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Europe Médias

Altice Europe a besoin d’argent frais pour renflouer ses caisses, lestées par une dette de 30 milliards d’euros. Pour y parvenir, le groupe de réseaux et de médias a mis en vente une partie de SFR FTTH, une structure qui gère le réseau fibre de l’opérateur en dehors des zones denses. Altice a récemment vendu […]
Les images de l’altercation matinale entre la Première ministre britannique Theresa May et le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker ont fait vendredi après-midi la Une de tous les médias d’informations britanniques. Selon deux ...
www.lalibre.be | 14/12/18
Tottenham est parvenu à se qualifier pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions au détriment de l'Inter Milan, et pourrait donc tenter de se renforcer considérablement au cours du mercato hivernal à venir. Selon les tabloïds locaux, un joueur du Real Madrid serait notamment ciblé par Mauricio Pochettino, en la personne de Marco Asensio. L'attaquant des Merengues n'a pas réussi une bonne première moitié de saison, son hygiène de vie et son implication étant vraisemblablement remises en cause selon les médias espagnols. Les Spurs pourraient donc tenter de passer à l'action dès cet hiver, d'autant que le technicien argentin verrait en Asensio le joueur capable de prendre par la suite le relais d'un Christian Eriksen lui aussi très courtisé à travers l'Europe.
www.sports.fr | 13/12/18
En Europe comme aux Etats-Unis, les médias ont une nouvelle fois mis les « gilets jaunes » à la Une. L'image de Macron, jusqu'ici très favorable, est dégradée.
www.lesechos.fr | 09/12/18
Le site Flight Network, en partenariat avec plusieurs médias internationaux, a dressé la liste des plus belles plages du monde et celle d'Ostende figure dans celle d'Europe. Des journalistes, des blogueurs, du personnel d'agences de ...
www.lalibre.be | 04/12/18
Des médias russes voient dans le mouvement des "gilets jaunes" une réplique des "révolutions de couleur" en Europe de l'Est.
www.nouvelobs.com | 04/12/18

[shortcode_jdg_link_shopping lien="https://tracking.publicidees.com/clic.php?promoid=153547&progid=5181&partid=40135" titre="Accéder à l'offre" /] Cette offre comprend L'Internet Haut Débit  - ADSL 2+ ou VDSL2 selon l’éligibilité de la ligne. Possibilité de migrer vers la Fibre selon l’éligibilité de la ligne à la Fibre et sous réserve du raccordement effectif du domicile de l'abonné. - Accès Internet sans fil en déplacement grâce à plus de 4 millions de hotspots du réseau communautaire Free WiFi La téléphonie  - Appels vers les fixes de plus de 110 destinations dont la France Métropolitaine, les DOM et l'Union Européenne - Appels vers les mobiles en France Métropolitaine et DOM - Mise à disposition de la boucle locale dédiée - Portabilité gratuite de votre numéro de téléphone (ce service proposé sans supplément vous permet de continuer à recevoir les appels émis vers votre ancien numéro) - Services de messagerie unifiée : messagerie vocale, restrictions d'appels, transfert d’appel… La TV numérique  - Freebox TV : plus de 220 chaines incluses dont + de 110 chaînes HD / magnétoscope numérique (enregistrement immédiat / différé / à distance des programmes TV et contrôle du direct) / services Freebox Replay donnant accès aux programmes de 70 services de télévision de rattrapage + guide des programmes, radio… - TV by CANAL Panorama : 50 chaînes supplémentaires incluses - Accès à l’application myCANAL - Fonctions Lecteur Blu-ray™/ Espace de stockage (250Go de stockage grâce au Serveur domestique inclus) - Accès aux services de vidéo à la demande et bouquets de services facturés en sus Conditions : Offre promotionnelle soumise à conditions, avec engagement de 12 mois, valable pour toute souscription au Forfait Freebox Révolution avec TV by CANAL Panorama entre le 20/08/2018 19h et le 24/08/2018 6h, sous réserve d'éligibilité, hors prestations tarifées à l'acte ou optionnelles, hors cas de construction de ligne, réservée aux membres de vente-privee.com : - Situés en zone dégroupée - Éligibles au service de télévision - Disposant d'une ligne téléphonique active ou inactive - Non abonnés d’une offre fixe de Free (Freebox ou Alicebox) dans les 30 jours qui précèdent cette souscription. A défaut, des frais de réactivation de 100€ et un passage immédiat au Forfait Freebox Révolution avec TV by CANAL Panorama à 39,99€/mois seront appliqués à l'abonné. + Offre de remboursement jusqu’à 100€ sur vos frais de résiliation et les mois d'abonnement restant à échoir, facturés par votre ancien opérateur.
Offre soumise à conditions, valable du 23 novembre 2018 (19H) au 28 novembre 2018 (6H) sous réserve de compatibilité technique et d'éligibilité, hors prestations tarifées à l'acte ou optionnelles. Frais de résiliation : 49€. Par dérogation aux CGA et brochure tarifaire : engagement de 12 mois. Voir conditions et éligibilité sur free.fr

Interrogé par le site britannique The Guardian , Richard Gingras, vice-président de la division Média de Google, a souligné l'éventualité que la firme de Mountain View mette un terme à la déclinaison européenne Google Actualité, si l'Europe applique sa nouvelle taxation sur les liens hypertextes. 500 millions d'internautes impactés En effet, l'Article 11 de la Proposition de directive sur le droit d'auteur dans le marché unique numérique voté le 12 septembre dernier par le Parlement européen permet aux éditeurs de presse de toucher une contrepartie financière lorsqu'un ou plusieurs de leurs contenus est utilisé par des curateurs Web tels que Google News. "Nous ne cherchons pas à fermer nos services en Europe. À cet instant, tout ce que nous voulons, c’est de travailler avec les parties prenantes. Nous ne prendrons pas d’initiative avant la décision finale du Parlement ", confie ainsi Richard Gingras aux journalistes de The Guardian . [shortcode_jdg_read_also label="Google : Effacer ses données de navigation devient plus simple" url="https://www.journaldugeek.com/2018/10/25/google-effacer-donnees-de-navigation-devient-plus-simple/" width="1/1" /] Il faut dire que ce n'est pas la première fois que Google prive un pays de l'accès à Google News. L'Espagne en a fait les frais en 2014, lorsque le gouvernement a adopté une loi sur la rémunération des groupes de presse en cas d'utilisation de leurs articles par des agrégateurs de contenu. Une fermeture qui avait entraîné l'effondrement du trafic sur les sites médiatiques espagnols. Dans le cas de l'Europe, si Google choisissait cette solution, ce ne serait pas moins de 500 millions d'utilisateurs qui seraient touchés. Une décision aussi bien mauvaise pour Google que pour les différents médias Web.  
La fin de l’interminable négociation du Brexit approche. Mardi en fin de journée s’est répandue comme une traînée de poudre dans les médias britanniques et irlandais la confirmation d’un accord entre l’Union européenne et le Royaume-Uni sur la façon ...
www.lalibre.be | 13/11/18
Les Utopiales, c’est quoi ?Qui de mieux que le président de l'événement pour en parler :« Notre ambition, toujours aussi forte, est d’offrir au public des Utopiales un panorama vertigineux des possibles explorés par la science-fiction et les sciences. »Roland Lehoucq, astrophisicienDès sa création, le festival a eu pour objectif de faire découvrir le monde de l’imaginaire. Il s’adresse à un public néophyte pour lui faire prendre la mesure que sous couvert de rêve et d’évasion, la science-fiction est un puissant outil de pédagogie d’exploration du réel. Les Uto font cohabiter les univers de la science et de la science-fiction. Une singularité qui, dix-sept éditions plus tard, fait désormais du festival nantais un évènement incontournable du genre en Europe et outre-Atlantique.De l'art et des sciencesAinsi, les Uto réunissent des scientifiques, écrivains, scénaristes, dessinateurs, réalisateurs pour notre plus grand plaisir. Dix expos jalonnaient les espaces ainsi que des pôles ludiques (familiaux, escape game). Parmi les expositions les plus appréciées des visiteurs, un cabinet de curiosité et une installation faisant voyager dans l'espace et notamment dans l'univers d'Universal War 1 grâce à la réalité augmentée. Denis Bajram devant l'expo consacré entre autres à sa bande dessinée !Mais il y avait aussi du jeu vidéo indie  et un pôle ludique de plus en plus importants avec chaque jour plus de 300 joueurs côté jeux de rôle et jeux experts.Escape game à la mode aussi aux Uto !Ce festival culturel est très divers et ainsi cette année plus de 90 000 personnes ont franchi ses portes ! 225 invités sont venus à la rencontre des visiteurs, 167 tables rondes ont eu lieues, 103 films ont été diffusés, une journée Manga Tan a ravi les fans de cosplay entre autres.Le défilé cosplay du dimanche Côté cinémaLa programmation était dense et variée, en courts comme en longs métrage. Une nuit ciné a même été proposée.Voici le palmarès 2018 : Prix du jury - Compétition internationale de courts-métrages Edge of alchemy, Stacey Steers, États-Unis, 2017 Mention spéciale du jury - Compétition internationale de courts-métrages Rust in peace, Will Welles, États-Unis, 2018 Prix du jury Canal + - Compétition internationale de courts-métrages The Replacement, Sean Miller, États-Unis, 2018 Prix du public - Compétition internationale de courts-métrages Irony, de Radheya Jegatheva, Australie, 2017   Grand prix du jury - Compétition internationale de longs-métrages   Assassination Nation, de Sam Levinson, États-Unis, 2018   Mention spéciale du jury - Compétition internationale de longs-métrages   The Man with the magic box, Bodo Kox, Italie-Pologne, 2017     Prix du public - Compétition internationale de longs-métrages Freaks, de Zach Lipovsky & Adam B. Stein, États-Unis, 2018  Freaks, le choix du public !Côté BDLes fans de bandes dessinées ont eu droit à nombre de dédicace dont Lewis Trondheim et à des conférences sur leur média favori.Lewis Trondheim en pleine action !Le phénomène BD du moment, La mort-vivante, a été décryptée lors d'une table ronde entre Olivier Cotte et ses deux créateurs Olivier Vatine et Alberto Varanda. En effet, cette oeuvre est l'adaptation du roman éponyme de 1958 de Stefan Wul. Olivier Vatine avait déjà adapté Niourk. La mort-vivante est un roman différent qui commence comme de la science-fiction mais évolue rapidement en roman gothique classique. Le roman d'origine, immersif, n'avait pas développé les relations entre les personnages et il a fallu un véritable travail d'écriture pour créer de la profondeur et du lien entre les personnages de l'oeuvre. Des choix comme l'ajout d'une scène de prologue, un héros rajeuni, un backstory pour les personnages secondaires dynamisent le récit. Le trait de Varanda sublime l'oeuvre rappelant les gravures merveilleuses de Gustave Doré par les hachures et l'utilisation du clair obscur. Une fin d'album plus blockbuster assez tentaculaire et l'utilisation de la narration à la première personne (avec le dictaphone, façon journal de bord) rappelle des techniques employées par Howard Phillips Lovecraft. 3000 exemplaires de la version noir et blanc ont été vendu en 15 jours, et la version normale a été tirée à 15 000 exemplaires : un exemple de succès pour la BD franco belge actuelle.Puis Alberto Varanda nous a parlé de son futur projet qui devrait ravir les fans de comics et de super héros ! Il développe en effet 50 super-héros et leurs pouvoirs pour un comics jeune public.Varanda et Vatine, deux artistes pour un Frankestein moderne !Comme pour le cinéma, un prix Utopiales récompense la bande dessinée. Côté livresOutre le plus grand choix de livres imaginables, les Utopiales ce sont des rencontres avec les grands de la littérature de l'imaginaire et avec les petits nouveaux !Laurent Genefort et sa Sf de pointe !Pierre Bordage, le maître de l'anticipationKarim Berrouka en train de faire rire son lectorat comme il l'avait déjà fait ici !John Scalzi et Jim C. Hines étaient en grande forme !Raphaël Granier de Cassagnac et Laurent Whale en plein effort !Ben H. Winters et son nouvel opus : Underground Airlines qui devrait faire du bruit, on vous en reparlera !Les conférences autour de la littérature de l'imaginaire ont passionné les visiteurs notamment la rencontre avec Christopher Priest et celle avec Steven Erikson.Jérôme Vincent, le responsable des éditions ActuSf et Steven Erikson expliquant comment le jeu de rôle aide à écrire un roman.Le samedi matin se tenaient les Etats-Généraux de l’imaginaire. De nombreux acteurs du monde littéraire de l'imaginaire étaient présents pour annoncer les chiffres de la production (le fantastique a le vent en poupe suivi par la SF et loin derrière la fantasy), discuter de la parité dans le genre, faire le bilan du mois de l’imaginaire. Environ 70 personnes étaient présentes et désormais, les Etats-Généraux de l’Imaginaire seront l’Observatoire de l’Imaginaire.Côté sciencesLe programme était dense et de qualité avec entre autres la retransmission en direct de la méthode scientifique avec Nicolas Martin et de la conversation scientifique, deux émissions de France Culture de vulgarisation qui utilisent la SF pour expliquer le monde.Etienne Klein débattant du blob avec Roland Lehoucq et Audrey Dussutour, le lien pour l'écouter ici !Côté jeuxLes différents pôles ludiques étaient bien remplis pendant le festival avec des espace pour les plus jeunes et certains dédiés à la peinture de figurines, aux jeux experts… La nuit ludique a regroupé 300 rôlistes !  Ca dédicaçait aussi au pôle ludique au stand Casus BelliLes éditions Sans Détour étaient présentes pour l'arrivée du nouveau Paranoïa et annoncer la sortie début 2019 des mystères de Marseille directement en boutique et le projet d’une campagne russe courant 2019 mais en Cf cette fois. Les ludistes n’étaient pas oublié avec monsieur Philippe des Pallières en personne pour expliquer le superbe Snow time.   Sébastien Célerin présentait quant à lui les nouveaux prototypes de Bragelonne games.Un prix récompense chaque année le meilleur scénario jeu de rôle du festival. Deux gagnants ont fini ex aequo cette année :Pour le jeu vidéo, une allée présentait nouveautés indies, exposition de concept arts superbes. Un prix a été attribué à Arena Spirit par Argann Bonneau, Youri Bossus, Étienne Cassin, Rémi Laot, François Mauxion pour le meilleeur jeu video réalisé à la Game jam.L’équipe des contes de Grinn avec le créateur d’un monde transmedia steampunk dont on vous reparlera : Antoine Rousselot et son studio Eode.D'autres photographies du salon, pour vous donner envie d'aller à celui de l'an prochain :Beb-Deum l'expo : des portraits surprenantsHommage au tour du monde en 80 jours de Jules Verne version playmobil !Une mandragore pas contenteBestiaire fantastique, trouverez-vous les références ?Immersion dans l'espace, et en plus on pouvait tripatouiller partout !Une illustratrice à suivre : Cindy CanévetLe steampunk est tendance !Ambiance haribo et rock 80's pour Tales from the loopAujourd’hui, les Utopiales sont le plus culturel des salons « geeks », l’espace avec la libraire de l’imaginaire la plus riche du monde, des invités prestigieux et surtout, un festival où l’on paie pour du contenu et non pour faire les boutiques. Une preuve que les littératures et autres médias de l’imaginaire méritent le détour ! 
En Europe, la population stagne et vieillit ; de l'autre côté de la Méditerranée, elle s'accroît et rajeunit. De ce constat, beaucoup concluent que l'explosion des flux migratoires devient inévitable. Il faudrait par conséquent soit se barricader, soit ouvrir les frontières. Cette analyse n'est-elle (...) / Europe , Afrique , Migrations , Immigrés , Démographie , Politique , Géopolitique , Médias , Relations Nord-Sud - 2018/11

Dans la nuit du samedi 27 au dimanche 28 octobre, Philippe Gildas est décédé d'un cancer à l'âge de 82 ans. L'annonce de la disparition du célèbre animateur de Canal+ et Europe 1 a suscité une vague d'émotion et de tristesse sur les réseaux sociaux. De nombreuses personnalités du petit écran ont tenu à saluer sa mémoire.
Dès le dimanche 28 octobre, les chaînes de télévision n'ont pas hésité à bouleverser leurs programmes pour rendre hommage à Philippe Gildas. Alors que CNews a basculé en édition spéciale, France (...)

www.toutelatele.com | 30/10/18

Le monde de la télévision et de la radio est en deuil. Philippe Gildas est décédé dans la nuit du samedi 27 au dimanche 28 octobre à l'âge de 82 ans. Figure de Canal+ et Europe 1, l'animateur a succombé à une longue maladie, annonce la station.
Après des débuts à RTL, Philippe Gildas a rejoint le petit écran dès la fin des années 60. Il a collaboré avec TF1, avant de prendre la tête du jeu La chasse au trésor sur Antenne 2 au début des années 80. En 1985, l'animateur a rejoint Canal+ où il est devenu au fil (...)

www.toutelatele.com | 28/10/18
Les Toulousains, leaders de la Poule 1, comptent bel et bien 2 victoires en 2 journées de Champions Cup. Si le dernier exploit face au Leinster (28-27) ne souffre aucune contestation, le succès inaugural du Stade était remis en cause par Bruce Craig, le propriétaire de Bath, le club anglais dominé sur sa pelouse par l'équipe d'Ugo Mola en ouverture de la compétition (22-20). Une requête écrite auprès de l'EPCR, pour exposer un problème de chronomètre en fin de rencontre, a été déboutée par l'organisateur des Coupes d'Europe.  "Bien que le graphique de l'horloge virtuelle affiché à la télévision indiquait que 79 minutes et 57 secondes s'étaient écoulées lorsque le match a pris fin, l'horloge officielle du stade, visible par les joueurs, le staff des clubs et les spectateurs, indiquait clairement que 80 minutes s'étaient écoulées , précise l'ECPR dans un communiqué publié ce mardi. Une fois qu'Andrew Brace  (arbitre de la rencontre) a entendu dans son oreillette la confirmation de la part du chronométreur officiel que le temps était écoulé, il a sifflé la fin du match . (...) Le résultat du match de la Poule 1 reste tel quel ." Les Toulousains peuvent dormir tranquilles. Au moins jusqu'au 8 décembre prochain et le prochain déplacement européen en Angleterre face aux Wasps. 

EPCR statement on @bathrugby v @StadeToulousain

?? https://t.co/bcsotF0C3e#ChampionsCup pic.twitter.com/OmLyCX6Jn0

— Heineken Champions Cup (@ChampionsCup) 23 octobre 2018
www.sports.fr | 23/10/18
Selon une enquête conjointe de 19 médias européens, le contournement de l'impôt sur les dividendes aurait causé un manque à gagner de 55 milliards d'euros depuis 2001 pour onze pays européens.
www.lesechos.fr | 19/10/18
Loris Karius a fait la Une de tous les médias après sa prestation catastrophique en finale de la dernière Ligue des champions. Le portier a depuis été prêté deux saisons au Besiktas Istanbul. Un début d'aventure intéressant jusqu'à une nouvelle boulette en Ligue Europa contre Malmö. A tel point que le manager, Seol Gunes, a l'intention de le remplacer par Tolga Zengin en Coupe d'Europe. Au moins le temps qu'il reprenne confiance...   
www.sports.fr | 18/10/18
Europe 1 a pu consulter ces jours ci en exclusivité une note ultra-confidentielle des services de renseignement. Ce rapport remis au chef de l'état aurait dû rester secret. Heureusement il y a comme presque toujours des fuites. Comme d'habitude, relais prudent de la plupart des médias, et surtout de l'audiovisuel public, muselé par le politiquement correct, et le pas d'amalgame. L'école est de plus en plus victime de dérives communautaires. Grande (...) - Société
www.agoravox.fr | 12/10/18

Un dossier Belge mis en avant par les médias en Israël ce lundi. Le montant de l'amende que devra payer le fonctionnaire est ridiculement bas. Selon (1) : "Condamnation d'un fonctionnaire européen suite à des propos et une agression antisémite. Le prévenu, qui a été condamné à verser 500 euros de dommage moral à la [...]

L’article Europe & Antisémitisme. Une misère! Condamné à verser 500 euros. est apparu en premier sur IsraelValley.

L'émergence de services comme Netflix ou Amaon Prime Video a relancé la consommation légale de films et séries. En effet, les consommateurs sont devenus plus enclins à débourser un abonnement mensuel pour avoir accès non seulement à du contenu exclusif, mais aussi de meilleure qualité (en HD, UHD voire même 4K dans certains cas), et surtout sans avoir à chercher la série qu'ils veulent sur d'obscurs sites web puis attendre des heures que le téléchargement s'achève. Fall and rise of the piracy Évidemment, le succès de Netflix a fait de nombreux envieux au sein de l'industrie du divertissement, et de plus en plus de médias, de studios et même de géants de la Silicon Valley ont décidé de s'offrir une part du gâteau que représente le streaming payant. Mais la multiplication des services de streaming ne signifie pas uniquement plus de contenus originaux à mettre sous les yeux des consommateurs. Il est également synonyme d'un accroissement du nombre d'abonnements. Or tout le monde n'a pas les moyens de débourser plus de 50 euros par mois pour accéder à l'intégralité des séries et films du moment. Première conséquence de cette recrudescence des services de streaming ? Un regain de vitalité pour le piratage. Dans son rapport intitulé Global Internet Phenomena , la société informatique Sandvine constate une hausse de l'utilisation de BitTorrent. Sandvine rappelle que 50 % du trafic Internet mondial actuel est désormais crypté, et que presque 58% du trafic global est dédié à la vidéo. À lui seul, Netflix représente 15% du trafic downstream total. De même, l'entreprise met en exergue le fait que le partage de fichier équivaut à 3% du trafic downstream et 22% du trafic upstream. Et 97% de ces deux trafics concernent BitTorrent. [caption id="attachment_50092838" align="aligncenter" width="2106"] Crédit : Sandvine [/caption] Après avoir culminé à 52% du trafic upstream aux États-Unis en 2011, BitTorrent s'était effondré en à presque 27% en 2015, alors que les abonnements aux services de streaming se multipliaient. Dorénavant, les chiffres repartent à la hausse pour BitTorrent, avec 22% du trafic upstream global, et des pointes à 32% dans des régions comme l'Europe, l'Afrique et le Moyen-Orient. [caption id="attachment_50092839" align="aligncenter" width="2348"] Crédit : Sandvine [/caption] Comme quoi, le piratage a encore de beaux jours devant lui, quoique fassent Disney, Netflix ou Amazon.  

Manque d'argent et de reconnaissance Sans lui, l’Internet tel qu’on le connait ne pourrait exister. Oui, le "digital labor" est essentiel au fonctionnement de ce réseau et à l’accès aux différents médias et réseaux sociaux. Il englobe de nombreuses tâches répétitives (compléter des questionnaires à des fins scientifiques, recenser les adresses e-mail de certaines catégories socioprofessionnelles, transcrire des photos des vidéos pour  améliorer les intelligences artificielles, etc.). Les ouvriers du clic sont aussi bien souvent ceux qui modèrent les contenus, que ce soit les publications pornographiques sur Facebook ou des vidéos dérangeantes ajoutées sur YouTube. Dans le cadre d’une étude dédiée à cette profession méconnue, l'Organisation internationale du travail (OIT) des Nations Unies a mis le doigt sur une situation très compliquée à vivre pour les travailleurs de ce secteur. Ils gagnent en général très peu. On estime, qu’en moyenne, une personne qui effectue ces tâches touche 3,31 dollars de l’heure, une somme bien insuffisante pour en vivre. On parle alors plutôt de second job puisqu’une majorité des sondés affirment avoir une autre activité professionnelle. Ils sont alors dans l’obligation de travailler la nuit, ou le soir tard. Les conditions sont parfois dures à vivre, notamment pour ceux qui doivent modérer des contenus toujours plus trashs et gores. Un marché à réguler Le problème, c’est que le digital labor ne bénéficie d’aucune structure adaptée à son travail. 80% des « emplois » sont créés par deux plateformes nommées Amazon Mechanical Turk et CrowdFlower qui se chargent notamment de faire le lien entre l’offre (les entreprises qui recherchent des ouvriers à clics) et la demande (les travailleurs). Ces dernières, qui appartiennent à de gros groupes américains (Amazon et Figure Eight) ne se sont jamais établis comme de véritables entreprises avec l’ensemble des devoirs et obligations qui leurs sont inhérentes. Par exemple, il est tout à fait possible qu’une plateforme supprime le compte d’un ouvrier du clic sans lui demander son avis et sans que celui-ci puisse s'y opposer. L’étude avance même que, parfois, certains travailleurs ne sont même pas rémunérés pour les tâches effectuées. L'ONU a décidé de s’y intéresser de plus près. L’objectif est clair : réguler le marché et cette fonction pour offrir de conditions de travail décentes aux futurs employés. Il faut dire qu'on retrouve du digital labor partout dans le monde. Principalement aux États-Unis, certes, mais on en recense aussi en Amérique du Sud, en Europe et en Asie. Autre surprise, c’est un métier assez paritaire puisqu’on retrouve un grand nombre de femmes qui tentent leur chance. Malheureusement, cette « économie parallèle  » comme l’appelle l’OIT recrute des personnes surdiplômées (37% des interrogés sont titulaires d’un diplôme universitaire) afin de leur faire réaliser « des tâches qui ne correspondent pas au niveau d'éducation des travailleurs  ». C’est aussi un point sur lequel compte se pencher l’ONU afin d’apporter, dans un futur proche, des solutions acceptables.
Le public français l'a découvert aux côtés de Danakil. En quelques années, Natty Jean s'est imposé comme un membre à part entière du groupe tout en développant doucement mais setucirc;rement sa carrière solo. Six ans après son premier album, Santa Yalla, le Sénégalais fait enfin son retour avec un album engagé et mature aux couleurs africaines bien setucirc;r, mais aussi urbaines. Natty nous en parle avec fierté et enthousiasme...Reggae.fr : Pourquoi avoir choisi d'appeler ton album Imagine ?Natty Jean : Je l'ai appelé Imagine parce que pour moi c'est un peu le fruit de l'utopie de la situation actuelle. Je parle un peu de l'Afrique, de sa relation avec l'Europe, de tous ces paradoxes et tout le contraste qu'il y a autour de ça. Je parle aussi de la vie du reste du monde. L'Afrique est l'un des continents les plus riches naturellement parlant grâce à ses ressources et en même temps il reste le plus pauvre sur le plan économique. On ne se doute pas qu'il y a un problème. Moi en tant qu'artiste africain, mon engagement est là pour porter de l'espoir aux Africains et pour taper du poing sur la table pour dire qu'on en a marre de cette situation.Cet album est un peu à l'inverse des schémas dominants dans les grands médias. Tu nous exposes une Afrique rêveuse, créative, innovante, autonome. Pourquoi selon toi on ne met jamais ces aspects-là en avant ?Je ne sais pas. Je constate comme vous que, justement, on ne met jamais vraiment les avantages de l'Afrique en avant. Nous en tant qu'Africains, on est obligés de se souder pour avoir une force et pouvoir se faire entendre. Pour moi, le combat commence par là. Je veux faire entendre à mes frères africains qu'on a besoin les uns des autres pour se donner une force, car tant que l'Afrique sera désunie, on ne pèsera pas dans la balance. Aujourd'hui on est dirigés par l'Europe, je ne vais pas refaire l'histoire mais on voit très bien que nous ne sommes pas indépendants financièrement, on a encore le Franc CFA par exemple. Tant que toutes ces choses-là ne seront pas réglées, on ne pourra pas avancer. Aujourd'hui ça arrange beaucoup de pays comme la France que l'Afrique soit soumise comme ça, parce qu'ils peuvent venir faire leur business là-bas et ramasser encore plus d'argent. On sait très bien qu'il y a beaucoup de sociétés françaises qui saisissent des ressources naturelles et qui repartent dans une impunité totale. Ils exploitent l'Afrique sans payer. Je me considère comme un artiste engagé mais je n'ai pas forcément envie de ne parler que des côtés négatifs ; il y a aussi beaucoup de belles choses en Afrique et le but c'est aussi de démontrer ça dans l'album. Il y a beaucoup d'engagement dans cet album certes, mais aussi beaucoup d'amour.L'immigration est un sujet très présent sur cet album. Principalement sur le morceau Imagine, où tu expliques que le rêve européen se transforme très vite en cauchemar. D'après toi, comment rétablir la vérité sur la situation des Africains qui viennent s'installer en Europe ?Je ne veux pas avoir la prétention d'avoir une solution pour tout ça, mais j'essaye de donner la réponse en musique. Les gens ne veulent ni en parler ni en entendre parler. Je pense que tout le monde est conscient de la situation, mais personne ne fait rien. Aujourd'hui tout le monde est au courant de ce qui se passe, on va tous sur internet, on voit tous ces morts africains, ces corps qu'on ramasse à la pelle sur les côtes de Lampedusa en Italie. Mais qui propose quelque chose de concret ? Moi je parle de la France depuis tout à l'heure parce que depuis huit ans, je vis ici et je passe plus de temps en France qu'au Sénégal, mon pays. Aujourd'hui je peux dire ce qui se passe parce que je le vois très bien. Je passe tous les jours devant Calais et je vois la situation des migrants. Je les vois et je me dis que c'est incroyable. Comment les gens peuvent-ils être abandonnés comme ça dans des taudis ? Quand on fait un saut dans l'histoire et qu'on voit que ces gens sont venus en France pour survivre et qu'aujourd'hui la France les laisse mourir de faim moi je trouve ça scandaleux. "Je veux faire entendre à mes frères africains qu'on a besoin les uns des autres pour se donner une force" A travers cet album, tu prônes aussi un retour en terre natale, une reconstruction de l'Afrique par la jeunesse, d'ouvrir les yeux sur la situation de plus en plus catastrophique, n'est-ce pas ?Moi je pense que ça fait partie des solutions pour que l'Afrique soit indépendante parce qu'on sait qu'à travers le monde il y a des Africains qui font de grandes choses. Que ce soit dans l'art, dans la culture ou dans la science, il y a toujours des Africains qui font avancer le monde. On a besoin que ces Africains reviennent en Afrique pour qu'ils fassent avancer notre continent. Nous sommes tous conscients de ça, c'est juste que des fois puisque la situation est très difficile en Afrique il faut qu'on arrive à donner envie aux gens. Il faut que moi et d'autres dans la musique on arrive à faire passer le message. J'ai beaucoup de respect pour Alpha Blondy ou Tiken Jah Fakoly, même si je pense que je me démarque vis-à-vis d'eux dans la fraîcheur musicale. Ce sont des papas et des référents pour moi. Je suis dans la continuité de ces artistes-là. Au début j'étais très réticent par rapport à l'idée de toujours faire passer le message de l'Afrique, mais maintenant j'ai compris que les Français n'étaient pas au courant de la politique qui a été menée en Afrique. Je pense qu'ils ne se sont pas rendus et ne se rendent toujours pas compte de tout le mal que leur pays a fait à l'Afrique. J'ai compris ça en vivant ici et en échangeant avec les gens qui sont là. Il fallait que je fasse passer le message dans mes chansons.Au final c'est un message d'espoir ?Bien setucirc;r, toujours. Comme mon premier album. On a toujours besoin de ça. On a besoin de rêver et de dire qu'une Afrique meilleure est possible.Ton engagement rappelle bien setucirc;r Tiken Jah Fakoly et Alpha Blondy que tu as cités. Tu te sens proche d'eux ?Oui bien setucirc;r, mais quand je parle de fraîcheur c'est parce que je ne suis pas connu comme eux. Ils ont déjà eu une carrière et n'ont plus rien à prouver. Moi j'ai encore du taf ! Quand tu regardes aujourd'hui le reggae africain on n'en a pas dix milles à la hauteur de Tiken Jah Fakoly ou Alpha Blondy. Il n'y a pas d'ouverture ni de moyens, alors on ne voit pas les autres petits artistes qui ont autant de talent qu'eux. On a besoin que d'autres viennent s'exprimer et dire ce qu'ils ont à dire. Quand je parle de fraîcheur c'est dans ce sens-là que je l'entends. Aujourd'hui on a besoin d'artistes reggae africains. Il faut qu'ils viennent, qu'ils jouent et qu'ils soient connus. Tant qu'on a des gens qui ont un message et la tête sur les épaules, ils peuvent percer.Penses-tu que des festivals comme Abi Reggae participent à créer cette nouvelle ère ?Oui oui c'est génial ça par exemple. Ce sont ces choses-là qui manquent. C'est vraiment dommage qu'il n'ait pas eu lieu cette année. C'était pour moi le seul festival d'Afrique de l'Ouest où j'avais l'impression d'être dans un vrai festival de reggae. Je souhaite qu'on puisse développer ce genre d'évènements au Sénégal. "Il y a beaucoup d'engagement dans cet album certes, mais aussi beaucoup d'amour" Il y a un mois maintenant, Dakar a subi de grosses inondations alors que le Président Macky Sall était en train de danser lors d'une cérémonie de parrainage. Qu'est-ce que ça t'inspire ?etCcedil;a me fait honte. C'est honteux de faire ça quand tu es Président. Nous on a besoin de travailler deux fois plus que les autres et lui il se pavane dans des cérémonies, ça me dépasse ! On voit très bien la mentalité qu'ils ont. Je voudrais aussi que vous sachiez que ça ne reflète pas vraiment la réalité. Au Sénégal il y a plein de gens comme moi qui veulent changer les choses et qui ne veulent pas de cette corruption-là. Alors je vais profiter de cette question pour dire mon point de vue sur la situation. On se dirige vers des élections début 2019, alors je voudrais dire la déception que j'ai en regardant le pouvoir qui est en place en ce moment avec le Président Macky Sall. C'était pour nous tellement de fierté quand il est arrivé au pouvoir parce qu'il était jeune. Nous on était dans un élan de jeunesse alors on s'est dit que c'était vraiment un espoir pour que la politique change. On a été très déçus par cet homme-là parce qu'il a été pire que tous les présidents de par sa manière de diriger et de par ses relations avec la France. Aujourd'hui il est en train de mettre en prison tous les candidats sérieux des prochaines élections. Il corrompt sa famille, ses enfants, sa femme, ses ministres. Comment dire qu'aujourd'hui je suis dégouté de la situation politique au Sénégal ? Mais il me semble qu'il y a de l'espoir avec un ou deux candidats qui arrivent à me toucher par leur discours. On verra bien ce que ça va donner.Dans l'album beaucoup de sonorités se croisent, des sons très modernes et d'autres plus traditionnels. Pourquoi avoir fait ce choix ?Oui effectivement j'utilise des instruments traditionnels comme la kora, le balafon ou la fletucirc;te peul. J'utilise aussi des percussions comme le djembé. Pour moi c'était logique d'utiliser tous ces instruments. Le côté street aussi m'est très légitime parce que j'ai grandi dans le hip-hop et j'ai fait du rap pendant des années. Du rap je suis arrivé au reggae mais j'aime toujours autant faire de la musique. Pour moi c'était important de mélanger tout ça et j'en suis fier parce que ça apporte de la diversité. etCcedil;a me manquerait moi en tant qu'artiste, en tant que mélomane, qu'il n'y ait pas toutes ces sonorités si variées.Pourquoi avoir utilisé plusieurs langues pour t'exprimer dans cet album : wolof, français et anglais ?Je vais être honnête, je ne suis pas très à l'aise avec l'anglais. Après j'essaye de m'améliorer. La langue dans laquelle je suis le plus à l'aise c'est le wolof, c'est ma langue maternelle. Mon premier album était à 90% wolof. Par la force des choses, j'ai appris le français puisque je vis en France. Aujourd'hui je peux avoir la prétention d'aborder certains sujets en français parce que je les ai vécus. Le fait de vivre les choses en français m'a donné envie d'écrire dans cette langue. Ce n'était pas dans le but de toucher plus de monde, mais c'est juste que j'ai avancé, mes réalités sont devenues plus françaises tout en restant sénégalaises. La prochaine étape c'est de chanter en anglais.Ton chant évolue selon les chansons. Par moment tu es plus proche du rap et d'autres plus du chant, est-ce un choix ?Je commence souvent par une idée de chant, mais mon côté hip-hop me rattrape. etCcedil;a se passe au feeling selon le morceau, mais ça dépend aussi du riddim.Comment as-tu choisi les artistes qui t'accompagnent sur cet album ?En fait ce sont vraiment des gens que j'apprécie depuis longtemps. Il y a trois featurings. Il y en a un sur On m'a dit avec Diamy Sacko, une jeune Malienne qui a une voix superbe. Elle fait partie de la génération montante des chanteuses au Mali. Je l'ai rencontrée grâce à un choriste, Hamed Fofana. Il m'a mis en contact avec elle et j'ai adoré son feeling et sa voix. Et dans le morceau Prezident, il y a Gaston du groupe de rap Sen Kumpeteuml; et Didier Awadi que je ne présente plus. Il m'a toujours soutenu et je l'ai toujours respecté. Enfin, j'ai invité Viviane Chidid sur Ak Yow, une chanteuse de mbalax du pays. C'est au Sénégal que j'avais envie d'aller chercher ces artistes pour retrouver mon pays.Quels sont les musiciens qui t'accompagnent sur l'album ?J'ai pris beaucoup de temps à mettre tout ça en place, au moins cinq ou six ans. J'ai commencé la création des morceaux avec Manjul que je ne présente plus. On avait posé des voix témoins ensemble au tout début du processus de création. On a développé les morceaux petit à petit puis j'ai fait appel à d'autres gars qui ont fait des riddims comme Danakil ou Kubix qui a fait deux riddims sur l'album. Massive Boris et Smart, les bassiste et clavier de Danakil ont aussi fourni des instrus et sinon il y a Mouloud au clavier, Yovo M'Bouéké à la basse et Richacha Balengola à la batterie par exemple. Il y a tellement de musiciens qui ont travaillé avec moi. etCcedil;a me fait plaisir d'avoir autant de gens autour de moi et ça me conforte dans la qualité de cet album.
www.reggae.fr | 26/09/18

La fin d'une série, avant le début d'un nouveau cycle Il y a quelques mois, lorsque les audiences de la saison 8 de The Waking Dead étaient présentées , on pensait que le show d’AMC touchait, logiquement, à sa fin. Nombreux étaient les fans à trouver que la série tournait en rond et qu’il était temps de lui trouver une fin. Dans ce sens, un nouveau Showrunner est arrivé afin de relancer l’intrigue de la saison 9, qui débutera dans deux semaines. Mais pour Josh Sapan, il faut désormais voir plus loin et étendre l’univers des comics de Robert Kirkman. Ainsi, le site économique Bloomberg croit savoir que la société AMC Networks « prévoit de produire plusieurs films et de nouvelles séries, basées sur les comics », citant des « sources familières avec ces plans. AMC discute avec plusieurs grands groupes de médias, pour dealer un partenariat sur ces projets, qui, collectivement, pourraient coûter plusieurs centaines de millions de dollars ! » https://www.youtube.com/watch?v=zbo9FL6kB20 Et ce n’est pas tout. The Walking Dead pourrait bientôt avoir droit à une nouvelle série dépeignant des événements dans un pays étranger (jusqu’à maintenant, les deux shows se déroulaient aux États-Unis). On pourrait donc avoir un spin-off en Europe ou en Asie. « La société AMC voudrait également exporter sa franchise, établissant au moins une série dans un autre pays. The Walking Dead est l'une des séries les plus populaires dans des dizaines de pays à travers le monde et Scott Gimple, qui a produit plusieurs saisons de The Walking Dead, supervise le développement des différentes possibilités narratives. Il a d'ailleurs été nommé directeur du contenu pour The Walking Dead et son prequel Fear the Walking Dead en janvier.  » Néanmoins, avant de se lancer dans un tel projet, Josh Sapan doit trouver des investisseurs tout en s’assurant de pouvoir garder l’entière propriété de la marque Walking Dead : « La propriété de ce contenu Walking Dead nous permet de déterminer le sort de ce contenu, afin que nous puissions naviguer à notre guise dans cette franchise. Si nous gérons ces droits correctement, la vie de la saga sera longue, et elle ne sera pas toujours qu'une série télévisée.  » Alors, un long-métrage The Walking Dead et une série dans un nouveau pays, ça pourrait vous intéresser ? https://www.journaldugeek.com/2018/06/20/the-walking-dead-retour-inattendu-saison-9-pousse-fans-a-theorie-macabre/
La perception européenne francophone du président Trump diffère sensiblement de la nôtre, ici au Québec, en Amérique du nord. Chez nous, pour les médias conventionnels, Trump est un dérangé du mental, une girouette idéologique, un xénophobe macho raciste et j'en passe. Bref, un type à enfermer … avec une camisole de force. Image réelle ou créée ? Quand on joue au hockey dans sa ruelle et que son équipe perd, on invoque des raisons comme : ils avaient deux grands dans leur (...) - Politique
www.agoravox.fr | 22/09/18
Partout en Europe, les peuples se réveillent du grand sommeil où le discours lénifiant et bien-pensant de nos dirigeants. au service de la caste des milliardaires financiers ultra-libéraux et mondialistes, les avait plongés. Du nord au sud et de l'ouest à l'est, tous ceux qui servent le système, - acteurs politiques, cadres dirigeants d'entreprises, haute bourgeoisie, milieux intellectuels, journalistes de la presse écrite, des radios des télés, artistes et sportifs (...) - Europe
www.agoravox.fr | 10/09/18

Lorsque l'acteur et danseur Channing Tatum est apparu en strip-teaser dans le film "Magic Mike", ses fans étaient sans aucun doute scotchés à l'écran. Et bien maintenant, ils auront la chance d'assister au même genre de show en live, révèlent les médias britanniques.


www.cinenews.be | 05/09/18
N'en déplaise à Amnesty International et toutes les autres organisations de défense des droits humains. Le président égyptien Al Sissi (photo) promulgue finalement la loi qui autorise la surveillance étroite des réseaux sociaux. Le texte qui porte plus globalement sur la réglementation de la presse et des médias et qui va permettre de surveiller certains comptes d'utilisateurs de réseaux sociaux a été validé samedi comme le rapporte Europe 1 en citant le journal officiel égyptien. Désormais, toute (...) - 09. Septembre 2018 / 74. Censure de l'Internet
www.osiris.sn | 04/09/18
Les Grecs (prolétaires, petits-bourgeois et capitalistes nationaux) versent leur tribut aux banquiers et ils continueront de le faire sous le joug de leurs créanciers sauf que les montants de la rançon versée couvrent à peine les intérêts de la dette, qui ainsi se prolongera pour l'éternité. Ne riez pas, le « modèle » grec sera généralisé au monde entier. La Grèce, premier supplicié Voici ce qui s'écrit dans les médias alternatifs à propos de l'odyssée de la Grèce en (...) - Europe
www.agoravox.fr | 01/09/18
Des plaintes de beIN Media Group, Turner Broadcasting System Europe Limited (« TURNER ») et TF1 Distribution, en date respectivement du 18 mai 2016, 27 mai 2016 et 22 juin 2016 avaient valu au groupe EXCAF, le 25 juillet 2016, une amende de huit millions (8.000.000) de francs CFA, prononcée par le CNRA ont motivé cette mise en demeure. De plus, le recours en annulation de la décision du CNRA introduit par EXCAF devant la chambre administrative de la Cour suprême a été rejeté par l'arrêt n° (...) - 08. Août 2018 / 18. Régulation des médias
www.osiris.sn | 01/09/18

Le succès ne se dément pas pour Crimes . Depuis son lancement en 2013, le magazine de faits divers de Jean-Marc Morandini égaye les lundis soirs de NRJ12. L'émission se positionne régulièrement comme la meilleure audience réalisée par un prime du canal 12 de la TNT en semaine.
Forte de ce succès, la direction de la chaîne du groupe NRJ a décidé de doubler sa confiance envers Jean-Marc Morandini. Dès ce lundi 3 septembre, celui qui a incarné les médias sur Europe 1 prendra la tête d'une nouvelle (...)

www.toutelatele.com | 31/08/18

Encore une nouvelle offre Free  sur vente-privée avec le forfait Freebox Révolution avec TV by CANAL Panorama au prix de 9,99€/mois pendant 1 an (dans la limite de 12 mensualités au tarif promotionnel, jusqu’au 30 septembre 2019), puis 39,99€/mois, + jusqu’à 100€ remboursés sur les frais de résiliation de votre ancien opérateur ! Cette offre comprend L'Internet Haut Débit  - ADSL 2+ ou VDSL2 selon l’éligibilité de la ligne. Possibilité de migrer vers la Fibre selon l’éligibilité de la ligne à la Fibre et sous réserve du raccordement effectif du domicile de l'abonné. - Accès Internet sans fil en déplacement grâce à plus de 4 millions de hotspots du réseau communautaire Free WiFi La téléphonie  - Appels vers les fixes de plus de 110 destinations dont la France Métropolitaine, les DOM et l'Union Européenne - Appels vers les mobiles en France Métropolitaine et DOM - Mise à disposition de la boucle locale dédiée - Portabilité gratuite de votre numéro de téléphone (ce service proposé sans supplément vous permet de continuer à recevoir les appels émis vers votre ancien numéro) - Services de messagerie unifiée : messagerie vocale, restrictions d'appels, transfert d’appel… La TV numérique  - Freebox TV : plus de 220 chaines incluses dont + de 110 chaînes HD / magnétoscope numérique (enregistrement immédiat / différé / à distance des programmes TV et contrôle du direct) / services Freebox Replay donnant accès aux programmes de 70 services de télévision de rattrapage + guide des programmes, radio… - TV by CANAL Panorama : 50 chaînes supplémentaires incluses - Accès à l’application myCANAL - Fonctions Lecteur Blu-ray™/ Espace de stockage (250Go de stockage grâce au Serveur domestique inclus) - Accès aux services de vidéo à la demande et bouquets de services facturés en sus Conditions : Offre promotionnelle soumise à conditions, avec engagement de 12 mois, valable pour toute souscription au Forfait Freebox Révolution avec TV by CANAL Panorama entre le 20/08/2018 19h et le 24/08/2018 6h, sous réserve d'éligibilité, hors prestations tarifées à l'acte ou optionnelles, hors cas de construction de ligne, réservée aux membres de vente-privee.com : - Situés en zone dégroupée - Éligibles au service de télévision - Disposant d'une ligne téléphonique active ou inactive - Non abonnés d’une offre fixe de Free (Freebox ou Alicebox) dans les 30 jours qui précèdent cette souscription. A défaut, des frais de réactivation de 100€ et un passage immédiat au Forfait Freebox Révolution avec TV by CANAL Panorama à 39,99€/mois seront appliqués à l'abonné. + Offre de remboursement jusqu’à 100€ sur vos frais de résiliation et les mois d'abonnement restant à échoir, facturés par votre ancien opérateur.
Le service presse de l'Elysée a bien demandé à la presse le contact d'un petit garçon que différents médias avaient interrogé. L'un des journalistes a accepté.
www.liberation.fr | 09/08/18
Dans son ouvrage « L'Argent et les Mots », le directeur de la maison d'édition The New Press (New York) montre comment un pays de petite taille et plutôt isolé — la Norvège — a su préserver des médias indépendants, protéger l'édition et le secteur culturel, tout en encourageant la créativité. / Europe, (...) / Europe , Cinéma , Culture , État , Industrie culturelle , Information , Littérature , Livre , Médias , Presse , Norvège - 2010/03
" Nous vous avons dit qu’il se passait des choses graves devant le siège de la télévision, j’espère que mes collègues pourront vous tenir informés de la situation mais, pour le moment, nous allons bien. Nous vous souhaitons une bonne soirée." ...
www.lalibre.be | 05/08/18

«Chez ces gens-là, monsieur, on ne pense pas […], on compte.» Quoi de plus adapté que de convoquer Jacques Brel pour décrire la dernière initiative du gouvernement belge, qui n’a rien trouvé de mieux que d’imposer, à compter de la rentrée, un péage de 50 euros par semestre à l’entrée des Conseils européens, soit 100 euros par an. Pour l’instant. On ne sait pas si les chefs d’Etat et de gouvernement devront s’acquitter de cette taxe, mais les diplomates, le personnel de service et surtout les journalistes, s’ils veulent avoir leur badge d’accès, devront passer à la caisse.

Pour le gouvernement dirigé par Charles Michel, il s’agit de faire supporter une partie des coûts de la sécurité des sommets européens qui incombent, pour l’instant, à la seule Belgique. Sachant qu’il y a en moyenne 1 300 journalistes et techniciens présents, cela représente la modique somme de 65 000 euros par semestre, 80 000 euros au grand maximum en comptant toutes les personnes imposées.

Il n’est venu à l’idée de personne qu’un tel péage, institué par une loi entrée en vigueur le 1er juin, constituait une atteinte à la liberté de la presse, comme l’ont aussitôt dénoncé l’Association générale des journalistes professionnels de Belgique et l’Association de la presse internationale : exiger des médias qu’ils payent pour pouvoir exercer leur métier est si énorme, et sans précédent dans une démocratie libérale, qu’on ne comprend pas comment une telle décision a pu être prise par les autorités belges. La Commission européenne, qui d’habitude sait se montrer compréhensive à l’égard du «pays hôte», a tapé du poing sur la table : «Cette loi belge ne nous plaît pas», a tancé Mina Andreeva, l’une des porte-parole de l’exécutif européen, qui a fait un appel du pied aux médias pour qu’ils portent plainte : «Les journalistes doivent pouvoir faire leur travail dans les meilleures conditions possibles.»

L’affaire est d’autant plus incompréhensible que c’est l’Etat belge qui a tout fait pour attirer à Bruxelles les institutions communautaires, et qui bataille encore pour que le siège du Parlement européen soit transféré dans sa capitale. Il sait tout le bénéfice qu’il en tire : la présence européenne pèse près de 15 % du PIB de la région de Bruxelles-Capitale. En comparaison, les coûts de la sécurité sont minimes. Le gouvernement de Charles Michel aurait aussi pu en demander la prise en charge par le budget communautaire si son pays en est à quelques dizaines de milliers d’euros près…

Cette taxe, au fond, est peut-être un signal adressé à l’UE : la Belgique ne voudrait plus de cette encombrante présence. Elle en a le droit. D’autres lieux sont possibles : rappelons qu’en 1957, il avait été envisagé d’installer le siège de l’Europe à Nice. Soulageons la Belgique de ces coûts sécuritaires iniques et déménageons au bord de la Méditerranée !

N.B.: édito paru dans Libération du 3 août.

Photo: DR

Depuis son départ du FC Séville en 2015, l’attaquant colombien Carlos Bacca n’a pas retrouvé la stabilité qu’il avait en Andalousie, enchaînant un prêt à Villarreal après deux saisons à l’AC Milan. Selon plusieurs médias russes, le Lokomotiv Moscou, champion en titre, aurait ciblé le buteur des Cafeteros pour renforcer son secteur offensif avant de disputer la prochaine Ligue des champions. Bacca viendrait ainsi épauler le champion d’Europe portugais Eder, seul en pointe la saison dernière. Seul problème, Carlos Bacca qui avait été prêté la saison dernière à Villarreal souhaite retourner jouer en Espagne.  
www.sports.fr | 03/08/18
TRUMP tel Cassandre qui annonçait des catastrophes comme la chute de Troie et dénonçait le subterfuge du cheval de Troie, dénonce les méfaits de l'immigration en Europe. Mais comme pour Cassandre, tout est fait pour que l'on ne le croie pas. Les médias , les dirigeants Européens n'ont de cesse de dénigrer tout ce qu'il dit et tout ce qu'il fait. Cela peut se comprendre sur le fond, mais la forme est dérisoire. Sur le fond les divergences sont évidentes. (...) - Politique
www.agoravox.fr | 03/08/18
Olivier Giroud, l'avant-centre des Bleus, est devenu champion du monde dimanche à Moscou. Mais sans avoir marqué le moindre but en sept matches joués durant la compétition… Et alors ? André-Pierre Gignac, un "super ami"  à lui, le défend dans une interview accordée cette semaine à une chaîne de télévision mexicaine, Multimedios, "Dédé" évoluant chez les Tigres de Monterrey. "Il a beaucoup travaillé pour l'équipe.  Ça n'a pas de prix. Il joue avec son c œur. C'est inestimable, même si ça ne veut pas rentrer" , a-t-il déclaré. Les deux hommes, vice-champions d'Europe, présentent des caractéristiques physiques similaires.
www.sports.fr | 19/07/18
STRICTEMENT RÉSERVÉ AUX MÉDIAS DES SECTEURS COMMERCIAUX ET MÉDICAUX EUROPÉENS Intrarosa® est un traitement innovant pour l'atrophie vulvovaginale des femmes en postménopausées   Le traitement confirme la position de leader de Theramex dans le...
www.lelezard.com | 19/07/18

Il y a comme une atmosphère de fin de règne brejnévien à Bruxelles. Comme au temps de l’ancienne URSS, le sommet de l’appareil bureaucratique européen fait corps pour dissimuler l’évidence, la grave dégradation de l’état de santé du dirigeant suprême, en l’occurrence Jean-Claude Juncker, de peur que l’ouverture prématurée de la succession ne remette en cause leurs privilèges...

Les images capturées par les télévisions jeudi soir 12 juillet à l’occasion du diner de gala du sommet de l’OTAN, à Bruxelles, ont mis la Commission européenne en difficulté. On y voit Jean-Claude Juncker, son président, incapable de monter les quelques marches menant au podium de la « photo de famille ». Tel un vieillard qu’il n’est pas (il a 63 ans), on le voit hésiter au bas des marches avant d’être solidement empoigné par ses partenaires, dont le très costaud Ukrainien Petro Porochenko, puis solidement maintenu debout durant la cérémonie. Après avoir été quasiment porté en bas du podium, on le voit tituber et marcher péniblement, quasiment porté par le Néerlandais Mark Rutte et le Portugais Antonio Costa. Interrogé sur sa prestation titubante à l’issue du sommet, Juncker a expliqué qu’il souffrait d’une « sciatique » à éclipses. C’est depuis l’explication officielle.

Et gare à tous ceux qui osent la mettre en doute : c’est de « l’indécence », selon Viviane Reding, députée européenne, ancienne commissaire luxembourgeoise et marraine politique du tout puissant allemand Martin Selmayr, le très contesté secrétaire général-chef de cabinet-sherpa du président de la Commission. « La façon dont certains médias cherchent à exploiter la douleur physique du président Juncker pour en faire des titres insultants est plus qu’indélicate », surenchérit son porte-parole, Margaritis Schinas. Circulez, il n’y a rien à voir.

Le problème est que l’explication « sciatique » ne tient pas vraiment la route. Juncker n’avait pas l’air de souffrir : durant toute sa pénible prestation, il a souri, s’est amusé, a ri, parlé et embrassé ses partenaires à son habitude. Or une crise aigüe de sciatique vous cloue au lit. Mais peut-être était-il sous l’emprise d’analgésiques puissants ? Selon plusieurs sources, Juncker était de fait en fauteuil roulant lorsque les photographes et les télévisions n’étaient pas là et il n’a même pris la parole durant le diner alors que les enjeux du sommet avec Trump étaient vitaux pour l’Europe… Le problème est que les mêmes témoins affirment que Juncker a copieusement bu durant le repas, ce qui est totalement contre-indiqué quand on prend des analgésiques. En admettant même qu’il souffre d’une sciatique, comment a-t-il pu se rendre quelques jours plus tard en Chine et au Japon ? Une sciatique rend un tel voyage difficilement envisageable sauf à supposer chez Juncker « une force morale hors du commun, une capacité à supporter la souffrance pour le bien de l’Europe », s’amuse un diplomate.

En réalité, ce qui est en cause ici, c’est l’alcoolisme de Juncker, un secret de Polichinelle, même s’il s’en défend. «J’ai un problème d’équilibre avec ma jambe gauche », nous a-t-il confié, « qui m’oblige à m’agripper à la rampe lorsque je suis dans un escalier. Un ministre néerlandais, que j’avais attrapé par le bras après un déjeuner, a raconté que j’étais ivre. Ce problème remonte à un grave accident de voiture. En 1989, j’ai passé trois semaines dans le coma, puis six mois dans une chaise roulante.» Néanmoins les sources sont très nombreuses, à la fois au Luxembourg, à Bruxelles et dans les capitales européennes qui décrivent un Juncker porté sur la bouteille: « lorsqu’un huissier lui apporte un verre d’eau lors d’un conseil des ministres, on savait tous que c’était du gin », raconte un ancien ministre. L’ancien président de l’Eurogroupe, le Néerlandais Jeroen Dijsselbloem, n’a pas hésité à décrire, à la télévision néerlandaise, un Luxembourgeois souvent ivre lors des Eurogroupes. De son côté, le Français Pierre Moscovici, actuel commissaire européen et ancien ministre des Finances, reconnait délicatement que l’alcool ingéré « n’a jamais empêché Juncker d’être fonctionnel ». Tout le monde se souvient encore du sommet de Riga de 2015 lorsqu’il s’est donné en spectacle sous l’oeil des caméras du monde entier, accueillant le Hongrois Viktor Orban d’un « tiens, voilà le dictateur », embrassant le Belge Charles Michel sur le crâne ou encore demandant à la cantonade: « qui c’est celui-là? »… Mais comme les dirigeants ne sont pas soumis à des alcootests, on ne saura jamais s’il avait ingéré quelque chose ce jour-là ou avait décidé de se lâcher...

Le problème est que le spectacle offert lors du sommet de l’OTAN a été bien au-delà du folklore d’un Luxembourgeois porté sur la bouteille. On a vu un homme manifestement gravement malade, incapable de se mouvoir seul. Autrement dit, c’est la question de sa capacité à gouverner qui est posée. Ce n’est pas un hasard s’il est devenu totalement dépendant de Martin Selmayr qu’il n’a pas hésité à nommer, en février dernier, secrétaire général de la Commission en violation de toutes les règles de la fonction publique européenne. Pris la main dans le sac, il a même menacé de démissionner si le Parlement européen exigeait le départ de son protégé, une inversion de la causalité politique sans précédent. Le délabrement physique de Juncker conjugué à la puissance de Selmayr indique que le pouvoir a une apparence, le président de la Commission, une réalité, un eurocrate non élu et non responsable.

La démocratie ne peut se contenter de la parole un rien soviétique de Schinas qui affirme qu’il n’y a « aucune inquiétude à se faire quant à la capacité (de Juncker) à travailler dur comme il le fait toujours ». Les doutes sont désormais tels qu’ils imposent une transparence totale, c’est-à-dire un bulletin de santé certifié par le corps médical afin que les Européens sachent qu’ils n’ont pas à leur tête une momie.

N.B.: article écrit pour The Spectator de ce jeudi.

Dessin: Nicolas Vadot

Mise à jour du 18 juillet: Interrogé ce mercredi, Jean-Claude Juncker a déclaré: «J’avais mercredi dernier une sciatique». «Et en plus, j’avais des crampes dans les jambes», a-t-il ajouté. «J’ai des problèmes de santé qui ne concernent que moi». Il s’est dit «impressionné par l’intérêt que certaines personnes ont pour ces sujets». «Je demande du respect». Une réponse étonnante: la capacité de Juncker à diriger la Commission, surtout après ce qu’a révélé l’affaire Selmayr où il est apparu comme la marionnette d’un eurocrate arrogant, dominateur et sûr de lui (pour paraphraserde Gaulle), est une question légitime. Le «respect» n’a rien à voir dans cette affaire, la démocratie, si.

Il a suffi d’une phrase, une malheureuse phrase d’un commentateur sportif de TF1, pour mettre le feu aux poudres du nationalisme belge. Si la Belgique a battu le Brésil, vendredi, a osé le journaliste, c’est aussi « grâce à l’énorme expérience de Thierry Henry, leur T3 (entraineur adjoint), qui a su trouver les mots justes pour galvaniser les attaquants belges ». Aussitôt, les réseaux sociaux se sont déchainés contre cette nouvelle preuve de l’arrogance française à l’égard du petit frère belge.

Face à ce énième affront (les blagues de Coluche n’en étant qu’un autre exemple), l’humoriste Jérôme de Warzée s’est fendu d’un billet féroce sur sa page Facebook. Extrait : « Afin que l’on n’oublie jamais le rôle prépondérant, que dis-je, vital, qu’a joué la France dans notre succès face au Brésil, n’oublions jamais de remercier…Josette et Victor Duchamps, les boulangers nordistes qui approvisionnaient en pains de mie le club de Lille lorsqu’Eden Hazard y a débuté sa carrière professionnelle. Combien de fois Eden n’a-t-il pas loué le moelleux des ficelles Duchamps ? Nul doute qu’il y trouvât là une force supplémentaire pour le mental de ses prestations futures. …Michel Delpech, c’est en effet sur la chanson ‘’Pour un flirt avec toi’’ que les parents de Thomas Meunier se sont embrassés pour la première fois (…) » Et l’apothéose : « Merci à la France de nous avoir permis de vaincre le Brésil.Juste lui rappeler que d’après les rapports quotidiens que diffuse la NASA depuis des décennies, non, la France n’est pas le centre du monde ». Sous ce texte qui se veut humoristique, près de 4000 commentaires, dont la grande majorité frôle voire sombre dans le racisme antifrançais, le seul qu’on affiche sans complexe outre-Quiévrain. Et qu’importe que Le Soir, quotidien francophone de gauche, n’hésite pas à titrer : « Benjamin Pavard, le plus Belge des Français ».

Pour les Français de Belgique, le match de ce mardi était exactement ce qu’ils redoutaient le plus, la relation d’amour-haine qu’entretiennent les Belges à l’égard de la France étant exacerbée par le nationalisme footballistique. Ainsi, comme le rappelle Jean-Michel Javaux, ancien président d’Ecolo dans La Libre Belgique, « en 1998, trois-quart des Belges francophones soutenaient le Brésil face à la France »… De même, depuis le début de ce mondial, le Soir a souhaité à plusieurs reprises la défaite de l’équipe de France simplement parce que c’est la France et pas parce que c’est une mauvaise équipe, le journal allant jusqu’à consacré deux pages mardi à un article à charge contre la France intitulé: «France-Belgique, on vous aime et vous non plus». Ou encore, le site de la RTBF, la radio-télévision publique francophone, n’a pas hésité, lundi, à gratifier ses lecteurs d’un article ainsi présenté : « Condescendance, accent... cinq raisons pour lesquelles les Belges ne s’entendent pas avec les Français ».

Si l’enthousiasme suscité par les exploits des Diables rouges transcende la barrière linguistique entre néerlandophones (6,5 millions de locuteurs) et francophones (4,5 millions de personnes), le sentiment anti-français est une spécificité essentiellement francophone. « Ils ont une relation à la France plus spécifique que les néerlandophones, la proximité entrainant plus de tensions et un sentiment d’infériorité face au grand voisin », analyse Dave Sinardet, professeur (néerlandophone, mais enseignant en français et en anglais) de sciences-politiques à l’Université libre de Bruxelles. Pourtant, à Bruxelles, enclave francophone en territoire flamand, et en Wallonie, on vit largement à l’heure de la France à tel point que le siège du gouvernement wallon à Namur est surnommé « l’Elysette », que Liège (elle a souhaité être rattachée à la France en 1815 et a reçu la Légion d’honneur pour sa résistance face aux Allemands en 1914…) fête le 14 juillet ou encore que les journaux mettent sur le même plan les programmes télé belges francophones et français (en Flandre, il n’y a que les programmes de la télévision flamande et, en tout petit, des télés néerlandaises). Il est frappant de constater que les francophones connaissent souvent mieux les subtilités de la vie politique hexagonale que les Français eux-mêmes. Ce n’est donc pas un hasard si un Belge francophone qui réussit est, sauf de très rares exceptions, comme les caricaturistes Kroll et Vadot, celui qui est reconnu en France.

Outre les raisons culturelles qui font qu’un espace de 4,5 millions de francophones se sent à la fois ignoré et écrasé par un voisin qui compte 67 millions d’habitants, il y a aussi des explications historiques à cette méfiance atavique que partagent à des degrés divers tous les Belges. D’abord, les anciens Pays-Bas espagnols ont longtemps servi de champ de bataille à la France, qu’elle soit à l’offensive ou en défensive (sous la Révolution française). Ensuite, la Belgique est née en 1830 de la volonté anglaise d’empêcher qu’elle tombe dans l’escarcelle de la France, le port d’Anvers étant considéré comme un pistolet braqué sur le cœur de l’Angleterre.

Autrement dit, le garant de l’existence de la Belgique, c’est le Royaume-Uni, et les ennemis potentiels la France, puis, à partir de 1870, l’Empire allemand, comme le montre le réseau de places fortes construites tant à la frontière allemande dans la région de Liège qu’à la frontière française dans la région de Namur. Entre les deux guerres, la Belgique refera la même erreur : elle proclame unilatéralement sa neutralité en 1936, à la joie de l’Allemagne nazie, et redéploie une partie de ses troupes à la frontière sud pour parer à la « menace » française. C’est cela qui empêchera les alliés de se prépositionner sur le Rhin comme le prévoyait l’accord militaire de 1922. Depuis 1945, la Belgique est devenue farouchement atlantiste, les États-Unis étant perçus comme les meilleurs garants de sa sécurité. Ce n’est pas un hasard si elle se prépare à acheter des avions de combat américains F35 pour remplacer ses vieux F16 au détriment des offres de ses partenaires européens, alors même qu’elle jure vouloir l’Europe de la défense…

Ce mardi soir, une bonne partie de la Belgique espère solder ses comptes avec la France grâce à son équipe de football (dont les joueurs ne peuvent communiquer qu’en anglais, tous n’étant pas bilingues) et ainsi prouver que César avait raison : de tous les peuples de la Gaule, les Belges sont les plus braves (« Horum omnium fortissimi sunt Belgae »).

N.B.: version longue de mon article paru ce matin dans Libération (qui m’a déjà valu pas mal d’insultes belges...)

La presse européenne est unanime – de la Gazzetta dello Sport à la BBC en passant par Marca et AS: Cristiano Ronaldo fait bel et bien l’objet d’une offre de 100 millions d’euros de la part de la Juventus. Face à cette prise de position pour le moins ferme et inattendue, le président du Real Madrid Florentino Perez a décidé de convoquer une réunion d’urgence en présence de l’agent du joueur, Jorge Mendes. Selon les médias madrilènes susmentionnés, la tendance resterait quoiqu’il advienne au départ de CR7, le patron merengue ne souhaitant pas s’aligner sur la proposition turinoise et les quatre saisons de contrat à 30 millions par an souhaités par l’attaquant portugais.  
www.sports.fr | 04/07/18
L'ex-animateur du "Grand direct des médias" va faire son retour sur la chaîne TNT francilienne.
www.ozap.com | 03/07/18

Margaritis Schinas, le porte-parole de la Commission

Le torchon brûle depuis plusieurs mois entre les médias et la Commission européenne. Les incidents en salle de presse, lors du point de presse quotidien organisé à midi par la Commission, sont de plus en plus fréquents au point qu’on peut parler de guerre ouverte.

Le dernier en date remonte au 15 juin. Interrogé sur la volonté du ministre allemand de l’Intérieur, Horst Seehofer, de renvoyer dans le pays de première entrée dans l’Union les demandeurs d’asile se présentant aux frontières allemandes, le porte-parole en titre de la Commission, le Grec Margaritis Schinas, s’est contenté de lire l’article 13 du Règlement de Dublin : « s’il est établi que le demandeur a franchi irrégulièrement, par voie terrestre, maritime ou aérienne, la frontière d’un État membre dans lequel il est entré en venant d’un État tiers, cet État membre est responsable de l’examen de la demande de protection internationale. Cette responsabilité prend fin douze mois après la date du franchissement irrégulier de la frontière ». Ce qui n’est évidemment qu’une réponse très partielle. Pressé de questions, Schinas s’est contenté de répondre qu’il avait déjà répondu...

Un journaliste italien, Lorenzo Consoli, a alors laissé éclater sa colère avant de quitter la salle de presse : « on vous paie pour quoi ? Vous n’apportez aucune réponse. Vous devez nous répondre, vous êtes la Commission. Nous vous demandons ce que signifie l’article 13, bon sang ! (…) Si vous avez peur de répondre parce que vous avez peur de l’Allemagne, vous ne pouvez pas être le porte-parole de la Commission. Qu’est-ce vous foutez ici ! » Réponse agacée de Schinas : « nous apprécions que vous partagiez votre état d’esprit avec nous. J’ai lu l’article 13, vous êtes libre de l’interpréter dans le contexte qui vous convient le mieux, mais je ne le ferais pas ici ». Un comble pour une institution qui est justement chargée de veiller au respect du droit européen. L’affaire ne s’est pas arrêtée là, d’autres journalistes prenant alors le relais contre ce refus de répondre « à des questions légitimes ». C’était tellement spectaculaire que Brut en a fait une vidéo...

Les incidents ont été nombreux ces derniers mois. Ainsi pendant toute la durée de l’affaire Selmayr, la nomination contestée du chef de cabinet de Jean-Claude Juncker, le président de la Commission, au poste de secrétaire général, les porte-paroles ont soit refusé de répondre, soit ont sciemment menti. Pour ma part, je me suis fait traiter de « Robespierre » pour avoir osé insister (les vidéos de mes affrontements avec la Commission ont circulé sur Twitter). Au quotidien, la politique de communication est devenue un enfer pour les journalistes, celle-ci ayant à cœur de rendre le plus difficile possible leur travail. Parmi ses méthodes favorites : multiplier les annonces le même jour ou la même semaine pour empêcher les médias de toutes les traiter, distribuer les documents au dernier moment, et de préférence uniquement en anglais, pour que les journalistes ne puissent pas poser les bonnes questions. Le but ? Les contraindre à reprendre le « storytelling » de la Commission.

Le grand ordonnateur de cette politique de « communication » n’est autre que Martin Selmayr, l’âme damnée de Juncker et ci-devant secrétaire-général-chef de cabinet-sherpa. Car tout ce qui se dit en salle de presse doit recevoir l’aval de l’omnipotent Allemand. Il n’hésite pas à envoyer des SMS aux porte-paroles durant le point de presse pour leur dire que répondre aux questions embarrassantes… Et comme c’est un adepte de la langue de béton et du mensonge, le résultat est un exercice digne d’une conférence de presse de Brejnev. L’Association de la presse internationale (API) a rencontré Schinas cette semaine pour se plaindre de ces mauvaise méthodes. La réponse en substance: «nous sommes le meilleur service du porte-parole de l’univers connu, Lorenzo Consoli veut juste faire du Buzz et Quatremer règle des comptes personnels» (lesquels? Mystère). Bref, circuler, il n’y a rien à voir, rien à entendre, rien à dire.

Mais les mauvaises méthodes n’ont qu’un temps : la dernière année du mandat de Juncker s’annonce comme une lente, mais méthodique, descente aux enfers avec plus de 1000 journalistes accrédités lassés d’être ainsi maltraités.

N.B.: sur le même sujet, lisez le papier de mon confrère de Contexte, Jean-Sébastien Lefebvre.

À la veille des élections présidentielle et législatives en Turquie, notre reporter est partie à la rencontre des opposants turcs, peu audibles dans les médias officiels. Depuis le coup d’État avorté de 2016 contre le président Recep Tayyip Erdogan, des milliers d’entre eux ont fui la Turquie et se sont réfugiés en Europe. Ils croyaient pouvoir y vivre en sécurité et conserver leur liberté de parole, mais ils sont contraints de se cacher, dans la peur d’être arrêtés.
www.france24.com | 22/06/18
RELEVENT, un groupe multinational de médias, de sport et de divertissement, a annoncé aujourd'hui un calendrier de matchs mis à jour pour l'International Champions Cup 2018 présentée par Heineken qui aura lieu cet été en Europe. L'Olympique...
www.lelezard.com | 20/06/18
La Fédération internationale de football association (FIFA) est une vieille institution (114 ans) qui a su s’adapter aux époques. Fondée en mai 1904 à Paris par la volonté des dirigeants de trois pays européens (France, Pays-Bas, Belgique), elle est devenue, un siècle plus tard, une institution qui compte plus de membres que l’ONU. A l’origine, son rayonnement ne dépassait pas un tout petit espace européen avant d’atteindre une dimension planétaire avec le temps. Ses premiers statuts sont adoptés le 23 avril 1904 à Paris par les délégués de six pays : France, Pays-Bas, Belgique, Allemagne, Danemark, Suède, Espagne. Le projet de création d’une compétition de grande envergure (Coupe du monde) est adopté lors du 2e congrès de la FIFA, tenu en juin 1905 dans la capitale française. L’année suivante, la FIFA est secouée par sa première crise. Les Anglais n’entendent pas accepter l’autorité de cette organisation de création ultérieure par rapport à celle du Royaume-Uni. Les jalons de la création d’une Coupe du monde regroupant de nombreux pays sont lancés au congrès d’Amsterdam de 1928, qui prélude à la tenue d’une Coupe du monde en 1930. Les dirigeants ont saisi l’opportunité d’un tel événement sur les maigres, pour ne pas dire insignifiantes finances de l’organisation. Les cotisations des membres étaient à l’époque la seule ressource qui faisait tourner la FIFA. Au congrès d’Amsterdam, le bilan financier de la FIFA accuse un déficit de l’ordre de 500 florins, qui représente 1/3 de son budget annuel. Le 1% prélevé des recettes des matchs internationaux ne suffit pas à recruter un second employé, ni verser des indemnités aux officiels. La Coupe du monde de 1934 en Italie offre à la FIFA son premier gros pactole sous la forme d’un bénéfice net de 55 778 francs suisses. Le second conflit mondial laisse la FIFA à genoux. Pas de compétition, pas de recettes, les Fédérations ne versent pas leurs cotisations. Le pari gagné de Stanley Rous Un manque à gagner que la FIFA supporte difficilement. Au congrès de Londres de 1948, elle décide de doubler le pourcentage qui lui revient des matchs amicaux. La Coupe du monde au Brésil en 1950 permet à la FIFA d’engranger de substantielles recettes générées par les entrées au stade. Le Brésil a fait rentrer beaucoup d’argent dans les caisses de la FIFA. 5 années plus tard, son capital a augmenté de 2 millions de francs suisses. Ces ressources provenaient essentiellement de la vente des tickets d’entrée au stade. A l’époque, les dirigeants de la FIFA refusaient les aides directes estimant que «tout accord financier avec quelque partie que se soit mettrait en péril l’indépendance de l’organisation». L’arrivée de la télévision était perçue comme un danger pour l’institution et le football. La crainte était de voir les stades se vider de supporters si les matchs étaient retransmis par la télévision.L’arrivée de l’Anglais Stanley Rous à la tête de la FIFA allait bouleverser les codes et conduites de l’instance. Le 6e président de la FIFA (1961-1974) était un ancien arbitre avant d’occuper des postes de responsabilité au niveau de sa fédération. Son arrivée à la tête de la FIFA en 1961 a fait souffler un vent nouveau sur le football. Sa force est d’avoir parfaitement mesuré tout l’avantage que la FIFA tirerait d’un accord avec la télévision. Il dira à ses collègues : «Il ne faut pas avoir peur de la télévision. C’est un partenaire important qui permettra à la FIFA d’augmenter ses recettes pour faire tourner la machine.» Il a eu l’intelligence de s’entourer de spécialistes pour la négociation des contrats. Il a gagné son pari. La retransmission des rencontres de football n’a pas vidé les stades, au contraire, elle a provoqué un engouement extraordinaire qui s’est répercuté positivement sur les finances de la FIFA. Sous son règne inaugure une erre nouvelle, celle de la signature d’accords de partenariat et de sponsoring avec des entreprises commerciales. Les droits de retransmission et de publicité accompagneront le mouvement. L’industrie des articles de sport a un impact publicitaire important sur le football. En 1970, à l’occasion de la Coupe du monde organisée au Mexique, la FIFA signe un contrat avec Adidas pour équiper les arbitres. Son successeur, le Brésilien Joao Havelange (1974-1998), axe son programme sur la recherche de partenaires commerciaux. Patron de la plus importante société de transport au Brésil, membre de plusieurs conseils d’administration, il fait de la multiplication des ressources son cheval de bataille. L’arrivée de Coca Cola Il veut adosser les accords et contrats avec le programme de développement au profit des fédérations des pays pauvres. Il réalise son premier grand coup en 1976, lorsque Coca-Cola accepte de le suivre dans son projet de développement. Il dira : «La FIFA vient de signer le plus important contrat de sponsoring sportif dans le monde.» La marque de boisson verse 5 millions de dollars à la FIFA, qui fait savoir qu’une partie de cette manne ira au projet de développement cher au Brésilien… pour s’assurer les voix des pays pauvres qu’il arrose annuellement. A travers le contrat avec la FIFA, Coca-Cola s’ouvre de nouveaux marchés, pays arabes et de l’Europe de l’Est qui étaient fermés aux produits de consommation du pays de l’Oncle Sam. Un marché gagnant-gagnant.Joao Havelange ne s’arrête pas là. Il se lance dans d’autres projets et marchés, comme ceux des droits de retransmission des matchs, droits de commercialisation des logos, produits dérivés de la FIFA ainsi que des contrats de sponsoring et de publicité. La Coupe du monde 1982 en Espagne rapporte à la FIFA 6 millions de francs suisses en droits de commercialisation. La Coupe du monde 1986 au Mexique multiplie les gains par 10 (50 millions de francs suisses). Les droits de télévision exploseront sous le mandat du Brésilien. Les recettes ont connu une augmentation que même les plus optimistes dirigeants de la FIFA n’osaient imaginer. De 10 millions de francs suisses en Italie (1994), le prix de l’achat des droits de retransmission par les télévisions européennes a été multiplié par 5 en 1998. La société ISL, que la FIFA a créée pour démarcher et négocier des contrats, a réalisé une belle opération en faisant rentrer dans les caisses de la FIFA 100 millions de francs suisses lors de la Coupe du monde 1990 organisée par l’Italie. Lorsque le Suisse Joseph Sepp Blatter prend la suite de Joao Havelange (1998-2015), la FIFA commence à vaciller à cause d’affaires de scandale à répétition. En mai 2001, alors que Joseph Blatter est en pleine campagne pour un second mandat, éclate le scandale d’ISL qui est déclarée en faillite. L’année suivante, 2002, c’est le groupe allemand Kirch (média) qui met la clé sous le paillasson pour cessation de paiement. Ces deux affaires marquent le début de la fin du rusé Blatter qui finira par être emporté par les scandales à répétition qui ont marqué la seconde partie de sa présence à la tête de la FIFA.  
www.elwatan.com | 14/06/18

Libération a reçu un droit de réponse de la Commission à la suite de la publication de mon article : «La Commission Selmayr en roue libre». Je le reproduis donc ci-dessous et j’y réponds moi-même puisqu’il contient des imputations diffamatoires.

L’article «Union européenne : nouvelle mascarade à la « Commission Selmayr »», paru dans votre édition en ligne du 11 juin 2018, contient plusieurs déclarations erronées qu’il convient de rectifier. Premièrement, il est totalement faux d’affirmer que la nomination du Secrétaire général de la Commission s’est faite en violation des règles du statut de la fonction publique européenne. Cette nomination a eu lieu dans le plein respect des règles en vigueur. Deuxièmement, il est également faux de dire que Mme Martinez Alberola, qui assume pleinement sa fonction de chef de cabinet du Président Juncker, serait sur le point d’être «prochainement nommée directrice générale adjointe».

Par ailleurs, M. Selmayr ne cumule pas de fonctions autres que les siennes : c’est le Président qui décide à qui confier la fonction de « sherpa » au cas par cas. Au sein de la Commission, le Secrétariat général prépare et coordonne depuis toujours les réunions du G7 et il y a toujours participé à différents niveaux.

Enfin, connaissant l’attachement de Libération à la cause de l’égalité entre hommes et femmes, je ne peux que m’interroger sur le fait que M. Quatremer semble souvent adresser ses critiques envers des femmes dont il semble considérer qu’elles occupent des postes à la Commission non pas en raison de leurs mérites professionnels mais pour d’autres considérations.

Margaritis Schinas, Porte-parole en chef de la Commission européenne

Le droit de réponse envoyé par Margaritis Schinas est totalement stupéfiant. Car c’est l’exact opposé d’une bonne politique de communication qui implique à tout le moins de ne pas mentir et de ne pas insulter ses destinataires. Comme je ne peux pas faire l’insulte au porte-parole de la Commission de lui imputer un tel alignement de contrevérités, lui qui n’est pas précisément le perdreau de l’année, j’y vois plutôt la main d’un Martin Selmayr qui semble perdre le contrôle de ses nerfs. Reprenons point par point.

1/ La Commission continue à affirmer que la nomination de Selmayr au poste de secrétaire général « a eu lieu dans le plein respect des règles en vigueur ». Je me contenterais de rappeler la résolution du Parlement du 18 avril dernier qui la qualifie au contraire de « coup de force à la limite de la légalité, voire dépassant cette limite ». Les députés européens ont même demandé à la Commission de « procéder à une nouvelle évaluation de la procédure de nomination du nouveau secrétaire général », ce qu’elle n’a pas fait, montrant toute la considération qu’elle porte à la démocratie. Alors, répéter que les règles ont été parfaitement respectées, c’est juste une insulte faite au travail d’enquête et d’analyse du Parlement européen, à la presse et à l’opinion publique. Qui la Commission croit-elle convaincre en répétant en boucle un mensonge avéré, mis à part elle-même ?

2/ Mes informations sur la prochaine nomination de Clara Martinez Alberola, ci-devante cheffe de cabinet de Jean-Claude Juncker, sont puisées aux meilleures sources. On verra ce qu’il adviendra de cette proche du Partido Popular espagnol d’ici la fin de la Commission Juncker et si je me suis trompé… Je rappelle au passage à la Commission que j’avais affirmé que la Danoise Pia Ahrenkilde Hansen serait bien confirmée à son poste de secrétaire générale adjointe auquel elle avait été nommée à « titre provisoire » le 21 février. Cela a bien été le cas à l’issue de la procédure largement bidonnée elle-aussi : un appel à candidatures limité à 5 jours ouvrables contre 10 habituellement, un délai inhabituel, car il y avait urgence selon Juncker lui-même, et une candidature unique, celle de la secrétaire générale faisant fonction, comme c’est pratique.

3/ La Commission affirme que Clara Martinez « assume pleinement ses fonctions de chef de cabinet ». A tel point deux semaines après sa prise de fonction, ce n’est pas elle qui a accompagné Juncker au Parlement européen et a siégé derrière lui, mais Martin Selmayr dont ce n’est pas le rôle. Selon mes sources, et l’affaire Selmayr a montré qu’elles étaient de bonne qualité, Selmayr continue à présider les réunions de cabinet et il n’est aucun déplacement important de Juncker dont le secrétaire général n’est pas. Selmayr s’est même vanté devant les Représentants permanents (ambassadeurs) des États il y a quelques semaines qu’il cumulerait les deux fonctions pour le même salaire et qu’il ne comprenait pas pourquoi les médias étaient choqués… Alors qu’auparavant tout ce qui venait des cabinets des commissaires devait remonter au cabinet du président, désormais tout remonte chez le secrétaire général… Tout le monde se fiche royalement de l’avis de Clara Martinez qui n’est là que pour amuser la galerie.

4/ J’aimerais que la Commission me dise quel secrétaire général a déjà été sherpa. À ma connaissance, cette fonction de préparation des grands sommets internationaux a toujours été réservée au chef de cabinet, la personne de confiance du Président. Or le président n’a confiance qu’en Selmayr.

5/ Le pompon de ce droit de réponse est l’accusationde misogynie ! Un comble ! Je rappelle à Margaritis Schinas que, sauf si je suis mal informé, ni Selmayr, ni Juncker ne sont des femmes. Par ailleurs, ce n’est pas moi qui ai fait de Clara Martinez une marionnette, mais bien Selmayr qui ne le cache même pas. Enfin, la nomination de Pia Ahrendkilde Hansen est effectivement curieuse, pour rester poli. Le fait que ce soit une femme ne la met pas à l’abri de la critique. En soutenant le contraire, c’est la Commission qui montre sa misogynie.

Quels mots pour résumer ce droit de réponse ? Pathétique ? Surréaliste ? Coupé des réalités ?

Selon l’ambassadeur d’Algérie à l’Union européenne (UE), Amar Belani, le Parlement européen a exprimé jeudi ses «regrets» à l’Algérie suite à la diffusion de la vidéo de la journaliste algéro-belge, Layla Haddad, sur le président Bouteflika. Dans un communiqué répercuté par le bureau de l’APS à Bruxelles, l’ambassadeur d’Algérie a affirmé avoir été reçu jeudi par le chef de cabinet du président du Parlement européen, Diego Canga Fano, lequel lui a fait part de ses «regrets» «suite à cet incident». Selon M. Belani, M. Fano lui a affirmé qu’«une enquête interne a été menée par ses services pour connaître les circonstances dans lesquelles cette vidéo a été tournée». «Les éléments de l’enquête ont fait ressortir que Mme Haddad Lefèvre a délibérément enfreint les règles internes de l’institution et a abusé de la confiance des opérateurs du plateau de télévision du Parlement européen en dissimulant ses intentions malveillantes», a ajouté l’ambassade à l’APS. Selon lui, M. Fano lui a assuré que «la direction générale de la communication au Parlement européen a adressé, suite à l’enquête, une lettre d’avertissement à Mme Haddad-Lefèvre». Aussi, d’après Amar Belani, «la direction générale de la communication au Parlement européen a décidé également le 6 juin, et à titre conservatoire, de suspendre l’accès de Mme Haddad-Lefèvre aux studios d’enregistrement de l’institution européenne, jusqu’à ce qu’elle rende compte de ses agissements irresponsables devant une commission appelée à statuer sur son accréditation». Mme Haddad-Lefèvre a, faut-il le rappelé, diffusé à partir des studios du Parlement européen une vidéo jugée par les autorités algériennes comme «attentatoire aux symboles de l’Etat» et pour laquelle l’ambassadeur de l’UE en Algérie a été convoqué par le ministère des Affaires étrangères. Une vidéo dans laquelle elle décrit le président Bouteflika comme malade et incapable d’assumer sa fonction présidentielle, l’invitant ainsi à se retirer «dignement».  
www.elwatan.com | 09/06/18
L’affaire Maurice Audin est celle de ce mathématicien algérien, d’origine européenne, arrêté par l’armée française le 11 juin 1957. Il sera torturé puis assassiné au motif de son engagement politique pour l’indépendance de l’Algérie. 61 ans après, la France est interpellée pour reconnaître ce crime d’Etat. Six décennies sont passées depuis le 11 juin 1957, date fatidique pour le militant indépendantiste algérien Maurice Audin, arrêté, torturé et exécuté par l’armée coloniale. Le 11 juin 2018, l’espoir pour que la France reconnaisse sa responsabilité dans ce crime d’Etat et le condamne officiellement n’est pas encore perdu. Bien au contraire. Cela donne la force à son épouse Josette, à ses enfants (Michèle, Louis et Pierre) et à tous ceux qui luttent encore, de Paris à Alger, pour faire triompher la justice et la vérité dans cette affaire. Celle-ci a retrouvé un nouveau souffle depuis mai 2017, avec l’élection d’Emmanuel Macron. Selon des confidences rapportées plusieurs fois par des médias, notamment entre janvier et février 2018, le nouveau locataire de l’Elysée serait «convaincu, à titre personnel, qu’Audin a été assassiné par l’armée française» et aurait ordonné à ce que toutes les archives concernées soient ouvertes et traitées afin de rassembler des preuves suffisantes sur le déroulement des faits. Cité par l’AFP le 13 février, il a indiqué que ce n’est «pas raisonnable de reconnaître un crime d’Etat sans en avoir les preuves». Entre temps, L’Humanité (14 février) donne la parole à un témoin anonyme, un ancien appelé qui pense avoir «enterré le corps de Maurice Audin» en Algérie. Ensuite, le 29 mai, le quotidien communiste lance un appel, «Pour la reconnaissance de la responsabilité de l’État français dans la mort de Maurice Audin», publié sous forme de lettre ouverte adressée au président Macron. On peut y lire : «Vous avez promis ‘des actes forts sur cette période de l’histoire’ [la guerre d’Algérie]. La reconnaissance des sévices subis par Maurice Audin, puis de son assassinat par l’armée française serait cet acte fort. Le moment est venu. Pour sa famille d’abord, qui l’attend depuis plus de soixante ans, mais aussi pour les milliers d’Algériens ‘disparus’ comme Maurice Audin de l’autre côté de la Méditerranée.» Ce document est porteur d’un nouvel espoir à l’occasion du 61e anniversaire de la disparition du martyr Maurice Audin, d’autant plus qu’il est cosigné par de nombreuses personnalités proches du président français. Cas emblématique Entre autres, il y a l’historien Benjamin Stora, qui le conseille à propos des relations avec l’Algérie, et le mathématicien Cédric Villani, son ami et député de la République en marche (LREM). C’est ce dernier qui a parlé le premier, en janvier 2018, de l’«intime conviction» de Macron. On peut donc imaginer qu’ils lui conseilleront de franchir le pas vers la reconnaissance officielle du crime d’Etat. Pour ce faire, il faut «un peu de courage», concède Michèle Audin, auteure du livre Une vie brève (2013) consacré à son père. Elle considère que le président français se doit de satisfaire enfin les attentes de tous ceux, en Algérie et en France, qui «attendent que la République prenne des positions honnêtes et courageuses sur le rôle de la France pendant la guerre d’Algérie». Ce qui permettra, selon Claire Hocquet, avocate de la famille Audin, que «les derniers témoins en vie se sentent enfin autorisés à témoigner et à dévoiler les archives privées qu’ils peuvent détenir afin que puissent être levées les dernières interrogations sur les circonstances exactes de cet assassinat». Ce serait ainsi un grand moment de vérité historique, qui fera entrer la réconciliation entre les Etats et peuples algérien et français dans une nouvelle étape puisque Maurice Audin est un cas emblématique de ce qu’ont vécu des milliers d’Algériens entre 1954 et 1962. Nils Andersson, militant anticolonialiste suisse et grand ami de la Révolution algérienne, explique que la question principale posée dans ce débat, depuis au moins la parution du livre L’Affaire Audin (1958) de l’historien Pierre Vidal-Naquet, c’est justement celle de «reconnaître la vérité historique. C’est-à-dire la capitulation du pouvoir civil devant le pouvoir militaire et le recours par l’armée à la torture comme moyen et méthode de guerre, en application du concept de ‘guerre contre insurrectionnelle’ théorisé par le colonel Lacheroy». Une décision politique Effectivement, à partir du 7 janvier 1957, les pouvoirs de police sont transmis à l’armée sur ordre de Robert Lacoste, alors gouverneur général et ministre d’Algérie. En se référant aux pouvoirs spéciaux, adoptés en mars 1956 par l’Assemblée nationale française, Lacoste délègue les pleins pouvoirs au général Jacques Massu, commandant de la 10e division parachutiste, pour mener la Bataille d’Alger (janvier-octobre 1957). C’est dans ce contexte que Maurice Audin a disparu. Or, à cause des lois d’amnistie qui concernent les infractions et les crimes commis en Algérie entre le 1er novembre 1954 et le 3 juillet 1962 dans le cadre des opérations militaires et de police (décrets du 22 mars 1962 et du 18 juin 1966), maître Hocquet affirme qu’«il n’y aura jamais de procès sur l’assassinant de Maurice Audin». D’ailleurs, l’affaire est définitivement enterrée sur le plan judiciaire depuis décembre 1966. Donc, pour rétablir la justice, il ne reste qu’à attendre une décision politique forte de l’actuel détenteur de ce pouvoir, en l’occurrence Emmanuel Macron. C’est pourquoi Josette Audin lui rappelle, à la moindre occasion qui lui est donnée, non seulement ses engagements de candidat, mais aussi les valeurs que la France est censée défendre en tant que pays des libertés et des droits de l’homme ; valeurs qui vont évidemment à l’opposé des disparitions forcées, des exécutions sommaires et de la torture, qu’on soit dans un contexte de paix ou en période de guerre. C’est, en effet, le principe même d’une République. Wait and see !
www.elwatan.com | 08/06/18
La caméra cachée d’Emploi Partner Emploi Partner, le leader du recrutement et de l’innovation technologique en Algérie, a lancé un nouveau concept de caméra cachée pour le mois sacré du Ramadhan. Une série de 30 capsules caméra cachée pas comme les autres, sous le nom de «Kech Khedma» diffusées tous les jours à 19h sur une chaîne de télévision privée algérienne et sur les réseaux sociaux de l’entreprise, dont le but est d’interpeller les jeunes chercheurs d’emploi et de les conseiller dans leurs démarches et durant l’entretien d’embauche. On y découvre de véritables chercheurs d’emploi qui,suite à un appel,se retrouvent dans un entretien d’embauche des plus invraisemblables. Le recruteur joué par Lameri Kaouane reproduit des situations parfois communes et parfois atypiques, de la discrimination à l’embauche aux situations les plus gênantes, rien n’est épargné à nos jeunes chercheurs d’emploi. L’ensemble des chercheurs d’emploi qui ont pris part à «Kech Khedma» ont été invités à une journée de coaching à l’hôtel Sofitel pour une formation et une préparation à la recherche d’emploi, de la rédaction d’un CV à la préparation de son entrevue. Troisième édition de «More than money» Injaz El Djazaïr revient avec une troisième édition du programme «More than money» en collaboration avec HSBC, les 7 et 10 juin prochains auprès de l’école Intuition. Le programme «More than money» est un programme de 6 séances enseignant à des élèves âgés de 8 à 12 ans les rudiments essentiels de la gestion d’argent et des finances, à travers des jeux simples et dynamiques. Ce programme, d’une durée de 4 à 5 heures, est enseigné par un coach bénévole mis à disposition par la HSBC. Parmi les thèmes abordés, l’on retrouve le profit, les dépenses, l’épargne et les donations, ainsi que les différents types de business. Injaz El Djazaïr entend ainsi faire bénéficier 200 élèves de ce programme pour cette édition 2018. Installée en Algérie en octobre 2010,Injaz El Djazaïr est une association algérienne à but non lucratif, qui a pour mission d’apporter son soutien à la jeunesse algérienne afin de lui permettre de donner le meilleur d’elle-même et de contribuer au développement économique de l’Algérie. Vers un système d’alerte par SMS en cas d’attentat dans l’UE Les institutions européennes sont parvenues hier à un accord provisoire pour que soit établi dans tous les pays de l’UE un système d’alerte par SMS en cas d’attaque terroriste ou de catastrophe. Cette décision fait partie d’un accord très large sur un paquet de mesures dans les télécoms atteint dans la nuit de mardi à hier entre les négociateurs du Parlement européen et les 28 Etats de l’UE. «Pour accroître la protection des citoyens de l’Union», indique la Commission européenne dans un communiqué, il est prévu que soit mis en œuvre «un système de transmission des avertissements publics aux citoyens sur leur téléphone mobile». «Il permettra aux citoyens et aux voyageurs d’être informés des menaces imminentes ou en cours dans la zone où ils se trouvent», ajoute-t-elle. L’idée de ce système a été introduite par les eurodéputés et s’inspire du principe du numéro 112, numéro général d’urgence qui peut être appelé depuis n’importe quel téléphone fixe ou portable dans tous les Etats membres de l’UE pour appeler une ambulance, les pompiers ou la police.  
www.elwatan.com | 07/06/18