plan d'austérité du
gouvernement au Parlement, le 27 mai 2010. Reuters / Sergio Perez Espagne ROYAUME D'ESPAGNE CHEF DE L'ÉTAT : Juan Carlos Ier CHEF DU GOUVERNEMENT : José Luis Rodríguez Zapatero PEINE DE MORT : abolie POPULATION : 44,9 millions ESPÉRANCE DE VIE : 80,7 ans MORTALITÉ DES MOINS DE CINQ ANS (M/F) : 5 / 5 ‰ TAUX D'ALPHABÉTISATION DES ADULTES : 97,9 % Cette année encore, des actes de torture et d'autres mauvais traitement - Europe et Asie centrale / Espagne www.amnestyinternational.be | 5/26/10 11:00 PM ESPAGNE / FMI: Le FMI recommande des r�formes urgentes en Espagne Espagne / FMI L'Espagne doit
se réformer en profondeur dans un contexte de reprise
économique fragile, a averti lundi 24 mai le Fond
Monétaire international. En plein tourmente de la zone
euro, le FMI a recommandé à l'Espagne des
réformes urgentes pour améliorer l’emploi et
le fonctionnement de son système bancaire. Après
une mission d’études dans le pays, l'institution
rend son rapport et donne des priorités au gouvernement
espagnol qui les a bien accueillis. Des milliers de
personnes ont manifesté dimanche 16 mai, à
Madrid, contre le « capitalisme » et les
mesures d'austérité annoncées par le
gouvernement socialiste de José Luis Rodriguez
Zapatero. Paul Hanna/Reuters Vers une gr�ve g�n�rale en Espagne ? L'Espagne se dirige vers la
grève générale pour protester contre les
mesures d'austérité décidées par le
gouvernement, a déclaré lundi le secrétaire
général du syndicat des Commissions ouvrières
(CCOO). Pour prouver aux marchés que l'Espagne peut
maîtriser son déficit budgétaire, le
gouvernement socialiste de José Luis Rodriguez Zapatero a
annoncé un plan d'austérité qui
prévoit notamment une forte réduction des salaires de
la fonction publique et des dépenses d'investissement de
l'Etat. Les CCOO, principal syndicat du pays, et l'Union
générale des travailleurs (UGT), la seconde centrale
du pays, avaient déjà lancé un mot d'ordre de
grève dans la fonction publique le 8 juin prochain.
lci.tf1.fr |
5/24/10 8:37 AM
Le roi d'Espagne Juan Carlos reprend ses activit�s Le roi d'Espagne Juan Carlos, opéré le 8 mai d'une tumeur
bénigne au poumon, devait reprendre ses activités vendredi
en recevant le chef du gouvernement socialiste José Luis
Rodriguez Zapatero.
www.tv5.org |
5/21/10 5:53 PM
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« Gracias campeones » : le roi
d’Espagne et le chef du gouvernement José Luis Rodriguez
Zapatero ont tour à tour remercié et
félicité lundi les joueurs de la sélection
espagnole qui ont rapporté pour la première fois de
l’histoire la Coupe du Monde de football à Madrid.
Le directeur général du Fonds monétaire
international (FMI) Dominique Strauss-Kahn s'est déclaré
vendredi "très confiant" dans les perspectives de
l'économie espagnole à "moyen-long terme",
après un entretien à Madrid avec José Luis
Rodriguez Zapatero.Le blog Eco Net
L'Espagne est "un pays solvable, solide, fort et avec du
crédit à l'international" a assuré mercredi le
chef de gouvernement José Luis Rodriguez Zapatero après la
demande de "précision" formulée par Bruxelles
sur les mesures d'économies prévues par Madrid.Le blog Eco Net
Y aura-t-il des élections anticipées en Espagne? La
question est posée au lendemain du vote à
l'arrachée du plan d'austérité du gouvernement qui
a crûment révélé l'isolement de José
Luis Rodriguez Zapatero.