Actualité de José Sócrates
| Telefonica signe la fin du bras de fer avec Portugal Telecom pour le br�silien Vivo Les groupes de télécoms Telefonica et Portugal Telecom ont
mis fin mercredi à un feuilleton de plusieurs mois en trouvant un
accord sur le rachat, par l'espagnol, de la part du portugais dans
l'opérateur brésilien Vivo, une opération qui a
pris une tournure politique. Telefonica a annoncé un accord de
principe avec Portugal Telecom (PT) sur "l'acquisition par
Telefonica (directement ou à travers une société du
groupe) de 50% des actions de Brasilcel", pour un montant
évalué par la presse à 7,5 milliards d'euros. La
dernière offre atteignait 7,15 milliards d'euros. Brasilcel est
la holding qui détient 60% de Vivo, premier opérateur de
téléphonie mobile au Brésil. Telefonica en
possédait déjà 50% à égalité
avec PT. "Cet accord sera soumis à l'approbation des
conseils d'administration des deux compagnies, qui doivent se
réunir aujourd'hui (mercredi)", précise le
communiqué, laissant supposer une annonce définitive dans
les prochaines heures. A la Bourse de Lisbonne, la cotation de PT
était suspendue mercredi matin dans l'attente d'une confirmation
par le groupe portugais. A Madrid, le titre Telefonica gagnait 0,62%
à 16,99 euros vers 11H45 (09H45 GMT), dans un marché en
hausse de 0,02%. C'est la fin d'un long combat pour Telefonica, qui
souhaitait depuis des années prendre le contrôle total de
Vivo, ne se satisfaisant plus d'une simple cogestion et rêvant
d'un opérateur intégré fixe-mobile. L'espagnol,
très implanté en Amérique Latine, possède
déjà au Brésil une filiale de
téléphonie fixe, Telesp, et veut se renforcer dans ce
pays, considéré comme le moteur économique de la
région. Mais, en lançant une première offre de 5,7
milliards d'euros le 6 mai, déjà bien au-dessus de la
valeur de Vivo selon les analystes, sans doute ne s'attendait-il pas
à une opposition aussi forte de son partenaire portugais, ni
à la tonalité politique que prendraient les
événements. Non seulement PT a vite rejeté l'offre,
estimant que Vivo était "un actif essentiel" du groupe,
mais le 30 juin, l'Etat portugais, qui détient des droits
spéciaux (golden share) dans PT, avait mis son veto à
cette vente, contre l'avis des actionnaires. A cette date, l'offre,
déjà réévaluée deux fois, atteignait
les 7,15 milliards, de quoi allécher les porteurs d'actions de
PT, qui ont été 73,9% à voter pour en
assemblée générale. Le gouvernement ne fait
"que défendre les intérêts nationaux",
avait assuré le Premier ministre José Socrates à
propos de son veto. Las: le 8 juillet, la justice européenne
retoquait cette intervention, jugeant injustifiés ces droits
spéciaux. Résigné, le gouvernement portugais
s'engageait alors à "chercher des solutions qui
préservent les intérêts nationaux". Il devrait
donner son feu vert à l'accord de mercredi, selon les
médias économiques locaux. D'après le journal
brésilien Folha de Sao Paulo, un ultime acteur politique aurait
mis son grain de sel: le président brésilien
lui-même, Luiz Ignacio Lula da Silva, aurait donné son
accord pour que PT prenne une part dans un autre opérateur local,
Oi. Information démentie par la présidence auprès
d'un autre journal. Car l'enjeu, pour le groupe portugais, est de garder
un pied au Brésil, eldorado pour de nombreuses entreprises de la
péninsule ibérique, qui viennent y chercher la croissance
qui leur fait défaut sur les marchés mûrs en Europe.
La dernière offre de Telefonica, de 7,5 milliards selon les
médias, est proche de la capitalisation boursière de PT
(7,6 milliards), alors que Vivo n'a représenté que 47,8%
des revenus du groupe en 2009. Selon la presse, Portugal Telecom
utiliserait une partie de cette somme pour prendre 20 à 25% de
Oi. afp();
www.francebourse.com |
7/28/10 10:43 AM
Affaire Freeport : le Portugal tourne la page La justice portugaise classe le volet corruption de l'affaire Freeport,
dans laquelle le premier ministre José Socrates était
cité. En 2005, une…
fr.euronews.net |
7/28/10 5:40 AM
Angola: Jos� S�crates pour la valorisation de l'histoire commune Le premier ministre portugais José Socrates a
déclaré jeudi, à Luanda, que la coopération
entre l'Angola et le Portugal honore l'histoire, la langue et la culture
de deux peuples.
fr.allafrica.com |
7/24/10 9:50 AM
Telefonica a retir� son offre de rachat de Vivo � Portugal Telecom Le groupe espagnol de télécoms Telefonica a annoncé
samedi avoir retiré son offre de 7,15 milliards d'euros soumise
à Portugal Telecom (PT) pour prendre le contrôle total de
l'opérateur de téléphonie mobile brésilien
Vivo. "Dans la mesure où le conseil d'administration de
Portugal Telecom n'a pas approuvé cette offre dans les
délais impartis, elle a expiré", indique un
communiqué adressé par Telefonica aux autorités de
marché espagnoles. Le conseil d'administration de Portugal
Telecom s'était réuni vendredi à Lisbonne sans
parvenir à une décision concernant l'offre du groupe
espagnol pour l'opérateur brésilien Vivo, qui expirait
vendredi à minuit. PT avait demandé vendredi en vain
à Telefonica de prolonger son offre jusqu'au 28 juillet, a
indiqué PT dans un communiqué aux autorités
boursières, sans faire toutefois de commentaire sur la
décision de Telefonica. Jugeant que les discussions entre les
deux groupes avaient "avancé de manière
constructive", le groupe portugais souhaitait "continuer
à travailler pour trouver une solution positive", a-t-il
précisé. Mais Telefonica n'a pas donné suite
à cette demande, confirmant à PT que l'offre avait bel et
bien expiré vendredi à minuit. Lors d'une assemblée
générale début juillet, la majorité des
actionnaires de PT avait décidé d'accepter l'offre de
Telefonica, qui proposait 7,15 milliards d'euros pour acquérir la
participation de 50% du groupe portugais dans Brasilcel, la holding qui
détient 60% de Vivo. L'espagnol Telefonica détient
déjà 50% dans Brasilcel mais considère le
marché brésilien comme essentiel à son
développement. Le géant espagnol avait relevé son
offre début juin de 5,7 à 6,5 milliards d'euros, avant de
l'augmenter une deuxième fois quelques heures avant
l'assemblée. Mais, grâce aux droits spéciaux que lui
confère une "golden share" dans Portugal Telecom,
l'Etat portugais avait opposé fin juin son veto à
l'opération pour "défendre les intérêts
stratégiques du Portugal et de Portugal Telecom", selon le
Premier ministre José Socrates. Samedi en début de
soirée, le gouvernement portugais a réagi au retrait de
l'offre de Telefonica pour "manifester sa totale confiance et son
soutien au conseil d'administration de PT et à la façon
dont il a conduit tout le processus de négociation avec
Telefonica". "Le groupe portugais a toujours agi de
manière à sauvegarder les intérêts de toutes
les parties impliquées et à promouvoir les objectifs
stratégiques de PT, notamment sa vocation à être une
grande entreprise internationale", a estimé le
ministère des Transports et des communications dans un
communiqué. Le gouvernement avait justifié le recours
à sa "golden share" en faisant valoir que Vivo,
numéro un des télécommunications au Brésil
et contribuant pour près de 50% du chiffre d'affaires de PT,
était un actif "fondamental pour l'économie
portugaise". La justice européenne avait jugé le 8
juillet que les droits spéciaux du gouvernement portugais
n'étaient pas justifiés. "La détention des
+golden shares+ par l'Etat portugais dans Portugal Telecom constitue une
restriction non justifiée à la libre circulation des
capitaux", a indiqué la Cour européenne de justice
(CEJ), basée à Luxembourg, dans un arrêt. Ces golden
shares qui permettent aux pouvoirs publics de verrouiller le capital
d'une entreprise considérée comme stratégique,
"octroient à l'Etat portugais une influence sur les prises
de décisions de l?entreprise susceptible de décourager les
investissements des opérateurs des autres Etats membres", a
ajouté la Cour. Après la décision de la CEJ, le
gouvernement portugais s'était engagé à
"chercher des solutions qui préservent les
intérêts nationaux". afp();
www.francebourse.com |
7/17/10 8:26 PM
Lisbonne s'oppose � l'offre de Telefonica sur Vivo Le Premier ministre portugais, José Socrates, a ordonné
à la Caixa de rejeter l'offre du groupe espagnol Telefonica.
www.lesechos.fr |
6/25/10 11:47 AM
Le sommet Portugal-Maroc se concentrera sur les questions �conomiques Le Premier ministre portugais José Socrates est parti mardi pour
le Maroc pour une visite officielle de deux jours. Dans le cadre de ses
efforts pour sortir le pays de la crise économique, le
gouvernement portugais tente d'améliorer ses relations avec les
autres pays à l'extérieur de l'Union européenne.
Comme ses visites au Brésil et au Venezuela la semaine
dernière, le voyage au Maroc du Premier ministre a
été précédé d' une réunion
avec les entrepreneurs portugais désireux d' ...
french.people.com.cn |
6/2/10 7:17 AM
Le sommet Portugal-Maroc se concentrera sur les questions �conomiques Le Premier ministre portugais José Socrates est parti mardi pour
le Maroc pour une visite officielle de deux jours. Dans le cadre de ses
efforts pour sortir le pays de la crise économique, le
gouvernement portugais tente d'améliorer ses relations avec les
autres pays à l'extérieur de l'Union européenne.
Comme ses visites au Brésil et au Venezuela la semaine
dernière, le voyage au Maroc du Premier ministre a
été précédé d' une réunion
avec les entrepreneurs portugais désireux d ...
french.people.com.cn |
6/2/10 1:32 AM
Portugal: Le Premier ministre appelle � un effort "patriotique" Le Premier ministre portugais José Socrates a appelé
samedi les Portugais "à faire un effort patriotique"
après avoir annoncé jeudi de nouvelles mesures
d'austérité pour accélérer la
réduction du déficit public. "Je sais que tous les
Portugais sont disponibles pour faire un effort. Un effort national,
collectif, patriotique est demandé à tous", a
déclaré M. Socrates à la presse en marge d'une
cérémonie d'inauguration. "Il est important que tous
apportent une petite contribution. Tous les Portugais de bonne
volonté comprennent que c'est le moment de faire cet
effort", a-t-il ajouté. Le chef du gouvernement socialiste a
annoncé jeudi qu'il comptait ramener le déficit public de
9,4% du Produit intérieur brut (PIB) en 2009 à 4,6% en
2011, à coup de hausses d'impôt et de réductions de
dépenses, alors qu'il visait précédemment un
déficit de 5,1% l'an prochain. Au menu de cette nouvelle cure de
rigueur figurent le relèvement d'un point de base des taux de
TVA, la hausse des impôts sur le revenu des ménages et sur
les bénéfices des grandes entreprises, et une
réduction de 5% des salaires des responsables et élus
politiques. Le nouveau tour de vis budgétaire a été
justifié par la nécessité de restaurer la
crédibilité du Portugal, considéré comme un
maillon faible de la zone euro. M. Socrates a tenu à souligner en
outre que l'économie portugaise commençait à
"récupérer", faisant référence aux
chiffres de la croissance du premier trimestre publiés cette
semaine. Le Produit intérieur brut (PIB) portugais a crû de
1% par rapport au trimestre précédent, mais sur l'ensemble
de l'année le gouvernement table sur une hausse modeste du PIB de
0,7%. afp();
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5/15/10 5:11 PM
Portugal: Le Premier ministre appelle � un effort "patriotique" Le Premier ministre portugais José Socrates a appelé
samedi les Portugais "à faire un effort patriotique"
après avoir annoncé jeudi de nouvelles mesures
d'austérité pour accélérer la
réduction du déficit public.
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5/15/10 5:11 PM
Les cures d'aust�rit� budg�taire s'�tendent en Europe Les cures d'austérité budgétaire s'étendent
dans une Europe ébranlée par l'électrochoc de la
crise grecque et après l'Espagne et le Portugal, l'Italie planche
à son tour sur un nouveau tour de vis. "Il n'y pas vraiment
le choix, les déficits sont insoutenables dans tous les pays. Le
marché a connu des moments d'attaques spéculatives
excessives mais il n'a fait que révéler une situation
objective", indique Franco Bruni, professeur de politique
monétaire à l'université Bocconi de Milan. La
progression du déficit public italien a été
pourtant limitée à 5,3% du PIB en 2009, contre 9,4% au
Portugal et 11,2% en Espagne, le ministre de l'Economie Giulio Tremonti
ayant tenu ferme sur sa ligne de rigueur durant la crise. Mais l'Italie
va devoir se serrer un peu plus la ceinture pour tenir ses objectifs de
réduction du déficit alors que les prévisions de
croissance sont moins optimistes et que le poids des
intérêts de son énorme dette (115,8% du PIB en 2009)
s'alourdit. La correction budgétaire qui doit être
approuvée en juin pour ramener le déficit à 2,7% en
2012 représentera 1,6% du PIB, soit environ 25 milliards d'euros,
sur les années 2011-2012, alors qu'une correction de 1,2%, soit
environ 20 milliards, était prévue jusqu'à
présent. Le gouvernement planche donc sur un paquet de mesures
prévoyant, selon la presse, un gel d'un an des salaires des
fonctionnaires, une poursuite de la réduction des budgets des
ministères ou un renforcement de la lutte contre l'évasion
fiscale. Roberto Calderoli, ministre issu du parti populiste de la Ligue
du Nord, a indiqué vendredi qu'il proposerait au gouvernement de
baisser d'"au moins 5%" des salaires des ministres et des
parlementaires. Une hausse des impôts sur le plan national semble
en revanche exclue mais afin de montrer sa fermeté, le
gouvernement a refusé jeudi de renflouer les déficits du
budget de santé de quatre régions, leur demandant
d'augmenter les impôts locaux. Selon Marco Valli, chef
économiste pour l'Italie de la banque UniCredit, ce sont les
mesures "draconiennes" prises par le Portugal et l'Espagne qui
"ont augmenté la pression sur l'Italie". L'Espagne et
le Portugal viennent d'annoncer de rudes cures d'austérité
sous la pression des marchés et des poids lourds de la zone euro.
Mercredi, le chef du gouvernement espagnol, José Luis Rodriguez
Zapatero, a annoncé une baisse des salaires des fonctionnaires,
un gel de certaines retraites et la suppression d'une aide à la
naissance de 2.500 euros, déclenchant l'ire des syndicats. Et
vendredi, la vice-présidente du gouvernement Maria Teresa
Fernandez de la Vega n'a pas exclu une future hausse d'impôts. Le
Premier ministre portugais José Socrates a suivi en
annonçant jeudi le relèvement d'un point de base des taux
de TVA, la hausse des impôts sur le revenu des ménages et
sur les bénéfices des grandes entreprises et une
réduction de 5% des salaires des hommes politiques et des
élus. En Grande-Bretagne, l'une des premières mesures
prises par le nouveau Premier ministre David Cameron jeudi a
également été de baisser de 5% les salaires des
ministres. En France, le Premier ministre François Fillon a
prévenu de son côté la semaine dernière que
les dépenses de l'Etat seraient gelées pendant trois ans,
tout en se défendant de lancer un plan de "rigueur",
contrairement à ce que dénoncent opposition et syndicats. afp();
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5/14/10 5:39 PM
Le Portugal annonce de nouvelles mesures d'aust�rit� Le Premier ministre José Socrates a dû se résoudre
jeudi à revenir sur ses engagements de ne pas augmenter les
impôts, sous la pression des marchés et de ses partenaires
de la zone euro. rss.feedsportal.com | 5/14/10 11:42 AM PORTUGAL: Le Portugal annonce de nouvelles mesures d?aust�rit� Portugal Le Portugal
s'attaque à son déficit budgétaire. Comme
plusieurs autres pays européens, le gouvernement
portugais craint le scénario de la dette grecque, du
coup, Lisbonne se serre la ceinture. Le Premier ministre
José Socrates a annoncé une hausse
général des impôts, la TVA va augmenter d'un
point, les bénéfices des grandes entreprises vont
être surtaxées, les salaires des hommes politiques
et des gestionnaires publics vont également être
revus à la baisse. L'objectif, c'est de ramener son
déficit public à moins de 5% de son produit
intérieur brut et rassurer ainsi les marchés
financiers. Le Premier
ministre portugais, José Socrates, lors de son
arrivée au conseil des leaders européens
à Bruxelles le 7 mai 2010 REUTERS/T.Roge Aust�rit� : l'Etat portugais passe � la vitesse sup�rieure Jose Socrates, le premier ministre portugais et le leader de
l'opposition, le social-démocrate Pedro Passos Coelho se sont mis
d'accord sur de…
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5/13/10 6:36 PM
Aust�rit�: les fonctionnaires espagnols mobilis�s, tour de vis au Portugal La cure d'austérité annoncée mercredi par le
gouvernement espagnol a aussitôt dégradé le climat
social avec l'annonce jeudi d'une grève générale
des fonctionnaires, au moment où le Portugal adoptait un nouveau
tour de vis budgétaire en réponse aux exigences des pays
de l'euro. Les fédérations de la fonction publique des
deux grands syndicats espagnols, CCOO et UGT, ont appelé jeudi
à une grève générale sectorielle le 2 juin
contre la baisse de salaire de 5% dès juin et leur gel en 2011,
que le gouvernement socialiste veut imposer aux fonctionnaires. Ces deux
fédérations ont convoqué des manifestations le 20
mai dans tout le pays contre cette baisse de salaire inédite en
plus de 30 ans de démocratie. Les confédérations
vont soutenir ces mouvements mais excluent pour l'instant
d'étendre le conflit à tous les secteurs, ont
déclaré leurs leaders après une réunion
tendue avec le chef du gouvernement, José Luis Rodriguez
Zapatero. "Il aurait été irresponsable de notre part
de convoquer tête baissée une grève
générale qui contribuerait probablement encore plus
à la détérioration économique du pays",
a estimé le secrétaire général de CCOO,
Ignacio Fernandez Toxo. M. Zapatero, sous la pression des marchés
et de certains partenaires de la zone euro, a annoncé mercredi
une série de mesures d'austérité additionnelles en
2010 et 2011 pour accélérer la réduction des
déficits publics, brisant son tabou de ne pas toucher aux
dépenses sociales. Il prévoit notamment, outre la baisse
de salaire des fonctionnaires, de geler la revalorisation de certaines
retraites et de supprimer une aide à la naissance de 2.500 euros.
Au Portugal voisin, le gouvernement socialiste a emboîté le
pas et va faire avaler à son tour une potion amère
d'austérité à ses administrés. Le Premier
ministre José Socrates a notamment annoncé jeudi une
hausse de la TVA d'un point - à 21% pour le taux
général -, la réduction des "salaires des
titulaires de postes politiques et des gestionnaires publics",
ainsi qu'une baisse des dépenses de l'Etat. Une surtaxe sera
appliquée sur les bénéfices des grandes entreprises
supérieurs à 2 millions d'euros. "Ces mesures
supplémentaires sont fondamentales pour défendre notre
économie, (...), mais aussi pour défendre l'Europe et la
zone euro", a plaidé M. Socrates. Les syndicats portugais
ont appelé à manifester le 29 mai et la centrale UGT,
réputée proche des socialistes, a jugé
"inacceptable" la hausse de la TVA sur les produits de base.
En Grèce, pays détonateur de la crise budgétaire
qui a ébranlé toute la zone euro ces derniers mois et
où les manifestations contre l'austérité ont
entraîné de violents incidents, le gouvernement a
annoncé jeudi la création d'un "comité de
crise" face aux "annulations massives de
réservations" touristiques. Après la Grèce,
l'Espagne et le Portugal se sont à leur tour retrouvés
dans le collimateur des marchés en raison de la forte
dégradation de leurs finances publiques et de leurs faibles
perspectives de croissance. Ils avaient déjà adopté
des mesures d'austérité, mais certains investisseurs
semblaient craindre une version ibérique de la tragédie
grecque, quand Athènes a dû être sauvé de la
banqueroute par l'UE et le FMI. La pression des marchés est
retombée depuis l'adoption dimanche par les 16 pays de la zone
euro d'un plan massif de soutien pour la zone. En contrepartie, certains
pays européens, dont l'Allemagne, ont réclamé aux
pays ibériques des efforts supplémentaires. Les
marchés n'ont pas sur-réagi aux annonces de grève
en Espagne. L'Ibex-35 a fini en baisse de 1,11% à 9.977,5 points,
et au Portugal, l'indice PSI-20 a fini en baisse de 0,77% à
7.324,05 points. afp();
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5/13/10 4:58 PM
Portugal : face au risque de contagion, Socrates resserre la vis budg�taire Face au risque de contagion de la crise grecque, le Premier ministre
portugais José Socrates a dû se résoudre à
reporter plusieurs grands projets d'infrastructures et à
anticiper de nouvelles mesures d'austérité pour
accélérer la réduction des déficits publics.
Après avoir résisté pendant plusieurs mois aux
appels de la droite, le Premier ministre socialiste, minoritaire
à l'Assemblée, a finalement cédé,
annonçant vendredi soir à Bruxelles l'ajournement de la
construction du nouvel aéroport de Lisbonne ainsi que d'un
troisième pont sur le fleuve Tage. Ce report d'investissements,
jusqu'alors jugés "essentiels" à la relance
d'une croissance en panne, devrait permettre au Portugal de
réduire son déficit public à 7,3% du PIB cette
année, contre 8,3% prévus jusqu'alors, a affirmé M.
Socrates. "Ces travaux restent absolument indispensables à
la modernisation du pays mais je pense qu'il est raisonnable que la
situation financière se stabilise afin de pouvoir les
lancer", a déclaré M. Socrates, alors que les
craintes d'une propagation de la crise grecque au Portugal se sont
accrues depuis l'abaissement, le 27 avril, de sa notation souveraine par
l'agence Standard and Poor's. La menace d'une nouvelle
dégradation de note de la dette portugaise, mercredi par l'agence
Moody's, avait encore accentué la tension sur les marchés
financiers, provoquant l'envolée des taux d'intérêt
des obligations du Trésor qui ont atteint vendredi un maximum
historique à plus de 6%. L'annonce de José Socrates
intervient après que plusieurs hauts responsables du pays,
notamment le chef de l'Etat ainsi que le gouverneur de la Banque du
Portugal, ont appelé à un réexamen des
investissements prévus en raison de la crise. L'opposition de
droite s'est aussitôt félicitée du "recul"
du gouvernement alors qu'elle exigeait depuis des mois l'abandon de ces
projets en raison du poids déjà colossal de la dette
publique (142 milliards d'euros, 86% du PIB prévus en 2010). M.
Socrates a également annoncé qu'il allait discuter avec le
chef du principal parti de l'opposition de droite, Pedro Passos Coelho,
de "nouvelles mesures de consolidation budgétaire" afin
qu'elles puissent être adoptées "à court
terme". Pour réduire ses dépenses, le gouvernement a
déjà imposé le gel des salaires des fonctionnaires
jusqu'en 2013 et le plafonnement de nombreuses prestations sociales,
notamment des allocations chômage, qui ont provoqué
grèves et manifestations, sans connaître toutefois
l'ampleur ou la violence de l'agitation sociale en Grèce. M.
Socrates a indiqué qu'il avait parlé avec M. Passos Coelho
avant d'annoncer ses décisions, qui, a-t-il dit, "entrent
dans le cadre" de la décision prise vendredi soir par les
pays de la zone euro "d'accélérer les mesures de
consolidation budgétaire pour rétablir la confiance des
marchés". L'impact sur le budget de l'Etat de la suspension
des investissements n'a pas été chiffré. La
construction de l'aéroport, d'un coût global de 4,9
milliards d'euros, et du troisième pont sur le Tage, de 1,9
milliard, devait être majoritairement financée par des
fonds privés et bénéficier d'aides de Bruxelles.
Mais, soulignait samedi Bruno Proença, directeur du Diario
Economico, "le plus important, plus que l'impact budgétaire,
c'est le message politique" envoyé aux marchés. En
dépit des demandes répétées de l'opposition,
le gouvernement portugais a en revanche décidé de
maintenir le projet de TGV Lisbonne-Madrid, dont le premier contrat de
construction, d'un montant de plus d'1,4 milliard d'euros, a
été signé samedi matin, l'ouverture de la ligne
restant prévue en 2013 . afp();
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5/8/10 2:37 PM
Portugal : face au risque de contagion, Socrates resserre la vis budg�taire Face au risque de contagion de la crise grecque, le Premier ministre
portugais José Socrates a dû se résoudre à
reporter plusieurs grands projets d'infrastructures et à
anticiper de nouvelles mesures d'austérité pour
accélérer la réduction des déficits publics.
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5/8/10 2:37 PM
La Commission europ�enne travaille sur un fonds d'urgence face � la crise La Commission européenne travaillait d'arrache-pied samedi
à la mise en place d'un fonds de soutien sans
précédent pour les membres de la zone euro en
difficulté financière, dans l'espoir de calmer une crise
gravissime qui menace les fondements de l'Union monétaire. A
l'issue d'un sommet de crise à Bruxelles, qui s'est achevé
dans la nuit de vendredi à samedi, les chefs d'Etat et de
gouvernement des seize pays de la zone euro ont demandé qu'un tel
fonds soit prêt avant l'ouverture des marchés lundi.
L'exécutif de l'UE "travaille aujourd'hui sur la proposition
qu'il fera au Conseil (des ministres de l'UE) d'un mécanisme de
stabilisation européenne destiné à préserver
la stabilité financière en Europe", a
déclaré un porte-parole de la Commission
européenne. La Commission va se réunir dimanche à
13H00 (11H00 GMT) pour "discuter et adopter" ce projet, qui
sera ensuite présenté aux ministres des finances des 27
pays de l'UE, réunis en urgence. Ils doivent finaliser le
fonctionnement et le financement de ce dispositif, qui reposerait
notamment sur des emprunts contractés par la Commission
européenne. Les inquiétudes sur les capacités de
certains Etats européens surendettés à remettre en
ordre leurs finances et à rembourser in fine leurs dettes ont
provoqué des remous la semaine dernière sur l'ensemble des
marchés et minent la confiance dans l'euro. Cette tourmente qui
rappelle pour les experts la crise financière née de
l'effondrement des "subprime" en 2008 et pourrait mettre en
péril la reprise économique, a été
alimentée par la décision des Européens d'accorder
des milliards d'euros à la Grèce, qui a camouflé
l'ampleur de ses déficits. "D'ici à dimanche soir
nous ferons en sorte d'avoir en place une ligne de défense de la
zone euro imperméable", à temps pour l'ouverture des
marchés lundi matin, a déclaré le président
de l'Eurogroupe, Jean-Claude Juncker tôt samedi. Le Premier
ministre italien Silvio Berlusconi a pris un ton tout aussi martial pour
décréter "l'état d'urgence", tandis que
le président français Nicolas Sarkozy a sonné la
"mobilisation générale". Les dirigeants de la
zone euro se sont aussi dits prêts à
"accélérer" leurs efforts de réduction de
déficits dans les années à venir afin de rassurer
les marchés sur la pérennité de l'euro. Ils se sont
mis d'accord pour "renforcer le Pacte de stabilité",
l'instrument qui limite les déficits publics nationaux des
différents pays, avec "des sanctions plus efficaces". A
la lumière de la crise, le dispositif est jugé aujourd'hui
largement inopérant. Le Premier ministre portugais José
Socrates, dont le pays suscite l'inquiétude des marchés, a
annoncé vendredi son intention de réduire le
déficit cette année à 7,3% du PIB (contre 8,3%
prévus) en reportant certains investissements publics.
"L'Europe a face à la crise grecque le même
défi qu'en octobre 2008 après la faillite de Lehman
Brothers et la crise bancaire", a expliqué à l'AFP
Christian de Boissieu, professeur d'économie à
l'université parisienne de la Sorbonne. Certains dirigeants,
comme Nicolas Sarkozy et la chancelière allemande Angela Merkel,
ont mis en cause la spéculation sur les marchés,
accusée d'aggraver la crise, et menacé de la juguler. La
mise en place du fonds de soutien aux pays en difficulté
"constituera un signal clair contre ceux qui spéculent
contre l'euro", a affirmé Mme Merkel. Dans leur
déclaration finale, les dirigeants des seize pays de la zone euro
ont affirmé "la nécessité de faire de rapides
progrès sur la régulation et la supervision des
marchés financiers" pour s'attaquer à la
spéculation. afp();
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5/8/10 12:26 PM
Le Portugal va acc�l�rer la r�duction du d�ficit � 7,3% en 2010 Le Premier ministre portugais José Socrates a annoncé
vendredi soir à Bruxelles son intention de renforcer son
programme d'austérité et de reporter certains
investissements publics afin d'accélérer la
réduction du déficit public en 2010, rapporte samedi la
presse portugaise. "Le gouvernement a décidé de
réduire le déficit cette année à 7,3% du
PIB", améliorant ainsi de un point l'objectif des 8,3%
fixés dans son programe de stabilité et de croissance, a
déclaré M. Socrates, dans des déclarations aux
medias portugais à l'issue du sommet européen. En 2009, le
déficit public portugais a atteint un niveau historique de 9,4%
pour une dette à 76,6% du PIB qui devrait s'alourdir à 86%
du PIB cette année, soit plus de 142 milliards d'euros. Pour
renforcer la réduction du déficit, le Premier ministre
socialiste portugais a annoncé le report de plusieurs grands
investissements publics, comme la construction du nouvel aéroport
de Lisbonne ou d'un troisième pont sur le fleuve Tage devant
permettre notamment au futur TGV Madrid-Lisbonne de rejoindre la
capitale portugaise. M. Socrates a réaffirmé que seuls
seraient reportés "les investissements publics qui n'ont pas
encore été adjugés, comme par exemple le
troisième pont ou l'aéroport". "Ces travaux
restent absolument indispensables à la modernisation du pays mais
je pense qu'il est raisonnable que la situation financière se
stabilise afin de pouvoir les lancer", a ajouté M. Socrates,
alors que les craintes d'une contagion de la crise grecque au Portugal
se sont encore accrues depuis la dégradation de la note de sa
dette la semaine dernière par l'agence Standard&Poor's. Cette
annonce du Premier ministre socialiste intervient après que
plusieurs hauts responsables du pays, notamment le chef de l'Etat Anibal
Cavaco Silva mais aussi le gouverneur de la Banque du Portugal Vitor
Constancio, eurent appelé à un réexamen des
investissements prévus en raison de la crise budgétaire.
M. Socrates a également annoncé qu'il allait discuter avec
le chef du principal parti de l'opposition de droite, Pedro Passos
Coelho, de "nouvelles mesures" de consolidation
budgétaire afin qu'elles puissent être adoptées
"à court terme". En dépit des appels de
l'opposition, le gouvernement portugais a en revanche
décidé de maintenir le projet du TGV Lisbonne-Madrid, dont
le premier contrat de construction doit être signé samedi. afp();
www.francebourse.com |
5/8/10 8:56 AM
Le Portugal va acc�l�rer la r�duction du d�ficit � 7,3% en 2010 Le Premier ministre portugais José Socrates a annoncé
vendredi soir à Bruxelles son intention de renforcer son
programme d'austérité et de reporter certains
investissements publics afin d'accélérer la
réduction du déficit public en 2010, rapporte samedi la
presse portugaise.
www.tv5.org |
5/8/10 8:56 AM
Les deux principaux partis portugais divis�s sur le plan de redressement Les deux principaux partis politiques portugais, le Parti socialiste
(PSP) et le Parti social-démocrate (PSD), sont divisés sur
les moyens à mettre en oeuvre pour sortir le pays de la crise
financière. Le Premier ministre socialiste, José
Socrates, préfère utiliser les investissements publics
pour stimuler l'économie et sortir le pays de la crise. Le
gouvernement socialiste signera la semaine prochaine le premier contrat
sur le train à grande vitesse entre Lisbonne et la
frontièr ...
french.people.com.cn |
5/5/10 8:10 AM
Jos� Socrates : "l'attaque des march�s est sans fondement" Le premier ministre portugais José Socrates a
dénoncé vendredi au parlement portugais je cite :
"l'attaque des marchés dirigée contre le projet…
fr.euronews.net |
4/30/10 6:24 PM
EUROPE / CRISE �CONOMIQUE: Portugal : le deuxi�me maillon faible de la zone euro Europe /
Crise économique Il semble que
la crise grecque se propage dans la zone euro avec le Portugal
pris à son tour dans la tourmente des marchés
financiers en raison de l'ampleur de ses déficits. Le
Portugal a subi mardi 27 avril une dégradation de la note
de sa dette par l'agence Standard & Poor's. Cela a
suscité la crainte d'une contagion de la crise grecque
à ce pays. La note de la dette à long terme du
Portugal a été abaissée de deux crans. Le leader de
l'opposition Pedro Passos Coelho (g) et le Premier
ministre portugais, Jose Socrates donnant une
conférence de presse après une
réunion au Sao Bento Palace à Lisbonne, le
28 avril 2010. AFP /
F. Leong PORTUGAL - Apr�s la Gr�ce, le Portugal d�visse A la suite de la Grèce, la note de la dette à long terme
du Portugal a été abaissée de deux crans par
l'agence Standard & Poor's, le 27 avril, accompagnée d'une
perspective négative. Le leader du principal parti
d’opposition, de centre droit, Pedro Passos Coelho, et le Premier
ministre, José Socrates, doivent se réunir en urgence ce
mercredi 28 avril pour discuter de l'attitude à adopter face
à cette "attaque" des marchés financiers, comme
l’a qualifiée le ministre des Finances, Fernando
www.courrierinternational.com |
4/28/10 8:02 AM
La note du Portugal d�grad�e, Lisbonne d�nonce une attaque des march�s Le Portugal a subi une dégradation de la note de sa dette par
l'agence Standard & Poor's (SP), ravivant la crainte d'une contagion
de la crise grecque à ce pays considéré comme
l'autre maillon faible de la zone euro. Le ministre portugais des
Finances, Fernando Teixeira dos Santos, a aussitôt réagi
à cette décision pour dénoncer une
"attaque" des marchés. Il s'est dit
déterminé à mettre en oeuvre le plan
d'austérité du gouvernement pour réduire un
déficit public record, égal à 9,4% du PIB,
cependant que la dette est de 126 milliards d'euros. La note de la dette
à long terme du Portugal a été abaissée de
deux crans, à "A-" contre "A+" par SP qui l'a
assortie d'une perspective négative, ce qui signifie qu'elle
pourrait être abaissée davantage, selon un
communiqué publié mardi. Les finances publiques
portugaises restent "structurellement faibles, nonobstant les
importantes réformes structurelles du secteur public ces
dernières années", a prévenu SP. Cet
abaissement dans la notation reflète les craintes sur la
situation budgétaire du Portugal et des inquiétudes d'une
contagion de la crise grecque. Selon le scénario de Standard
& Poor's, "le gouvernement portugais devrait se débattre
pour stabiliser son niveau d'endettement élevé d'ici
à 2013". "Nous avons revu à la baisse le
scénario de croissance du Portugal et nous attendons une
stagnation de son activité économique en 2010",
précise l'agence de notation. Après cette annonce, la
Bourse de Lisbonne a plongé de 5,36%, tandis que sur les
marchés obligataires, le Portugal a vu ses taux augmenter,
passant à plus de 5%. "Dans ce contexte où les
marchés ont fait preuve d'une grande nervosité, ils ne
devraient pas se rasséréner" mercredi, a
déclaré M. Teixeira dos Santos aux médias
portugais, de l'Angola, où il est en déplacement.
"Nous devons avancer avec un ensemble de mesures pour renvoyer un
signal clair de la détermination du Portugal à trouver une
solution le plus rapidement possible pour réduire son
déficit", a-t-il ajouté. Le gouvernement socialiste
portugais s'est engagé à ramener le déficit public
à 8,3% du PIB en 2010, puis sous la limite européenne
autorisée de 3% du PIB d'ici à 2013, en recourant à
un plan draconien d'austérité axé notamment sur une
réduction des dépenses. Interrogé sur une possible
hausse des impôts, le ministre portugais a répondu que le
gouvernement ne l'envisageait pas. "Nous avons actuellement des
mesures axées sur la réduction des dépenses et
c'est là dessus que nous devons nous concentrer : réduire
le poids de l'Etat, réduire les dépenses et corriger le
déficit excessif", a-t-il expliqué. M. Teixeira dos
Santos a appelé une nouvelle fois l'opposition, qui a brandi
à plusieurs reprises la menace de ne pas cautionner les mesures
du programme d'austérité, à mettre de
côté des "querelles inutiles" et à
"s'entendre" avec le gouvernement, minoritaire au parlement.
Sans perdre de temps, le dirigeant du principal parti portugais de
l'opposition (PSD, centre-droit) Pedro Passos Coelho a annoncé
une réunion d'urgence avec le Premier ministre José
Socrates mercredi matin pour faire face à "l'attaque
spéculative dont fait l'objet la dette souveraine du
Portugal". Ils devraient notamment discuter du programme
d'austérité du gouvernement, a-t-il dit. afp();
www.francebourse.com |
4/27/10 10:33 PM
L'Europe approuve dans la douleur un plan d'aide � la Gr�ce Les dirigeants des pays de la zone euro sont parvenus jeudi soir
après d'âpres tractations à un accord sur un plan
d'aide à la Grèce financé par des prêts
européens et du FMI, un mécanisme inédit depuis le
lancement de la monnaie commune il y a onze ans. "Il y a eu un
accord. L'Europe a envoyé un signal de grande unité, c'est
un accord qui répond au problème, qui inclut le Fonds
monétaire international mais avec une participation majoritaire
de la zone euro", a déclaré à Bruxelles le
Premier ministre portugais José Socrates. La décision a
été prise au cours d'une réunion des chefs d'Etat
ou de gouvernement de la zone euro, en marge d'un sommet des dirigeants
de l'ensemble de l'Union européenne. Elle se fonde sur un
compromis trouvé dans la journée par la France et
l'Allemagne, qui a permis de débloquer la situation. Le
mécanisme, fruit de négociations ardues ces derniers
jours, prévoit la création d'un dispositif de prêts
que la Grèce pourrait utiliser "en dernier recours" si
elle ne parvenait plus à emprunter à des taux raisonnables
sur les marchés pour financer ses déficits. La zone euro
innove ainsi. Un tel filet de sécurité n'était pas
prévu jusqu'ici pour un pays membre. De même, si ce plan
est activé, l'intervention du FMI pour un pays de la zone euro
serait sans précédent. Le chef du gouvernement grec
Georges Papandréou, dont le pays est confronté à
une crise budgétaire sans précédent, a jugé
l'accord européen "très satisfaisant". Le
dispositif sera alimenté majoritairement par des prêts de
partenaires de la Grèce au sein de la zone euro, et du FMI. La
proportion devrait être de deux tiers du total pour les premiers,
et d'un tiers pour l'institution dont le siège est à
Washington, selon une source diplomatique. L'enveloppe ne sera ouverte
qu'en cas de besoin. Et l'activation du plan devra être
approuvée à l'unanimité des pays membres, ce qui
promet encore de difficiles tractations si cette
éventualité se présente. Aucun montant n'a
été fixé. Mais les besoins potentiels de la
Grèce sont évalués à entre 20 et 30
milliards d'euros, selon une source diplomatique. Les dirigeants
européens étaient sous pression pour parvenir à un
accord, car leurs divergences ces derniers jours sur
l'opportunité d'aider la Grèce avaient fait chuter le taux
de change de l'euro. Ils partent de loin. Pendant longtemps;
l'Allemagne, la principale économie de l'UE, a rechigné
à l'idée même de soutenir la Grèce, puis
avancé l'idée d'un recours au Fonds monétaire
international. La plupart de ses partenaires, dont la France,
prônaient au départ une aide purement européenne. Un
certain nombre de pays avaient ensuite exprimé le souhait que
l'aide soit essentiellement européenne, car ils
s'inquiétaient que cela ne puisse donner sinon un signal de
faiblesse de la zone euro. La Banque centrale européenne
était au diapason. "Si le Fonds monétaire
international ou une quelconque autre instance exerce à la place
de l'Eurogroupe (la zone euro, ndlr), à la place des
gouvernements, leur responsabilité, c'est évidemment
très très mauvais", a dit jeudi le président
de la BCE Jean-Claude Trichet. Pour prix de son feu vert au renflouement
de la Grèce, l'Allemagne a aussi obtenu un engagement à
"renforcer" la surveillance budgétaire des Etat
européens, avec l'objectif de pouvoir prendre plus facilement des
sanctions contre les pays laxistes. Les dirigeants européens se
sont mis d'accord pour demander qu'un rapport soit fait d'ici à
la fin 2010, "explorant toutes les options" dans ce but. afp();
www.francebourse.com |
3/25/10 10:13 PM
Les investissements portugais en Tunisie conna�tront-ils un nouvel essor ? Alg�rie-Portugal : Socrates et Ouyahia appellent au partenariat Les procédures d'attribution des marchés publics vont
être révisées et les projets seront octroyés
en priorité aux entreprises nationales, y compris celles qui sont
en partenariat avec des sociétés étrangères. Tel est le message que le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, a adressé hier aux hommes d'affaires portugais réunis, hier à Alger, avec leurs homologues algériens autour des thèmes des travaux publics et des énergies renouvelables à l'occasion de la visite du Premier ministre portugais, José Socrates. (...) - 2010-03-23 / 03. Economie www.elwatan.com | 3/23/10 12:35 AM Alg�rie: Le Premier ministre portugais en visite de travail lundi au pays Le Premier ministre portugais, M. José Socrates, effectuera lundi
une visite de travail en Algérie à la tête d'une
importante délégation comprenant, notamment, le ministre
des Affaires étrangères et le ministre de l'Economie et de
l'Innovation, indique dimanche un communiqué de la
présidence de la République.
fr.allafrica.com |
3/22/10 3:57 PM
Alg�rie: Les entreprises alg�riennes et portugaises doivent contribuer � accro�tre la densit� des relations entre les deux pays affirme Ouyahia. Le Premier ministre portugais, M. José Socrates, a indiqué
lundi à Alger que la confiance placée en l'économie
algérienne est"au coeur de la montée en
puissance" des échanges entre les deux pays dans tous les domaines.
fr.allafrica.com |
3/22/10 3:20 PM
Alg�rie: Arriv�e du Premier ministre Portugais � Alger. Le Premier ministre portugais, M. José Socrates, est
arrivé lundi à Alger pour une visite de travail en
Algérie à la tête d'une importante
délégation comprenant le ministre des Affaires
étrangères et le ministre de l'Economie et de l'Innovation.
fr.allafrica.com |
3/22/10 1:13 PM
Coop�ration : Le Premier ministre portugais � Alger Le Premier ministre portugais, José Socrates, se rendra à
partir d'aujourd'hui en Libye, en Algérie, en Tunisie puis au
Maroc pour participer à plusieurs rencontres de haut niveau et
signer des accords dans le domaine de l'énergie. Selon son programme officiel, répercuté hier par l'AFP, M. Socrates doit rencontrer aujourd'hui le président libyen Mouammar Kadhafi, avant de se rendre le lendemain en Algérie, où il sera reçu par le président Abdelaziz Bouteflika et interviendra dans un séminaire sur les (...) - 2010-03-21 / 03. Economie www.elwatan.com | 3/21/10 12:25 AM Lisbonne privatise pour r�duire son d�ficit Le gouvernement socialiste de José Socrates a annoncé, un
vaste programme de privatisations visant à lever 6 milliards
d’euros d’ici 2013 dont , 1,2 milliard sur le seul exercice
2010. Ces sommes seront destinées à réduire le
déficit des comptes publics. Related posts:La France
s’engage à réduire son déficitBruxelles
presse la France de réduire son déficitLa [...] Related posts:
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2010, à l’occasion de la visite qu’effectuera en
Tunisie SEM José SOCRATES ...
www.africanmanager.com |
3/16/10 4:10 PM
La pression s'accro�t sur le fragile Portugal Les agences de notation menacent de dégrader la note du pays,
alors que le gouvernement de José Socrates doit contenir la dette
publique et réduire le déficit de l'Etat.
www.lefigaro.fr |
3/12/10 8:46 PM
Portugal: Jos� Socrates d�fend un plan d'aust�rit� "juste et �quitable" Le Premier ministre portugais José Socrates a défendu lundi la mise en place d'un plan d'austérité "juste et équitable", souhaitant que les mesures qui doivent permettre de ramener le déficit public à 2,8% du PIB d'ici 2013 fassent l'objet d'un "consensus politique et social". Le gouvernement socialiste a dévoilé lundi les grandes lignes de son programme de stabilité économique et de croissance 2010-13, basé sur une réduction des dépenses, la relance des privatisations et le report d'investissements. www.france24.com | 3/8/10 10:05 PM Portugal: Jos� Socrates d�fend un plan d'aust�rit� "juste et �quitable" Le Premier ministre portugais José Socrates a défendu
lundi la mise en place d'un plan d'austérité "juste
et équitable", souhaitant que les mesures qui doivent
permettre de ramener le déficit public à 2,8% du PIB d'ici
2013 fassent l'objet d'un "consensus politique et social". Le
gouvernement socialiste a dévoilé lundi les grandes lignes
de son programme de stabilité économique et de croissance
2010-13, basé sur une réduction des dépenses, la
relance des privatisations et le report d'investissements. "Ce
programme a été établi selon les principes de
justice et d'équité dans la redistribution de la
richesse", a déclaré José Socrates lors d'une
conférence de presse. "Il n'y aura pas de hausse
d'impôts, à la seule exception des revenus
supérieurs à 150.000 euros, qui seront imposés
à hauteur de 45%", a souligné le Premier ministre; il
a également défendu l'imposition des plus-values
mobilières et la limitation des bénéfices fiscaux
pour les revenus les plus élevés et les grandes
entreprises. "Le système fiscal que nous avions profitait
aux personnes aux revenus élevés. Nous voulons mettre fin
à cette injustice", a-t-il insisté. Ce plan
d'austérité, qui sera prochainement remis à la
Commission européenne et dont la présentation
détaillée est prévue le 25 mars devant le parlement
portugais, est "un programme centré sur une diminution des
dépenses de l'Etat dans tous les secteurs", a affirmé
M. Socrates. "Les prestations sociales de l'Etat seront plus
sélectives, avec la création de plafonnements et de
conditions de ressources", a précisé le chef du
gouvernement socialiste, qui a entamé lundi une série de
consultations avec les partis d'opposition et les partenaires sociaux.
"Nous espérons obtenir avec ce dialogue un consensus
politique et social sur les mesures dont le pays a besoin pour
répondre aux défis de la relance de l'économie et
de l'emploi, mais aussi du redressement des finances publiques", a
déclaré M. Socrates. "Je suis certain que tous
agiront de façon responsable pour que le Portugal puisse
défendre la crédibilité et la confiance dans son
économie", a-t-il estimé. afp();
www.francebourse.com |
3/8/10 9:54 PM
Portugal: Jos� Socrates d�fend un plan d'aust�rit� "juste et �quitable" Le Premier ministre portugais José Socrates a défendu
lundi la mise en place d'un plan d'austérité "juste
et équitable", souhaitant que les mesures qui doivent
permettre de ramener le déficit public à 2,8% du PIB d'ici
2013 fassent l'objet d'un "consensus politique et social".
www.tv5.org |
3/8/10 9:53 PM
Portugal: Socrates d�fend un plan d'aust�rit� "juste et �quitable" Le Premier ministre portugais José Socrates a
défendu lundi la mise en place d'un plan
d'austérité "juste et équitable",
souhaitant que les mesures qui doivent permettre de ramener le
déficit public à 2,8% du PIB d'ici 2013 fassent l'objet
d'un "consensus politique et social".
lci.tf1.fr |
3/8/10 9:53 PM
Le retour d?une certaine censure Le premier ministre socialiste José Socrates est accusé
d’exercer une pression sur les médias pour éviter
qu’ils ne dévoilent des informations sensibles. Dans un
livre, un ex-chroniqueur règle ses comptes www.letemps.ch | 3/7/10 11:00 PM Les fonctionnaires portugais dans la rue pour protester contre la rigueur Les fonctionnaires portugais sont en grève, jeudi 4 mars, pour
protester contre les mesures de rigueur budgétaire prises par le
gouvernement socialiste du premier ministre, José Socrates. www.lemonde.fr | 3/4/10 11:11 AM Les fonctionnaires portugais dans la rue pour protester contre la rigueur Les fonctionnaires portugais sont en grève, jeudi 4 mars, pour
protester contre les mesures de rigueur budgétaire prises par le
gouvernement socialiste du premier ministre, José Socrates. www.lemonde.fr | 3/4/10 11:11 AM Les fonctionnaires portugais dans la rue pour protester contre la rigueur Les fonctionnaires portugais sont en grève, jeudi 4 mars, pour
protester contre les mesures de rigueur budgétaire prises par le
gouvernement socialiste du premier ministre, José Socrates. www.lemonde.fr | 3/4/10 9:05 AM Vers une implosion sociale Les employés de la fonction publique sont en grève ce
jeudi pour protester contre le plan d’austérité
draconien du gouvernement de José Socrates www.letemps.ch | 3/3/10 11:00 PM Pluies torrentielles � Mad�re: 38 morts, les secours s'organisent Les secours s'organisaient dimanche sur l'île touristique de Madère, région autonome du Portugal, au lendemain de pluies torrentielles qui ont fait au moins 38 morts et plus de cent blessés, plongeant la capitale, Funchal, dans le chaos. Samedi soir, le Premier ministre José Socrates, en visite sur l'île, située à 900 km au sud-ouest du Portugal, a promis "toute l'aide nécessaire pour que Madère puisse démarrer immédiatement les travaux de récupération". www.france24.com | 2/21/10 11:05 AM Pluies torrentielles � Mad�re: 38 morts, les secours s'organisent Les secours s'organisaient dimanche sur l'île touristique de
Madère, région autonome du Portugal, au lendemain de
pluies torrentielles qui ont fait au moins 38 morts et plus de cent
blessés, plongeant la capitale, Funchal, dans le chaos. Samedi
soir, le Premier ministre José Socrates, en visite sur
l'île, située à 900 km au sud-ouest du Portugal, a
promis "toute l'aide nécessaire pour que Madère
puisse démarrer immédiatement les travaux de
récupération". Dimanche matin, la pluie avait
cessé, laissant place à des scènes de
désolation, notamment à Funchal, la coquette capitale
régionale de 100.000 habitants située en bord de mer et
qui s'est réveillée dévastée par des
torrents de boue. Selon les autorités régionales, le bilan
de 38 morts et 101 blessés reste provisoire. "Nous allons
continuer la recherche de corps, nous attendons les équipes qui
doivent arriver du continent pour continuer à travailler sur le
terrain", a déclaré à la presse le
secrétaire régional aux Affaires sociales, Francisco
Ramos. Voitures retournées, ponts détruits, toits
emportés: dimanche matin, l'heure était au nettoyage pour
nombre d'habitants de Funchal. "La priorité est aux
vivants", avait affirmé samedi soir le président du
gouvernement régional, Alberto Joao Jardim. Dans certaines
maisons du centre-ville, la boue est montée jusqu'au premier
étage. Dimanche, détritus et gravas encombraient encore la
voie rapide qui relie Funchal à l'aéroport, rouvert
dimanche matin. Dès samedi, d'importants moyens avaient
été dépêchés depuis Lisbonne à
bord d'une frégate militaire transportant notamment des
hélicoptères, un équipe médicale et du
matériel de secours. Dimanche, des équipes cynophiles
ainsi que des plongeurs étaient également attendus
à Funchal pour tenter de retrouver d'éventuels disparus.
Des médecins légistes vont également être
dépêchés sur place "pour réaliser le
plus rapidement possible les autopsies afin que les familles puissent
faire leur deuil", a annoncé le ministre de
l'Intérieur Rui Pereira. Du matériel supplémentaire
sera acheminé rapidement, et notamment des ponts militaires pour
pouvoir rétablir les communications sur l'île et
accéder ainsi aux régions les plus reculées. Dans
le centre de l'île, le village de Curral das Freiras et ses 4.000
habitants restaient inaccessibles et incontactables dimanche, en raison
de la coupure des liaisons téléphoniques.
L'opérateur Portugal Telecom a annoncé l'envoi en urgence
de 400 kilos de matériel depuis Lisbonne pour aider à
rétablir les communications. Selon la protection civile, 250
personnes n'ont plus de toit. Une centaine d'entre elles ont
été hébergées samedi soir dans une garnison
de Funchal, et bon nombre ont été relogées par des
habitants plus chanceux. Selon les témoignages rapportés
par la presse locale, une chaîne de solidarité s'est
spontanément mise en place. "Des personnes ont
commencé à préparer des repas pour d'autres,
d'autres ont prêté des vêtements pour que ceux qui
étaient mouillés puissent se changer", a
raconté un habitant de Funchal. L'attaquant-vedette du Real
Madrid Cristiano Ronaldo, originaire de l'île de Madère,
s'est dit prêt à apporter son aide: "personne ne peut
rester indifférent à cette grande catastrophe, encore
moins moi qui suis né et ai grandi à Madère",
a-t-il déclaré, cité sur le site de son agent. afp();
www.francebourse.com |
2/21/10 10:58 AM
Inondations meutri�res � Mad�re Des intempéries ont fait au moins 32 morts et des dizaines de blessés samedi 20 février sur l'île portugaise de Madère située au large du Maroc. Les fortes pluies, doublées de vents très violents ont provoqué inondations, glissements de terrain et chutes d'arbre. Les autorités portugaises craignent que le bilan s’alourdisse. Des zones entières de Madère, très montagneuses sont toujours inaccessibles. C’est le versant sud de l’île qui a été le plus touché. C’est là que se trouve Funchal, la capitale, où les inondations et les glissements de terrains ont provoqué le chaos. Des dizaines d’édifices ont dû être évacués, la population décrit des scènes de panique face à des torrents de boue qui ont tout emporté sur leur passage: les maisons, les ponts, les routes, les voitures... Des vents dépassant les 120 kilomètres heures et une mer agitée ont aggravé la situation. Des dizaines de personnes sont sans-abris et l’armée a mis à disposition ses locaux pour les héberger. Le téléphone est coupé par endroit ainsi que les réseaux d’électricité et d’eau. Dans la nuit de samedi à dimanche, plusieurs quartiers de Funchal étaient encore privés de téléphone et d'électricité. «Je suis très inquiète parce que je ne sais que ce que je vois de ma fenêtre. La mer est toute marron, il y a des vagues énormes», a raconté Margarida Freitas Vieira, une habitante de Funchal apeurée à l'agence Lusa. Dans la partie basse de cette ville de 100.000 habitants, plusieurs bâtiments ont dû être évacués et les routes étaient difficilement praticables, compliquant le travail des secours. «Des centaines de personnes vont devoir être relogées», a déclaré le vice-président du gouvernement régional, Joao Cunha. Les autorités régionales, qui ont conseillé aux habitants de rester chez eux, ont fait appel aux médecins pour renforcer les services de santé des hôpitaux et réquisitionné des fonctionnaires municipaux pour aider aux opérations de secours. Sur le plan météorologique le pire semble être passé, l’île semi-tropicale est accoutumée à l’humidité mais des pluies de telle violence restent un phénomène très rare. Le chef du gouvernement portugais José Socrates et le ministre de l’Intérieur Rui Pereira doivent se rendre sur l’île dès la réouverture de l’aéroport fermé par sécurité. Des renforts seront envoyés dimanche 21 février. Le Portugal a annoncé son intention de demander à l’Union européenne que soit décrété l’état de catastrophe naturelle. Madère, principale île de l'archipel portugais du même nom, situé dans l'Atlantique, est une destination touristique très prisée, peuplée de quelque 250 000 habitants. Vous souhaitez proposer un lien complémentaire sur ce
sujet ou sur tout autre sujet d'actualité? Envoyez-le
à infos @ slate.fr Portugal : la presse accuse l'Etat de censure Le premier ministre portugais, José Socrates, cherche-t-il
à museler les médias ? Oui, selon le quotidien Sol.
Bravant un référé judiciaire lui…
fr.euronews.net |
2/12/10 6:59 PM
La grogne monte contre la censure de Socrates Les relations notoirement tendues entre le Premier ministre socialiste
José Socrates et la presse au Portugal se sont encore
dégradées cette semaine avec la multiplication de
révélations sur des tentatives du ...
www.7sur7.be |
2/12/10 2:40 PM
Portugal: la grogne monte dans la presse contre la "censure" de Socrates Les relations notoirement tendues entre le Premier ministre socialiste
José Socrates et la presse au Portugal se sont encore
dégradées cette semaine avec la multiplication de
révélations sur des tentatives du pouvoir de museler les
médias jugés hostiles.
www.tv5.org |
2/12/10 2:06 PM
Portugal: Feu vert du parlement pour le budget Le projet de budget pour 2010 a été adopté jeudi par le parlement portugais. Le projet, qui prévoit de ramener le déficit public à 8,3% du produit intérieur brut contre 9,3% en 2009, constitue la pierre angulaire du programme de réduction des déficits élaboré par le gouvernement socialiste minoritaire. Le texte doit désormais être discuté en commission avant un vote définitif prévu le 12 mars. Le vote du parlement représente une victoire pour José Socrates, le Premier ministre portugais, qui avait prévenu contre les conséquences d'un rejet du projet de budget. Les doutes sur la capacité du pays à rembourser sa dette publique suscitent actuellement l'inquiétude des investisseurs. www.lejdd.fr | 2/11/10 8:41 PM |
C’est en marge de la visite du Premier Ministre
Portugais José Socrates qu’un forum tuniso- portugais a
été organisé dans le siège et à
l’initiative de l’Union Tunisienne de l’Industrie,
du Commerce et de l’Artisanat (Utica) lundi 22 mars. Outre que
la visite du premier responsable portugais en Tun....