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Europe Tourisme

Pour être fin prêt à rejoindre l'Union européenne, le 1er juillet, Zagreb a lancé un vaste programme de privatisations qui touche en particulier l'une de ses plus anciennes industries : la construction navale. / Europe, Entreprise, État, Industrie, Mer, Tourisme, Croatie, Chômage, Privatisation, (...) / Europe , Entreprise , État , Industrie , Mer , Tourisme , Croatie , Chômage , Privatisation , Crise économique , Pêche - 2013/07

  Le Nautic, Salon Nautique International de Paris, est la première vitrine d’une filière au dynamisme hors norme, dans tous ses aspects, toutes ses pratiques. Les Françaises et les Français entretiennent un lien spécial avec la mer, comme en témoignent les millions de passionnés qui arpentaient, il y a encore quelques jours, les pontons de la Route du Rhum à Saint-Malo.

Alors le Nautic, grand rendez-vous des passionnés du nautisme, a ouvert ses portes au Palais des expositions de la Porte de Versailles à Paris le 8 décembre dernier et les refermera 9 jours plus tard, soit le dimanche 16 décembre 2018.

  Comme le rappelle volontiers Alain Pichavant, commissaire général du salon, le Nautic est un grand rendez-vous à plusieurs titres :. - économique bien sûr, car essentiel pour la vie des entreprises ; - culturel également puisqu’il est l’expression du patrimoine nautique qui au-delà des mers, s’étend aux plans d’eaux intérieurs ; - responsable aussi sur le plan environnemental puisque les entreprises du secteur sont pleinement acteurs de la transition et l’innovation écologiques ; - enfin profondément engagé sur le plan social, par la création d’emplois puisqu’en France, pour 1 emploi industriel, ce sont 3 à 4 emplois indirects qui sont créés !     Quant à Yves Lyon-Caen, président de la FIN (Fédération des industries nautiques) et du Nautic, il rappelle qu’en dix ans, le savoir-faire français a repris le dessus sur la scène internationale : « Tous les métiers de notre filière peuvent être fiers d’avoir contribué à faire du nautisme français, une référence mondiale. »   Les bateaux à voile et à moteur sont une nouvelle fois les stars du salon. Rigides, semi-rigide ou gonflables. En plastique, en carbone, en aluminium ou en bois. À foils, profitant des dernières technologies ou refaisant vivre la tradition. Propulsés par les vents, les énergies fossiles, l’hydrogène, l’électricité ou la dégradation du plastique..., il y en a vraiment pour tous les goûts et toutes les envies afin de profiter au mieux des espaces de liberté que procure la navigation. Les premières valeurs de ce bonheur restent le plaisir et le rêve, leurs meilleurs ambassadeurs sont les marins eux-mêmes. [caption id="attachment_107201" align="aligncenter" width="450"] Eric Tabarly [/caption]   Le Nautic reste sur le podium des plus grands salons nautiques internationaux et se classe parmi les 5 plus importants salons français tous secteurs confondus. Plus ancien salon grand public Parisien et dernier salon nautique à être organisé au cœur d’une capitale, son histoire et son statut permettent à l’industrie nautique de bénéficier d’une visibilité unique en Europe. Pendant 9 jours, sur 130 000 m2, 825 exposants affichent plus de 1 800 marques se référant à tous les univers du nautisme. Le Nautic, c’est près de 1 000 embarcations exposées au grand public. On y trouve de quoi assouvir toutes ses passions. Le secteur motonautisme rassemble 580 bateaux sur 150 stands (56 000 m2). [caption id="attachment_107203" align="aligncenter" width="500"] Garmin [/caption] Le Nautic, c’est aussi 85 exposants venus présenter 140 voiliers. Canoës, planches, engins de plage divers et annexes seront aussi de la fête pour que toute la communauté soit rassemblée à la Porte de Versailles. Le Spot, avec son village de la glisse et l’espace « Plage » comptent 50 exposants sur 7 000 m2. Les secteurs du Tourisme et de la Location seront animés par 170 exposants regroupés sur 13 000 m2. Quant aux équipements, y compris la galerie et le textile, ils sont représentés par 220 exposants sur 16 000 m2.  

Notons avec plaisir le juste retour du constructeur automobile Volvo comme partenaire du Nautic puisqu'il soutient déjà la fameuse Volvo Ocean Race !

[caption id="attachment_107202" align="aligncenter" width="500"] Volvo Race Galway [/caption] Le Nautic 2018 en chiffres 9 jours 130 000 m2 825 exposants 1800 marques 1000 embarcations [caption id="attachment_107208" align="aligncenter" width="500"] Jeanneau [/caption]   Les grands chiffres du nautisme français en 2015-2016 5 500 entreprises 40 500 salariés 4,8 Mds € de CA 53 000 unités produites dont 3 500 voiliers 11 200 bateaux à moteur 75% vendus à l’export LE SITE : Salon Nautique  
homactu.com | 09/12/18

Après le durcissement de la directive sur les travailleurs détachés, en juin 2017, Emmanuel Macron a remporté une seconde victoire lundi soir à Bruxelles que peu de monde croyait possible. La France a, en effet, obtenu que le transport routier international soit mieux encadré afin à la fois d’améliorer les conditions de travail des chauffeurs et de lutter contre la concurrence déloyale. « C’est une vraie victoire pour l’Europe sociale », se réjouie l’écologiste française Karima Delli, la présidente de la Commission transport du Parlement européen. Cette illustration de « l’Europe qui protège », pour reprendre le slogan du chef de l’État, tombe au meilleur moment, en plein conflit des « gilets jaunes ».

Pourtant, en juin 2017, le gouvernement français avait été rudement critiqué par l’opposition pour avoir accepté de disjoindre la question des routiers du règlement plus général du détachement. La raison était double : éviter de coaliser l’Espagne et le Portugal, très dépendants du transport routier, et les pays de l’Est grands fournisseurs de main-d’œuvre bon marché corvéable à merci. D’autre part, le transport est un secteur spécifique, puisque son essence est la mobilité, qui ne peut obéir aux mêmes règles que le détachement d’un maçon, par exemple : c’est d’ailleurs pourquoi la Commission européenne a déposé un « paquet mobilité » en mai 2017 traitant de la question.

Le calcul a été payant. Au terme de 18 mois de négociation et 15 heures de discussion de rang, la France a obtenu lundi que le transport routier soit couvert par la directive sur le détachement des travailleurs prévoyant une « rémunération égale » à celle des locaux pour les opérations de « cabotage ». Par exemple si un camion fait une livraison de Pologne en France et recharge et décharge dans l’Hexagone (3 opérations autorisées pendant 7 jours), le routier sera payer comme un Français. La seule exemption concerne les « opérations bilatérales consistant en un aller et retour d’un État membre à un autre », comme l’a précisé Elisabeth Borne, la ministre chargée des transports. Rien de choquant dans cette exemption, puisqu’il serait difficile de faire varier la rémunération du routier en fonction des pays traversés pour une simple livraison… De même, pour éviter une concurrence déloyale, les camions étrangers qui font du cabotage dans un pays devront le quitter pendant 5 jours avant d’y revenir.

Les droits sociaux des routiers sont aussi renforcés. Ainsi, l’interdiction de prendre son temps de repos dans la cabine de son camion, déjà décidé par la Cour de justice européenne, est confirmée : le patron devra leur payer un hôtel. De même, ils auront un droit au retour régulier, toutes les 3 à 4 semaines, dans leur pays d’origine. Enfin, s’ils effectuent de longs voyages, ils pourront prendre deux repos hebdomadaires réduits consécutifs, mais ils devront obligatoirement être suivis d’un repos normal pris au pays.

Surtout, les contrôles seront accrus, à la fois en renforçant la lutte contre les sociétés « boites aux lettres », qui se contentent de fournir de la main-d’œuvre à des compagnies étrangères, et en rendant obligatoires les « tachygraphes intelligents » dès 2022 pour les camions neufs et dès 2024 sur tous les autres camions (au lieu de 2034 proposé par la Commission).

Preuve que le sujet est particulièrement sensible : presque tous les pays d’Europe de l’Est ont voté contre ce texte (sauf la Slovaquie, la Tchéquie et la Slovénie), la Roumanie s’abstenant, alors que l’Europe de l’Ouest s’est prononcée en sa faveur à l’exception notable de Malte et de la Belgique… Une vraie différence avec la réforme de la directive sur le travail détaché, où les seules opposantes avaient été la Pologne, la Hongrie, la Lettonie et la Lituanie.

La saison de ski a démarré ce week end a Val Thorens, station emblématique des célèbres 3 vallées, et élue récemment « Meilleure Station du Monde » pour la cinquième fois.

Avec 1,8 milion de votes, elle devance d'autres stations à la renommée mondiale comme Kitzbülhel ou Verbier. La station est aussi élue « Meilleure station Française » pour la 6ème fois consécutive. [caption id="attachment_106973" align="aligncenter" width="995"] Photo : C.Cattin-OT-Val-Thorens[/caption] Avec 5 sacres de « Meilleure station du Monde » et 6 titres de « Meilleure station de France », Val Thorens confirme son dynamisme et affirme son statut de leader dans le tourisme de montagne et au-delà. Ces prix récompensent un travail d'équipe établi depuis plusieurs années, basé sur une philosophie commune « LIVE UNITED ». Pionnier dans l'innovation & le service client, Val Thorens offre chaque année de nouvelles expériences sur le domaine skiable, de nouveaux lieux de vie, d'hébergements et de restauration. Tapis rouge à l'entrée des remontées mécaniques, village-test géant, animations, DJ set, initiations et grand soleil, tous les ingrédients étaient réunis pour combler les mordus de la glisse et faire que ce week-end soit pétillant et festif : familles, groupe d'amis, couples, tous sont repartis des étoiles pleins les yeux et les jambes fourbues d'avoir dévaler les pistes toute la journée. La station restera ouverte en continu jusqu'au 5 mai 2019. Plus d'excuse pour ne pas pouvoir venir laisser ses traces sur les pistes de la plus haute station d'Europe.   LE SITE : Val Thorens
homactu.com | 26/11/18

BlaBlaCar, une des « licornes » françaises, va acquérir 100% de Ouibus, anciennement iDBUS. Le montant de la transaction n'a pas été révélé, mais le spécialiste du covoiturage va procéder à une levée de fonds à hauteur de 101 millions d'euros pour financer l'opération. La SNCF participera d'ailleurs à ce tour de table, ce qui lui permettra d'obtenir une petite place dans le capital de la start-up. La SNCF entre au capital de BlaBlaCar Le rapprochement entre le covoiturage et les cars longue distance a du sens aux yeux des dirigeants des deux entreprises. Nicolas Brusson, le cofondateur et directeur général de BlaBlaCar, se réjouit d'unir ses forces avec les équipes de Ouibus. « Ce rapprochement permettrait à tous les voyageurs de trouver sur BlaBlaCar une solution de mobilité longue-distance qui convienne à la diversité de leurs besoins ». À partir de l'été 2019, les utilisateurs de oui.sncf, la plateforme de voyages de la SNCF, combinera train, autocar, puis covoiturage dans un second temps. « Le partenariat envisagé avec SNCF marque un tournant très prometteur dans la construction d’une mobilité réellement intermodale et porte-à-porte. Nous partageons une volonté de réduire l’autosolisme au profit d’un transport partagé et responsable », poursuit Nicolas Brusson. BlaBlaCar ne veut d'ailleurs pas s'arrêter à la France. Le service est présent dans 22 pays et il compte 65 millions d'utilisateurs : « L’évolution de BlaBlaCar, c’est en fait d’ouvrir à une mobilité partagée beaucoup plus large que le covoiturage et donc une mobilité partagée sur la route qui comprend la voiture et le bus, à une échelle européenne, voire mondiale », indique-t-il encore. Quant à la SNCF, cela fait un moment qu'elle a intégré d'autres modes de transport que le train. D'ailleurs, durant les grèves du printemps, l'entreprise s'est appuyé sur Ouibus pour trouver des solutions alternatives. « Nous sommes convaincus que pour faire plus de train, il faut que nous fassions plus que du train. Et que nous puissions offrir demain à nos voyageurs la possibilité d’aller de leur point de départ jusqu’à leur destination finale, en combinant l’ensemble des modes de transports durables, dont le ferroviaire est la colonne vertébrale  », précise Guillaume Pepy, le PDG de la SNCF.
Les familles, la santé, les loisirs, les voyages, la sécurité, les conducteurs de bus, les coiffeurs, le golf, la bière, le chocolat : un nouveau site, "Ce que l’Europe fait pour moi", explique ce qu'elle a amélioré dans nos vies.
www.lalibre.be | 15/11/18

Le Ride Pass n’est actuellement commercialisé qu’aux États-Unis, dans cinq villes : Los Angeles, Austin, Orlando, Denver et Miami. Le tarif mensuel est de 14,99 $, sauf à LA où il faudra débourser 24,99 $ (mais les utilisateurs auront un accès gratuit aux vélos et scooters Jump, propriété d'Uber). Le principe est simple : après souscription, les abonnés ont l'assurance de voyager au prix kilométrique de base, peu importe les conditions de route. 15 $ pour voyager sans surcoût Uber applique en effet des fluctuations importantes sur le tarif des courses en fonction de plusieurs critères comme la circulation, l'heure de pointe, etc. C'est pourquoi on ne paie pas forcément le même prix pour le même trajet. Avec le Ride Pass, ces fluctuations ne s'appliquent pas et il n'y a pas de limites dans le nombre de voyages. L'entreprise indique que les abonnés pourront réaliser jusqu'à 15% d'économies sur leur facture de transport mensuelle. L'application Uber, dans laquelle on peut souscrire à cette option, affiche également les économies glanées sur les trajets parcourus. Et bien sûr, c'est un abonnement sans engagement, il est possible de l'arrêter en tout temps. Pour les chauffeurs, pas de panique : Uber couvrira la différence entre la somme payée par l'abonné et le prix officiel de la course. Ce n'est pas la première fois que la société de VTC essaie de mettre en place un système d'abonnement. Il y a deux ans, Uber Plus proposait aux utilisateurs de six villes de 20 à 40 courses à prix plancher pour 20 $. Cette fois, le groupe semble voir trouvé la bonne formule. Plus peut-être que l'abonnement proposé par le concurrent Lyft, qui commercialise un forfait à 299 $ par mois couvrant 30 courses jusqu'à 15 $ chacune. Si cette formule rencontre le succès, Uber sera peut-être tenté de la reproduire ailleurs dans le monde. Et pourquoi pas en Europe !
Aider le Sud en se prélassant au soleil… Alléchante, la démarche promue par l'Organisation mondiale du tourisme sera-t-elle vraiment couronnée de succès ? / Europe, France, Maroc, Tunisie, Développement, Économie, Entreprise, Industrie, Loisirs, Mondialisation, Relations Nord-Sud, Tourisme - (...) / Europe , France , Maroc , Tunisie , Développement , Économie , Entreprise , Industrie , Loisirs , Mondialisation , Relations Nord-Sud , Tourisme - 2012/07

La vague de froid et les intempéries de ces derniers jours, ont amené les premières neiges sur les reliefs. Un avant gout d'hiver...

En hiver, le Massif des Vosges se révèle et s’offre sous ses multiples atouts : reposant, dépaysant, vivifiant… Une montagne accessible où le luxe de l’espace et du temps prend tout son sens. Des milliers d’étoiles à observer le temps d’échappées nocturnes, ou à toucher du doigt dans ses établissements fastueux. Cette semaine, nous vous proposons de découvrir les trésors de cette montagne à taille humaine ... Pour les amoureux de glisse freestyle, en plus de leurs nombreuses pistes noires et divers snowparks, les stations du Massif des Vosges redoublent d’imagination pour satisfaire les amateurs de sensations fortes, en toute sécurité. Par exemple les espaces freestyle, boardercross et airbag des Stations de la Schlucht, du Lac Blanc… Le Snowscoot (BMX des neiges) au Schnepfenried ; ou encore le Snowkite à Gérardmer et à La Bresse-Hohneck. De nombreuses stations du Massif des Vosges se sont également engagées dans l’accueil des personnes en situation de handicap. Des plus petites, comme la Station de La Planche des Belles Filles, aux plus importantes, elles proposent du matériel adapté ou encore l’accompagnement par des moniteurs certifiés. Certains hébergements, en ont d'ailleurs fait une spécialité, notamment « le Refuge du Sotré », à 1 200 m d’altitude, qui a reçu le Trophée national de l’accessibilité . Et parce qu'une envie de glisse n'attend parfois pas, Le Schnepfenried permet à ses skieurs d’accéder aux pistes à toute heure, avec ses deux nouveaux forfaits : le Middel (accès de 15h à 17h) et le forfait Fin de journée (15h-17h). La station ouvre également certaines de ses pistes jusqu’à 22h. À la Bresse-Hohneck, première station d’Europe à avoir proposé le ski nocturne les lève-tôt sont comblés avec le ski aurore : 9 pistes éclairées et sécurisées qui ouvrent dès 6h du matin, avec en bonus, un petit déjeuner offert pour tout forfait acheté avant 8h30 ! Pour des sensations uniques, L’ESF de Gérardmer vous invite à découvrir l’ice-ruisseling : randonnez sur les rivières glacées et escaladez les cascades gelées ! Une autre façon de découvrir les incroyables paysages du Massif des Vosges, transformés en véritable galerie des glaces. Pour organiser votre séjour : le site de l'office de tourisme
homactu.com | 05/11/18

En matière d'événement sportif, la France semble avoir la côte en ce moment. Cinq ans avant les Jeux olympiques et la même année que le Mondial de football féminin, l'Hexagone va accueillir la finale des Worlds 2019. Paris, ville de l'e-sport Alors dit comme ça, ce nom risque de ne pas évoquer grand-chose pour la plupart d'entre vous. Sachez pour autant qu'il s'agit de l'un, si ce n'est le plus grand évènement e-sportif au monde. Organisée par Riot depuis 2011, cette compétition oppose les meilleures équipes du monde sur League of Legends . Alors que les matchs de poules et les phases éliminatoires se dérouleront dans diverses villes européennes (sans que l'on sache pour l'instant lesquelles), c'est l’AccorHotels Arena de Paris Bercy qui aura le plaisir d'accueillir la rencontre finale en novembre prochain. [caption id="attachment_50097441" align="aligncenter" width="960"] Crédit : Riot[/caption] Interrogé par Le Monde , Jean-François Martins, adjoint à la mairie de Paris en charge des sports, du tourisme et des JO explique que cette décision "arrive au meilleur moment, celui où l’est en train d’amplifier notre stratégie sur l’e-sport, qui est de faire de Paris sa capitale européenne. " Et d'ajouter : "On avait vraiment envie de recevoir cet évènement, qui est dans notre stratégie d’accueil des plus grands évènements sportifs, comme l’Euro 2016 ou les Jeux olympiques, mais aussi e-sportifs, et les Worlds sont les plus importants ." En attendant d'assister à l'évènement en live, vous pouvez toujours suivre en streaming le déroulé des Worlds 2018, qui se tiennent en ce moment même en Corée du Sud.  
Un archipel à découvrir Peu connu du grand public Constitué de 9 îles portugaises l'archipel des Açores émerge au milieu de l'Atlantique entre l'Europe et l'Amérique. S'étendant sur 600 km, ce chapelet d'îles est presque imperceptible sur une mappemonde car ses îles ont des surfaces comprises entre 747km² et 17km². À titre indicatif, la Corse a une superficie de 8 680 km². Accessible (...) - Voyages
www.agoravox.fr | 02/11/18
Le Parc national de la Guadeloupe a obtenu, à nouveau, le label de la Charte européenne du tourisme durable (CETD).
VIDEOS. L'équipage Auto Plus est aux portes de l'Europe. Lors de son étape en Turquie, notre duo a fait un peu de tourisme !
www.autoplus.fr | 12/10/18
Est-il besoin de présenter Ben " Alpha " aka Alpha Steppa ? Fils de John Sprosen et neveu de Christine Woodbridge, les deux membres du groupe mythique de dub UK Alpha et Omega, il s'est naturellement tourné très jeune vers la production musicale. Alpha Steppa s'est très vite imposé comme une référence sur la scène dub européenne grâce à un univers musical bien à lui où se mêlent dub UK et reggae roots dans des productions enrichies de sonorités world qu'il ramène de ses multiples voyages. Nai-Jah est quant à lui un chanteur nigérian arrivé en France en 2006. Adopté depuis quelques temps déjà par la famille Steppas Records, il accompagne régulièrement Alpha Steppa sur ses lives (que ce soit seul ou avec Dub Dynasty, le groupe formé par Ben et sa tante). La suite logique de cette collaboration était un album commun et c'est désormais chose faite avec The Great Elephant.Après un texte d'introduction plein de sagesse, l'album débute par des cris de canards ouvrant Rice Traffic, un morceau qui nous plonge directement dans l'univers si reconnaissable d'Alpha Steppa : une instrumentale méditative aux basses profondes où se croisent percussions lunaires et mélodies de violon, le tout sublimé par la voix de Nai-Jah ; ça commence bien !Chaque titre aborde un sujet différent. Repatriate Your Dollars dénonce la corruption et autres dérives de notre société, alors qu'Amazon nous rappelle le désastre écologique se déroulant en Amazonie où " mère nature se meurt ". On découvre ensuite des morceaux comme Last Call et son instrumentale hyper travaillée à la ligne de basse toujours aussi prépondérante ; ou encore le superbe Overcome sur lequel le message d'espoir du chanteur nigérian se colle à merveille sur le riddim profond et rythmé que lui offre Alpha Steppa. Chanting nous entraînera dans un univers encore plus spirituel grâce à son instrumentale méditative à souhait sur laquelle des voix mystiques viennent se mêler au chant de Nai-Jah avant que Biko ne vienne conclure cet album en beauté avec ses mélodies qui semblent venir d'un autre monde.Les habitués des vinyles à la tranche verte s'en doutent déjà, on a droit en guise de bonus à un second disque contenant les versions dubs sur lesquelles les productions d'Alpha Steppa prennent souvent encore plus d'ampleur.Avec The Great Elephant, Alpha Steppa frappe une fois de plus très fort en nous proposant un opus dont les productions sont aussi lourdes que les thèmes abordés par Nai-Jah dans ses textes. Des instrumentales toujours très précises et truffées de détails taillées sur mesure pour la voix sublime du chanteur nigérian. Tracklist :01 How Long? (Intro)02 Rice Traffic03 Repatriate Your Dollars04 Advanced Peace05 Africa is Great06 Amazon07 Progress08 Last Call09 Overcome10 Chanting11 Biko
www.reggae.fr | 10/10/18

Réputée pour son accueil chaleureux, son ambiance festive et son passé prestigieux, Liège, ville du Nord Est de la Belgique, et également surnommée la « Cité ardente » en raison des nombreux pillages, incendies et reconstructions qui ont émaillé la vie de la cité au cours des siècles.

Bercée par plus de 1000 ans d'histoire, la ville est riche d'un patrimoine architectural important, qui compte pas moins de 391 bâtiments protégés et renferme de véritables trésors religieux. Pour découvrir les principaux monuments de la ville, rien ne vaut une visite guidée. Alors sachez que d'avril à octobre l’office du Tourisme de Liège propose tous les jours une visite guidée dans le centre historique de la ville. L'occasion de découvrir la ville au travers de son histoire, de son architecture, de son folklore… en passant par les lieux incontournables. L'Archéoforum, le plus grand site archéologique d’Europe, sera ainsi un passage incontournable. Sous la place Saint-Lambert, vous découvrirez les vestiges mis au jour lors des fouilles débutées en 1907. La galerie souterraine est unique en son genre et fascinante. En surface, le Palais des Princes-Évêques domine la place Saint-Lambert. Pillé à maintes reprises au cours des siècles, il abrite aujourd’hui le palais de justice. Pour faire une pause, vous ne résisterez pas a l'attrait d'une véritable gaufre, recouverte de chantilly, de chocolat fondu et de fruits. Un petit break gourmand, avant de vous lancer a l'assaut de la vie nocturne, dans cette ville aux milles attraits car c’est de notoriété publique, été comme hiver, les Liégeois aiment faire la fête ! Discothèques, clubs privés, cafés chantants, bars à bières, bistrots d’étudiants ou jazz clubs, ces lieux, ouverts pour beaucoup jusqu’aux premières lueurs de l’aube, sont les endroits idéaux pour s’imprégner de l’esprit liégeois. LE SITE : Liège
homactu.com | 08/10/18
L'Adriatique existe-t-elle ? L'ancien golfe de Venise a mauvaise presse. Polluée, soumise à un tourisme de masse prédateur, cette mer semi-fermée constitue l'une des frontières majeures de l'Europe. Autrefois ligne de démarcation entre l'Organisation du traité de l'Atlantique Nord (OTAN) et les pays (...) / Albanie , Italie , Monténégro , Écologie , Immigrés , Logement , Mer , Migrations , Tourisme , Croatie , Slovénie , Frontières - 2004/07 L'empire s'embourbe

DU 15 AU 18 AOÛT 2018

Dans le cadre idyllique du plan d'eau biotope, Combloux propose de vivre quatre soirées d'exception pour la première édition de Cinémalpes, nouvel événement culturel au Pays du Mont-Blanc. En parfaite adéquation avec l'orientation du village, le public pourra profiter gratuitement de rencontres et de projections axées sur l'environnement et la nature, avec une mise en lumière des quatre éléments. L'eau, la terre, le feu et l'air au cœur de récits de voyages, d'expéditions ou encore de challenges sportifs rapportés par des passionnés. En prélude de ces projections, des animations en lien avec la thématique de la soirée seront proposées chaque après-midi, suivies de démonstrations sportives et de la présentation des films à l'honneur par leurs réalisateurs ou protagonistes.

Premier plan d'eau écologique de France

Lieu emblématique du village de Combloux, le plan d'eau biotope a été le premier site de baignade 100% écologique à ouvrir en France en 2002. Plus de 10 000 plantes aquatiques filtrent l'eau chaque jour pour lui garantir une qualité irréprochable sans additif. 1 500m² de baignade au coeur d'un écrin de verdure face au Mont-Blanc... Un pur bonheur !

EXCLUSIVITÉ : DEUX FILMS EN AVANT-PREMIÈRE

[caption id="attachment_105722" align="aligncenter" width="750"] Eridan [/caption] Sur le Rhône, des sportifs de l'extrême se sont lancé un nouveau défi : apprivoiser l'eau sous toutes ses formes, des hauts glaciers d'Europe jusqu'à la Méditerranée. Sur plus de 800 km, ils ont franchi montagnes, vallées, lacs rivières, et mers. A bord d'un kayak sur des eaux glaciales, ou en ski de randonnée, l'objectif de ce documentaire est de faire le lien entre des sports, qui à première vue, ne se ressemblent pas, mais qui ont pour point commun de se pratiquer sur l'eau dans tous ses états. DIFFUSION : MERCREDI 15 AOÛT, À PARTIR DE 19H00. Synopsis : A l’origine, Eridan est le nom d’un dieu-fleuve de la mythologie grecque, fils d’Océan et de Téthys, parfois utilisé pour désigner le Rhône. C’est justement sur le Rhône, que des sportifs de l’extrême se sont lancé un nouveau défi : apprivoiser l’eau sous toutes ses formes, des hauts glaciers d’Europe jusqu’à la Méditerranée, son embouchure. Sur plus de 800 km, ils ont franchi montagnes, vallées, lacs, rivières et mers. A bord d’un kayak sur des eaux glaciales, ou en ski de randonnée, l’objectif de ce documentaire est de faire le lien entre des sports, qui à première vue, ne se ressemblent pas, mais qui ont pour point commun de se pratiquer sur l’eau dans tous ses états. [caption id="attachment_105723" align="aligncenter" width="750"] Patagonia - a run trip to the end of the world - ©Peignee-Verticale-T.Nalet- [/caption] Les deux ultra-trailers Benoit Girondel et Xavier Thévenard participent à l'Ultra-Fjord en Patagonie. Accompagnés d'une partie de leur staff, les deux amis vous emmènent explorer le Parc National des Torres del Paine. Un lieu magnifique mais hostile, et une superbe aventure à vivre en compagnie de deux personnalités authentiques et attachantes, loin de la pression de la compétition. DIFFUSION : VENDREDI 17 AOÛT, À PARTIR DE 19H00. Synopsis : Avril 2018. Benoit Girondel et Xavier Thévenard participent à l’Ultra-Fjord, en Patagonie. Les deux ultra-trailers du Team Asics et vainqueurs respectivement de la Diagonale des Fous et de l’Ultra-Trail du Mont-Blanc profitent de ce voyage au bout du monde pour aller à la découverte de paysages extraordinaires…en courant ! Accompagnés d’une partie de leur staff, les deux amis vous emmènent explorer le Parc National des Torres del Paine. Un lieu magnifique mais hostile, et une superbe aventure à vivre en compagnie de deux personnalités authentiques et attachantes, loin de la pression de la compétition.

Programme

Mercredi 15 août - L'eau : 15h - 18h : animations Château gonflable, jeux autour de l'eau, atelier de réalité virtuelle - 18h - 18h30 : démonstration d'apnée par Stéphane Tourreau, vice-champion du monde - 18h30 - 19h : présentation des films En présence de Stéphane Tourreau et Mathias Lopez pour The Freediving Universe, Arthus Kauffeisen et Arnaud Burille pour leur film Eridan et Andy Collet, réalisateur de In Gora. - 19h - 20h30 : projections - The Freediving Universe : plongée en apnée au cœur de l'environnement marin - Eridan : l'eau dans tous ses états - In Gora : découverte des pentes enneigées des plus belles montagnes d'Europe - 20h30 - 23h : barbecue & concert par le duo accoustique Sharewood

Apportez vos grillades, nous nous occupons de les faire cuire !

Jeudi 16 août - Le feu : 15h - 18h : animations Château gonflable, fresque participative, atelier typographique, éveil sensoriel, réalité virtuelle - 18h30 - 19h : démonstration de jongles avec le feu - 19h - 20h30 : projections Le film d'animation sera à l'honneur de cette soirée. Plus de 10 courts métrages mettant en lumière différentes techniques (2D, pixilation, dessin, ...). Météorites, pompiers, hommes préhistoriques... le feu sera abordé sous tous ses aspects ! Vendredi 17 août - La terre : 15h - 18h : animations Château gonflable, fresque participative, atelier typographique, après-midi avec Tilou, activités autour de la terre (rugby, ramping, course d'orientation...), atelier « créer sa propre chronique radio » en partenariat avec Radio Mont-Blanc, réalité virtuelle - 18h - 18h30 : démonstration de flat BMX - 18h30 - 19h : présentation des films En présence de Timothée Nalet, réalisateur de Patagonia, Pierre Cadot, réalisateur de La Montagne des Cristalliers et Martina Cufar-Potard pour Voies Féminines, aux côtés des réalisateurs Sandra Ducasse & Francisco Taranto - 19h - 20h30 : projections - Patagonia - A run trip to the end of the world : trail à travers la Patagonie - MB Race, le film : retour sur la course VTT la plus dure au monde dans les sentiers de Combloux - La montagne des cristalliers - Voies féminines : trois femmes passionnées d'escalade et de montagne Samedi 18 août - L'air : 15h - 18h : animations Château gonflable, fresque participative, atelier typographique, slackline, tir à l'arc, réalité virtuelle - 18h - 18h30 : démonstrations de waterline et de parapente - 18h30 - 19h : présentation des films En présence d'Eliot Nochez réalisateur de Bob' je Quitte le Navire et de Julien Millot pour Surf the Line - 19h - 20h30 : projections - Action clips wingsuit & speedriding - Weightless : Le parapentiste professionnel Jean-Baptiste Chandelier nous offre une visite aérienne des 4 coins du monde - Bob' je quitte le navire : highline entre 2 parapentes - Surf the line : surf dans les airs le long d'un câble tendu au-dessus du vide... Programme sur le Site : Cinémalpes
homactu.com | 14/08/18
La population européenne vieillit. Il en résulte qu'un voyageur sur cinq est âgé de plus de 65 ans. La Commission du tourisme de Hangzhou cherche par conséquent à encourager ces touristes à la recherche d'une qualité d'hébergement plus relaxante et...
www.lelezard.com | 03/08/18
Un trajet en taxi entre l'aéroport de Bruxelles et le centre-ville coûte entre 3 et 5 euros le kilomètre, ce qui fait de ce type de course la sixième plus chère en Europe, selon un classement établi par le site de voyages néerlandais Vliegveldinfo....
www.lalibre.be | 01/08/18
Les destinations européennes ouvrent la voie d'une saison estivale encourageante pour laquelle un tiers des destinations produisant des rapports disent bénéficier à ce jour d'une croissance à deux chiffres. L'Europe reste la destination en tête dans...
www.lelezard.com | 19/07/18
La loi belge transposant la directive européenne sur les voyages à forfait entre en application le 1er juillet. Le consommateur sera désormais mieux protégé, qu’il passe par une agnce ou réserve par Internet. Même si tout n’est pas encore très clair...
www.lalibre.be | 26/06/18

Citroën - après la décision prise en 2014 par PSA de donner une vie propre à DS - s’est engagée dans une ambitieuse stratégie de renouvellement de gamme. Ainsi la marque aux chevrons a-t-elle déjà lancé en 2016 une nouvelle version de sa petite C3, suivie en 2017 d’une version SUV (le C3 Aircross), puis fin 2017 d’un restylage du C4 Cactus, une berline compacte. De quasi inexistant il y a une quinzaine d’années, le marché du SUV (1) représente aujourd’hui 36% des immatriculations, contre 30% début 2017 (données CCFA – Comité des Constructeurs Français d’Automobiles). Pour Citroën il était donc hors de question de laisser le gâteau entier aux autres. C’est pourquoi, après le lancement réussi du C3 Aircross il fallait investir le segment des voitures compactes du segment C, autrement dit des citadines familiales qui représentent 44% des ventes en Europe. Cela était d’autant plus rendu nécessaire que la production de la C5 était arrêtée il y a un an et qu’il lui fallait une remplaçante. Et c’est donc en Chine qu’était lancée en septembre dernier le C5 Aircross conçu à Shanghaï par les équipes Dongfeng Peugeot-Citroën Automobile (PSA). La version européenne vient d’en être présentée pour une commercialisation en décembre prochain. Si elle est adaptée à l’Europe elle comporte cependant 15% des ses composants acheminés depuis le Chine (projecteurs, feux arrière, barres de toit…). Quant à elles, 60% des pièces sont communes avec le Peugeot 3008. Un confort de référence Mais c’est bien d’une Citroën qu’il s’agit puisque l’accent a été mis sur le confort, domaine dans lequel la marque entend bien être une référence. Aussi le C5 Aircross est-il dotée d’un système innovant de suspension à butées hydrauliques progressives, de sièges en mousse dédiée à mémoire de forme. Long de 4,50 m, il réveille le segment des SUV, avec une face avant large et imposante, un capot haut, des volumes fluides ponctués d'éléments graphiques forts, des grandes roues de 720 mm de diamètre, une garde au sol de 230 mm, des protections de bas de caisse et de passage de roues, des barres de toit stylisées et bicolores. Le nouveau SUV C5 Aircross dispose d'un toit ouvrant vitré panoramique. Sa face latérale offre un pavillon flottant grâce à une ceinture vitrée à 360°, surlignée par une signature chromée en "C", qui témoigne de l'espace à bord. A l’intérieur, le volume de coffre est de 580 à 720 l, selon que les sièges sont avancés ou non. A noter la présence d’une vraie roue de secours : finie la hantise de la roue galette ou du gonfleur en bombe… Les sièges sont garnis de mousse spécifique à mémoire de forme et les trois places arrière sont indépendantes, coulissantes, escamotables et inclinables. Ce SUV de nouvelle génération est doté de vingt technologies d'aide à la conduite et de six technologies de connectivité que nous détaillerons lors d’un prochain essai. Large choix de motorisations Côté motorisations, le C5 Aircross offre une gamme de motorisations Euro 6.2 efficientes et performantes, avec une boîte manuelle 6 rapports BVM6 ou une boîte automatique EAT8 à 8 rapports: - 2 versions essence (PureTech 130 S&S BVM6 et Pure Tech 180 S&S EAT8) ; - 3 versions Diesel (BlueHDi 130 S&S BVM6, BlueHDi 130 S&S EAT8 et BlueHDi 180 S&S EAT8). Il dispose de la dernière génération de la boîte automatique EAT8, à 8 vitesses, à commande « Shift and Park by wire ». Et, dans le mode traditionnel, de la boîte manuelle 6 rapports BVM6 Si le prix n’a pas encore été communiqué, il est possible de s’attendre à un prix aux environs de 25 000 euros pour le modèle d’entrée de gamme. (1) SUV : véhicule généralement muni de quatre roues motrices et à usage de tourisme.
homactu.com | 09/06/18

Avec ses 110 m de haut et ses 3 km de long, la Dune du Pilat est une véritable curiosité naturelle, qui attire chaque année près de deux millions de visiteurs.

Constituée d’environ 60 millions de m3 de sable, la plus haute dune d'Europe est toujours en mouvement, se déplaçant de 1 à 5 m par an en fonction des marées et des vents, pour recouvrir peu à peu la forêt avoisinante. Nombreuses sont les activités que l'on peut y pratiquer, et notamment le parapente, qui permet de prendre de la hauteur, et voir le site comme personne. Par contre et même si l'envie est tenace, il est interdit de faire de la luge, du ski, du snowboard, du sandboarding... Et après vous être promènes le long de la crête, détendez vous par une bonne baignade sur la plage de la Corniche, qui se situe au pied de la dune... Pour en savoir plus et préparer vote séjour : le site de l'office du tourisme
homactu.com | 04/06/18
Le transport aérien en Algérie traverse une période assez sensible. Surtout cette année avec l’assujettissement à la TVA de plusieurs prestations, même la redevance passager. Au-delà des énormes pertes de change dues au recul du dinar face aux devises et au ralentissement des procédures des visas Schengen, particulièrement avec la France, cette situation va certainement induire des augmentations de tarifs des compagnies aériennes et encore affaiblir le pouvoir d'achat des Algériens. De nombreux titulaires de «visas de circulation» n’ont pu le renouveler et ainsi ont raté plusieurs missions en France et en Europe. Nombre de professions, notamment celles de médecin, avocat, entrepreneur ou journaliste ont bénéficié jusqu’à un passé récent de ce type de visa. Les observateurs ont remarqué que le consulat de France ne délivre plus la même période de visa comme avant. Il y a aussi plus de refus. Les spécialistes pensent qu'il y aura cette année un recul des voyages au départ d’Algérie vers l’Europe.  Ce recul des voyages a été déjà relevé lors des fêtes de fin d’année, où, selon plusieurs agences de voyages, la demande a fortement chuté en raison de l’effondrement de la valeur du dinar et de l’augmentation des prix des autres produits et services. Les Algériens qui se déplaçaient en Espagne, au Portugal et aux Emirats arabes unis, voire en Grèce et à Malte se font rares. La majorité de ces Algériens s’est rabattue sur la Turquie et la Tunisie certes, mais leur nombre a aussi chuté, selon plusieurs agences de voyages. Face à cette situation, certaines compagnies tentent de relancer la demande, comme Emirates qui vient de lancer la campagne «Les grands voyages à portée de main». Des offres présentées comme «d’incroyables destinations à saisir». De son côté, l’Office national du tourisme tunisien (ONTT) a lancé une campagne, où il attire par des affiches qui mettent l’émotion au cœur du processus de séduction. Avec le slogan Tunisia Inspiring, on lit «L’Algérien est dans le cœur». Une accroche marketing bien étudiée par l’agence de communication et qui va certainement avoir de l’effet. Une chose est certaine, il faudra vraiment sortir le grand jeu pour attirer les Algériens vers diverses destinations. L’Algérien est le client/profil type le plus last minute, en d’autres termes de dernière minute.Rares sont ceux qui programment leurs vacances et leurs voyages. Pour la Tunisie, par exemple, beaucoup préfèrent voyager en voiture. La formule appart-hôtel est plus privilégiée que l’hôtellerie. Certes, il y a toujours une progression, mais elle ne dépasserait pas les 2% globalement (toutes compagnies confondues). Elles surfent toujours sur les bons résultats dégagés sur le premier semestre (année Iata), celui-ci a pesé sur le résultat final. Mais aujourd'hui, il y a un fort recul sur les voyages à vocation touristique et ceux de la omra qui avaient explosé les chiffres dans le passé et qui ont fléchi aujourd'hui suite à la taxe des 500 euros imposée par les Saoudiens. La tendance resterait à ce niveau pour cette année, voire moins, et il faudra compter peut-être sur l'apport des émigrés qui décideront ou pas de venir, car, aujourd'hui, au vu du coût de la vie en Algérie (location vacances), bon nombre choisissent l'Espagne ou le Portugal, peu coûteux et peuvent s'y rendre en voiture. En l'absence d'une stratégie touristique, incitative pour les opérateurs du voyage (compagnies aériennes, maritimes, agences de voyages et hôtels), il ne faut pas s'attendre à des lendemains meilleurs. D'ailleurs, avec la nouvelle loi de finances associée aux tarifs exorbitants des aéroports (notamment celui d'Alger), on fait tout l'inverse de ce qu'il faudrait faire pour relancer le tourisme et créer l'attractivité.
www.elwatan.com | 12/05/18
De nouvelles taxes seront encore une fois imposées au Algériens, même si, pour le moment, la copie de la Loi de finances complémentaire (LFC 2018) sera revue. Les Algériens payent tout de plus en plus cher, même à l’administration. El Watan Week-end énumère tout ce que nous ne pourrons pas faire gratuitement. Onze mille milliards de dinars. C’est le montant des impôts impayés. Un chiffre annoncé par le ministre des Finances, Abderrahmane Raouia, il y a quelques jours, devant les députés de l’Assemblée populaire nationale. Le premier responsable du secteur a d’ailleurs appelé le gouvernement à ne plus compter ce montant parmi les ressources financières de l’Etat, étant donné qu’il est impossible de procéder au recouvrement de cette somme. La raison : «Il s’agit d’un montant non recouvrable hérité des décennies précédentes. Les entreprises concernées ont disparu et d’autres ont été déclarées en faillite», a-t-il expliqué. N’empêche, le ministre des Finances a assuré qu’«il ne faut pas croire que les services des impôts n’ont rien fait pour chercher cet argent». Cependant, il faut croire que cela n’est pas suffisant. «Les entreprises dont il parle ne payent pas leurs impôts, et on se rabat sur le salaire du pauvre citoyen qui a du mal à joindre les deux bouts», se désole Mourad, enseignant. Un avis largement partagé par Nacéra, cadre dans une banque : «Tout est devenu payant. Même pour aller au parc afin de se vider l’esprit, il faut payer le prix fort. Malheureusement, la qualité de service n’est pas au rendez-vous. De plus, avec l’arrivée imminente du Ramadhan, on s’attend à des prix encore plus élevés, ce qui n’arrange pas les choses.». Car les frais supplémentaires, il y en aura encore. Chevaux En effet, l’avant-projet de loi de finances complémentaires, examiné par le Conseil du gouvernement, a été validé par ce dernier. Ce projet de loi de finances complémentaire proposait des nouvelles taxes et des hausses conséquentes. Il était question d’un timbre du permis de conduire passant de 500 à 5000 DA. Soit une hausse de 1000%. Concernant le timbre de la carte grise, il devait également être revu à la hausse. Pour certaines catégories de véhicules, les augmentations ont été multipliées par 20. Pour les véhicules de tourisme, camionnettes, camions et véhicules de transport en commun d’une puissance de 2 à 4 chevaux, le montant de la taxe est porté à 10 000 DA contre 500 DA auparavant. Pour les véhicules d’une puissance de 5 à 9 chevaux, le montant de la taxe passe de 800 à 16 000 DA. Concernant les véhicules d’une puissance supérieure à 10 chevaux, la taxe est fixée à 20 000 DA. Elle est de 30 000 DA. Finalement, ce projet a été rejeté par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika. Le chef d’Etat a jugé qu’il n’était pas normal d’infliger au citoyen autant de taxes et de hausses en une seule année. Pour l’économiste Abdelhak Lamiri, le contenu de la loi de finances complémentaire serait revu pour deux raisons essentielles. «La première a trait au fait que les différentes taxes qui y seraient incluses sont incompatibles avec le contexte, c’est-à-dire à quelques mois de l’élection présidentielle. En second lieu, les décideurs espèrent que la remontée des prix pétroliers durera plusieurs mois et permettra d’éviter le recours à des taux d’imposition plus élevés», explique-t-il. Elections De son côté, l’expert financier Souhil Meddah estime que «cet acte de réajustement peut être interprété de deux façons. La première étant que le coût supporté par le dernier consommateur devient additionnellement élevé à son pouvoir d’achat. Et la deuxième interprétation peut se justifier par le niveau des transactions multiples ou non prévu pour chaque individu, notamment dans les attributions des documents ou des achats de véhicules sur le marché du neuf ou celui de l’occasion». Cependant, la décision du Président n’exclut pas la possibilité d’adopter ces lois dans la prochaine loi de finances, en 2019. «Il faudrait plutôt tabler sur la loi de finances 2020, car celle de 2019 sera votée en décembre 2018. Il serait étonnant de la voir contenir de fortes hausses. La loi de finances complémentaire visait à se rapprocher de l’équilibre budgétaire et surtout faire des gestes en direction de l’Union européenne après les dernières critiques de celle-ci. Mais le contenu n’est pas conforme au contexte : une embellie des prix pétroliers et l’élection présidentielle qui se rapproche», confie Abdelhak Lamiri. Finalement, beaucoup expriment leur soulagement quant à la non-adoption de cet avant-projet de loi de finances complémentaire. Rêve «Cela aurait été la goutte d’eau qui aurait fait déborder le vase. On n’en peut plus des mauvaises surprises qui coûtent très cher et on ne sait plus comment exprimer notre ras-le-bol. Le pire est que nous ne pouvons même pas boycotter certains services étant donné que nous n’avons pas cette culture malheureusement. Depuis des années, on ne fait qu’accepter tout ce qu’on nous inflige ; y en a marre», dénonce Mustapha, informaticien dans une société étatique. De son côté, Souhila, une mère de famille de 37, ans énumère : «Nous avons l’impression que le niveau de vie en Algérie est très élevé si on se réfère aux sommes faramineuses qu’on dépense pour chaque service. A titre d’exemple, j’ai voulu passer mon permis. Je me suis rendu compte qu’il coûte 20% plus cher que les années précédentes. Les automobilistes ne peuvent pas garer leur véhicule dans un endroit sans se faire racketter. Et quand il s’agit d’un parking réglementé, les prix sont excessivement chers. Idem durant la période estivale. Alors que les autorités avaient annoncé que l’accès aux plages été gratuit, rien de tout cela n’est vrai. Si on ne paye pas, on se retrouve derrière à ne plus pouvoir surveiller nos enfants. Si on veut voyager, les tarifs d’Air Algérie figurent parmi les plus élevés. Les émigrés ont de plus en plus de mal à venir rendre visite à leurs proches vu le prix des billets pour la destination Algérie. Se payer un appartement relève du rêve. Tiens, heureusement que le rêve est gratuit, sinon on mourrait». Education Autre secteur qui revient relativement cher aux familles : l’éducation. Même si celle-ci est gratuite, n’empêche, beaucoup de parents préfèrent, de plus en plus, inscrire leurs enfants dans des écoles privées, jugeant le niveau meilleur. Sauf que, jouissant d’une certaine réputation, certaines de ces écoles augmentent leurs tarifs à tout-va, alors que le service reste le même. «L’école où mon fils est inscrit a augmenté ses tarifs de 5000 DA d’une traite. J’hésite à renouveler son inscription pour l’année prochaine. Sans compter le fait que les livres valent dans les 20 000 DA», se désole Souad, ingénieur. Hormis les prix excessifs dans les écoles privées, le tarif des livres scolaire dans les établissements publics est aussi à déplorer pour certains parents, qui regrettent le temps où on pouvait les louer et les remettre en fin d’année. Pour Bachir Hakem, enseignant, la question du livre scolaire est très importante car elle a un rapport direct avec le pouvoir d’achat, la déperdition scolaire ainsi que la gratuité de l’éducation pour tout le monde. Selon lui, celui-ci revient très cher et impossible à acheter pour des familles avec plusieurs enfants scolarisés. Autre secteur qui revient relativement cher aux familles : les loisirs. Beaucoup déplorent la qualité médiocre et les prix excessifs. «D’abord, nous n’avons pas un large choix de lieux dédiés aux loisirs. Les parcs d’attractions sont souvent mal fréquentés et les parcs en plein air facturent le parking à l’heure, ce qui revient très cher. Nos enfants n’ont nulle part ou aller», confie Souhila. Exigences Pour Souhil Meddah, la question des loisirs en Algérie peut s’interpréter de deux façons. La première étant que cette activité en elle-même est un gisement très important pour le compte de l’activité économique, alors que le parc actuel n’est pas en mesure de satisfaire les besoins des citoyens. «Donc, automatiquement, les demandes et les exigences ne coïncident pas avec les structures disponibles. La deuxième question concerne la disparité qui existe entre les capacités individuelles des individus de différentes classes par rapport à leurs demandes. Généralement, les demandeurs de la classe moyenne cherchent à s’intégrer dans les mêmes centres de loisirs que les classes les plus aisées financièrement», explique-t-il. Pour sa part, Abdelhak Lamiri estime que les loisirs sont chers et de mauvaise qualité. Alors, il serait difficile, selon lui, de booster ce secteur et la taxe servirait à peu de choses. «Il faut savoir professionnaliser les branches d’activités avec les taxes, les labellisations, les formations et autres. La solution réside dans un meilleur management encouragé par les pouvoirs publics», propose-t-il. L’immobilier n’est pas en reste de tout cela. C’est devenu la bête noire de tous les Algériens, incapables de «s’offrir» un logement décent vu les prix qui flambent. Samir, un jeune comptable de 31 ans en rigole : «Il est plus facile d’acheter un appartement à Barcelone qu’à Alger. C’est le monde à l’envers». Spéculation L’expert financier Souhil Meddah avoue que la question de l’immobilier est très complexe étant donné qu’elle relève aussi de beaucoup de facteurs et de paramètres. «Mais, d’autre part, on peut dire que c’est la facilité d’accès au logement qui pose problème en premier lieu, notamment dans les conditions inadaptées ni aux personnes concernées ni au modèle des coûts qui fait que l’immobilier soit devenu un gisement important en matière de placement et de spéculation», déplore-t-il. De son côté, Abdelhak Lamiri confie que le souci est le même dans tous les secteurs : «L’absence d’entreprises professionnelles et en grandes quantités, dotées d’un management de grande classe, est le problème numéro un de toutes les filières. L’absence d’une stratégie de développement au niveau macroéconomique et d’un management de classe mondiale au sein des entreprises et des institutions aboutit toujours à des problèmes graves dans tous les secteurs», explique-t-il. Par ailleurs, en pleine période d’austérité, et malgré le désarroi du citoyen, on continue encore de puiser dans ses poches tous les jours un peu plus, alors que certains ministères vont tout de même bénéficier d’une rallonge budgétaire. Cela est-il logique ? Pour Abdelhak Lamiri, malgré l’austérité il y a toujours des priorités. «On peut admettre que le budget de la Défense obéit à d’autres considérations. On peut également concevoir aussi qu’il peut y avoir des efforts pour une meilleure redistribution des ressources (augmenter les basses retraites par exemple), mais on ne peut pas continuer dans la logique des grands projets, ce qui épuisera rapidement les réserves et aura de terribles conséquences sur le pays», explique-t-il.
www.elwatan.com | 11/05/18

Une chute vertigineuse et brutale du tourisme dans la région du Golan ? Effectivement. Plus de 60% de baisse en quelques jours a été constaté par les experts du tourisme israélien. La crise Iran et Israël a  déjà sa première victime. Selon Europe1 : "Théâtre d’échanges de tirs de missiles dans la nuit de mercredi [...]

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Les derniers résultats parlent d'une nouvelle année de croissance constante de la demande touristique européenne. L'Europe continue d'attirer les voyageurs du monde entier et demeure la région la plus visitée au monde, malgré le nombre de problèmes...
www.lelezard.com | 10/05/18
La caravane de la fidélité, pour quel résultat ? Abdelkader Benmessaoud, ministre du Tourisme et de l’Artisanat, a accueilli récemment à Alger des Algériens résidant en Europe et aux Emirats arabes unis, dans le cadre de «la caravane de la fidélité», dirigée par le membre de l’APN, Samir Chaâbna. Le ministre les a incités à «promouvoir la destination touristique Algérie dans les pays où ils sont établis». L’objectif annoncé médiatiquement est de relancer le secteur du tourisme algérien et jeter des ponts entre les Algériens des deux rives. Ce n’est pas la première fois que la caravane de Chaâbna vient en Algérie, mais sans réel impact sur le terrain. Il organise ce genre d’action chaque fois qu’il y a un nouveau ministre. Il avait rencontré Mohamed Amine Hadj Saïd en 2014 et Smaïl Oulebsir, secrétaire général du ministère de la Culture, en 2016. Il organise des voyages aux frais de l’Etat algérien. Au niveau du ministère du Tourisme, il faut inscrire des actions avec des perspectives et des résultats tangibles et vérifiables.    Ouverture demain du Forum médical international à Chlef C’est demain que s’ouvrira à la Maison de la culture de Chlef la 5e édition du Forum médical international qu’organise l’Association du corps médical privé de la wilaya de Chlef (ACMPC). La manifestation, qui se poursuivra jusqu’à samedi, réunira des compétences médicales nationales et étrangères, ainsi que de nombreux spécialistes et praticiens du territoire national. Les travaux seront axés sur les pathologies répandues dans le pays, comme les cancers du sein et colorectal et les affections  fréquentes en pédiatrie, endocrinologie, cardiovasculaires et en rhumatologie . Lors d’un point de presse animé lundi dernier à l’hôtel El Wanchariss, le président de l’ACMPC, Dr Ahmed Benkhaled, a souligné l’intérêt que suscite cette nouvelle édition du forum médical auprès des participants nationaux et étrangers , affirmant que toutes les conditions sont réunies pour le bon déroulement de ce rendez-vous scientifique, qui vise l’amélioration des connaissances des praticiens pour une meilleure qualité des soins prodigués aux citoyens. Salon pour personnes handicapées à Alger Le palais de la culture Moufdi Zakaria abritera, à l’initiative de RH International Communication, du 12 au 14 mai, le deuxième Salon des équipements et matériels pour handicapés. Un événement destiné aux personnes handicapées, mais aussi aux opérateurs économiques et institutions, qui auront à présenter leurs différents projets qui permettront à cette catégorie de personnes d’améliorer leurs conditions de vie. Un Salon qui intervient au moment où Ghania Eddalia, ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition de la femme, rappelle l’existence de 230 établissements spécialisés, dont 158 centres pour handicapés mentaux, 46 pour sourds-muets, 23 pour non-voyants, 3 pour personnes atteintes de maladies respiratoires et 8 pour handicapés moteurs. Le secteur s’attelle  à ouvrir le champ de l’investissement au privé. Le décret exécutif définissant les modalités de création d’entreprises spécialisées dans la prise en charge des enfants handicapés a été adopté par le conseil du gouvernement le 4 avril dernier.
www.elwatan.com | 02/05/18

Air France a ajusté ses plans de vol, principalement vers Beyrouth et Tel-Aviv, après une mise en garde mardi de l'agence européenne de la sécurité aérienne (EASA) sur de possibles frappes sur la Syrie, a-t-on appris mercredi auprès de la compagnie. "Air France a pris en compte l'information de l'EASA et ajusté ses plans de [...]

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Client principal mais bien discret. Pas de chassés-croisés diplomatiques, pas de ronronnants discours sur «l’axe Alger-Madrid», entre le royaume d’Espagne et la République algérienne, c’est décidément business d’abord, business ensuite. En dépit du «Traité d’amitié, de bon voisinage et de coopération» ratifié en 2002, de l’histoire, dense et séculaire, de la proximité géographique (à 200 km des côtes oranaises), les deux Etats se bornent à l’«essentiel», à savoir : sécurité énergétique, lutte contre le terrorisme, lutte contre l’émigration clandestine. Exit la circulation des personnes (avec seulement  100 000 visas accordés l’an dernier), les échanges et projets culturels, universitaires communs... C’est d’ailleurs pour les questions d’ «ordre stratégique» – comme le renouvellement des contrats gaziers de Gas natural Fenosa arrivés à expiration, à l’heure où les autorités algériennes promettent de renoncer au format du contrat long terme –, que Mariano Rajoy est, de nouveau, à Alger, aujourd’hui. Le président du gouvernement espagnol, qui n’est pas à sa première visite «éclair» en terre algérienne, présidera avec son homologue algérien, Ahmed Ouyahia, la 7e session de la réunion bilatérale algéro-espagnole de haut niveau. Programmée initialement pour 2017, cette réunion se tient dans un contexte d’éclosion d’affaires de corruption entachant les contrats espagnols en Algérie. Les affaires Elecnor et Fertiberia (18 millions d’euros de commissions payées à des dirigeants algériens pour le contrat de l’usine d’ammoniac d’Arzew) mises au jour par la justice espagnole jettent une ombre sur le tableau d’un partenariat qualifié de «stratégique» par le gouvernement espagnol. Dans son communiqué rendu public hier, le gouvernement Rajoy considère l’«Algérie (comme) un partenaire stratégique d’importance primordiale», puisqu’«elle fournit 49,8% du gaz consommé en Espagne» et «elle est aussi un acteur de premier ordre au Maghreb et dans l’Union africaine et un partenaire loyal et fiable (pour l’Espagne)». M. Rajoy sera accompagné d’une délégation écliptique composée, entre autres, des ministres des Affaires étrangères et de la Coopération, de la Défense, de l’Intérieur, de l’Energie et du Tourisme et du programme digital et de trois secrétaires d’Etat (éducation et de la formation professionnelle et des universités, du commerce et de la recherche, et celui du développement et l’innovation). Plusieurs accords et mémorandums devront être signés à l’issue de ces retrouvailles, notamment dans les segments de l’assurance agricole, la protection civile, les médias (publics) et les entités postales publiques. Cette réunion permettra de maintenir «ouverts tous les canaux de communication pour aborder les défis mondiaux et les questions d’intérêt régional, notamment celles d’actualité», souligne le cabinet de M. Rajoy, pour qui l’Espagne est «le pays de l’Union européenne qui a tenu le plus grand nombre de réunions de haut niveau avec l’Algérie» preuve «du degré d’engagement» avec les pays du Maghreb avec qui les «intérêts sont partagés». Contexte de crise et chute des prix des hydrocarbures obligent, et de contraction sévère des importations algériennes, l’Espagne a vu ses échanges économiques et commerciaux avec l’Algérie réduits de presque de moitié par rapport à l’année 2014, année durant laquelle l’Espagne a été consacrée premier client de l’Algérie avec 15 milliards d’euros de volume d’échanges. En 2017, c’est sept milliards d’euros de commerce bilatéral avec l’Algérie. Malgré ces «contre-performances», l’Espagne est, avec la France, l’Italie et la Chine, dans le peloton de tête des pays principaux clients et fournisseurs de l’Algérie, fortement présente dans les secteurs de l’énergie, de l’eau, de la gestion des déchets, du transport, de l’industrie chimique et de la navigation aérienne.
www.elwatan.com | 03/04/18
Mark Kennedy : un bien étrange policier britannique infiltré

Il a espionné des altermondialistes et environnementalistes. Menti aux militantes avec lesquelles il couchait et à la police qui l’employait avant finalement de se retourner contre elle. Accusé à tort les militants de Tarnac d’être des terroristes. Mais qui est vraiment Mark Kennedy ?

Tarnac - D.R.

C’est le chaînon manquant d’une affaire d’espionnage franco-britannique des plus rocambolesques. Après voir infiltré dans toute l’Europe des mouvements environnementalistes, altermondialistes ou anarchistes, l’agent britannique Mark Kennedy portait plainte en 2012 contre son employeur. Motif ? Scotland Yard l’avait laissé tomber amoureux des militantes qu’il espionnait…

On aurait pu croire que coucher pendant le service relevait d’une tradition nationale chez les espions de sa Gracieuse Majesté. Ainsi au cinéma James Bond détient de par son numéro 007 la permission de faire succomber au sens propre les méchants (licensed to kill) et au sens figuré tout ce qui bouge joliment sur escarpins, fût-ce dans le camp adverse. On ne sait quel numéro la police britannique avait attribué à Mark Kennedy. Mais ce qui est sûr, c’est qu’il a abondamment usé de sa deuxième licence en séduisant trois militantes britanniques en sept ans. « Il était charismatique, drôle, romantique. Passionné de musique, de voyages. Un type vraiment charmant. Il a assisté à l’anniversaire de ma mère, s’est occupé de ma fille » raconte à la BBC l’une d’elles. Sur les clichés de l’époque, celui qui se faisait appeler Mark Stone arbore en effet toute la panoplie du militant de gauche super-cool. Abondamment tatoué, queue de cheval, barbe bien taillée, boucle d’oreille et sourire malin, ce personnage de fiction ne ressemble guère aux photos officielles de Mark Kennedy dont les cheveux courts, le menton carré et...

Tandis qu'une loi sur les pouvoirs dévolus au pays après le Brexit sera votée, mercredi à Edimbourg, la ministre écossaise de l’Europe, de la Culture et du Tourisme, Fiona Hyslop, répond aux questions de «Libération».
www.liberation.fr | 21/03/18
Deux morts et deux blessés dans un accident de la route à Relizane Deux personnes ont trouvé la mort et deux autres ont été grièvement blessées dans un accident de la circulation, survenu dans la nuit du mardi à mercredi, dans la commune de Yellel, a-t-on appris auprès des services de la protection civile de la wilaya de Relizane. Le drame s’est produit vers 23h sur l’autoroute Est-Ouest, près de l’échangeur en direction de la localité de Yellel, lorsque deux voitures de tourisme et un semi-remorque sont entrés en collision, faisant deux morts (un homme et une femme) et deux blessés, grièvement atteints. Les dépouilles des deux victimes ont été déposées à la morgue de l’EPH Mohamed Boudiaf de Relizane, alors que les deux blessés ont été pris en charge par la polyclinique de Yellel. Les services concernés ont ouvert une enquête pour déterminer les causes exactes de l’accident. Une cellule de veille préventive contre la rougeole et la rubéole à Ghardaïa Un dispositif de veille sanitaire et d’alerte contre la rougeole et la rubéole vient d’être activé et renforcé à titre préventif dans les différentes localités de la wilaya de Ghardaïa, a appris hier l’APS du secrétaire général de la wilaya de Ghardaïa. Ce dispositif de veille «actif» et de vigilance, auquel est associé l’ensemble des acteurs intervenants dans la lutte épidémiologique, en particulier les services de santé, les élus et les responsables locaux et la Protection civile, a été renforcé par la participation de membres de la société civile, a précisé Boualem Amrani. Des cellules, composées de personnes qualifiées et sensibilisées sur la sécurité sanitaire, ont été réactivées dans les différentes communes de la wilaya, suite à l’apparition de quelques foyers de rougeole et de rubéole dans certaines wilayas du sud du pays, a-t-il déclaré. Les médecins publics et privés de la wilaya de Ghardaïa ont été instruits d’être vigilants et de signaler systématiquement des cas de ces maladies à déclaration obligatoire, afin de les circonscrire et d’empêcher leur propagation. 119 migrants clandestins secourus par les gardes-côtes libyens Mardi, 119 migrants clandestins ont été sauvés par les gardes-côtes libyens lors de deux opérations menées au large des côtes occidentales de la Libye, a annoncé un porte-parole de la marine, Ayoub Kassem. Au cours de la première opération, menée au large d’Abou Kamach, près de la Tunisie, ils ont porté secours à 98 personnes qui se trouvaient sur un bateau pneumatique en panne et sur le point de couler, selon ce porte-parole, cité par des médias. La deuxième opération, qui a eu lieu au large de Sabratha (à 75 km à l’ouest de Tripoli), a permis de sauver 21 migrants clandestins, dont des Bangladais et des Egyptiens. Tous ont été transférés dans un centre d’accueil à Tajoura, près de Tripoli, a-t-on précisé de même source. Depuis le début du mois de mars, les gardes-côtes libyens ont sauvé plus de 600 migrants clandestins, selon le service de lutte contre l’immigration illégale. La Libye est devenue le point de départ privilégié de ceux qui cherchent à se rendre en Europe. Portes ouvertes sur l’insertion des jeunes inadaptés mentaux à Tizi Ouzou Des journées portes ouvertes sur l’insertion socioprofessionnelle des jeunes inadaptés mentaux auront lieu à la bibliothèque communale de Larbaâ Nath Irathen (Tizi Ouzou), le 16 mars à 9h et le samedi 17 mars, à l’occasion de la célébration de la Journée nationale des handicapés, à l’initiative de l’Association sociale d’aide à l’insertion professionnelle de personnes porteuses de handicap mental (ASAISPPHM). Le programme sera lancé demain par l’organisation d’une exposition permanente des travaux des jeunes apprentis des centres pré-professionnels des associations participantes. Le samedi, une table ronde ayant pour thème «L’insertion professionnelle des jeunes inadaptés mentaux» se tiendra avec la participation des partenaires, la DASS de Tizi Ouzou, la CNAS, la formation professionnelle et l’Anem de Larbaâ Nath Irathen. Une visite du centre pour l’insertion des jeunes inadaptés mentaux Satour Tarik sera organisée en fin de matinée. Des attestations d’honneur et de succès seront octroyées respectivement aux donateurs et aux jeunes apprenants.  
www.elwatan.com | 15/03/18
Cité du bonheur, oasis enchanteresse, ville des peintres et des écrivains, perle du tourisme saharien, le nom de Bou Saâda a toujours été accolé à des superlatifs qui chantent l’émerveillement des sens. L’oasis la plus proche de la Méditerranée, comme on l’a toujours surnommée, a longtemps joui d’une réputation de destination touristique par excellence. Pour savoir si la ville si chère à Etienne Dinet tient encore ses promesses, notre reporter y a séjourné pendant quelques jours pour visiter la vieille médina, le vieux marché des artisans, la zaouïa d’El Hamel, les hôtels mythiques comme Le Caïd ou le Kerdada, les sites touristiques tels le Moulin Ferrero, Oued Bou Saâda , ou encore le village traditionnel d’El Alligue.  Il est vrai qu’avec autant d’atouts touristiques, si l’Algérie avait donné un tant soit peu d’importance à ce secteur névralgique, elle aurait été aujourd’hui une destination mondiale. Et une ville comme Bou Saâda  serait la Marrakech algérienne. Hélas, c’est très loin d’être le cas, mais tout n’est peut-être pas perdu pour autant. De nouvelles perspectives voient timidement le jour.  Sur le toit de la plus ancienne mosquée de Bou Saâda, sise au cœur même de l’ancienne médina, ou plutôt de ce qu'il en reste, la vue est panoramique. On peut balayer du regard l’ancienne oasis qui n’en finit plus de s’étendre du fameux djebel Kerdada au sud aux montagnes ocres de Azzedine au nord. Au pied des montagnes qui l’enserrent comme un écrin minéral qui l’empêchent de grandir, la ville décrit un demi-cercle qui cherche vainement à se fermer. La vue est belle, mais elle renseigne à quel point le béton a envahi l’ancienne «oasis du bonheur». Au point où les immeubles ont fini par cacher les rares palmiers qui ont résisté à son inexorable avancée. «L’exode rural a fait le malheur de Bou Saâda», résume laconiquement Mohamed Benhouhou. Rencontré dans une libraire de la ville, ce sympathique et authentique boussaâdi de 74 ans, est un ancien fonctionnaire à la retraite qui connaît bien l’histoire de sa ville natale et il en parle avec une passion non dissimulée. Pour lui, l’ancienne oasis a eu à subir tellement de flux migratoires qu’elle n’a eu ni le temps ni l’énergie d’assimiler ou de digérer. Pour Ammi Mohamed, les famines du siècle dernier, les révoltes des Zaâtcha et d'El Mokrani, les insurgés de l’Emir Khaled, la Révolution algérienne, l’exode rural des années qui ont suivi l’indépendance ont ramené des contingents de déracinés venus grossir le tissu urbain au point de le faire éclater. «Les gens ne se considèrent pas comme ''Naïlis''», dit-il. Ils ne sont plus ces fiers descendants de l’ancêtre éponyme Sidi Naïl, venu au début du XVe siècle de la mythique Saguia El Hamra. Il est vrai qu’être «naïli» est une culture et un authentique mode de vie venus de très loin dans l’histoire. Quand on débarque à Bou Saâda, on se rend bien vite compte que la ville possède un cachet qui lui est propre et que l’on ne retrouve pas ailleurs. Comme le confirme, par exemple, le vêtement traditionnel des femmes qui portent une «abaya» d’un bleu pâle qui évoque beaucoup plus les femmes de Ghardaïa que celles des hauts-plateaux du Hodna, comme M'sila pourtant très proche. «On vous a oubliés sous le cendrier» En matière de découpage administratif et de développement local, Bou Saâda s’estime lésée depuis toujours. «Au premier découpage administratif, on nous a fait dépendre du Titteri et en 1969 le président Boumediène a généreusement octroyé à Bou Saâda un projet de… chèvrerie !», raconte Ammi Mohamed qui, sur sa lancée, revient sur l’autre découpage administratif. Celui de 1975 qui a vu sa ville rattachée à M'sila. Lors de ce fameux découpage, les responsables politiques algériens fumaient beaucoup et le cendrier était posé sur la carte. Au sortir de la réunion, Cherif Belkacem, l’ancien ministre et compagnon de Boumediène et Bouteflika, a eu cette réplique à l’adresse des Boussaâdis qui lui demandaient des nouvelles du découpage. «On vous a oubliés car le cendrier était posé pile poil sur Bou Saâda», a-t-il lâché. Fondée par deux religieux mystiques à l’époque où la chute de l’Andalousie a vu un reflux massif des Andalous vers le Maghreb, Bou Saâda doit son existence à Sidi Thameur et à Sidi Slimane Ben Rabéa El Fassi, venus s’établir dans cette accueillante oasis et acquérir l’auréole de saints vénérés à leur mort. La cité médiévale se serait bâtie autour de ce noyau religieux et social qu’a toujours été la mosquée de Sidi Thameur. Au fil des ans, les descendants du saint homme ont fondé à leur tour les différents quartiers de la ville : Ouled Hmida, Ouled Harkat, les Ouled Attig, etc. Jusqu’à une époque récente d’avant l’indépendance, la ville se composait d’une médina médiévale avec son quartier juif et son pendant européen. Ce sont probablement les Andalous qui ont apporté leur fameux savoir-faire et surtout leur savoir-vivre. Comme ils l’ont fait dans toutes les villes du Maghreb où ils ont posé pied après la «reconquista». Les Andalous ont révolutionné tous les domaines : techniques d’irrigation et agriculture, arboriculture, architecture, musique, enseignement, commerce, l’empreinte de leur raffinement civilisationnel s’est partout fait sentir. C’est ainsi que la ville de Bou Saâda est devenue petit à petit un carrefour et une véritable plaque tournante du commerce caravanier entre le nord et le sud, l’est et l’ouest. Il faisait bon vivre sous ses douces latitudes et l’oued Bou Saâda , qui la traverse de part en part, la fécondait de vergers riants et de jardins luxuriants sous l’ombre fraîche des palmeraies qui bordent ses rives. C’est cette oasis enchanteresse à quelques encablures d’Alger que les Français découvrent à leur arrivée dans le pays et qu’ils vont surnommer, à juste titre d’ailleurs, «La cité du bonheur». Le paradis des peintres et des artistes Entre-temps, un quartier européen bâti au lieu-dit «Le Plateau» viendra s’adosser au vieux ksar médiéval. La ville a désormais changé de maîtres et la vie administrative va se concentrer pour l’essentiel dans la cité européenne venue se greffer à l’ancien noyau. Des voyageurs et des artistes viennent y faire des séjours prolongés dans les caravansérails de la ville. Bou Saâda devient peu à peu une destination touristique qui attire des voyageurs et des artistes en mal d’aventures ou d’exotisme. L’un de ses artistes, peintre connu, en tombe follement amoureux et finit par «épouser», corps et âme, cette ville qui sait envoûter ses visiteurs comme une femme fatale. Etienne Dinet, dont les tableaux célèbrent la beauté, la lumière, la vie foisonnante de la cité, le charme irrésistible des très belles femmes des Ouled Naïl, la vie ordinaire de ces Algériens qu’il côtoie tous les jours, va contribuer à la faire connaître au point où son nom va finir par se confondre avec celui de Bou Saâda. Sa maison a été transformée en musée. «Ses paysages aussi envoûtants que variés : palmeraie foisonnante émergée du désert, médina étagée, montagnes imposantes au nord, à l’ouest et au sud, sa lumière : quasiment du lever au coucher du soleil, douze mois sur douze, ses traditions locales, l’orgie de couleurs de sa palmeraie, font que Bou Saâda s’offre comme le cadre rêvé de l’artiste peintre», écrit Youssef Nacib dans Cultures Oasiennes, Bou Saâda , Essai d’Histoire Locale. Bou Saâda devient la ville des peintres, puis des touristes avant de devenir quelques décennies plus tard celle des cinéastes qui la choisissent pour cadre pour tourner leurs films comme le mythique Tarzan d’Edgar Rice Burroughs. Du vieux ksar bâti par les ancêtres et qui était l’âme de la cité, il ne subsiste plus que quelques vestiges qui racontent les trésors du passé. La façade d’une vieille maison par ici, une venelle avec des airs de Casbah, une porte en bois, un bout de façade ou un morceau de mur ici ou là. Les maisons modernes ont poussé partout sur les ruines des anciennes bâtisses et au vu des chantiers de construction le triomphe du béton et du parpaing promet d’être sans concession. Seule l’antique mosquée du fondateur Sidi Thameur a échappé à la furie destructrice des hommes. A l’intérieur, les poutres maîtresses et le toit en bois qui portent la patine du temps ont, paraît-il, été coupés du temps où la forêt recouvrait encore la montagne de Kerdad. «La vieille cité a été rasée sous l’ère du président Boumediène pour construire des maisons soi-disant modernes», affirme avec tristesse Hamlaoui Bencharef, l’une des figures du mouvement associatif et culturel de la ville et qui s’est dévoué à nous servir de guide. On a rasé le vieux bâti pour faire place au neuf. La pierre, la terre et le bois ont été détruits au bulldozer pour être remplacés par du parpaing froid, sans âme et sans identité. «Maintenant qu’on a tout détruit, on essaie de restaurer selon soi-disant un cahier des charges», dit encore M. Hamlaoui. Mais le combat est perdu d’avance, car on sait pertinemment que personne n’est encore arrivé à restaurer une âme perdue. Au mausolée du peintre Etienne Dinet, sis au sud de la ville, de l’autre côté de Oued Bou Saâda, les lieux exhalent l’abandon et l’oubli. La grille de fer maintenue avec un bout de ferraille s’ouvre en grinçant sur une courette dallée. Une petite kobba dont la porte est cassée au milieu abrite trois tombes, dont celle du peintre mort le 24 décembre 1929 et celle de son compagnon et ami Slimane Ben Brahim. Ces dernières années, il n’y plus beaucoup de touristes qui viennent en pèlerinage sur ces lieux de mémoire. Ce mausolée a été construit sur les terres acquises par le peintre. C’est ici qu’il avait son atelier sur les rives de l’Oued Bou Saâda et une maison où il recevait ses amis. Selon notre guide, ces lieux sont aujourd’hui occupés par des familles qui s’y sont installées et refusent de les quitter sans contrepartie. Des associations s’activent à récupérer les lieux pour en préserver la mémoire, mais le combat semble ardu. En matière de pèlerinage, la zaouïa d’El Hamel conserve aussi une partie de l’âme de Bou Saâda. Haut lieu du tourisme religieux, elle reçoit des milliers de pèlerins et de visiteurs chaque année. (voir encadré). La ville a besoin d’au moins une vingtaine d’hôtels A un jet de pierre de l’Institut de l’hôtellerie et du tourisme de la ville créé en 1971, l’hôtel Le Caïd est également l’un des lieux de mémoire de la ville et l’un de ses joyaux architecturaux. Bâti en 1925 à l’époque des caravansérails, ce fleuron de la chaîne hôtelière nationale El Djazaïr a été restauré une première fois en 1967 par le fameux architecte Fernand Pouillon, puis rénové une deuxième fois en 1998 tout en gardant ce magnifique style mauresque qui fait tout son charme et son cachet. Fondé en 1913 sous le nom de «Le Petit Sahara», son alter-ego l’hôtel Kerdada est actuellement en cours de travaux de restauration. «Selon des experts en tourisme tunisiens qui ont séjourné chez nous lors d’un séminaire, la ville de Bou Saâda a besoin d’au moins une vingtaine d’établissements hôteliers pour répondre à la demande actuelle en matière d’hébergement, son parc hôtelier ne comptant qu’une dizaine d’enseignes», argumente Hamlaoui Bencharef. Signe des temps, sur la mythique place des chameaux, sise derrière l’hôtel Kerdada, il n’y a plus que des voitures. A la belle époque du tourisme saharien, c’est d’ici que partaient les touristes en randonnée ou en méharée. Aujourd’hui, ces lieux sont devenus un hideux parking de voitures jonché de détritus. «Je me souviens que jusqu’aux débuts des années 80' il y avait encore beaucoup de touristes. Petit garçon, il m’arrivait de jouer au guide», dit Hamlaoui Bencharef. Cascade d’eaux usées «Quand nous recevons des touristes, nous proposons un circuit typique qui commence par le musée Etienne Dinet, puis le mausolée de Sidi Attia, ensuite passage par quelques-uns des 7 quartiers historiques de la vieille médina, la première mosquée de Sidi Thameur, ou bien encore Masdjid Ennakhla qui est le premier noyau de la ville de Bou Saâda et on finit par le mausolée Etienne Dinet, le Moulin Ferrero, puis le village traditionnel d’El Alligue», affirme notre guide. L’un des hauts lieux du tourisme de Bou Saâda est évidemment le fameux Moulin Ferrero. Du temps où l’Algérie était encore une colonie française, un émigré italien du nom d’Antoine Ferrero avait choisi de construire son moulin hydraulique au bord d’une très belle cascade de l’Oued Bou Saâda. L’eau se jetait d’une hauteur de trois ou quatre mètres pour former une vasque où les enfants et les adultes venaient se baigner par les temps de grosses chaleurs. Sur ce lieu quasiment mythique où nous nous sommes rendus en pèlerinage coule aujourd’hui une autre cascade. Celle des eaux usées nauséabondes d’une cité qui s’est installée non loin de là. Cette image résume à elle seule ce paradis perdu. Sur la route d’El Alligue, les sachets en plastique sont partout et la pollution du paysage accueille et accompagne le visiteur durant tout son périple. Renseignements pris, cette région reculée a pendant des années servi de dépotoir pour la ville de Bou Saâda. Avant la réalisation de l’actuel Centre d’enfouissement technique des déchets dans ses environnants, plusieurs décharges sauvages ont été créées. Aujourd’hui fermées mais jamais traitées, ces décharges continuent d’enlaidir le paysage. Situé au sud de Bou Saâda, un petit village accroché au flanc d’une montagne ocre compte également parmi les curiosités locales qui attirent les visiteurs. Pour avoir conservé quelque peu son aspect architectural, El Allig a déjà servi de décor naturel pour quelques films, notamment un western spaghetti intitulé Trois Pistolets Contre César, ou bien encore Le Vent du Sud de Mohamed Slim Riad. Aujourd’hui, l’essentiel du vieux bâti est tombé en ruine et les rares tentatives de restauration ont échoué à lui rendre ce cachet d’authenticité. Les week-ends ou en fin de journée torride, quelques rares touristes nationaux et des visiteurs en quête de fraîcheur s’aventurent jusqu’à ces lieux pour quelques photos souvenirs. Tout compte fait, à Bou Saâda, le village d’El Allig est un autre lieu qui illustre parfaitement cette vocation perdue de destination touristique et cinématographique.
www.elwatan.com | 04/03/18
Le ministère du Commerce vient d’introduire des mesures d’encadrement spécifiques aux opérations d’importation. Dans un communiqué livré jeudi sur son site, le ministère détaille ces dites mesures comprenant des dispositions tarifaires et quantitatives, comme l’élargissement de la liste des marchandises soumises à la TIC (taxe intérieure de consommation) et le relèvement des droits de douane pour 32 familles de produits finis. Il est donc porté à la connaissance des opérateurs économiques, qu’il a été décidé de l’élargissement de la liste des marchandises soumises à la TIC au taux de 30% à 10 familles de produits finis, dont le saumon, les fruits secs, épices, confiserie, ainsi que certains produits électroniques. Les droits de douane s’en trouvent relevés pour 32 familles de produits finis, à l’instar de certains produits et compléments alimentaires, des ouvrages en matière plastique, les appareils pour filtration et téléphones, etc. Des mesures quantitatives concerneront par ailleurs la suspension de 45 familles de produits finis tel que prévu par la loi de finances 2018. «Les suspensions à l’importation des biens et marchandises sont limitées dans le temps, il sera procédé à leur levée progressivement avec ou sans le maintien ou l’aggravation des taxes et autres droits frappant l’importation et la commercialisation de ces produits», indique le communiqué du ministère. A noter que depuis le 1er mars en cours, il a été procédé au gel de l’importation des biscuits. Ainsi, tous les produits de boulangerie ou de pâtisserie, les biscuits, gaufres et gaufrettes, les biscottes, les crêpes, meringues, quiches, pizzas et tout produit de viennoiserie ou de douceurs traditionnelles ou autres sont interdits d’importation depuis jeudi dernier, et ce, jusqu’à nouvel ordre. Outre cette catégorie de produits, il est aussi porté à la connaissance des importateurs la mise en place d’un contingent quantitatif pour les véhicules automobiles à l’exclusion des collections CKD/SKD destinées au montage. Ledit contingent portera sur les véhicules de tourisme, de transport de marchandises et de transport des personnes. «L’accès aux licences d’importation et plus particulièrement celles devant régir les contingents tarifaires fixés dans le cadre de l’Accord d’association avec l’Union européenne, s’effectuera par voie d’adjudication, sur la base d’une mise à prix, par référence au modèle de cahier des charges approuvé par l’arrêté interministériel, fixant les conditions et les modalités d’accès par voie d’enchères au contingent ou à ses tranches», précise encore le même communiqué en notant que seuls les opérateurs économiques dont l’activité de production ou de distribution est liée directement aux produits soumis au contingent ouvert peuvent soumissionner pour l’accès au contingent ou à ses tranches. Concernant le chapitre des domiciliations bancaires, le ministère indique qu’elles doivent se faire dans un délai minimum d’un mois avant la date d’expédition des marchandises destinées à la revente en l’état avec une couverture financière de 120% du montant de l’opération. Ceci dans le respect des conditions phytosanitaires. Une autorisation technique préalable sera délivrée par le ministère du Commerce pour l’importation des produits cosmétiques, d’hygiène corporelle et les produits toxiques ou présentant un risque particulier. Les produits pharmaceutiques autorisés par le ministère de la Santé ne sont pas concernés par les mesures de suspension.
www.elwatan.com | 03/03/18
Les indicateurs positifs concordent avec les prévisions de croissance des voyages à l'étranger aux alentours des célébrations du Nouvel An chinois, l'une des périodes de vacances les plus importantes pour les Chinois.  Selon les résultats les plus...
www.lelezard.com | 23/02/18
Keolis, Geodis, Ouigo, Ouibus, Voyages-sncf, Effia, Altameris, Arep, Systra... 187 IL Y A 10 ANS, UN MILLIER AUJOURD'HUI DANS 120 PAYS ! En 2020, le transport ferroviaire en Europe sera totalement ouvert à la concurrence, et l'opérateur public historique se prépare depuis de longues années à la « concurrence libre et non faussée ». Des myriades de filiales ont été créées, en France comme à l'étranger, réduisant les salaires, flexibilisant l'organisation, entamant (...)
bellaciao.org | 19/02/18
- Dar Dzaïr est partie prenante dans cette rencontre que vous avez organisée conjointement avec le consulat général d’Algérie à Marseille à l’adresse de la diaspora algérienne. En quoi se résume votre rôle ? Dar Dzair a été créée pour promouvoir les potentialités économiques de l’Algérie. Ce qui est valable également pour la destination touristique de notre pays. Ces deux atouts sont pratiquement méconnus par nos compatriotes établis en Europe tout autant que les étrangers, d’où l’importance du rôle de Dar Dzair. Dans ce domaine, nous sommes en activité en France depuis novembre 2017, où l’inauguration de notre local, situé au 10 rue de la République à Marseille, a été effectuée en présence du consul général d’Algérie à Marseille. Dar Dzair est en quelque sorte la vitrine de l’Algérie. Cette maison est dotée d’un poste de travail animé par une assistante qui assure le relais entre les deux rives de la Méditerranée. Dar Dzair est également un comptoir assurant tous les services pour ceux qui, en Algérie ou en Europe, cherchent une assistance sur le plan informationnel ou administratif. - Quel bilan faites-vous de cette rencontre avec les Algériens établis en France, notamment en ce qui concerne l’investissement en Algérie ? Cette rencontre a été marquée par un engouement particulier. Outre le logement promotionnel LPP dont la quasi-totalité des immigrés algériens sont demandeurs, ce sont les jeunes intéressés par l’investissement en Algérie qui m’ont vraiment impressionnée par leur engouement. Dans ce contexte, Dar Dzair est là pour leur fournir toute l’assistance nécessaire pour matérialiser leurs projets. Notre expérience dans le domaine nous permet de leur venir en aide pour les accompagner dans les différentes étapes de leur installation en Algérie. - Vous êtes également versés dans le tourisme. Qu’est-ce que vous proposez pour promouvoir la destination Algérie ? Effectivement. L’Algérie est un très beau pays. Nous avons également une très belle côte de plus de 1200 km, et surtout du soleil à longueur d’année. Des atouts que Dar Dzair compte exploiter pour promouvoir la destination Algérie. Dans cette action, le consul général d’Algérie m’a encouragée en me promettant toute l’aide nécessaire. Mieux, je dirige des agences de voyages entre Marseille, Alger et Annaba. Ce qui est un atout supplémentaire pour réussir ma mission dans la vulgarisation du tourisme dans mon pays.  
www.elwatan.com | 15/02/18
Les 2 et 3 mars 2018, de nombreux sites et monuments touristiques dans toute l'Europe vont créer un Pont de lumière symbolique avec la Chine, en s'illuminant en rouge pour célébrer l'Année du tourisme UE-Chine (ECTY) 2018. Cette célébration...
www.lelezard.com | 15/02/18
La commission européenne du tourisme publie aujourd'hui un rapport sur le tourisme européen en 2017. Le nombre d'arrivée augmente dans pratiquement toutes les destinations analysées, et l'Europ...
www.tourmag.com | 14/02/18
L'Europe a accueilli 671 millions de touristes internationaux en 2017. Cela représente une croissance exceptionnelle de 8 % par rapport à 2016 (+2 %)[1]. Pour la huitième année consécutive, l'Europe a consolidé sa place de première destination...
www.lelezard.com | 14/02/18
- Quand l’OPGI de Sétif nargue la justice Les comptes de l’Office de promotion et de gestion immobilière (OPGI) de Sétif sont une fois de plus bloqués. Ayant refusé d’appliquer la décision (un jugement accompagné de la grosse) de justice l’obligeant à régler la situation financière d’un bureau d’études, contraint de recourir à l’appareil judiciaire pour recouvrer ses honoraires, la présidente du tribunal de Sétif a procédé au blocage des comptes de l’organisme public. Lequel est non seulement sommé de verser au plaignant la somme de 3 534 730,82 DA, mais aussi d’engager des dépenses supplémentaires. Pour l’huissier de justice et les frais du blocage des comptes, l’office est obligé de s’acquitter d’un montant de 333 108, 46 DA. Il convient de souligner que l’OPGI de Sétif est un «récidiviste», car il a refusé, en août 2017, d’appliquer un jugement qui lui a valu un premier blocage des comptes, intervenant quelques jours avant l’Aïd El Kebir… - Tri sélectif avec les exploitants des hôtels Une opération de tri sélectif sera lancée prochainement à Oran par les secteurs de l’environnement et du tourisme. Un des objectifs de cette opération est d’impliquer l’ensemble des exploitants des établissements hôteliers dans la gestion rationnelle et efficace des déchets ménagers. Des bacs de tri seront offerts à ces établissements ciblés pour la collecte des produits recyclables qui seront acheminés vers le centre de tri de Hassi Bounif, situé au sud de la wilaya d’Oran aux fins de leur valorisation. 7 établissements hôteliers classés entre 3 et 5 étoiles et 3 restaurants touristiques sont concernés, dans une première étape, par cette opération de tri sélectif. Une rencontre est prévue cette semaine avec la direction de l’EPIC CET de la wilaya d’Oran pour signer une convention. Plusieurs acteurs sont favorables à l’adoption du tri sélectif, aussi bien sur le plan de l’environnement que sur celui de la rentabilité, a indiqué à l’APS la directrice des CET de la wilaya d’Oran, qui compte étendre cette expérience aux administrations publiques, écoles et entreprises, avec en prime l’implication des citoyens pour réussir cette expérience. - Une fillette meurt par noyade à Biskra Une fillette est décédée par noyade, durant la nuit de vendredi à hier, dans un complexe thermal sis dans la ville de Biskra, ont indiqué hier à l’APS les services de la Protection civile. Les éléments de ce corps constitué sont intervenus pour repêcher le corps sans vie de la fillette âgée de 3 ans, a précisé la même source. La dépouille a été évacuée par les mêmes services vers la morgue de l’hôpital Bachir Benacer, du chef-lieu de wilaya, selon la même source. Une enquête a été ouverte par les services de sécurité territorialement compétents afin de déterminer les circonstances exactes de ce drame. Un enfant avait trouvé la mort par noyade, il y a dix jours, dans un forage dans la commune de Bordj Benazouz, ont rappelé les mêmes services. - 23 maçons traditionnels formés à Ouargla A l’instar de celle de Guerrara qui, il y a quelques jours clôturait son projet de digitalisation du patrimoine matériel et immatériel de l’oasis, l’association du ksar de Ouargla a organisé ce samedi le séminaire de clôture du programme de formation dans les techniques et les savoir-faire de la construction traditionnelle et de fabrication des matériaux de construction locaux. L’idée qui a germé depuis 1996, date de la classification du ksar millénaire de Ouargla au patrimoine national, vient de se concrétiser par quatre actions réalisées de concert dans le cadre d’un projet cofinancé par le ministère de la Culture algérien et l’Union européenne dans le cadre du programme de soutien à la préservation et la valorisation du patrimoine culturel en Algérie. Lancé il y a tout juste 18 mois, ce projet a nécessité 500 millions de centimes et a principalement permis de former 23 jeunes, universitaires pour la plupart, dans la maçonnerie traditionnelle, la construction d’une chambre-témoin entièrement en matériaux locaux, le recensement de tous les anciens maîtres-maçons issus du ksar, et enfin la conception et la réalisation d’un four pour la production des matériaux locaux dans la palmeraie d’Azghar Amghar, à proximité du ksar. Pour les 23 lauréats de cette formation et leurs parents, beaucoup de fierté et de bonheur se dégageaient à l’issue de la cérémonie de remise des diplômes organisée ce samedi à la maison de la culture Moufdi Zakaria.
www.elwatan.com | 28/01/18
Les 9es Journées du marketing touristique, organisées par RH International Communication les 24 et 25 janvier à l’hôtel El Aurassi (Alger), ont été riches en débats. Il a été mis en évidence le fait que la promotion a besoin d’une réelle stratégie. Il faut faire des communications bien réfléchies. En participant aux Salons à l’étranger, il faut tout d’abord cibler les gisements. En France, on peut, par exemple, s’intéresser aux anciens d’Algérie et à la communauté nationale immigrée, installée dans ce pays et en Europe. Ils ne sont pas tellement exigeants, le souci des anciens d’Algérie c’est de revenir en Algérie, de retrouver leurs anciennes écoles, leurs anciens quartiers, les anciens voisins, voir la tombe de leurs parents. «La publicité est un investissement», a tenu à préciser Riad Aït Aoudia, PDG de MediAlgeria. Cela est nécessaire pour promouvoir ou améliorer l’image d’un produit à l’échelle d’un pays, cela se fait également pour promouvoir l’image du pays. La publicité, ce n’est pas seulement de la promotion commerciale, c’est aussi un travail sur l’image d’un pays, elle est très importante, surtout aujourd’hui, dans un monde globalisé. Qui va faire cette promotion ? C’est l’Office national du tourisme (ONT), qui est l’organe institutionnel qui relève du ministère du Tourisme et de l’Artisanat. Mais il faut que les opérateurs soient aussi actifs et plus impliqués (agences de voyages, hôtels, compagnies de transport) : il faut qu’ils participent à la promotion de l’image du pays, parce que cela aura des répercussions sur les affaires. En somme, la promotion n’est pas réservée seulement à l’Etat, ni au ministère, mais à toute la corporation. Il y a un potentiel qui n’est pas exploité. Un participant a cité Davos, «qui est une petite destination touristique, mais qui attire le gotha mondial pour des séminaires d’affaires». Brahim Saïl, directeur général du bureau de sondages Immar Algérie, a abordé le thème du tourisme dans le marché publicitaire algérien (1er semestre 2017). Selon son intervention, «le secteur du tourisme représente 1% de la part du marché publicitaire en Algérie». La répartition sur les différents supports se fait comme suit : 86,5% pour la télévision), 12,9%  pour la presse et 0,5% pour la radio. Parmi les grands annonceurs, on trouve l’hôtel Royal Tulip, le complexe La Gazelle d’Or et l’agence Big Yacine. Il note qu’il n’y a aucun investissement publicitaire des institutions chargées de la promotion, à part une timide présence à la télé (0,7%) ! En outre, il faut préciser que l’engouement des jeunes algériens pour le digital et les réseaux sociaux peut être un atout formidable pour le tourisme. Il y a les blogs pour promouvoir les atouts touristiques du pays, par exemple, le documentaire au titre provocateur 31 raisons de ne surtout pas aller en Algérie. L’arrivée du e-paiement est un moyen de faciliter les réservations et les transactions avec les tours opérateurs du tourisme. Il y a aussi la possibilité pour les nouveaux opérateurs de développer des offres et de les promouvoir.  
www.elwatan.com | 27/01/18
Plus Belle l'Europe poursuit ses développements en partenariat avec les agences de voyages, et s'attend à de nouveaux référencements en 2018. Le voyagiste dirigé par Frédéric de Fournoux va égalemen...
www.tourmag.com | 24/01/18
L’ambassadeur de France en Algérie, Xavier Driencourt, annonce que le ministère français des Affaires étrangères est en train d’actualiser la Fiche conseils et voyages pour l’Algérie. Dans un entretien accordé au site spécialisé dans le tourisme, Visas et Voyages Algérie, M. Driencourt assure que cette fiche, qui met l’Algérie dans la zone grise, va être revue selon les nouvelles données relatives à la situation sécuritaire stable. «La Fiche conseils et voyages (FCV), document du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères à destination des Français qui envisagent de faire un déplacement à l’étranger, a vocation à leur donner des informations pratiques sur les conditions d’entrée et de séjour dans le pays envisagé, les éléments sur lesquels il convient d’être attentif, les zones dans lesquelles il convient, le cas échéant, d’être vigilant ou celles qu’il convient, dans la mesure du possible, d’éviter. Quel que soit le pays considéré, la FCV est un instrument qui n’est pas figé mais qui a au contraire vocation à évoluer, à être actualisé. S’agissant de l’Algérie, ce travail est en cours», précise l’ambassadeur de France en Algérie qui met en avant le potentiel touristique énorme de l’Algérie. La FCV pour l’Algérie déconseille ainsi aux ressortissants et voyageurs français plusieurs zones en raison notamment de la situation sécuritaire au Sahel, en Libye et en Tunisie. «Le risque terroriste demeure élevé dans certaines zones des wilayas de Tizi Ouzou, Bouira, Boumerdès, Béjaïa, Jijel, Skikda, Tébessa, Constantine ou El Oued et dans le massif des Aurès, où évoluent toujours des groupes terroristes. L’enlèvement et l’assassinat de notre compatriote Hervé Gourdel, en septembre 2014, dans la wilaya de Bouira (zone de Tikjda), a dramatiquement confirmé la réalité de ce risque. Les forces de sécurité algériennes sont également l’objet d’attaques ponctuelles de groupes terroristes dans ces zones», lit-on dans cette fiche. Outre ces régions, le Quai d’Orsay déconseille aux Français de se rendre dans le Grand Sud, les villes situées tout au long de la frontière est, mais aussi les villes des Hauts-Plateaux et de la zone steppique. «Les déplacements professionnels et touristiques dans les villes d’Alger et de Tipasa, d’Oran et de Tlemcen sont possibles, sous réserve de faire preuve de vigilance. Le risque terroriste est contenu par le dispositif sécuritaire déployé, mais il reste nécessaire de faire preuve de prudence (policier attaqué à Constantine le 28 octobre 2016)», peut-on encore lire dans cette fiche qui est donc en cours d’actualisation.    
www.elwatan.com | 24/01/18
La Commission Européenne a lancé vendredi 19 janvier 2018, au Palais des Doges à Venise la cérémonie de lancement de l'Année du tourisme UE-Chine.

Cette initiative doit permettre une meilleur...

www.tourmag.com | 22/01/18
Visit Europe lance un concours photo auprès des agences de voyages pour mettre à l'honneur la nouvelle brochure. A gagner : une carte Restopolitan valable 1 an.
Visit Europe lance un b[concour...

www.tourmag.com | 22/01/18