Actualité de Robert Fico

Zone euro: la Slovaquie approuve sous r�serves le fonds d'urgence de l'UE
Le gouvernement de Slovaquie a approuvé jeudi sous réserves le fonds d'urgence destiné aux pays endettés de la zone euro, a annoncé le Premier ministre slovaque Iveta Radicova. "Le gouvernement slovaque a approuvé une déclaration politique faite par le précédent cabinet en mai, mais a adopté une autre déclaration spécifiant les conditions sous lesquelles la Slovaquie prendra potentiellement part au fonds européen d'urgence", a déclaré Mme Radicova à la presse, sans préciser la nature de ces conditions. Le fonds de stabilisation mis en place le mois dernier est doté au total de 250 milliards de prêts potentiels du FMI, de 60 milliards d'euros de prêts de l'UE, et de 440 milliards de garanties de prêts fournies par les différents pays de la zone euro. L'ancien gouvernement slovaque de Robert Fico avait donné son feu vert - indispensable alors - à la création de ce "mécanisme de stabilisation", destiné à des pays qui, comme la Grèce, seraient confrontés à de graves crises de liquidités pour rembourser leurs dettes. Mais le nouveau cabinet issu des élections législatives du 12 juin a longtemps réservé sa réponse, bloquant le démarrage du fonds. afp(); www.francebourse.com | 7/15/10 10:36 AM
Slovaquie : Robert Fico charg� de former un gouvernement
Le Premier ministre sortant, qui a obtenu 34,79% des suffrages a été mandaté par le président slovaque pour former un nouveau gouvernement. Une mission difficile alors qu'il ne dispose pas de la majorité parlementaire.

tempsreel.nouvelobs.com | 6/15/10 9:45 AM
Slovaquie : Victoire des partis du centre droit aux l�gislatives de samedi
Le parti du premier ministre sortant, Robert Fico, est certes arrivé en tête des élections législatives de samedi. Mais la coalition de gauche n'obtient pas la majorité au sein du Parlement unicaméral. ... www.fenetreeurope.com | 6/14/10 5:30 PM
Slovaquie - Fico, victorieux et d�fait � la fois
Malgré la victoire de son parti aux législatives du 12 juin, le Premier ministre sortant Robert Fico ne pourra pas former de gouvernement. Faute d'alliés, il est obligé de s'effacer devant une alliance des partis de droite. Toute la société slovaque pourrait y gagner, estime le principal quotidien du pays. www.courrierinternational.com | 6/14/10 3:19 PM
Slovaquie: le Premier ministre sortant charg� de former un nouveau gouvernement
Le président slovaque Ivan Gasparovic a officiellement chargé lundi le Premier ministre sortant Robert Fico de former un nouveau gouvernement, après que son parti Smer-SD (gauche) eut recueilli le plus grand nombre de voix aux législatives de samedi. www.tv5.org | 6/14/10 11:00 AM
Slovaquie: Fico doit former un gouvernement
Le président slovaque Ivan Gasparovic a demandé lundi au Premier ministre sortant, Robert Fico, de tenter de former un nouveau gouvernement après les élections législatives de samedi. Une annonce attendue malgré la majorité remportée par l'opposition de centre-droit. Le SMER du Premier ministre slovaque reste toutefois le premier parti du pays. Le chef de l'État a laissé jusqu'au 23 juin au Premier ministre sortant pour mener ses discussions. Robert Fico a déclaré qu'il allait tenter de former une coalition de deux partis, une tâche que les spécialistes jugent presque impossible. Les partis d'opposition, emmenés par le SDKU conservateur, peuvent réunir 79 sièges sur les 150 de l'Assemblée.

rss.feedsportal.com | 6/14/10 10:17 AM
Slovaquie: Robert Fico charg� de former un nouveau gouvernement
Le Premier ministre slovaque Robert Fico, chef du parti de gauche Smer-SD, a été chargé dimanche par le président Ivan Gasparovic de former un nouveau gouvernement. Lors des élections législatives de samedi, Le Smer-SD de M. Fico a obtenu 34,79% des voix. Le principal parti de l'opposition, le LS-HZDS de l'ex-Premier ministre Vladimir Meciar est arrivé en deuxième position avec 15,42% des voix, suivi par les libéraux de "Liberté et Solidarité" (SaS) de Richard Sulik, avec 12,14% de ... french.people.com.cn | 6/14/10 3:07 AM
Slovaquie : le parti du PM remporte les �lections g�n�rales
Le parti Smer-SD (Direction-Social-Démocrate) du Premier ministre sortant slovaque, Robert Fico, a remporté 34,79 % des voix aux élections générales de samedi, en tête du scrutin, selon les résultats publiés dimanche par l'office des statistiques de la Slovaquie. L'Union démocratique et chrétienne slovaque (SDKU-DS), principal parti d'opposition, a remporté 15,42 % des voix, soit 28 sièges, suivi par le parti SaS (Liberté et Solidarité) avec 12,14 % des voix. Les chrétiens d ... french.people.com.cn | 6/14/10 3:06 AM
SLOVAQUIE: Slovaquie: Robert Fico charg� de former un nouveau gouvernement
Slovaquie
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Le président slovaque Ivan Gasparovic a confié la mission de former un nouveau gouvernement au Premier ministre socialiste sortant, Robert Fico. Son parti a remporté presque 35% des voix aux législatives du samedi 12 juin 2010. Pourtant, rares sont ceux qui croient qu’il pourra rester à son poste. En effet, ses partenaires de la coalition sortante ne sont pas entrés au Parlement, et les partis qui ont réussi à le faire refusent de travailler avec lui.
Robert Fico, le leader du parti de gauche « Smer-SD » répondant aux journalistes après le débat télévisé électoral, le 13 juin.
Reuters / Petr Josek
www.rfi.fr | 6/13/10 8:26 PM
Slovaquie: le Premier ministre sortant charg� de former le nouveau gouvernement
Le président slovaque Ivan Gasparovic a déclaré dimanche qu'il allait demander au Premier ministre sortant Robert Fico de former un gouvernement, à l'issue des législatives de samedi, mais cette mission semble être vouée à l'échec à cause de son incapacité de former une coalition. www.tv5.org | 6/13/10 5:33 PM
Robert Fico appel� � former un nouveau gouvernement en Slovaquie
Rebondissement en Slovaquie... Le président a appelé le Premier ministre sortant Robert Fico à former un gouvernement. Si son parti a effectivement… fr.euronews.net | 6/13/10 4:14 PM
Slovaquie : Robert Fico charg� de former un gouvernment
Le Premier ministre sortant, qui a obtenu 34,79% des suffrages a été mandaté par le président slovaque pour former un nouveau gouvernement. Une mission difficile alors qu'il ne dispose pas de la majorité parlementaire. tempsreel.nouvelobs.com | 6/13/10 3:16 PM
La Slovaquie sur le chemin de l'aust�rit� pour �viter un sc�nario grec
La Slovaquie pourrait prendre le chemin de l'austérité après le scrutin de samedi qui a donné à quatre partis du centre et de droite une majorité pour former une coalition prônant l'assainissement de l'économie afin d'éviter un scénario grec. L'Union démocratique et chrétienne (SDKU-DS), les libéraux de SaS (Liberté et solidarité), les chrétiens-démocrates (KDH) et Most-Hid (parti de la minorité hongroise), disposent ensemble de 79 des 150 sièges au sein du Parlement unicaméral. Le président Ivan Gasparovic a annoncé dimanche qu'il allait charger le Premier ministre sortant Robert Fico, président du parti de gauche Smer-SD, arrivé en tête des élections, de former un gouvernement. Mais sa mission semble être vouée à l'échec. Prônant une politique sociale généreuse, le Smer-SD a obtenu 34,79% des voix, résultat insuffisant pour former une coalition. Les analystes envisagent une probable coalition de centre-droit. "Les citoyens slovaques ont opté pour la voie de la responsabilité, pour une voie qui assurera la solution des problèmes principaux de ce pays", a déclaré Mme Iveta Radicova, dirigeante de SDKU-DS qui devrait devenir Premier ministre. "Permettez-moi d'exprimer mon souhait que la Slovaquie reçoive à nouveau l'épithète de +Tigre d'Europe+", a-t-elle ajouté. "L'une des premières tâches du nouveau gouvernement sera de se pencher sur le budget 2010. En effet, le déficit initialement prévu de 5,5% du PIB risque d'être beaucoup plus élevé", a indiqué à l'AFP Vladimir Vano, l'analyste de la banque Volksbank. "Le gouvernement ne pourra pas se passer d'une importante cure d'austérité, incluant une hausse des impôts ou une réduction des dépenses où bien une combinaison des deux mesures". La Slovaquie, dont l'économie est notamment tirée par l'industrie automobile et électronique, avait affiché une croissance record (+10,4% en 2007, puis +6,4% en 2008), avant de voir son PIB se contracter de 4,7% en 2009. Se situant à environ 28% du PIB au moment de l'entrée du pays dans la zone euro le 1er janvier 2009, le niveau de l'endettement public risque de grimper rapidement jusqu'à 41% du PIB à la fin de l'exercice 2010. Le taux de chômage atteignait en mai 12,25%, dans ce pays de 5,4 millions d'habitants. Deux composantes de la future coalition de centre-droit, le SDKU-DS et le SaS, s'opposent fermement à la participation de la Slovaquie -- évaluée à environ 800 millions euros -- au paquet d'aide à la Grèce, en proie à une crise financière. Le vote sur ce train de mesures d'aide va figurer parmi les premières tâches du nouveau Parlement. afp(); www.francebourse.com | 6/13/10 2:33 PM
Le PM Robert Fico charg� de former un nouveau gouvernement
EPA Le président slovaque Ivan Gasparovic a annoncé dimanche qu'il allait demander au Premier ministre sortant Robert Fico de former un nouveau gouvernement après que son parti Smer-SD (gauche) eut recueilli le plus grand nombre de voix lors des législatives de samedi. www.lalibre.be | 6/13/10 12:23 PM
La gauche sort petit vainqueur des �lections slovaques
Le président slovaque Ivan Gasparovic a annoncé dimanche qu'il allait demander au Premier ministre sortant Robert Fico de former un nouveau gouvernement après que son parti Smer-SD (gauche) eut recueilli le plus grand nombre ... www.7sur7.be | 6/13/10 11:55 AM
Slovaquie�: le parti de gauche au pouvoir en t�te mais perd la majorit�
Le parti de gauche Smer-SD du Premier ministre Robert Fico est arrivé en tête des législatives slovaques, mais les partis de droite et centristes disposent d’une majorité pour former une coalition, selon les résultats définitifs publiés ce dimanche à Bratislava.

rss.feedsportal.com | 6/13/10 9:38 AM
Slovaquie�: le parti de gauche au pouvoir en t�te mais perd la majorit�
Le parti de gauche Smer-SD du Premier ministre Robert Fico est arrivé en tête des législatives slovaques, mais les partis de droite et centristes disposent d’une majorité pour former une coalition, selon les résultats définitifs publiés ce dimanche à Bratislava.

rss.feedsportal.com | 6/13/10 9:38 AM
Slovaquie/l�gislatives: le parti de gauche au pouvoir en t�te mais perd la majorit�
Le parti de gauche Smer-SD du Premier ministre Robert Fico est arrivé en tête des législatives slovaques, mais les partis de droite et centristes disposent d'une majorité pour former une coalition, selon les résultats définitifs publiés dimanche à Bratislava. Le parti de M. Fico a obtenu 34,79% des suffrages, a annoncé l'office slovaque des statistiques. Ensemble avec les nationalistes du SNS du leader Jan Slota, le Smer-SD n'a toutefois réuni que 71 des 150 sièges, soit la minorité, au sein du Parlement monocaméral. La troisième composante de la coalition sortante, le LS-HZDS de l'ex-Premier ministre populiste Vladimir Meciar, n'a pas quant à elle franchi la barre de 5% requise pour entrer au Parlement. Quatre partis d'opposition de droite et centriste: l'Union démocratique et chrétienne slovaque (SDKU-DS) avec 15,42% des voix (28 sièges), les libéraux de SaS ("Liberté et Solidarité") avec 12,14% (22 sièges), les chrétiens-démocrates (KDH) avec 8,52% (15 sièges) et Most-Hid (8,12%, 14 sièges) représentant l'importante minorité hongroise, disposent ensemble d'une majorité de 79 des 150 sièges. "Les citoyens slovaques ont manifesté leur volonté, ils ont opté pour la voie de la responsabilité, pour une voie qui assurera la solution des problèmes principaux de ce pays", a déclaré tôt dimanche à la presse Mme Iveta Radicova, leader électoral de SDKU-DS et Premier ministre pressenti. "Permettez-moi d'exprimer mon souhait que la Slovaquie reçoive à nouveau l'épithète de +tigre d'Europe+", a-t-elle ajouté, visiblement émue. "Un changement essentiel se produit en Slovaquie, qui va se manifester dans tous les domaines de la politique", a estimé l'analyste Grigorij Meseznikov, directeur de l'Institut des Affaires publiques, interrogé par l'AFP.Ce résultat apporte un "retour à la voie empruntée en 1998, qui avait conduit à l'adhésion à l'UE et l'Otan et à des réformes de fond", a-t-il dit. De son côté, le chef du SNS (Parti national slovaque) Jan Slota, connu pour ses diatribes anti-hongrois et anti-roms, s'est dit "très triste" pour les Slovaques, samedi soir. "J'ai envie de pleurer, je suis très triste pour mes Slovaques", a-t-il déclaré à l'antenne de la télévision TA3. "Si un parti politique hongrois entre au gouvernement, il y aura une autonomie politique du sud de la Slovaquie durant son mandat", a affirmé M. Slota. Son parti SNS n'a été finalement crédité que de 5,07% des voix, soit très légèrement au-dessus du seuil d'éligibilité de 5%. De son côté, M. Fico a indiqué dimanche matin qu'il souhaitait être chargé d'une tentative de former le gouvernement, en tant que chef du parti ayant recueilli le plus de voix. "Je vais essayer de former le gouvernement. Si je ne réussis pas, nous serons une opposition claire et énergique pour cette +alternative de droite+", a-t-il déclaré, au cours d'une conférence de presse. "Ce conglomérat n'a aucune chance de survivre", a encore lancé M. Fico, Premier ministre depuis 2006, à l'adresse des quatre partis de centre-droit. La position de M. Fico avait été fragilisée avant le scrutin par de graves soupçons de financement illégal de son parti, et un don controversé de 17.000 euros provenant des fonds d'urgence étatiques, à une championne de fitness locale, au moment où le pays se remettait d'inondations dévastatrices. --------------------------------------------------------------------------------------------------- Les six partis politiques entrés au Parlement unicaméral slovaque de 150 sièges, à l'issue des élections législatives de samedi: - Smer-SD (Direction-Social-démocratie), parti de gauche de Robert Fico, 46 ans, a obtenu 34,79% des suffrages et 62 sièges. Premier ministre 2006-2010, M. Fico se pose en défenseur des avantages sociaux des Slovaques. Avant les élections, il n'a pas hésité à qualifier la Hongrie voisine de "pays extrémiste qui exporte sa peste brune". - SDKU-DS (Union démocratique et chrétienne slovaque) a obtenu 15,42% des voix (28 sièges). Dirigée par Mikulas Dzurinda, Premier ministre dans les années 1998-2006, elle a été conduite aux élections par la sociologue Iveta Radicova, 53 ans, et qui pourrait être chargée de former le prochain gouvernement slovaque. Le parti prône la nécessité d'un coup d'arrêt à l'endettement d'Etat. - SaS ("Liberté et Solidarité"), nouvelle formation libérale, a obtenu 12,14% des voix et 22 sièges. Son chef, Richard Sulik, 42 ans, se prononce en faveur de l'adoption d'une loi sur le budget équilibré, la privatisation des entreprises d'Etat, la dépolitisation des relations avec la Hongrie, la légalisation des couples homosexuels et la décriminalisation de la marijuana. - Les chrétiens-démocrates (KDH) crédités de 8,52% des suffrages (15 sièges), sont dirigés par Jan Figel, ancien commissaire européen. Cette formation défend les valeurs traditionnelles de la famille. Elle souhaite lancer un programme de développement des villages roms. - Most-Hid (8,12%, 14 sièges) se propose d'être un "pont" entre Slovaques et Hongrois, qui constituent 10% de la population du pays. Il a été récemment fondé par Bela Bugar, 52 ans, ancien leader d'une autre formation représentant la minorité hongroise en Slovaquie, le SMK (Parti de la Coalition Hongroise), qui n'a pas quant à lui franchi la barre des 5% requise pour entrer au Parlement. - Le SNS (Parti national slovaque) est dirigé par le leader Jan Slota, 57 ans, connu pour son discours anti-hongrois et anti-rom. L'arrivée du SNS au gouvernement de M. Fico en 2006 a accru les tensions avec la Hongrie voisine. Ce parti a été crédité de 5,07% des voix, très légèrement au-dessus du seuil d'éligibilité de 5%, et a obtenu 9 sièges au parlement. afp(); www.francebourse.com | 6/13/10 9:25 AM
Slovaquie/l�gislatives: le parti de gauche au pouvoir en t�te mais perd la majorit�
Le parti de gauche Smer-SD du Premier ministre Robert Fico est arrivé en tête des législatives slovaques, mais les partis de droite et centristes disposent d'une majorité pour former une coalition, selon les résultats définitifs publiés dimanche à Bratislava. www.tv5.org | 6/13/10 9:24 AM
Slovaquie/l�gislatives: le parti de gauche au pouvoir en t�te mais perd la majorit�
Le parti de gauche Smer-SD du Premier ministre Robert Fico est arrivé en tête des législatives slovaques, mais les partis de droite et centristes disposent d'une majorité pour former une coalition, selon les résultats définitifs publiés dimanche à Bratislava. www.tv5.org | 6/13/10 9:24 AM
Slovaquie : le parti de gauche au pouvoir perd la majorit�
Le parti du Premier ministre sortant, Robert Fico a obtenu 34,79% et arrive en tête du scrutin, faute de coalition, il perd cependant la majorité. Les partis d'opposition, menés par le SDKU-DS, pourraient prendre le pouvoir. tempsreel.nouvelobs.com | 6/13/10 9:09 AM
SLOVAQUIE: L�gislatives : le parti de gauche au pouvoir en t�te mais sans la majorit�
Slovaquie
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Le parti de gauche Smer-SD du Premier ministre Robert Fico est arrivé en tête des législatives slovaques, mais les partis de droite et du centre disposent d'une majorité pour former une coalition, selon les résultats définitifs publiés dimanche 13 juin. Le parti de Robert Fico a obtenu 34,79% des suffrages. Avec les nationalistes du SNS du leader Jan Slota, le Smer-SD n'a toutefois réuni que 71 des 150 sièges, soit la minorité, au sein du Parlement.
Iveta Radicova, à la tête de l'Union démocratique et chrétienne slovaque (SDKU), fête la victoire des partis de centre-droit aux élections législatives.
Petr Josek /Reuters
www.rfi.fr | 6/13/10 7:42 AM
La gauche perd le contr�le du Parlement slovaque
Le parti de gauche du premier ministre Robert Fico est arrivé en tête des législatives slovaques, mais les partis de droite et centristes disposent d'une majorité pour former une coalition. feeds.lefigaro.fr | 6/13/10 7:01 AM
La gauche perd le contr�le du Parlement slovaque
Le parti de gauche du premier ministre Robert Fico est arrivé en tête des législatives slovaques, mais les partis de droite et centristes disposent d'une majorité pour former une coalition. www.lefigaro.fr | 6/13/10 7:01 AM
Le centre-droit en position de gouverner la Slovaquie
L'opposition de centre-droit slovaque dispose, au lendemain des élections législatives du samedi 12 juin, de la possibilité de former un gouvernement de coalition, malgré l'arrivée en tête du parti de gauche Smer-SD du premier ministre Robert Fico, après le dépouillement des bulletins dans 98 % des bureaux de vote.

www.lemonde.fr | 6/13/10 5:27 AM
Le centre-droit en position de gouverner la Slovaquie
L'opposition de centre-droit slovaque dispose, au lendemain des élections législatives du samedi 12 juin, de la possibilité de former un gouvernement de coalition, malgré l'arrivée en tête du parti de gauche Smer-SD du premier ministre Robert Fico, après le dépouillement des bulletins dans 98 % des bureaux de vote.

www.lemonde.fr | 6/13/10 5:27 AM
Slovaquie : l'opposition de droite remporte les l�gislatives
L'opposition remporte la majorité des sièges au parlement et pourra si elle forme une coalition évincer le gouvernement du Premier ministre Robert Fico.

www.lesechos.fr | 6/13/10 4:50 AM
L�gislatives en Slovaquie: le parti au pouvoir en t�te, le centre-droit majoritaire
Les partis de droite et centristes sont majoritaires à l'issue des législatives slovaques, bien que le parti de gauche Smer-SD du Premier ministre sortant Robert Fico soit arrivé en tête du scrutin avec 29,7%, selon un sondage réalisé à la sortie des bureaux de vote. Le Smer-SD obtient 51 sièges sur les 150 du Parlement monocaméral, selon ce ce sondage de l'institut Focus. Ensemble avec les nationalistes du parti SNS, le Smer-SD ne réunit que 61 sièges alors que la troisième composante de la coalition sortante, le LS-HZDS de l'ex-Premier ministre populiste Vladimir Meciar, n'a pas franchi le seuil d'éligibilité de 5%, indique Focus. Les partis de l'opposition de centre-droit remportent ensemble 89 sièges, selon le même sondage. L'Union démocratique et chrétienne slovaque (SDKU-DS) d'Iveta Radicova, a été créditée de 18,1% (31 sièges) et les libéraux de "Liberté et Solidarité" (SaS) de Richard Sulik, de 11,6% (20 sièges), selon la même source. Trois autres partis d'opposition entreront au Parlement: les chrétiens-démocrates KDH avec 9,1% (16 sièges), et deux partis représentant l'importante minorité hongroise: Most-Hid avec 6,7% (11 sièges) et SMK avec 6,3% (11 sièges), selon Focus. "Un changement essentiel se produit en Slovaquie, qui va se manifester dans tous les domaines de la politique", a estimé l'analyste Grigorij Meseznikov, directeur de l'Institut des Affaires publiques, interrogé par l'AFP samedi soir. Si ce résultat se confirme, il s'agira d'un "retour à la voie empruntée en 1998, qui avait conduit à l'adhésion à l'Union européenne et l'Otan et à des réformes de fond", a-t-il déclaré. "C'est le point final qui marque la fin d'une évolution anormale depuis la naissance en 2006 d'une coalition formée de populistes et de nationalistes radicaux", a estimé M. Meseznikov. S'ils se confirment, ces résultats ressemblent à ceux des récentes législatives en République tchèque voisine (28-29 mai), où les sociaux-démocrates (CSSD) sont arrivés en tête du scrutin, mais sans pouvoir former une coalition. La position de M. Fico a été fragilisée avant le scrutin par de graves soupçons de financement illégal de son parti, et un don controversé de 17.000 euros provenant des fonds d'urgence étatiques, à une championne de fitness locale, au moment où le pays se remet d'inondations dévastatrices. Dans l'optique de la crise grecque, les Slovaques ont ainsi massivement rejeté la politique sociale trop généreuse du cabinet de M. Fico, lancée à l'époque où ce pays de 5,4 millions d'habitants affichait une croissance record (+10,4% en 2007, puis +6,4% en 2008). "Le nouveau gouvernement devra commencer à faire des économies. Ces quatre dernières années ont démontré que MM. Fico, Meciar et Slota n'en sont pas capables", écrivait samedi le journal Sme. Se situant à environ 28% du Produit intérieur brut (PIB) au moment de l'entrée du pays dans la zone euro le 1er janvier 2009, le niveau de la dette publique risque d'atteindre jusqu'à 41% du PIB à la fin de l'exercice 2010, selon certaines estimations. Bien que l'économie slovaque ait connu en 2009 une contraction de 4,7% de son PIB, le cabinet de M. Fico n'a adopté aucune mesure d'austérité. Les partis d'opposition, eux, mettaient en revanche en exergue la nécessité d'un coup d'arrêt à l'endettement. "Nous avons une immense occasion de changer de cap, pour que la Slovaquie redevienne un tigre d'Europe", a déclaré Mme Radicova, en votant à Nova Dedinka près de Bratislava. Les législatives ont été prolongées d'environ trois quarts d'heure jusqu'à 22H45 locales (20H45 GMT) en raison d'un orage. Les résultats officiels sont attendus dimanche. afp(); www.francebourse.com | 6/12/10 10:23 PM
L�gislatives en Slovaquie: le parti au pouvoir en t�te, le centre-droit majoritaire
Les partis de droite et centristes sont majoritaires à l'issue des législatives slovaques, bien que le parti de gauche Smer-SD du Premier ministre sortant Robert Fico soit arrivé en tête du scrutin avec 29,7%, selon un sondage réalisé à la sortie des bureaux de vote. www.tv5.org | 6/12/10 10:22 PM
Slovaquie: le parti de gauche en t�te
 Le parti de gauche Smer-SD du Premier ministre Robert Fico arrive en tête des législatives de samedi en Slovaquie, mais cède la majorité parlementaire à l'opposition de centre-droit, selon les résultats d'un sondage réalisé à la sortie des bureaux de vote. lci.tf1.fr | 6/12/10 8:59 PM
SLOVAQUIE: L�gislatives en Slovaquie : un scrutin � risque pour le parti au pouvoir
Slovaquie
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Quelque 2 400 candidats représentant 18 partis sont en lice pour 150 places au Parlement unicaméral slovaque. Si l’on en croit les derniers sondages, le pouvoir en Slovaquie pourrait passer ce samedi 12 juin 2010 de gauche à droite.
Le Premier ministre slovaque Robert Fico dans un bureau de vote de Bratislava, à l'occasion des élections législatives le 12 juin 2010.
AFP/Samuel Kubani
www.rfi.fr | 6/12/10 1:51 PM
L�gislatives slovaques: scrutin � haut risque
Appelés à élire leurs députés samedi, les Slovaques pourraient sanctionner lors de ce scrutin la coalition au pouvoir depuis 2006, menée par le parti de gauche Smer-SD du Premier ministre Robert Fico, fragilisée par des scandales et une hausse rapide de l’endettement.

rss.feedsportal.com | 6/12/10 11:48 AM
La Slovaquie �lit ses d�put�s
Appelés à élire leurs députés samedi, les Slovaques pourraient sanctionner lors de ce scrutin la coalition au pouvoir depuis 2006, menée par le parti de gauche Smer-SD du Premier ministre Robert Fico, ... www.7sur7.be | 6/12/10 10:54 AM
Slovaquie: l�gislatives � haut risque pour la coalition au pouvoir
Appelés à élire leurs députés samedi, les Slovaques pourraient sanctionner lors de ce scrutin la coalition au pouvoir depuis 2006, menée par le parti de gauche Smer-SD du Premier ministre Robert Fico, fragilisée par des scandales et une hausse rapide de l'endettement. www.tv5.org | 6/12/10 10:50 AM
Scrutin � haut risque pour la coalition au pouvoir
Les bureaux de vote ont ouvert samedi à 07H00 pour des élections législatives qui s’annoncent à haut risque pour la coalition au pouvoir depuis 2006 menée par le parti de gauche Smer-SD du Premier ministre Robert Fico

www.letemps.ch | 6/12/10 7:52 AM
Robert Fico reste en piste
EPA Robert Fico, le Premier ministre slovaque, et son parti Smer-SD (le Chemin vers la sociale-démocratie) ont les meilleures chances de sortir largement vainqueurs des élections législatives de ce samedi. Cette formation qui allie le pragmatisme au nationalisme aurait, selon les sondages, environ 15 points d´avance sur le principal parti de droite, le SDKU-DS d´Iveta Radicova. www.lalibre.be | 6/12/10 2:19 AM
La Hongrie avive le nationalisme slovaque
En accordant la nationalité aux Magyars hors de ses frontières, la Budapest inquiète Bratislava.  » INTERVIEW - Robert Fico : «La Hongrie exporte sa peste brune»

feeds.lefigaro.fr | 6/4/10 9:50 AM
La Hongrie avive le nationalisme slovaque
En accordant la nationalité aux Magyars hors de ses frontières, la Budapest inquiète Bratislava.  » INTERVIEW - Robert Fico : «La Hongrie exporte sa peste brune» www.lefigaro.fr | 6/4/10 7:04 AM
Robert Fico�: �La Hongrie exporte sa peste brune�
Le premier ministre slovaquen, Robert Fico, fait part de ses inquiétudes au Figaro concernant le bouillonnant nationalisme hongrois et oppose les traditions «profondément antifascistes» de la Slovaquie à l'extrémisme du parti au pouvoir à Budapest.

feeds.lefigaro.fr | 6/4/10 6:59 AM
HONGRIE / SLOVAQUIE: Concours de patriotisme entre la Hongrie et la Slovaquie
Hongrie / Slovaquie
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La querelle de longue date entre les deux voisins, la Hongrie et la Slovaquie, sur le sort de l’importante minorité hongroise reprend de la vigueur. Budapest facilite aux magyarophones (de langue hongroise) d'Europe centrale l’obtention de la nationalité hongroise selon un amendement à la loi de la citoyenneté, voté dans la matinée du mercredi 26 mai 2010. La Slovaquie riposte aussitôt en annonçant qu’elle va retirer la citoyenneté à tous ses ressortissants qui demanderaient le passeport d’un autre pays, notamment celui de la Hongrie voisine.
Le Premier ministre hongrois, Viktor Orbàn (g) et le Premier ministre slovaque, Robert Fico (d).
Photos : Reuters et Getty Images / Montage : RFI
www.rfi.fr | 5/27/10 4:36 PM
Slovaquie
Les Roms se heurtaient toujours à des discriminations et des violences de la part aussi bien des pouvoirs publics que de particuliers. De manière générale, ils n'avaient toujours pas accès dans des conditions d'égalité à l'enseignement, au logement et aux services de santé.
République slovaque
CHEF DE L'ÉTAT : Ivan Gašparovič
CHEF DU GOUVERNEMENT : Robert Fico
PEIN - Europe et Asie centrale / Slovaquie www.amnestyinternational.be | 5/26/10 11:00 PM
Gr�ce: la zone euro se pr�pare � approuver dimanche le principe de l'aide
La zone euro se prépare à approuver dimanche le principe du déclenchement d'une aide sans précédent à la Grèce, lors d'une réunion des ministres des Finances convoquée à Bruxelles, mais le versement devra sans doute encore attendre un feu vert ultérieur au plus haut niveau. Le chef de file des ministres des Finances de la zone euro, Jean-Claude Juncker, "a pris l'initiative de convoquer une réunion extraordinaire de l'Eurogroupe le dimanche 2 mai 2010 à 16 heures (14H00 GMT) à Bruxelles", ont annoncé ses services vendredi dans un communiqué. "La réunion sera suivie d'une conférence de presse conjointe du président Jean-Claude Juncker et du commissaire aux Affaires économiques et monétaires, Olli Rehn", ajoute le texte. Le porte-parole de M. Juncker avait indiqué plus tôt que celui-ci "n'excluait pas" une réunion des ministres des Finances de la zone euro dimanche, plutôt sous forme de conférence téléphonique. Les ministres viendront finalement sur place pour parler de la validation du plan de sauvetage de la Grèce. M. Juncker a mené des consultations bilatérales avec ses homologues vendredi après-midi avant d'annoncer la convocation de cette réunion. Celle-ci devrait intervenir après un accord attendu dans le courant du week-end entre Athènes, le FMI, la Commission européenne et la Banque centrale européenne sur les conditions qui accompagneront l'aide financière à la Grèce. Le ministre grec des Finances Georges Papaconstantinou a déclaré vendredi que la Grèce, la Commission et le FMI étaient "très proches d'un accord positif" sur un plan triennal d'ajustement des finances publiques "sans précédent" pour le pays. La réunion des ministres des Finances devrait permettre "une première évaluation" de l'accord, "après un examen national", a indiqué un porte-parole du ministère des Finances allemand. Les Etats de la zone euro doivent ensuite approuver à l'unanimité le déclenchement de l'aide, sur la base de cet accord et d'un avis de la Commission européenne et la BCE confirmant que la demande grecque est bien justifiée. Les ministres des Finances de la zone euro pourraient donner leur approbation de principe au plan d'aide dimanche. Mais, selon des sources diplomatiques, il est prévu jusqu'ici que le feu vert au versement concret des prêts soit décidé ultérieurement au plus haut niveau, lors d'un sommet des chefs d'Etat et de gouvernement de la zone euro, qui pourrait avoir lieu entre les 7 et 10 mai. Le Parlement allemand doit en effet achever le 7 mai d'examiner le texte de loi allemande autorisant Berlin à verser les prêts à la Grèce. Le ministre de l'Economie allemand Rainer Bruederle, en déplacement à Lisbonne, a indiqué que son gouvernement serait "en mesure d'agir vendredi prochain" (le 7 mai) pour décider le déblocage de l'aide à la Grèce, "après que le Parlement aura donné son autorisation". Le sommet final de la zone euro pour verser l'argent promis ne s'annonce pas comme une partie de plaisir pour Athènes. "S'ils ne sont pas capables d'une autoréflexion, il n'y aura rien. Aucun prêt", a prévenu vendredi le chef du gouvernement slovaque Robert Fico, ajoutant que le sommet des dirigeants de la zone euro serait "tendu". Le dispositif, sur trois ans, prévoit des prêts de la zone euro et du FMI atteignant jusqu'à 45 milliards d'euros la première année, dont 30 milliards pour les pays de la zone euro. Sur trois ans, l'enveloppe pourrait atteindre 120 milliards d'euros au moins, selon des députés allemands. afp(); www.francebourse.com | 4/30/10 4:43 PM
Slovaquie : la situation sociale reste un sujet douloureux

Selon le premier ministre slovaque Robert Fico, les objectifs de la stratégie Europe 2020 – notamment celui de réduire la pauvreté de 285 % - sont illusoires, tout comme l'est le fait de croire que la situation sociale de tous les citoyens slovaques s'est améliorée dans les décennies qui ont suivies 1989. Un reportaged'EurActiv Slovaquie.

www.euractiv.com | 4/28/10 9:08 AM
La Slovaquie pr�voit d'enlever des enfants roms � leur famille
Ce 8 mars 2010, le Premier ministre slovaque, Robert Fico, a annoncé que le gouvernement proposait un système dans lequel les enfants roms vivant dans des campements seraient placés dans des internats - Europe / éducation , répression , minorités www.hns-info.net | 3/10/10 7:16 AM
La Slovaquie pr�voit d'enlever des enfants roms � leur famille
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
ÉFAI - 8 mars 2010
Amnesty International estime que le fait de créer des internats pour les enfants roms et de « les détacher progressivement de leur mode de vie actuel dans les campements » serait discriminatoire et constituerait une atteinte flagrante au mode de vie des Roms.
Ce 8 mars 2010, le Premier ministre slovaque, Robert Fico, a annoncé que le go - Communiqués et publications d'Amnesty International / Slovaquie , Roms www.amnestyinternational.be | 3/8/10 3:58 PM
Le premier ministre slovaque pr�t � �tre r��lu le 12 juin

Les chances du premier ministre slovaque Robert Fico de remporter les élections générales du 12 juin sont au plus haut depuis que son principal rival, l'ex premier ministre de centre droit Mikulas Dzurinda a été accusé de blanchiment d'argent le 1er février

www.euractiv.com | 3/5/10 2:11 PM

L'Ukraine veut revoir le transit de p�trole russe vers l'UE, Moscou menace
L'Ukraine veut revoir son accord avec la Russie sur le transit de pétrole russe vers l'Union européenne, au risque de provoquer une nouvelle crise énergétique entre Kiev et Moscou et une interruption des livraisons à l'approche du Nouvel an. Le Premier ministre russe Vladimir Poutine a accusé mardi l'Ukraine d'"abus" au lendemain de la proposition de Kiev de revoir son accord avec Moscou sur le transit de pétrole russe vers l'Union européenne. "Nous sommes prêts à fournir (du pétrole), nous avons des contrats, mais si l'un des pays de transit abuse (de sa situation), qu'est-ce qu'on peut faire?", a lancé M. Poutine, cité par les agences russes. "Je pense que les contrats (de livraisons de pétrole) seront honorés", a-t-il poursuivi. "Le contrat actuel a été conclu en 2004 pour 15 ans, l'Ukraine veut y apporter des amendements", avait indiqué lundi à l'AFP Sergui Zinkevitch, porte-parole de l'opérateur ukrainien des oléoducs Ukrtransnafta. Kiev veut modifier l'avenant annuel au contrat expirant le 31 décembre et où les volumes de transit et le prix sont spécifiés, avait pour sa part précisé à l'AFP le porte-parole de la société ukrainienne des hydrocarbures Naftogaz, Valentin Zemlianski. Selon la Commission européenne, "le gouvernement russe a informé la Commission d'une possible interruption des livraisons de pétrole à cause d'un différend commercial entre les compagnies russe et ukrainienne". "La Commission a demandé aux compagnie russe et ukrainienne d'assurer sans interruption la livraison des approvisionnements destinés à l'Union européenne", a ajouté l'exécutif de Bruxelles dans un communiqué. Selon le gouvernement slovaque, la Russie a averti l'UE d'une possible interruption de ses livraisons de pétrole via l'Ukraine à la Slovaquie, la Hongrie et la République tchèque. Le transit du pétrole russe vers l'Union européenne à travers l'Ukraine ne sera pas interrompu, a cependant affirmé mardi le vice-premier ministre russe Igor Sechin, cité par l'agence RIA Novosti. "Nous nous attendons à ce qu'il n'y ait pas de problèmes avec le transit", a déclaré M. Sechin à des journalistes, ajoutant que la Russie continuait à négocier avec l'Ukraine sur les termes d'un accord sur les livraisons de pétrole Les autorités ukrainiennes ont pour leur part assuré qu'elles ne feraient pas obstacle à l'acheminement du brut vers l'UE. "Du côté ukrainien, il n'existe aucune menace pour le transit du pétrole russe aux consommateurs européens", a déclaré Naftogaz dans un communiqué. "Même si les parties échouent à conclure leurs négociations d'ici à la fin de l'année (...) l'Ukraine n'arrêtera pas le transit", a renchéri un responsable de la présidence ukrainienne, Bogdan Sokolovski, selon Interfax. "Toute la responsabilité pour le respect des engagements en matière de livraison du pétrole russe vers l'Europe (...) incombe à la partie russe", a ajouté dans un communiqué M. Sokolovski, qui a rencontré les ambassadeurs slovaque, tchèque et hongrois pour leur exposer la position ukrainienne. La porte-parole du ministère russe de l'Energie, Irina Essipova, citée par les agences russes s'est pour sa part dite confiante dans la signature d'un accord russo-ukrainien "d'ici à la fin de l'année". Si la Russie évoque le problème du prix, les Ukrainiens assurent qu'il a déjà été résolu. "L'Ukraine avait demandé d'augmenter les tarifs du transit" et finalement "un compromis satisfaisant les deux parties a été trouvé", selon M. Sokolovski. Selon M. Zinkevitch, les négociations achoppent désormais sur le principe "prend ou paie" que Kiev souhaite introduire dans le contrat pour contraindre Moscou à payer pour un certain volume de transit, même si celui-ci s'avère inférieur au final à ce qui était convenu. Cette mesure permettrait à Kiev de garantir le montant des recettes provenant du transport de brut alors que pour l'instant, selon M. Zinkevitch, les "volumes du pétrole que la Russie fait transiter via l'Ukraine laissent à désirer". Le Premier ministre slovaque Robert Fico a indiqué que son pays disposait de "pétrole et de produits pétroliers pour plus de 94 jours", tandis que la République tchèque a des réserves pour plus de 90 jours, selon le vice-ministre tchèque de l'Industrie, Tomas Huener. Début janvier, en plein hiver, un différend entre Kiev et Moscou sur le dossier du gaz avait entraîné une interruption de deux semaines des livraisons russes vers l'UE dont 80% transitent par l'Ukraine. afp(); www.francebourse.com | 12/29/09 7:23 AM
P�trole: Moscou avertit l'UE d'un possible arr�t des livraisons via l'Ukraine
La Russie a averti l'Union européenne d'une possible interruption de ses livraisons de pétrole via l'Ukraine à trois pays de l'UE en raison d'un conflit sur les prix entre Moscou et Kiev, a indiqué lundi le gouvernement slovaque citant une lettre de la Commission européenne. La Russie a annoncé "la possibilité de suspendre les livraisons de pétrole à (...) la Slovaquie, la Hongrie et la République tchèque", a précisé le gouvernement slovaque dans un communiqué, en citant une lettre de la direction générale de la Commission chargée de l'énergie et des transports. Le Premier ministre slovaque Robert Fico a convoqué lundi une réunion d'urgence du Conseil de sécurité du pays. L'Ukraine a demandé une hausse des tarifs de transit du pétrole en provenance de Russie et les discussions entre les deux pays sont "très compliquées", a-t-il précisé au cours d'une conférence de presse après la réunion. L'Ukraine veut revoir les conditions du transit du pétrole russe vers l'UE, a annoncé lundi à l'AFP un porte-parole de l'opérateur ukrainien des oléoducs, Ukrtransnafta. "Le risque que les livraisons de pétrole soient suspendues à compter du 1er janvier s'est considérablement accru", a déclaré le Premier ministre slovaque, ajoutant que la Slovaquie n'en souffrirait pas car elle dispose de "pétrole et de produits pétroliers pour plus de 94 jours". La République tchèque a elle aussi des réserves pour plus de 90 jours, a déclaré le vice-ministre tchèque de l'Industrie, Tomas Huener, sur une chaîne de radio. "Nous disposons aussi d'autres voies de transport", a-t-il ajouté sur Radio Cesko. Il faisait référence à l'oléoduc IKL qui transporte depuis le port italien de Trieste du brut importé de la région de la mer Caspienne, du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord. L'UE suit de près la situation et il n'y avait pas pour le moment de raison de s'alarmer, a déclaré une source de l'Union européenne. "Il n'est pas question ici d'une redite de la situation qui avait causé tant de problèmes aux particuliers et aux entreprises il y a un an", a déclaré cette source sous couvert d'anonymat. Les Européens avaient subi début janvier 2009 une interruption de deux semaines des livraisons russes de gaz naturel au beau milieu de l'hiver, en raison d'un conflit gazier entre Kiev et Moscou. Un quart du gaz consommé dans l'UE provient de Russie, dont 80% transitent par l'Ukraine. afp(); www.francebourse.com | 12/28/09 7:17 PM
La chasse aux journalistes est ouverte

Regretté dialoguiste aux répliques foudroyantes, Michel Audiard avait sans doute résumé un peu de sa pensée dans cet échange de Mort d'un pourri (Georges Lautner, 1977).

-«Les journalistes sont des vendus, des ordures. On devrait...

-Les acheter...

-... Ou les inviter à la chasse !»

Le mot d'esprit tombe en pleine scène de tir aux canards et la profession incriminée pardonnera à Audiard son sens de l'à-propos.

Or, tout n'est pas que pure fiction ou ressemblance fortuite avec la réalité dans ces petites phrases acides. Les chefs d'État et de gouvernement en ont fait une mode à force de sentir le poil à gratter d'un si noble métier... tant qu'il dérange tout autre que soi. Suiviste quand il faut, courtisan parfois, le journaliste peut vite redevenir ce petit animal fouineur que l'on aimerait corriger d'un coup de semelle quand il assume vraiment son rôle.

L'ambivalence de l'homme public, cajolant «les médias» et conchiant leurs employés - plus rarement l'inverse -, prend un tour plus marqué à l'heure où les nouveaux médias concurrencent la presse traditionnelle et où le citoyen blogueur supplante le journaliste. Où est donc passé ce fameux contre-pouvoir autrefois reconnaissable à ses lettrines de façade, ses ours de bas de page et son personnel encarté? Partout et nulle part. Le constat vaut aussi dans ces pays où un journaliste finit à l'ombre, voire pire, à peine a-t-il eu le temps de se mettre au travail. Le pouvoir se sent débordé. Oui, on s'y perd, tant le coup de sang d'un président contre «les journalistes» en terre démocratique se laisse souvent comparer à la colère d'un autocrate qui les surveille, les enferme ou les fait pendre.

«Les journalistes, ce sont des nullards, il faut leur cracher à la gueule, il faut leur marcher dessus, les écraser. Ce sont des bandits. Et encore, les bandits, eux, ont une morale.»  De qui, cette douceur? D'un général birman? D'un prince saoudien? D'un potentat turkmène? Vous n'y êtes pas: elle est attribuée à Nicolas Sarkozy soi-même. Le président français s'y connaît pourtant en média où il ne manque pas d'amis. La petite phrase ne devait certes pas sortir d'un comité restreint entre hommes politiques de confiance. Peine perdue depuis l'édition du Canard enchaîné du 15 avril 2009! La confiance en politique a ses limites et le dogme du «off» ne résiste pas à ces petites transgressions qu'on appelle des fuites.

L'État en panne d'action porteuse a mal à son autorité mais heureusement, le mal est circonscrit. Il vient de cette «bande de porcs», comme les qualifie en ces temps de pandémie le Premier ministre slovaque Robert Fico, irrité de leur récente présence en surnombre dans son village natal et de leur manie de "conspirer" contre son gouvernement. Le cambodgien Hun Sen fait lui aussi son miel des métaphores animalières, assimilant régulièrement les journalistes de son pays à des «grenouilles». La comparaison n'a pas davantage flatté la presse cambodgienne mais elle est comme ça la presse : ingrate.

Au registre des insultes et des visions complotistes, Silvio Berlusconi se réserve plutôt pour les juges. Difficile de vilipender les médias auquel il doit une partie de sa fortune et qu'il contrôle désormais presque entièrement. Et quand le président du Conseil subit l'outrage des journalistes? Le manager qu'il est resté réplique aussitôt en purgeant l'organigramme de la rédaction fautive (lire la chronique Reporters sans frontières - Slate du 3 octobre 2009).

Après tout, ces foutus journalistes ne sont pas élus. Le chef de l'État, si, ou souvent. Comme si l'onction du suffrage valait surcroît de légimité médiatique, des chefs de l'État d'un genre aussi différent que Nicolas Sarkozy ou Hugo Chávez se font fort de rappeler leur conception de la préséance sur un plateau télé. «La télévision publique, c'est l'affaire du président de la République» rappelait le premier à l'adresse des «nullards» qui l'auraient oublié. Le colombien Alvaro Uribe, lui, s'est parfois fendu d'appels téléphoniques inopinés à l'antenne pour traiter en direct de «menteur» et de «terroristes» des éditorialistes trop critiques à son goût. Lesquels ont dû parfois prendre dans la foulée le chemin de l'exil sous la menace de groupes paramilitaires...

Déplorant au moment de sa brillante réélection, le 6 décembre, «l'abus de liberté» dont les journalistes se rendent décidément coupables, Evo Morales a récemment suggéré de les «éduquer» au respect de sa personne. Le trait grinçant n'a pas fait rire dans les rédactions boliviennes, mais celles-ci auraient tort de dramatiser. L'ironie reste préférable au cynisme, si l'on en juge par les «condoléances» atypiques du frère du président Sri Lankais, Gotabhaya Rajapaksa, après l'assassinat du journaliste Lasantha Wickrematunga, le 8 janvier 2009. «Pourquoi le monde s'inquiète-t-il pour un seul homme? Pour ce directeur de tabloïd? Il critiquait tout le monde. Donc tout le monde avait de bonnes raisons de le tuer», a estimé Monsieur frère.

L'abus, voilà le mot. Le journaliste par essence «abuse», comme le soulignait dernièrement une délégation vietnamienne en visite au siège de notre organisation, priant ses représentants de «ne pas détester notre pays plein d'amour pour la liberté d'expression» [sic]. Manquer de déférence envers le pouvoir, frôler le lèse-majesté et c'est tout le pays qui risque pour son image. Ce raccourci vaut en démocratie comme en dictature. A fortiori, en dictature se donnant parure démocratique.

Zine el-Abidine Ben Ali avait pourtant prévenu quiconque douterait de sa réélection à un cinquième mandat avec un «petit« 87 %. «La loi sera appliquée à qui émettra des accusations ou des doutes concernant l'intégrité de l'opération électorale sans fournir de preuves concrètes». Le raïs tunisien sacrifie hélas l'humour à la franchise. Tout le contraire de son homologue russe Dmitri Medvedev, interrogé par un journaliste ouzbek ce 9 décembre, et selon lequel en Russie comme en Ouzbékistan, «tout est en ordre» en matière de liberté d'expression. Tout est en ordre, oui. Comme en Erythrée où les 29 journalistes incarcérés «n'existent pas», jure le président Issaias Afeworki. Comme à Cuba, où leurs 25 confrères dans la même situation ne «sont pas des journalistes, mais des mercenaires à la solde de l'Empire», selon la lexicologie castriste. Vous ne le saviez pas? On rigole aussi, sous des régimes si bien armés contre la critique et la caricature.

Benoît Hervieu, Reporters sans frontières

Image de Une: Un jeu de chasse avec de vrais armes mais sur des cibles projetées Vincent Kessler / Reuters

www.slate.fr | 12/20/09 10:18 AM
Le parti au pouvoir en Slovaquie rejoint les rangs des socialistes europ�ens [FR]
Le parti au pouvoir du premier ministre Robert Fico, « Smer-Social Démocratie », a été accepté en tant que membre à part entière du Parti des socialistes européens (PSE) mardi (8 décembre), malgré le vote d'opposition des délégués belges et hongrois. Un reportage d'EurActiv Hongrie. www.euractiv.com | 12/10/09 7:45 AM